Category Archives: Société

Je ne veux pas être un animal d’un troupeau !

527.02Commentaire : Vous prétendez que l’incompréhension actuelle entre parents et enfants provient du fait que les enfants ont une âme plus développée et que leurs désirs proviennent d’un stade plus développé.

Ma Réponse : Bien sûr. Les enfants d’aujourd’hui exigent des réponses à des questions plus sérieuses que celles que se posaient leurs parents. Leurs parents étaient satisfaits de la vie ordinaire et de la religion, mais cela ne suffit pas aux enfants. Ils s’intéressent au sens de la vie.

Ils ne peuvent pas simplement suivre la société ; ils ne peuvent pas apprécier une société qui leur dit : « Voilà comment il faudrait faire, voilà le cadre, les relations sociales, voilà comment il faut agir, voilà ce qui est acceptable. » Comme le dit le proverbe : « Meurs mais en gardant les apparences. »

« Mais je ne veux pas vivre pour ça ! Cela ne me donne aucune satisfaction. Que dois-je faire ? Vivre uniquement pour être comme les autres ou pas pire qu’eux, pour être guidé par eux, pour prendre exemple sur eux ?! Pour faire partie du troupeau ?! Je ne peux pas ! » Tant de gens se sentent ainsi aujourd’hui.

En conséquence, la nouvelle génération souffre de problèmes de dépression et de consommation de stupéfiants. C’est pourquoi, ceux qui sont incapables de se plier aux valeurs de la société bourgeoise viennent à la Kabbale. Un nouveau désir les pousse précisément vers le développement spirituel.

Extrait de « Gros Plan – Le Mystère du Sphinx » sur KabTV, le 05/02/2010

Apprendre à interagir correctement

632.3Question : Il existe ce que l’on appelle le nombre de Dunbar, qui est le nombre de connexions sociales qu’une personne peut maintenir dans sa tête.

Un anthropologue anglais, Robin Dunbar, a déterminé que dans toute situation donnée, le nombre de personnes qui constitue un groupe actif de contacts avec lequel une personne peut interagir à un moment donné est de 150.

Les neurophysiologistes affirment que si nous manquons de liens sociaux, nous commençons à les créer artificiellement.

Pourquoi une personne a-t-elle besoin d’un tel réseau social dans sa tête ?

Réponse : Le fait est que nous sommes créés en tant qu’êtres sociaux qui doivent interagir les uns avec les autres et créer un certain champ de communication entre nous, et même au-dessus de nous. C’est ce qui fait de nous des êtres humains, sinon nous sommes des animaux. Après tout, il n’y a pas de niveau « humain » dans la nature. Il n’y a que trois niveaux : minéral, végétal et animal, et l’humain est quelque chose au-dessus de la nature.

C’est-à-dire que nous voulons nous élever à ce niveau, et parfois nous essayons. Mais afin de créer ce niveau, il faut d’abord apprendre à communiquer et à interagir correctement. Nous n’avons pas encore cela dans notre société. Elle essaie à peine de s’élever du degré animal au niveau de « l’homme ». C’est pourquoi de tels débuts sont appréciés.

Extrait de « La Kabbale Expresse » sur KabTV, le 06/12/2021

La dépression est caractéristique de l’époque

611Commentaire : Le manque de plaisir dans la vie quotidienne et le désir de comprendre son sens sont très similaires à un état de dépression.

Ma Réponse : Non. J’ai connu ces états, ils ne sont pas du tout dépressifs. Peut-être y a-t-il une sorte de dépression en eux parce qu’une personne ne peut pas s’enthousiasmer pour ce qui intéresse les autres. Elle regarde le monde qui l’entoure : qu’est-ce qui fait rire les gens ? Qu’est-ce qu’ils admirent finalement ?

Le fait est que les gens passent par la dépression sur le chemin de la révélation de ce véritable désir. Par conséquent, la dépression est un problème si courant dans le monde d’aujourd’hui que même les animaux domestiques sont contaminés par leurs maitres. Des antidépresseurs sont également produits pour les animaux de compagnie.

Toutes les couches de la nature dépendent les unes des autres. Je suis sûr que dans les plantes, si nous étions capables de les examiner correctement, nous trouverions la dépression.

Extrait de « Gros Plan – Les Centaures » sur KabTV

Nous ne pouvons compter que sur les femmes

294.4Question : Tatiana vous écrit : « Est-ce que je comprends correctement que tout a commencé à partir d’une femme, qu’une femme a causé un péché et qu’une femme doit conduire le monde à la correction ? »

Réponse : Oui. Je compte beaucoup sur les femmes parce que je crois qu’une femme peut forcer un homme à faire ce qui est nécessaire dans la famille, dans la société et dans le monde.

J’espère que l’ère des femmes commence progressivement. Les femmes doivent exiger un nouveau monde.

Je pense que la prochaine étape sera celle où les femmes cesseront complètement d’êtres des mères au foyer. Ce dont elles ont besoin leur suffit. Et alors, le monde entier commencera peu à peu à sombrer.

Question : Une telle menace pour le monde devrait provenir d’elles ?

Réponse : Ce n’est pas une menace pour le monde, mais une menace pour notre état, notre civilisation folle et sauvage.

Question : Pourquoi ? Mettez-vous tous vos espoirs dans une femme simplement parce qu’elle donne naissance à la vie ?

Réponse : Je pense que c’est une grande force dans notre monde, qui est encore en sommeil. Lorsque les femmes comprendront que le monde va vraiment dans la mauvaise direction et qu’il n’y a pas d’autre force qu’elles, elles pourront commencer à se rapporter au monde différemment, et personne ne pourra les arrêter.

Question : Et quel est l’élément principal de leurs propriétés ?

Réponse : Il est basé sur le fait qu’elles ont la sensation que le monde n’a pas d’avenir. Et elles ne seront pas d’accord avec cela.

Extrait de « L’Actualité avec Michael Laitman » sur KabTV, le 04/11/2021

Une nature humaine insidieuse

584.03Question : Qu’est-ce qu’une personne devrait exactement reconnaître comme étant le mal ?

Réponse : Notre égoïsme, notre attitude les uns envers les autres.

À tous les stades de développement, nous avons utilisé notre désir de recevoir car c’est notre nature. Mais maintenant, il se manifeste comme égoïste, comme particulièrement mauvais par rapport à autrui.

Tout ce qui existe dans le monde est construit dans le but de recevoir du plaisir, pas seulement aux dépens d’un autre lorsque nous réussissons ensemble en tant que partenaires ou que nous nous faisons plaisir en tant qu’époux.

Une personne reçoit du plaisir précisément lorsqu’elle s’élève au-dessus de l’autre, humilie l’autre. C’est là que se manifeste la dernière forme égoïste, et la définir comme un mal, comme la prochaine forme qui devrait lui être opposée (le bien, l’amour, la connexion au-dessus de l’égoïsme, au-dessus de la haine) est une transition très difficile.

La sagesse de la Kabbale devrait nous aider à le comprendre et à traverser cela rapidement et sans douleur.

Commentaire : Je pense que beaucoup de gens ne seront pas d’accord avec vous pour dire que nous utilisons les autres et les humilions.

Ma Réponse : Nous le faisons automatiquement. Nous sommes accordés de cette manière et nous ne nous rendons même pas compte de ce que nous faisons.

Même lors d’une conversation agréable, chacun d’entre nous essaie d’être au-dessus de l’autre, essaie de se positionner de manière à paraître mieux, de se présenter plus favorablement afin de capter l’attention des autres, même juste un peu. Notre nature entière est constituée de ces formes voilées.

Extrait de « Gros Plan » sur KabTV

Le destin peut être contrôlé

557Question : Le destin est la totalité des événements et des circonstances qui sont prédéterminés et qui touchent principalement une personne, soit la nation entière. Êtes-vous d’accord avec cette définition ?

Réponse : Non, je ne suis pas d’accord car vous ne pouvez pas juste parler du destin comme d’une combinaison de certaines circonstances. Le destin est ce qui nous arrive dans nos sensations, dans notre vie, dans nos conditions, et est une conséquence de l’influence de la nature ou du Créateur (ce qui est la même chose) sur nous et de notre interaction avec elle.

Question : Il y a trois caractéristiques principales du destin selon ce que j’ai trouvé sur Internet : la totalité, l’insondabilité et l’indépendance de la volonté humaine. Pensez-vous que cela soit vrai ?

Réponse : Non. En ce qui concerne la totalité, je peux dire qu’il existe des destins particuliers et des destins communs, ainsi que des destins globaux. Quant à l’insondabilité et à l’indépendance, au contraire, nous pouvons connaître notre destin et le diriger si bien sûr nous le souhaitons, et y appliquer une certaine quantité et qualité d’efforts. Autrement dit, tant la compréhension que le contrôle peuvent être entre nos mains. Cela dépend de nous.

Commentaire : Si vous regardez l’histoire et la culture de différents peuples, alors dans la plupart des cas, le destin est défini comme négatif, sombre, sans signification, aveugle et impitoyable.

Ma Réponse : Nous parlons ainsi parce que nous ne comprenons pas l’essence et le but de ce qui se passe.

Commentaire : D’ailleurs, rien de bon n’est écrit dans la religion juive, ni dans les Prophètes.

Ma Réponse : Cela dépend de la manière de voir et par rapport à qui c’est dit. En principe, le sort de l’humanité dépend d’elle-même. On ne peut rien dire ici d’une quelconque prédestination fatale.

Question : Quel adjectif donneriez-vous au destin ?

Réponse : Dirigé.

Extrait de « Les États Spirituels » sur KabTV, le 26/10/2021

Comment prendre des décisions

283.02« A partir d’un certain point, plus aucun retour n’est possible. C’est le point qu’il faut atteindre. » (Franz Kafka)

Question : Que pensez-vous de cela ?

Réponse : S’il n’y a pas de retour, comment ne pas prendre une décision ? De telles solutions sont les plus rationnelles, même si elles semblent terribles.

Question : Cela signifie-t-il que si vous avez pris une décision et qu’il n’y a pas de marche arrière, vous devez alors continuer et c’est tout ?

Réponse : Bien sûr ! L’essentiel est de ne pas rester suspendu en l’air.

Question : Ne pas réfléchir pendant longtemps ?

Réponse : Non. Autrement, cela mène à la dépression, au suicide ou à quelque chose de ce genre. Nous devrions raccourcir ces pauses et prendre la décision de manière nette et claire.

Question : Quand une personne a-t-elle le sentiment qu’il n’y a pas de retour possible ? Peut-être est-elle en train d’inventer tout cela ? Ou est-ce que cela arrive-t-il exprès à une personne ?

Réponse : Elle devrait vérifier elle-même.

Question : Êtes-vous en train de dire qu’elle devrait quand même faire une analyse ?

Réponse : Bien sûr. Elle devrait s’examiner souvent. La Kabbale dit que nous ne devrions pas mesurer une fois puis commencer à couper. Nous devons continuer à essayer encore et encore, en vérifiant constamment le système dans lequel nous sommes : puis-je lui faire confiance ? Est-ce que je me conforme à ce système ? Comment puis-je me changer pour m’y adapter ?

Finalement, je commence à voir de plus en plus que je suis à l’intérieur d’un système harmonieux et parfait de l’univers, qui est régi par une loi unique, et que j’existe à l’intérieur de cette sphère.

Extrait de « L’Actualité avec Michaël Laitman » sur KabTV, le 04/10/2021

Pourquoi les nations du monde sont-elles attirées par la Kabbale ?

547.05Question : Pourquoi les nations du monde, qui ne sont pas juives d’après la Halakha, sont-elles attirées par la méthode kabbalistique, et les juifs sont-ils prêts à tout pratiquer sauf la Kabbale ?

Réponse : Tout d’abord, les nations du monde ressentent qu’il y a quelque chose de spécial, de caché, je dirais même de fondamental dans la Kabbale.

En principe, toutes les religions, les croyances, tout ce qu’une personne peut imaginer en matière de spiritualité en est issu. « Qu’y a-t-il en dehors de notre monde, en dehors de la vie matérielle, de ces courtes années durant lesquelles nous existons, en dehors de ce petit globe à la surface duquel nous tournons comme de petits insectes ? Y a-t-il quelque chose dans d’autres dimensions, dans d’autres espaces, dans d’autres sections ? »

Ces questions concernent tout le monde et pratiquement toutes les réponses sont liées à la Kabbale. Par conséquent, les personnes d’autres croyances ou religions n’y trouvent pas de réponses, mais elles doivent croire et suivre certaines traditions. Pas plus que cela.

Et la Kabbale ne se contente pas d’expliquer cela à une personne, elle l’emmène et l’élève à un niveau où elle commence à voir et à ressentir une nouvelle dimension, à exister au-dessus du temps, de l’espace et du mouvement, au-dessus de ce qui est notre univers, notre monde.

Naturellement, la Kabbale est de plus en plus demandée, surtout à notre époque où, en raison du développement de l’humanité, nous sommes arrivés à un état plus ou moins mature et nous comprenons que notre monde s’arrête là. Et alors quoi ? La science de la Kabbale répond exactement à cette question.

Extrait de « Gros Plan » sur KabTV

Ressentir l’existence du supérieur

929Et s’il y a quelque dysfonctionnement dans la roue, le dysfonctionnement n’est pas évalué par rapport à la roue elle-même, mais en fonction de son service et de son rôle par rapport à l’ensemble de la machine. (Baal HaSoulam, « La Paix dans le Monde »)

Si n’importe lequel d’entre nous commet un acte immoral, inapproprié, s’il cause un préjudice à la société ou à la nature, il nuit au système général.

Nous devons ressentir toute la nature. Supposons que je déracine un buisson dans mon jardin, je cause par cela un préjudice à l’écologie du monde. On peut donc venir me demander « Pourquoi avez-vous agi de la sorte ? », ou peut-être que je peux me le demander.

Cela signifie que chacun d’entre nous devrait ressentir le bénéfice ou le préjudice qu’il cause à la société environnante, au monde, à l’univers, à tous les mondes. Cette sensation se développe progressivement chez une personne. Lorsqu’elle commence à ressentir le monde qui l’entoure et la coopération mutuelle en son sein, elle devient plus élevée que la vie et la mort corporelles. Elle ressent l’existence du supérieur éternel. La sensation du corps matériel naturel diminue parce qu’elle s’élève au-dessus de lui.

Nous devons atteindre ce niveau. La sagesse de la Kabbale exige de nous une attitude très sérieuse envers toute la réalité.

Extrait de « Les Fondamentaux de la Kabbale » sur KabTV, le 21/07/2019

L’effondrement de l’institution du mariage

962.2Question : De nos jours, de plus en plus de personnes ne veulent pas se marier officiellement et, en de nombreux endroits, le mariage est considéré de fait comme une relation maritale légale de facto. Il est intéressant de noter que, selon les statistiques rapportées dans une étude que j’ai lue, 70 % des hommes vivant en union libre se considèrent comme célibataires, et 90 % des femmes dans la même situation se considèrent comme mariées. Comment expliquer une attitude aussi opposée face à cette situation ?

Réponse : Ils veulent penser de cette façon parce que nous éduquons mal les hommes et les femmes. L’homme ne se sent pas responsable. C’est plus pratique pour lui. Il est plus facile de vivre en union libre car cela ne l’oblige à rien.

Mais nous connaissons aussi d’autres statistiques : les gens vivent ensemble pendant longtemps, se marient et, après un certain temps, divorcent. De plus, cela se produit dans l’écrasante majorité des cas. S’ils ne s’étaient pas mariés, ils auraient continué à vivre ensemble.

Le fait est que l’homme n’a pas été créé comme une machine, et il vit avec quelqu’un. Est-ce que cela l’oblige ou non, est-ce qu’il s’enferme dans un cadre qui exerce une pression extérieure sur lui et le commande ? Si cela le submerge, il cherchera à fuir.

L’homme a été créé pour aspirer à la liberté. Si contre le cadre qui l’opprime et l’oblige, il n’a pas de compensation interne, qui devrait être fixée en lui par l’éducation, alors il s’enfuira, divorcera, et ne pensera pas qu’il est nécessaire d’être inclus dans ce cadre. Par conséquent, l’institution du mariage s’est pratiquement épuisée aujourd’hui.

Extrait de « Gros Plan » sur KabTV, le 11/08/2019