Category Archives: Similarité avec le Créateur

Maîtriser l’état spirituel

Question : Quels sont les degrés de contrôle du cœur et des états spirituels ?

Réponse : Maîtriser l’état spirituel réside dans le fait de dominer l’égoïsme, car il nous sépare du spirituel. Il est possible de maîtriser l’égoïsme uniquement à l’aide de la Lumière supérieure. Cela ne dépend pas de notre volonté, de la force de notre caractère ni des serments stricts que nous faisons avec nous-mêmes.

Tout dépend de la mesure selon laquelle une personne s’inclut dans le groupe et peut s’y dissoudre. Dans cette mesure, elle correspondra davantage à la Lumière supérieure, la propriété du Créateur, et elle se rapprochera progressivement de Lui.

Le Créateur ne se cache pas toujours. Je peux Le découvrir à un moment donné et Il disparaîtra immédiatement pour que je puisse aller plus loin et me concentrer davantage sur Lui. Supposons que je L’attrape avec mes nouvelles propriétés plus corrigées et qu’Il disparaisse encore, pour que je me concentre à nouveau sur Lui avec mes propriétés plus généreuses que je développe encore plus en harmonie avec le groupe, et ainsi de suite.

Si je fais partie d’une dizaine, nous devrions faire de telles intersections mutuelles les uns avec les autres afin qu’un champ uniforme apparaisse entre nous.

Lorsque nous nous efforçons de créer ce champ, le Créateur apparaît à l’intérieur de celui-ci. En d’autres termes, le Créateur est le résultat du désir de la dizaine d’être un tout. C’est la condition principale.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, 09/12/2018

La souffrance utile

Question : Comment puis-je m’assurer que les souffrances me poussent vers le travail spirituel et non à le fuir ?

Réponse : Le fait est qu’il existe une souffrance utile qui nous dirige vers le but de la création et une souffrance que nous vivons simplement, qui n’apporte rien.

La souffrance utile nous oblige à nous immerger davantage dans le groupe, à nous unir à lui, à nous aider à nous construire. Tout comme lorsque nous allons quelque part et que nous nous perdons, parce que nous avons pris le mauvais chemin, la souffrance qui en découle nous aide à trouver le bon chemin. Sans de telles secousses, nous ne pouvons pas bouger correctement. Nous avançons toujours selon les deux lignes : la droite et la gauche, le plaisir et la souffrance.

Par conséquent, la souffrance qui nous fait avancer et qui indique toujours comment le faire correctement est la souffrance qui convient.

Par exemple, dans un système de guidage, un missile en mouvement s’ajuste constamment. Nous aussi, nous devons toujours surveiller notre chemin et nous ajuster en fonction du retour négatif qui nous corrige et nous maintient constamment sur la bonne voie. Une telle connexion est nécessaire et ne devrait pas être perçue comme une souffrance, mais comme une correction nécessaire. Remerciez le Créateur de nous avoir donné cet enseignement.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 18/11/2018

De petits efforts, d’énormes corrections

Le travail de la personne consiste à découvrir le Créateur qui est caché à cause de nos désirs brisés. Nous devons corriger nos qualités, les rendre similaires aux qualités du Créateur, ce qui signifie les préparer pour Sa révélation. C’est ainsi que nous Lui apportons du plaisir et que nous réalisons également le but de la création et de nos vies.

Nous existons déjà dans le champ du Créateur, mais afin que nous puissions Le ressentir, nous devons commencer par l’action appelée soumission. Pour ce faire, on doit réduire à néant son désir égoïste et être d’accord avec tout ce qui arrive, comprenant que cela nous est donné dans notre propre intérêt. Rien n’existe dans ce monde à part la Lumière supérieure. C’est ainsi que nous commençons à établir un contact avec le Créateur.

La soumission nous permet d’entrer dans la connexion avec le Créateur et de commencer à se développer, à s’améliorer et à s’élargir dans toutes les directions, pour finalement parvenir à la pleine révélation du Créateur et à son adhésion à Lui. La soumission est la première condition pour parvenir au contact du champ de la Lumière supérieure dans lequel nous existons sans même nous en rendre compte. (1)

Pourquoi ne pouvons-nous pas simplement étudier, mais devons-nous consacrer la majeure partie de notre temps à des préoccupations matérielles, à  travailler, etc, et à la résolution de toutes sortes de problèmes matériels ?

En appliquant même le plus petit effort pour se connecter, nous effectuons des corrections majeures dans le monde car nous les effectuons dans des conditions de confusion extrême. Les fausses nouvelles, les publicités, les peurs et l’inquiétude concernant tout ce qui se passe dans le monde, la chute des cours des actions en bourse, la chute des bombes sont des problèmes perpétuels. Et tout cela est fait pour que nous puissions faire des efforts au milieu de ce gâchis et corriger le monde.

Dans les conditions d’un tel désordre, de bouleversements énormes et d’obstacles, lorsque nous sommes en mesure de faire le moindre effort envers la correction, cela compte pour une contribution énorme. Par conséquent, nous ne pouvons pas sentir que le monde interfère avec notre travail spirituel ; au contraire, cela nous aide. Si nous avions des conditions idéales, exemptes de tout souci matériel, nous ne pourrions jamais rien corriger dans la spiritualité.

Il y a longtemps, les kabbalistes étaient assis et étudiaient en secret en petits groupes. Mais ce n’était qu’une préparation. Plus nous avançons vers la vraie correction générale, plus le monde deviendra désordonné et les kabbalistes auront de plus en plus de problèmes. Le chaos dans le monde joue en notre faveur parce que si nous faisons de petits efforts alors que nous sommes dans les états de toutes ces perturbations, ils sont considérées comme énormes et produisent des corrections significatives. (2)

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale, Reddition (soumission) du 10/03/19

(1) à 0 minute et 20 secondes
(2) à 1 heure, 53 minutes et 5 secondes

La richesse et la pauvreté gênent-elles dans l’étude de la Kabbale ?

Question : Vous avez dit un jour que le Créateur donnait la richesse pour S’éloigner. Mais la pauvreté écarte également les gens de la spiritualité, car toutes les forces et toutes les pensées leurs servent à se nourrir ainsi que leurs familles. Est-ce que la richesse et la pauvreté interfèrent avec la Kabbale ?

Réponse : Non. Tout dépend de la manière dont une personne, en dépit de sa richesse ou de sa pauvreté, se rapporte à la plus haute gouvernance, sachant que le Créateur lui donne exactement ce qui est nécessaire à son âme. Même si je ne comprends pas pourquoi Il me donne des conditions telles que la richesse ou la pauvreté, qui me gênent en principe dans mon avancée sans heurt vers le but, je justifie cela parce que je l’ai reçu du Créateur. De plus, probablement, du point de vue de la racine de mon âme, c’est justifié, naturel et absolument équilibré.

Question : Une telle compréhension me permet donc d’éviter de chercher constamment à gagner de l’argent ?

Réponse : Non, je considère également cela comme un travail spirituel.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 25/11/2018

Comment l’enseignant satisfait-il les désirs d’un élève ?

laitman_294.3Question : Comment l’enseignant satisfait-il les désirs d’un élève et vice versa ?

Réponse : L’enseignant absorbe les désirs d’un étudiant comme étant sa partie constitutive et s’inclut en lui, accomplit tout le travail nécessaire à l’intérieur de lui, laissant à l’étudiant ce qu’il doit terminer avec son libre arbitre.

C’est un contact très sérieux. L’enseignant est comme à l’intérieur de l’élève et « ajuste » toutes sortes d’attitudes en lui : c’est ce que le supérieur doit faire en se basant sur son Galgalta et Eynaim. L’étudiant doit compléter sa part du travail.

Si vous êtes connecté à moi et les uns aux autres, vous ressentirez que nous travaillons ensemble.

Question : Existe-t-il des examens pour l’étudiant d’un kabbaliste ?

Réponse : Il n’existe pas d’examens spéciaux car son chemin tout entier est un examen continu et constant. Il n’y a rien de tel comme passer un test et vous retrouver dans le système spirituel. L’examen a lieu chaque seconde.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 02/12/2019

Le souhait du kabbaliste qui enseigne

Question : Un kabbaliste accompli souhaite-t-il que ses étudiants révèlent également son degré spirituel ? Est-ce qu’il les élève jusqu’à son niveau ? Ou fait-il cela pour s’élever lui-même ?

Réponse : En enseignant à mes étudiants, je m’élève aussi parce que je diffuse cette sagesse. Et chaque petite âme potentielle qui rejoint le développement commun se connecte au cours général de la correction et influence tout le monde.

En d’autres termes, j’influence l’âme commune d’Adam en vous incluant à moi. Ainsi, j’impacte l’univers entier.

Question : Donc, vous êtes clairement intéressé d’avancer ?

Réponse : Je suis évidemment intéressé par la progression de tous. Cependant, cet intérêt n’est ni égocentrique ni égoïste, car je souhaite personnellement que l’ensemble du système atteigne l’adhésion au Créateur. Là, l’ego disparaît complètement. Votre question n’a aucun sens car dans la Kabbale, le particulier et le collectif sont complètement égaux.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 11/11/2018

La prière qui ne vient pas du cœur est-elle utile ?

Question : Nous savons qu’une prière correcte est une prière pour les autres. Mais lorsque je n’ai pas la force de vraiment prier, mais malgré cela je fais un effort, une telle prière produit-elle un résultat positif ?

Réponse : En réalité non, car il ne s’agit pas d’une prière, mais d’une demande incorrecte.

Le Créateur est une force générale de la nature qui ne reçoit que les véritables désirs non artificiels de quelqu’un. C’est comme si vous respiriez de l’oignon pour vous faire pleurer. A quoi ça sert ? C’est pareil ici.

Il n’y a pas besoin de faire semblant. Nous devrions étudier la Kabbale en essayant de comprendre notre relation avec la force supérieure, et comment et quoi demander. Nous devons nous assurer que nos demandes suivent néanmoins la voie de notre développement et demander pour nos prochains états, plus élevés.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 04/11/2018

Ressentez le jeu du Créateur

Question : Il y a des événements que nous percevons comme justes ou injustes, bons ou mauvais. Cela dépend-il de notre perception ? Ou existe-t-il un système de bien et de mal ?

Réponse : Le mal n’existe pas. Et les soi-disant effets négatifs ne sont nécessaires que pour nous pousser vers le but de la création, pour nous mettre en mouvement.

Si vous ressentez un impact sur vous-même, vous devriez d’abord le rapporter au Créateur et essayer de vous unir encore plus à vos amis malgré cette influence. Et ensuite, regardez ce qui se passe avec l’impact négatif : demeure-t-il ou disparaît-il progressivement comme le brouillard. À partir de là, vous commencerez à vivre le jeu du Créateur. Ce n’est pas de la psychologie mais ce sont des forces qui agissent dans la nature.

Ainsi, essayez d’abord de résoudre n’importe quel effet négatif dans le groupe, dans une connexion plus grande entre nous.

C’est ce que nous faisons à chaque leçon quotidienne de Kabbale. Regardez nos cours de temps en temps même si au début ils semblent difficiles, déroutants, pas pour vous. Dans ces leçons, nous étudions l’impact du Créateur sur nous et notre réaction correcte, qui nous conduit au but : la révélation du Créateur.

Découvrir le Créateur, c’est révéler le système de gouvernance, la cause de ce qui se passe en nous, avec nous, hier, demain, avant la vie, après la mort, etc. C’est le sujet de la science de la Kabbale.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 14/10/2018

Vers une origine unique

Question : Auparavant, les gens croyaient en une multitude de divinités, nous en sommes maintenant au monothéisme et c’est toujours pareil, même avec la compréhension de l’existence d’une force supérieure, chacun prie toujours pour soi. Il semble y avoir deux forces : le bien et le mal ?

Réponse : Le problème est que nous ne les attribuons pas à une seule force, étant issues de la même source, une racine singulière.

Ce serait beaucoup plus facile pour nous si seulement nous comprenions que cela provient d’une source unique. Nous pourrions alors discerner : comment puis-je me changer pour être connecté à la racine et non à la force positive ou négative ? Je ne trouverai jamais la paix entre elles.

Je ne peux pas appartenir à la ligne droite ou celle de gauche, à un parti ou à un mouvement quelconque, à rien du tout ! Nous voyons que le communisme a échoué, de même que le capitalisme, le fascisme et le féodalisme, sans parler de la démocratie. Les lignes droite et gauche existent uniquement dans le but de forcer une personne à atteindre la ligne médiane et à y trouver le Créateur. Ces deux lignes de direction viennent de Lui, et c’est seulement de cette manière qu’une personne les liera et construira ainsi le Créateur en elle-même.

De ces deux lignes, bonne et mauvaise, de la compréhension et de l’incompréhension, de la prise de conscience et de la confusion, etc., je dois construire l’image du Créateur qui existe en dehors de moi.

Je ne connais pas le Créateur, mais je peux construire Son image afin qu’Il soit en moi en complète adhésion. Cela devient donc mon image, mon état final.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 14/10/2018

Les secrets et les anges

Question : Adam HaRishon a écrit un livre intitulé L’Ange Secret (Raziel HaMalakh, ndt). La Kabbale semble être une science, mais ce livre parle de secrets et d’anges ?

Réponse : « Secret » signifie caché et rien d’autre. Tout ce qui m’est caché s’appelle un secret et, dès que c’est révélé, cela devient une réalité.

« L’Ange » est une force. Toutes les forces de la nature s’appellent des anges. Par exemple, la force de gravité : si maintenant quelque chose tombe au sol, cela signifie que la Terre a une force qui attire tout ce qui est au-dessus d’elle. Cette force s’appelle l’ange de l’attraction. « Ange », en hébreu « Malakh », provient du mot « Malkhout ». Nous appelons n’importe quelle propriété particulière de Malkhout un ange.

Question : En quoi la force cachée atteinte par Adam est-elle différente des ondes électromagnétiques et de la gravité ?

Réponse : Adam a révélé la force commune de la nature, qui régit l’univers entier, toute la création, notre monde et le monde supérieur. Il l’a appelée le Créateur, « Boré », ce qui signifie « Créateur ». C’est-à-dire qu’il s’est rendu compte que cette force crée. De plus, Boré signifie « Bo » et «  » : viens et vois. Adam a expérimenté tout cela lui-même et l’a décrit dans le livre L’Ange Secret.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 16/09/2018