Category Archives: Société

L’ego est à l’origine du dérèglement climatique

L’engouement pour la protection de l’environnement n’est pas nouveau, il est international et existe depuis bien longtemps.

Pourtant en France, pour la première fois, 4 ONG ont assigné l’Etat en justice pour inaction climatique. Elles espèrent à travers « l’affaire du siècle » faire condamner l’Etat pour carence fautive et le pousser à prendre les mesures adéquates.

Climat : la «Marche du siècle»

En effet, ces dernières années, les catastrophes naturelles n’ont fait qu’augmenter. Il n’est pas rare de voir à la une des journaux les dernières catastrophes en date, telles que des ouragans, des inondations, des baleines ou des dauphins qui s’échouent sur des plages etc.

Mère Nature au niveau minéral, végétal et animal fonctionne en parfaite harmonie. Il existe des lois que les minéraux, végétaux et animaux suivent instinctivement et seuls les êtres humains ne se comportent pas comme il faut et enfreignent cet équilibre en exploitant la nature à des fins personnelles.

Car tel est bien le problème de l’Homme, il veut tout et tout de suite. Ce désir n’est pas un mal en soi, c’est son utilisation qui le rend égoïste ou altruiste. Cette distinction est essentielle.

Nous le voyons dans la nature quand un lion tue une gazelle c’est pour se nourrir et il ne mange que ce dont il a besoin, le reste il le laisse aux autres animaux qui finiront et maintiendront ainsi la chaine écologique. C’est son instinct de survie qui le pousse et il ne pense pas à l’avenir, pour lui, seul le présent compte.

A l’inverse, l’homme est doté de la faculté de se projeter dans l’avenir et c’est là que le bât blesse. Il veut accumuler, dominer et ce aux dépens des autres. C’est cette relation à autrui qu’il convient de changer. L’harmonisation des relations humaines est la clé de l’équilibre dans la société et avec la nature et donc de notre bonheur.

Ainsi, il serait bon d’apprendre aux gens quelles sont les lois de la nature afin de les respecter. Ceci entrainerait la fin de la surexploitation des ressources naturelles et humaines, de la surproduction industrielle et nous apprendrait à consommer avec modération.

Il s’avère donc qu’une nouvelle approche éducative de toute une génération est nécessaire : Un code de conduite qui explique à l’humanité le fonctionnement de l’ego et comment s’en servir à bon escient.

La grève mondiale et la « marche du siècle « de ce week-end pour alerter et sensibiliser la population à l’écologie et au respect de l’environnement est un outil efficace de prise de conscience, néanmoins si elle n’est pas suivie d’une nouvelle approche éducative de changement personnel, alors son impact sera hélas limité.

La femme est l’avenir de l’homme

Mon article à l’occasion de la journée internationale de la femme le 8 mars

Le 8 mars est la journée internationale de la femme et à cette occasion, il serait bon de l’honorer comme il se doit.

Penser équitablement, bâtir intelligemment, innover pour le changement

L’Histoire n’a pas toujours été tendre avec les femmes, et même si de grandes personnalités se sont illustrées (Cléopâtre, Catherine et Marie de Médicis, la grande Catherine, Marie Curie, pour n’en citer que quelques-unes), elles ont toujours été en retrait. Il aura fallu attendre le 20ème siècle et les deux guerres mondiales pour que leur influence commence à évoluer, en devenant plus visible et ce, après de longues années de lutte pour l’émancipation et la reconnaissance de leurs droits, ainsi que pour leur contribution sociale, scientifique, politique, et culturelle.

De nos jours, nous voyons que les femmes occupent des postes clé en politique, dans l’armée, elles sont PDG de grandes sociétés, elles s’illustrent dans tous les domaines. Cette tendance va devenir majoritaire car le temps de la correction est venu et la femme y joue un rôle primordial et souvent méconnu.

Si par le passé, les femmes étaient cantonnées dans leur cuisine et devaient s’occuper de leur famille, l’évolution des moeurs leur a permis de sortir de leur réserve et de s’affirmer à part entière, avec succès, presque partout dans le monde.

La femme dispose d’une force qui permet de faire bouger les choses, sans les femmes, les hommes seraient restés de grands enfants. Cette force des femmes vient de la sagesse du coeur, elles comprennent avec leur coeur, d’où leur empathie naturelle.

Cette sagesse les rend plus responsables dans la vie, telle une mère qui veille constamment sur sa famille. Déjà à l’époque d’Abraham, il lui a été ordonné d’écouter ce que lui disait sa femme Sarah.

C’est pour cette vision du monde que les femmes méritent d’être reconnues, d’être prises au sérieux et l’avenir devrait nous le montrer.

Le temps est donc venu que les femmes elles-mêmes prennent les rennes de leur propre destinée et n’attendent pas que les hommes le fassent pour elles. Leur instinct maternel naturel les pousse à oeuvrer en ce sens. L’avenir de l’humanité repose désormais sur leur engagement et sur leur capacité de redonner à la société la cohésion qui lui manque.

En effet, tout comme dans le passé les femmes ont permis la sortie d’Egypte, en cette période d’incertitude, ce sont elles également, qui seront le moteur du changement dont l’humanité a tant besoin.

Bonne fête mesdames!

Davos 2019: un bilan mitigé

Mon article sur le Forum économique mondial 2019

Davos 2019 : Le Forum a-t-il répondu aux questions relatives à notre avenir?

 

Suivez la méthode spirituelle

Question : Quelle est la différence entre des kabbalistes et une société de moqueurs ?

Réponse : De nos jours, tout est mélangé. Je ne séparerais pas l’un de l’autre. Tous ceux qui s’opposent au développement spirituel, qui est décrit à partir du Livre de Zohar et au-delà, ne sont pas sur le même chemin avec nous.

Nous devrions prendre soin de nous-mêmes en consultant en permanence les écrits de nos enseignants et ne pas prêter attention à ce que font les autres.

Il existe le libre arbitre. Une personne peut faire ce qu’elle pense être juste et bien si elle ne nuit pas aux autres. Étant enfermé dans notre petite communauté spirituelle, nous ne faisons de mal à personne, nous sommes ouverts à tous.

L’essentiel est de suivre scrupuleusement le programme, les conseils de nos enseignants, et alors nous atteindrons le but.

Question : Chaque fois que l’égoïsme augmente chez une personne, elle est de plus en plus influencée par la société extérieure. Comment se prévenir de cet effet néfaste ?

Réponse : En plongeant plus profondément dans l’étude de la méthode et dans le travail intérieur sur soi. Rien de plus.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 25/04/2018

Quelles sont les causes des catastrophes naturelles?

Question : Que se passerait-il si tous les Chinois souhaitaient posséder une voiture ?

Réponse : Rien ne changera dans le monde et dans l’écologie ; même le fait de laisser tout le monde posséder une voiture, et plus d’une. Qu’il y ait 7 ou 14 milliards de voitures particulières dans le monde. Les voitures ne sont pas ce qui cause les catastrophes écologiques. Nos relations corrompues sont ce qui cause les catastrophes écologiques.

Nous devons comprendre ce qui est visible dans la nature et dans ses recherches ; les catastrophes écologiques ne sont pas causées par la technologie, par les niveaux minéral, végétal et animal, mais par le niveau humain. Uniquement nous, au niveau de nos relations, provoquons la détresse à tous les autres niveaux de la nature.

Toutes ces catastrophes dans les domaines de l’écologie et de la santé, de la dépression et de la toxicomanie, des divorces et de tous les autres problèmes proviennent de la nature uniquement pour nous inciter à en comprendre la cause, qui se trouve à un niveau supérieur. Toujours dans la nature, un problème d’un niveau supérieur descend vers les niveaux inférieurs et active le système à partir de là.

J’espère que dans la recherche pour être sauvé de ces maux, que nous considérons comme des maux à notre niveau égoïste, nous devrons renoncer à notre égoïsme, nous devrons comprendre que nous pouvons être en équilibre avec la nature au niveau minéral, végétal et animal en raison de notre niveau humain, uniquement si nous nous traitons avec amour et compréhension.

Alors, nous apporterons l’unité à la nature comme un tout et parviendrons à un équilibre avec la nature générale.

Extrait de La Table Ronde des Opinions Indépendantes, Berlin, le 09/09/2006

Le droit de choisir où vivre

Question : Devrions-nous avoir le droit de choisir où nous vivons ?

Réponse : Le but principal dans la vie d’une personne est de se réaliser de manière à faire le maximum pour la société avec le maximum d’efficacité.

Par conséquent, si après s’être étudiée et examinée elle-même, une personne ressent qu’elle peut se réaliser dans un certain endroit pour le bien de l’humanité, alors elle a certainement besoin de la liberté de choix et de la possibilité de quitter son lieu de résidence et de partir là où elle peut apporter le plus grand bénéfice à toute l’humanité.

Cependant, elle ne devrait le faire qu’après avoir réellement constaté et vérifié que l’humanité a besoin d’elle dans cet endroit particulier. Cela ne devrait pas simplement être son désir, ne pas être ce que cela « lui semble ». Non, elle connaît la loi générale et, comme l’écrit le Baal HaSoulam, elle peut ainsi recevoir une autorisation spéciale de la part de personnes qui comprennent où elle est le plus capable de mieux se réaliser. Ensuite bien sûr, elle doit y aller et agir.

De même, si une personne n’a rien à faire et que, sous une forme égoïste simple et matérielle, elle se traîne d’un endroit à l’autre pour un plus grand accomplissement égoïste, dans un autre endroit où elle peut utiliser ce que les autres lui ont préparé, cela ne la rend certainement pas utile à la société. Je ne pense pas que cela soit justifié.

C’est pourquoi l’émigration actuelle, par exemple d’Asie en Europe, ne profite ni à l’Europe ni à l’Asie.

Extrait de La Table Ronde des Opinions Indépendantes, Berlin, le 09/09/2006

Les catastrophes naturelles mondiales : Tout mais pas l’indifférence

Mon nouvel article publié sur le site unitingeurope

Quelques semaines après le séisme meurtrier qui a frappé l’île des Célèbes, en Indonésie, et après que l’énorme tsunami en ait détruit une grande partie, les dimensions de la catastrophe sont de plus en plus claires. Plus de 1500 personnes ont été tuées et des milliers sont encore portées disparues.

Il semblerait que plus le nombre de morts est élevé, plus l’indifférence dans le monde est grande. Le monde entier s’est mobilisé pour fournir de l’aide, mais en dépit des efforts humanitaires internationaux, les dirigeants indonésiens ont demandé aux ONG de quitter le pays ne voulant qu’elles accèdent aux sites ravagés.

Les ouragans Florence et Michaël qui ont frappé les côtes des Etats-Unis ont fait au total quatorze victimes, les inondations meurtrières à Majorque (12) et dans le Var (2) et le dernier glissement de terrain en Ouganda a fait trente-un morts.

Le monde connait de plus en plus de catastrophes naturelles et en dépit des différents sommets qui tirent la sonnette d’alarme, les médias préfèrent s’occuper de politique comme le remaniement ministériel imminent ou les difficultés du Brexit.

La vie humaine aurait-elle perdu toute sa valeur ?

Ce serait une erreur de penser que l’influence de l’Indonésie est inexistante. Nous vivons dans un monde global intégré, et les diverses catastrophes qui nous ont frappés ces dernières décennies illustrent l’interdépendance qui caractérise le système global dans lequel nous vivons.

Au premier abord, les nations s’associent à des organisations internationales dont le but déclaré est l’intérêt général, mais dans la pratique, elles ne font que promouvoir leurs intérêts personnels. L’Organisation mondiale du commerce, l’OTAN, le G8, l’OCDE, l’ONU, l’UE et même Internet ne sont que quelques exemples des réseaux que nous avons créés, et pourtant, tout cela n’est que de la poudre aux yeux.

Nous n’avons pas conscience du fait que nous nous trouvons tous sur un même bateau sur une mer déchaînée – que la tempête arrive et qu’elle risque de nous faire chavirer ensemble. La compétition entre nous, poussée par un égoïsme effréné, nous empêche de sentir que nous formons une grande famille.

Cependant, la nature ne connaît pas les frontières internationales, ne fait pas de distinction entre les riches et les pauvres, et n’oublie personne. La nature nous montre à quel point nous sommes tous vulnérables. En fin de compte, le système de la nature nous forcera à reconnaître notre interdépendance et nous apprendra qu’il faut revenir à l’équilibre.

Il est essentiel de le comprendre car nous verrons que nous ne faisons qu’un et qu’il n’y a pas de différence entre Indonésiens, Américains, Européens et Africains, entre pays développés et pays en voie de développement. Nous vivons sur la même planète, et aux yeux de la nature, nous sommes tous égaux. Personne n’est plus important qu’un autre.

Plutôt que d’ignorer cette réalité et d’attendre avec anxiété la prochaine catastrophe, nous pouvons consciemment nous élever à un niveau supérieur de connexion humaine grâce à l’éducation. Lorsque nous commencerons à le faire, notre préoccupation pour l’humanité tout entière grandira et s’élargira, nous trouverons alors les moyens pour vivre tous ensemble en paix et en harmonie.

Pourquoi n’y a-t-il pas de progrès dans les relations entre les gens ?

Question : Pourquoi y a-t-il des progrès dans tous les domaines sauf dans les relations humaines et qu’il y a toujours des guerres  ?

Réponse : Il y a des progrès dans tout à l’exception des relations humaines parce que nous devenons de plus en plus égoïstes et intelligents. D’autre part néanmoins, nous comprenons également que nous ne pouvons pas vivre comme nous l’avons fait par le passé.

Le monde devient plus global. Notre dépendance mutuelle nous impose de nouvelles formes de communication. Nous sommes devenus des consommateurs d’une culture singulière. Regardez ce qui se passe dans le monde aujourd’hui : certains achètent, d’autres vendent. Le monde entier est devenu comme un seul grand marché. Personne ne peut être séparé des autres.

C’est pourquoi nous avons inévitablement besoin d’établir des relations positives, nous ne pouvons pas y échapper. Au contraire, il est préférable pour nous d’arriver à un état d’interdépendance totale et ainsi, espérons-le, cela obligera notre monde à faire quelque chose.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 29/04/2018

Bill Gates et les moustiques

Question : Le fondateur de Microsoft, Bill Gates, a investi plus de quatre millions de dollars dans un projet visant à créer des moustiques génétiquement modifiés qui tueront leur propre espèce. C’est ainsi qu’il a l’intention de tuer tous les moustiques qui propagent le paludisme. Est-ce une approche correcte ? Après tout, nous violons l’équilibre de la nature.

Réponse : Bien sûr, il peut y avoir des conséquences irréversibles ici. Il s’agit d’un problème très grave car nous interférons avec le système interne de la nature.

Où cela mène-t-il ? Comme tout le reste, à la reconnaissance du mal : nous devons nous changer nous-mêmes et ensuite tout changera dans la nature.

Si nous cessons de nous piquer les uns les autres, les moustiques cesseront de nous piquer.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 26/06/2018

De quoi dépend la durée de vie de quelqu’un ?

Question : Qu’est-ce qui détermine l’espérance de vie de différentes personnes ?

Réponse : Cela a-t-il vraiment de l’importance ? Est-ce vraiment un cadeau de vivre longtemps ?

Cela vaut la peine de vivre tant que vous pouvez résoudre les problèmes graves pour lesquels la vie est donnée. Et dès que cette possibilité s’épuise et que vous n’existez que pour servir votre corps animal, alors cela ne vaut plus la peine de vivre. Mais nous ne nous débarrassons pas de cela ; par conséquent, il est interdit de réduire l’espérance de vie de quelque manière que ce soit.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 31/12/2017