Category Archives: Similarité avec le Créateur

Cinq secondes de vie par jour

Dr. Michael LaitmanLes amis devraient faire en sorte que je ne tombe pas et devraient constamment penser à moi. Je dois les rembourser pour cela, car ils ont aussi besoin de ce genre de soutien. C’est seulement si nous nous soucions mutuellement, que personne ne tombera ou n’oubliera le but. Nous nous soutiendrons mutuellement.

Nous n’avons aucune chance de parvenir à quoi que ce soit si nous ne nous soutenons pas tous mutuellement. Si nous ne le faisons pas, nous ne pourrons pas sortir de l’ego. C’est la garantie mutuelle.

Si je ne peux pas penser aux autres, cela signifie qu’ils ne pensent pas à moi. C’est à la fois la cause et la conséquence qui existent simultanément sous condition de notre alliance mutuelle collective. Ainsi, le Créateur réside en elle et remplit ainsi notre alliance. Sans cela, nous L’oublierions sans aucun doute et commencerions à avoir des calculs étrangers en supposant que l’on progresse et les années s’écouleraient sans résultats.

Une personne ne peut pas rester sur la bonne voie par elle-même. Savez-vous sur combien de temps dans toute une journée pouvons-nous compter pour véritablement progresser : 3-5 secondes tout au plus ! Ces moments sont si peu rares, car chacun de nous manque de soutient externe.

Le récipient de mon désir est extérieur à moi et je dois faire des efforts pour l’attacher à moi. Si nous n’agissons pas ainsi par rapport aux autres, nous n’agissons pas correctement et donc nous n’attirons pas la Lumière qui corrige, parce que la Lumière est présente seulement dans notre travail commun. Elle vient en réponse à notre désir.

‘il n’y a pas de tels désirs brûlants, la lumière attendra passivement autour de nous. «Son honneur remplit le monde», mais nous devons l’activer. Nous devons garder cette principale condition : la garantie mutuelle qui est faite de notre interdépendance collective l’un sur l’autre et de l’obligation vis-à-vis de tout le monde. Sans elle, personne ne peut réussir, même si nous considérons la garantie mutuelle d’un point de vue égoïste et à fortiori s’il s’agit d’intentions élevées.

Extrait d’un discours sur le travail intérieur 30/09/12

Se sentir comme un invité bienvenu

Dr. Michael LaitmanTout le monde n’arrive pas à passer par les premières étapes de la préparation menant au chemin spirituel et à s’y accrocher. Beaucoup quittent le groupe, le chemin spirituel, et le processus de changement de soi-même. Ils retournent à leur monde extérieur et reviennent à leur vie de propriétaires, en stoppant le développement du point dans le cœur, faisant d’eux les invités du Créateur, l’hôte de l’Univers.

Comme nous le savons « l’opinion de la Torah est opposée à l’opinion des propriétaires. » Si une personne détient l’opinion de la Torah, elle sent qu’elle est un invité et que le Créateur est l’hôte. C’est pourquoi elle veut changer afin de ressembler à l’hôte.

C’est ce qu’on appelle avoir l’opinion de la Torah, placer l’objectif devant soi, afin d’être dans le don et de déterminer ainsi ses états.

Les premiers états, les montées et descentes que nous traversons, sont déconnectés de notre esprit ordinaire et de nos sentiments. Une personne voit qu’elle change complètement. Pour la première fois, elle commence à sentir qu’une certaine force étrangère la dirige. Cette singularité est typique des changements que nous ressentons dans le processus de notre développement spirituel intérieur.

Soudainement, la personne sent qu’elle est sous le contrôle d’une force étrange. Avant, elle n’avait jamais ressenti cela dans sa vie quotidienne. Elle voyait toujours clairement quiconque voulait la dominer, ce qui signifie qu’ils étaient des forces extérieures. Ici, cependant, pour la première fois elle sent qu’une certaine force descend et la gouverne, la lie de l’intérieur et la contrôle.

C’est un sentiment très spécial. Je me souviens de l’étonnement que j’ai ressenti quand j’ai d’abord ressenti cela. C’est un sentiment très désagréable et incompréhensible jusqu’à ce qu’une personne commence à s’y habituer et à reconnaître cette action comme l’œuvre du Créateur sur elle. Alors, elle est désormais prête à déterminer qu’il en est ainsi et à l’accepter. Puis elle commence à susciter ce sentiment par elle-même et à l’attendre, comme vous attendez une rencontre et une connexion à quelqu’un que vous aimez.

Elle commence à apprécier l’œuvre du Créateur sur elle et à s’attendre à ce que cela arrive à chaque minute. Elle apprécie les actions réelles du Créateur, non leur qualité et comment elle les ressent dans son désir égoïste, qui n’est pas encore corrigé. Cela signifie qu’elle ne se soucie pas des états qu’elle traverse; ce qui est important, c’est que le Créateur doit la diriger autant que possible.

C’est ce pour quoi elle prie. Elle demande à passer par autant de changements que possible selon le désir du Créateur, puisque tout ce que le Créateur fait est pour le bien. Ainsi, son sacrifice se mesure selon qu’elle s’identifie avec les actions du Créateur et les attend, par son esclavage volontaire au Créateur, et par la puissance de sa prière.

Pour le moment ce ne sont que les premières étapes du travail spirituel. Ensuite, un travail mutuel plus contrôlé avec le Créateur commence, dans le don mutuel. Une personne sait déjà comment recevoir les forces pour cela et comment travailler ensuite avec elles, comment entamer un dialogue avec le Créateur. Puis elle commence même à travailler avec son désir de recevoir, en ressentant les mêmes saveurs que l’hôte et en sentant comment le Créateur goûte les rafraîchissements et comment elle les ressent elle-même.

Ce chemin commence à partir des premières ascensions et des premières descentes, dans lesquelles une personne s’habitue à la domination d’une force étrangère sur elle.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 04/10/12, Shamati n°21

La Makhsom est une barrière psychologique

Dr. Michael LaitmanLa Makhsom [barrière]est un point de vue psychologique, tant que je ne travaille que pour mon propre plaisir, après cela, pour le plaisir du Créateur ou d’autrui, quelqu’un en dehors de moi. C’est ce que je dois réaliser.

Cette limite, ce degré, est appelé Makhsom. Cette frontière entre notre monde et le monde spirituel est tout simplement psychologique. Si je me soucie de moi-même, même si j’aspire aussi au Créateur, à la spiritualité, mais agissant toujours pour moi-même, cela, mon état, est actuellement en dessous du Makhsom et est appelé « Lo Lishma. » Et si je réalise que je ne pense qu’au plaisir du Créateur, de sorte que tout plaisir ne serait pas pour moi, alors moi, mes désirs et intentions sont déjà au-delà de la Makhsom et ceci, mon état, est appelé « Lishma. »

La Makhsom est un point de vue psychologique que je dois traverser, et ainsi je serai dans la spiritualité, dans l’intention de donner sans réserve. Ensuite, quand je suis au-delà de la Makhsom, je dois élever de plus en plus mes désirs et intentions au-dessus de la Makhsom.

Ou vous pouvez aussi faire de cette manière : avec l’ego qui grandit de plus en plus en moi, avec tous les plaisirs qui croissent, j’élève plus haut le point de mon Makhsom, tandis que, sur la base du désir d’éprouver du plaisir, il se révèle comme le mauvais penchant. Etape par étape, je soulève le point de la Makhsom jusqu’à Ein Sof, jusqu’à ce que tous mes désirs soient vraiment pour le don sans réserve.

Il n’est pas important de savoir comment vous l’évaluez : pour élever les intentions au-dessus de la Makhsom ou élever la condition de la Makhsom jusqu’à Ein Sof, ce qui compte, c’est que je suis en train de corriger l’intention d’utiliser les désirs croissants, pas pour moi, mais pour les autres/le Créateur.

La danse qui dure l’éternité

Dr. Michael LaitmanJe suis très heureux que nous ayons commencé à comprendre la grandeur de la force altruiste à travers la connexion entre nous, car en général il s’agit de la seule occasion de la maîtriser. Cela arrive lorsque nous nous réunissons dans le groupe et commençons à essayer en quelque sorte de recréer et de cultiver l’état du don sans réserve, de l’amour , et de la connexion mutuelle entre nous. Lorsque nous sommes dans la garantie mutuelle, dans l’union mutuelle, alors nous commençons progressivement à ressentir ce que cette adhésion peut nous donner et combien elle est inhabituelle.

Sur la base de ma pratique, je pense que la chose la plus importante est de sentir quelque chose de surnaturel, de spécial, qui émerge dans une personne. A l’intérieur, le sentiment, la propriété qui ne lui était pas familière auparavant, commence à se former. Elle sait qu’elle ne peut être que dans la relation avec les autres.

Ensuite, cette propriété peut disparaître progressivement, disparaître comme dans un brouillard, se refroidir, se dissoudre, mais une personne conserve l’enregistrement de l’information de cet état, que l’on appelle Reshimo. Et elle va encore le rechercher, va le connaître, le comprendre et s’en souvenir. Toutefois, cela ne suffit pas, il faut remuer cela constamment et bien le nourrir, comme se développe n’importe quel organe et chaque propriété, si l’on prend soin d’eux tout le temps. Si nous le remuons à plusieurs reprises, vont se montrer ses nouvelles propriétés, de nouvelles connexions, ce n’est pas identique à ce que nous avions l’habitude. Quand nous le faisons apparaître de l’obscurité où il était perdu, nous découvrons ses nouvelles dimensions.

C’est pourquoi des sentiers inexplorés, de degrés et des états sont devant nous. Et sur ​​ce chemin, nous allons certainement voir de nombreuses victoires, des remontées, des déceptions, et ce qui apparaît comme des pertes. De tout cela avec notre effort constant, avec un certain nombre d’ateliers et de congrès, nous allons atteindre un point où cette force qui va se manifester en nous devient si clairement ressentie et atteinte par nous, tellement en notre pouvoir que nous allons la contrôler. Nous allons commencer à interagir avec elle et la ressentir comme deux partenaires se ressentent l’un et l’autre dans la danse.

Cette action réciproque entre une personne, la force du don sans réserve et la force de réception (l’homme est la ligne médiane), est l’état que je l’espère, nous serons en mesure d’atteindre au prochain congrès, et peut-être même plus tôt. Tout dépend de l’intensité avec laquelle nous serons en mesure de développer en nous ces états que nous avons vécus et que nous n’avons pas oubliés. Donc, tout est devant nous.

D’un cours virtuel, 23/09/2012.

Quand il y a beaucoup de monde dans la tombe

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « Matan Torah (Le Don de la Torah) »: En effet, sachez que pour cette raison, la Torah n’a pas été donnée à nos saints pères Abraham, Isaac et Jacob,- mais a été gardée jusqu’à la sortie d’Egypte, quand ils sont sortis et sont devenus tous ensemble une nation de six cent mille hommes de vingt ans ou plus. Car alors, chaque membre de la nation a été questionné pour savoir s’il était d’accord pour ce travail exalté. Et une fois que tous et chacun dans la nation a acquiescé dans le cœur et l’âme, et a dit: «Nous ferons et nous écouterons», il devient alors possible de garder l’ensemble de la Torah, et ​​ce qui était auparavant impossible est devenu possible.

Au début, tout le monde participe individuellement dans le groupe et pas de son plein gré, mais parce qu’il est obligé de le faire. Nous voyons que nous manquons de respect envers nos obligations pour nos amis ; nous ne respectons pas l’option d’être attentif à tout le monde et de suivre le chemin spirituel. Dans quelle mesure une personne comprend-elle que son avancement dépend totalement de sa coopération et de sa relation avec les autres, en s’élevant au-dessus de son ego, au-dessus de sa faiblesse et de sa paresse? Est-ce qu’elle a au moins regardé les pouvoirs de la coopération générale et des actions collectives ?

Si nous gardons ces conditions, c’est alors que d’une collection de gens ordinaires, nous devenons un groupe. Puis, comme dans l’exil en Egypte, nous expérimentons différentes périodes, bonnes et mauvaises, nous travaillons dur et nous devons transformer ce travail en œuvre sainte pour le Créateur . Ici, tout dépend de combien de gens peuvent identifier le lieu où ils peuvent accomplir le but .

Il ne peut pas y avoir un exode de l’Egypte à moins de trouver la carence en eux qui leur permettra de s’unir plus étroitement. C’est parce que la sortie de l’esclavage égoïste sont comme les douleurs de l’enfantement, quand je dois tout simplement atteindre le but, quand je suis mieux mort que vivant. Alors je comprends que je suis enterré dans mon désir, mon ego, comme dans une tombe. De là, je nais dans la Lumière, mais seulement si je me connecte avec les autres. C’est de cette seule façon que la naissance peut avoir lieu. Puis j’atteins le don de la Torah, ce qui signifie que j’atteins l’instruction, le guide, la connexion avec les autres.

Il ne peut y avoir d’autres types de travail et il ne peut pas y avoir un exode hors d’Egypte si je ne crie pas en pleurant que je veux servir le Créateur. C’est avec cette volonté que Moïse se tourne vers Pharaon: « Je veux travailler pour le Créateur, me connecter à la garantie mutuelle ». Par conséquent, je dois quitter l’ego, m’élever au-dessus, pour échapper à Pharaon. C’est une obligation, car le niveau suivant est si désirable, si nécessaire, que je suis comme un embryon en développement qui ne peut plus rester dans le ventre de sa mère et doit naître.

Le Baal HaSoulam écrit à ce sujet dans l’article « Et c’est pour Juda »,estimant que la rédemption future est déjà révélée au niveau précédent, en exil. La différence entre l’exil ( Galout – גלות) et rachat ( Guéoula -גאולה) est la lettre « Aleph « (א), qui symbolise le Créateur, le champion du monde. Le Créateur ne peut être révélé en exil –Galout -car là il n’y a pas de récipient corrigé. C’est parce que vous êtes encore dans votre ego, mais quand vous vous élevez au-dessus de votre ego, c’est appelé l’exode d’Egypte, puis vous obtenez le premier récipient spirituel et alors vous pouvez révéler le Créateur.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale, 24/09/2012, « Matan Torah (Le don de la Torah) »

Les trois conditions d’une prière

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, Shamati, article 209: «Trois conditions à une prière »: Il y a trois conditions à la prière:

1. Croire qu’Il peut nous sauver, bien que nous ayons les pires conditions de tous nos contemporains, encore,  » La main du Seigneur n’est-elle pas assez généreuse pour nous sauver ? Si oui, alors «le Seigneur ne peut pas sauver Ses récipients. »

2. Nous n’avons plus aucun conseil, nous avons déjà fait tout ce que nous pouvions, mais avons trouvé aucun remède à notre sort.

3. S’Il ne nous aidait pas, nous serions mieux morts que vivants.

Ces trois conditions résument de nombreuses autres conditions, qu’une personne doit réunir en elle afin de parvenir à une véritable prière, un cri. Le cri est le désir dans le cœur. Il naît au moment où nous atteignons un désir adapté à la révélation du monde spirituel, la révélation de l’attribut du don, au moment où nous sommes prêts pour cela, bien que nous soyons sous le Makhsom (barrière), c’est-à-dire bien que nous nous attendions toujours à obtenir quelque chose de cette découverte.

Ce n’est pas encore une demande pure et elle ne peut pas l’être car il y a une brisure entre les niveaux.

Nous prions toujours Lo Lishma (pas en Son nom), pour nous-mêmes, et de là, nous atteignons Lishma (en Son nom), l’attribut du don. On dit : «J’ai travaillé et j’ai trouvé. » Mais tout de même, notre désir doit être adapté au niveau que nous sommes sur le point d’atteindre. Il est impossible de s’élever sans réunir les trois conditions.

Supposons que j’aie réunis deux conditions et que j’aie fait tout ce que je pouvais, mais qu’il n’y ait pas de salut. Comment puis-je déterminer que j’ai fait tout ce que je pouvais ? Même si soudainement je pensais qu’il en était ainsi, ce ne serait que pour un bref instant, et l’instant d’après je commencerais déjà à chercher quelque chose d’autre que je puisse faire. Après tout, comment puis-je être certain que j’ai tout essayé ?

Donc, il y a la troisième condition « mieux mort que vivant. » Une personne doit atteindre un désespoir absolu et ne peut plus continuer comme ça. Ainsi, la troisième condition semble augmenter la deuxième condition en amenant une personne à un tel niveau extrême qu’elle ne peut pas attendre plus longtemps de vérifier et voir ce qu’elle peut faire, mais ne peut que prier.

Si je n’obtiens pas ce que je veux alors je suis mieux mort que vivant. Ensuite, la deuxième condition m’aide, car nous agissons dans deux systèmes : l’esprit et le cœur. Donc, je peux toujours dire dans l’esprit que je n’ai pas fait assez dans le cœur. Emotionnellement, je peux toujours dire que je n’ai pas atteint dans l’esprit l’examen et la clarification nécessaire de mes sentiments.

Donc finalement, toutes les conditions se résument à ces trois conditions, qui se résument en une seule : une prière, élever MAN.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 23/09/12, Shamati n°209

Une prière pour l’inatteignable

Dr. Michael LaitmanLa différence entre nos actions est uniquement dans le fait qu’elles conduisent au Créateur ou pas. Nous ne pouvons pas révéler le Créateur si tout le monde n’est pas d’abord connecté, une connexion sans aucune différence, pour le bien-être général de tout le monde.

Je devrais sentir que je n’existe plus en tant qu’individu ; je réalise seulement ces actions et je m’oublie. Je ne voit même pas ou ne sait pas ce que j’ai fait. Je n’ai pas besoin de ça, car sinon je peux commencer à tirer profit de mes mérites et chercher des façons de me justifier.

Cela reflète ce que le don sans réserve est dans une certaine mesure. Bien sûr, il est impossible d’atteindre de tels attributs. Lorsque nous le clarifions plus vis-à-vis de nous-mêmes, nous découvrons qu’il est inaccessible et peu à peu, nous commençons à nous rendre compte que cela doit venir de quelque part de l’extérieur.

Plus nous essayons et plus nous voyons que nous ne pouvons pas le faire, et il devient ainsi plus clair que seule la force supérieure peut nous aider, quelque chose d’irréel. Ensuite, nous demandons à ce que cela se produise. Ceci est déjà une prière.

Passage tiré d’un discours avant la Congrès de l’Unité du 20/09/12

La vie impersonnelle

congrès, groupeQuestion : Comment ressent-on la connexion correcte ?

Réponse : La connexion correcte est quand nous ne ressentons que la connexion et que nous ne nous ressentons pas nous-mêmes. C’est l’exact opposé de ce qui se passe maintenant.

Si nous nous déconnectons de nous-mêmes, nous ne ressentirions que les liens entre nous, c’est-à-dire le corps général qui vit et existe. Chacun ne ressentirait pas sa propre cellule individuelle, mais se sentirait inclus dans l’ensemble du corps, et se donnerait jusqu’à ce qu’il ne se sente plus plus-même, mais ressente seulement le corps général. Cela signifie que nous avons atteint connexion.

Ensuite, le sentiment collectif de vie dans le corps général qui n’appartient pas à quiconque personnellement, mais est le résultat de la connexion entre nous, ce sentiment est appelé le Créateur.

Ce récipient est appelé Adam (l’homme), et son remplissage est appelé le Créateur, la Lumière de vie, la force du don mutuel.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 20/09/12, Écrits du Rabash

Une personne construit son propre Créateur

Dr. Michael LaitmanLe système de connexion entre nous se révèle progressivement grâce au fait que nous nous connectons. Dans cette connexion, nous sentons nos désirs, qui peu à peu commencent à se connecter, et la force générale qui coule en eux.

Cette force et la Lumière qui se révèlent au sein de nos désirs est l’image du Donneur qui est à l’extérieur. Nous avons construit cette image par nous-mêmes et nous découvrons le Donneur. Cette image est appelée le Créateur, ce qui signifie Boré – viens et vois (Bo-Ré en hébreu).

Le Créateur existe uniquement si la créature Le construit et Le découvre dans ses désirs, ses intentions, ses aspirations et ses efforts.

Cela peut sembler étrange, car après tout, il est dit : «Je suis le premier et je suis le dernier, » « Il n’y a rien hormis Lui», «Sa gloire remplit toute la terre. » Et après tout cela, il est dit qu’une personne elle-même construit son propre Créateur ?

Nous sommes toujours prêts à croire que nous devons révéler le Créateur qui est caché, comme s’il fallait enlever le rideau derrière lequel il se cache. Mais il est dit que nous sommes ceux qui construisent la forme que nous appelons Créateur.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 20/09/12, Écrits du Rabash

Plusieurs détails sur l’image du monde spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pouvez-vous décrire en quelques mots à quoi l’on doit s’attendre dans le monde spirituel?

Réponse: Il est impossible de décrire avec des mots le sentiment du monde spirituel. Comment le sentiment de l’infini, l’ascension au-dessus du temps- lorsque deux pôles opposés se connectent et que le passé, le présent et l’avenir se fondent en un seul point-peuvent-ils être transmis à une personne qui ne perçoit le monde que par ses sens corporels habituels ?

Si vous modifiez d’un millimètre l’angle de votre vision dans cet espace, vous verrez un monde totalement différent. Si vous le changez d’un autre millimètre, vous verrez un autre nouveau monde. Tout dépend de votre position en ce qui concerne le monde de l’Ein Sof (infini). Vous choisissez l’angle de vision par vous-même, puis une autre section d’une réalité infinie se révèle immédiatement à vous.

Cependant, il est impossible d’expliquer cela, car ces images ne comprennent pas les images visuelles auxquelles nous sommes habitués. Il est possible d’enseigner à une personne la mécanique spirituelle, pour expliquer comment se produit le passage d’un état à un autre et comment effectuer différentes actions, mais il est impossible de transmettre ce qu’elle ressentira alors. Pour ce faire, elle doit être prête pour une sensation spirituelle.

A chaque niveau spirituel, il y a l’expansion de l’esprit et un sentiment exceptionnel qui ne peut être comparé à rien dans ce monde. Il n’existe aucun moyen d’exprimer cela, même pas en musique ou en couleurs.

Peu importe comment les artistes ont essayé d’aborder ceci dans les phases récentes de l’histoire de la peinture, de l’impressionnisme, tout ce flux fut arrêté, après avoir atteint une impasse. Une personne n’a pas d’autres moyens plus grands pour exprimer son monde intérieur.

D’une conversation sur la diffusion, le 07/09/12