Archive par catégorie : Société

Albert Einstein: «Un être humain est un partie d’un tout »

« Un être humain est une partie de l’ensemble, que nous appelons« Univers », une partie limitée dans le temps et l’espace. Il se ressent lui-même, ressent ses pensées et ses sentiments comme quelque chose de séparé du reste - une sorte d’illusion d’optique de sa conscience. Cette illusion est une sorte de prison pour nous, nous limitant à nos désirs personnels et à l’affection pour quelques personnes proches de nous. Notre tâche est de nous libérer de cette prison en élargissant notre cercle de compassion pour embrasser toutes les créatures vivantes et l’ensemble de la nature dans sa beauté. Personne n’est en mesure de réaliser cela complètement, mais l’effort pour une telle réalisation est en soi un pas vers la libération et est la fondation d’une sécurité intérieure.  »

Les nouvelles citations d’Einstein par Alice Calaprice (Princeton University Press, 2005:ISBN 0691120749), p. 206

Etre mon propre instructeur

Dr. Michael LaitmanNous espérons que nous allons atteindre progressivement un niveau d’accord dans la société et l’état, et entre les gens quand les gens commencent à comprendre que personne ne peut les changer, sauf eux-mêmes, et ils ne seront pas en mesure de changer le monde sans se changer, que le monde est la perception d’une personne, son propre reflet, et c’est pourquoi il est nécessaire de jouer à l’avenir comme si ce futur devenait le présent. Comme Kozma Prutkov a dit une fois: « Si vous voulez être heureux, soyez heureux. »En général, c’est comme cela que ça se passe.

C’est pourquoi un instructeur doit également être en quelque sorte psychothérapeute. Il doit très bien comprendre les gens et tout savoir à ce sujet. Les instructeurs doivent avoir terminé les cours et avoir beaucoup d’expérience. Ils ont besoin d’étudier des formules exactes du comportement, du changement, et des réactions humaines. En d’autres termes, le fondement de leur expérience doit contenir des scénarios spécifiques avec des entrées et des sorties. Ils doivent comprendre ce qu’ils font avec les gens et les types de réactions que les gens pourraient avoir, et ils doivent savoir exactement ce dont ils ont besoin pour atteindre la sortie.

En outre, lorsque vous travaillez avec un groupe d’adultes, nous devons aussi les transformer en instructeurs tout en travaillant avec eux car  chaque personne, en général, est son propre instructeur. Et quand elle interagit avec les autres, il s’avère que tout le monde instruit les uns les autres et soi-même. En d’autres termes, ce travail est à deux faces, c’est l’œuvre d’un partenariat entre toutes les personnes.

Et même si, au début, il y a des instructeurs, des éducateurs, des enseignants, et les méthodologistes qui travaillent avec le groupe, le groupe va prendre toute la méthode d’eux, toute la chaîne de l’évolution qu’il doit  expérimenter, l’ensemble du programme, toutes les lois exactes du comportement, les lois de l’influence et de la commutation entre les uns et les autres. A la fin, tout le monde dans le groupe arrive à un point où ils peuvent appliquer cette méthode à eux-mêmes et  aux autres, et interagir activement avec le reste, ayant connaissance exacte de la façon de se changer eux-mêmes sous l’influence du groupe.

En d’autres termes, quand une personne se retrouve dans n’importe quel scenario, même  accidentel, elle sent exactement comment se comporter et comment remédier à cette situation afin qu’elle puisse l’influencer et lui faire avoir l’influence correcte. De cette façon, elle sera toujours en mesure de travailler correctement avec l’environnement et, simultanément, d’en faire un instrument pour elle-même et le groupe qu’elle influence. 

D’une «Discussion sur l’éducation intégrale »  27/02/2012

Le travail difficile contre l’égoïsme

Dr. Michael LaitmanInitialement, dans le monde de l’Infini nous étions unis en un seul tout, comme un seul corps, dont toutes les parties sont nécessaires les uns aux autres et totalement interdépendantes. Après la descente de l’infini jusque dans notre monde, nous sommes devenus complètement déconnectés, car tout l’espace entre nous fut comblé par l’égoïsme, qui nous éloigne les uns des autres.

 

Cet égoïsme est en constante augmentation, et par conséquent, au fur et à mesure que l’histoire se déroule, nous nous sentons de plus en plus imparfait. Mais il arrive alors un moment où l’égoïsme cesse de croître et atteint la satiété. C’est pourquoi les gens d’aujourd’hui sont accablés par la désillusion et le désespoir ; ainsi la dépression devient la maladie la plus répandue au monde.

L’homme perd le sens de la vie. Auparavant, il ne se posait pas ce genre de questions, car son désir égoïste grandissait en permanence, et le propulsait vers l’avant. Il lui disait habilement: «Tu veux ceci, et ceci et cela ! Tu peux certainement l’obtenir et devenir plus grand que tout le monde !  »
Mais aujourd’hui arrive un moment où nous ne voulons plus rien. Et en plus, une crise générale mondiale se révèle, nous laissant d’autre choix que de chercher un moyen de changer la situation et d’obtenir une correction, où la correction se trouve en remontant vers le monde de l’Infini et en devenant un homme nouveau. Pourtant, cette unité s’atteint désormais par nos propres efforts, ce qui signifie par un travail contre notre égoïsme, pour le bien de l’unité.

C’est le travail le plus odieux, et nous n’en voulons pas. Je suis prêt à faire n’importe quoi sauf cela – tout sauf m’unir avec des amis ! Je me sens bien seul, cela est confortable ! Après tout, ma nature entière est le désir de recevoir, et tout ce dont j’ai besoin est de le satisfaire. Je ne veux que la satisfaction.

Chaque personne ne pense qu’à la façon d’améliorer les choses pour elle-même à tout moment. Notre organisme et le cerveau ne fonctionne que pour se maintenir en l’état le plus confortable. Et c’est ainsi que toute notre vie se déroule. Toute personne ne pense qu’à la façon d’améliorer les choses pour elle-même, maintenant et dans l’avenir. Tous nos calculs tournent autour de cela et nous sommes incapables de penser à autre chose. Tout ce qui m’importe, c’est mon propre corps. Il s’avère que je suis condamné à la vie d’un pauvre et misérable animal, qui essaie autant qu’il le peut, de soutenir/maintenir son corps, de sorte qu’il vive plusieurs décennies avant de mourir. Mais si toute la vie ne se résume vraiment qu’à cela, alors quel en est le sens?

C’est pourquoi il nous est si difficile de travailler contre notre égoïsme. Il y a un grand problème psychologique ici, nous empêchant de nous réunir avec d’autres, dans des circonstances où notre ego a atteint son apogée. C’est pourquoi la science de la Kabbale vient et nous explique comment faire cela en nous réunissant dans un petit groupe.

Grâce au groupe, nous commençons à attirer cette force spéciale vers nous, force qui est caché dans la nature et appelée la Lumière qui corrige. Et si nous essayons d’extraire de l’intérieur cette force cachée, elle fera surface et fera des merveilles pour nous. Elle nous corrigera complètement, nous changera, si nous parvenons à nous connecter aux autres. Et puis un groupe commencera à se réunir entre plusieurs amis, il deviendra un mini-modèle d’humanité corrigée, dans laquelle notre unité se réalise.

Au lieu de la précédente, force négative de l’égoïsme, qui nous sépare en un état brisé et qui porte des noms différents (Pharaon, Haman, Bilam, Balak, et tous les «pécheurs», signifiant les forces de désunion), à l’intérieur de notre connexion, nous commencerons à révéler une énorme force positive. C’est la force de connexion qui vient remplacer la force négative de la désunion et qui est appelée le Créateur. C’est la force du don, la force qui nous a donné naissance et qui nous unit. En elle, nous révélons le programme de création et son objectif.

C’est pourquoi nous devons nous unir dans un groupe, puisqu’en vertu de cela, nous ressentions un état supérieur – la présence d’une force cachée plus élevée, le Créateur qui est entre nous. Nous devons juste Le révéler ! Espérons que nous ressentirons cet éveil en nous au cours des séminaires, à la suite des efforts que nous faisons pour nous unir les uns aux autres. Cela peut même arriver à une personne présente pour la première fois à un congrès.

De la 1ère leçon au Congrès du Brésil, 03/05/12

Fusionner les groupes

Dr. Michael LaitmanQuestion : Disons qu’il y a des dizaines de groupes d’étude intégrale dans un certain quartier. Comment peuvent-ils plus tard fusionner en un seul tout ?

Réponse : Alors qu’aujourd’hui nous avons un masse média et des moyens de connecter les gens si puissants, nous devons plus qu’inventer beaucoup de jeux, des moyens pour permettre aux personnes de s’inclure mutuellement, tels que des émissions de télévision ou attractions amusantes comme les jeux, où des différents groupes se rencontrent et interagissent les uns avec les autres. Ils commencent à nous montrer des façons de nous changer les uns et les autres, comment une personne se positionne elle-même pour influencer les autres d’une manière spécifique.

Plus tard, les groupes généralement se mélangent. Ils ne restent pas éternellement statiques comme l’est une organisation gelée, une communauté, une ville, un logement, ou un syndicat d’âge moyen. Ils ne le font pas. En fin de compte, ce sera une société, où beaucoup de gens, ou même tout le monde (je me réfère à l’avenir), comprendront comment ils peuvent faire pour que toutes les situations leur conviennent et soient en même temps pour le bien des autres.

Une fois qu’ils comprennent cela, ils verront clairement la façon d’interagir et de communiquer les uns avec les autres. En d’autres termes, chaque fois qu’ils interagiront, se sera pour s’aider eux-mêmes et aider d’autres à avoir la meilleure interconnexion intégrale. A chaque instant, ils s’efforceront de s’intégrer aux autres, et vous sentirez ainsi toujours une certaine unité, qu’ils ressentiront désormais et considéreront comme étant la leur et comme étant l’état complètement différent du monde.

Ils se sentiront au-dessus de notre monde, dans cette unité, comme s’ils flottaient dans un concentré humain complètement différent, où des lois différentes de comportement existent, celles que l’on nomme les « lois de la commutation, les « lois de l’unité et de l’intégration ». En se soutenant les uns les autres ainsi et en étant constamment au-dessus de notre égoïsme, ils commenceront à percevoir une autre sorte de réalité.

Quand une personne est entourée en permanence par des gens qui acceptent de jouer ce genre de jeu, alors ce jeu se transforme progressivement en un genre de communication complètement nouvelle, et conduit alors à la perception d’un espace différent où, au lieu de recevoir des autres, nous donnons aux autres. Nous travaillons dans une direction, qui est opposée à notre direction habituelle.

Cette nouvelle orientation nous permet de nous libérer de nos limites. Au lieu de voir chaque état comme un état qui me force à prendre de l’extérieur et me donne l’occasion de prendre de l’extérieur, je les considérerai au contraire, comme des états qui m’offre l’opportunité de sortir de moi-même, de devenir plus libre, et de cesser d’être limité et enfermé en moi-même.

En outre, tout le monde me soutient dans ce domaine. En fin de compte, j’atteindrai un état confortable, sans restriction. Cela ne m’oblige à rien. Au contraire, cela me donne l’occasion de me sentir libre.

Je fais allusion aux relations entre les gens, relations que nous ne voyons pas encore partout aujourd’hui, mais si nous enseignons aux gens ce genre de relations, alors à la fin, elles aspireront à cet état. Une fois qu’il y aura beaucoup de gens comme cela, ils surmonteront leur résistance égoïste et communiqueront les uns avec les autres au-dessus de leur égoïsme dans un nouveau mode. Ils percevront en lui une réalité supérieure. Nous devons les amener à cela.

D’ « Une conférence sur l’éducation intégrale » 27/02/12

L’environnement crée la conscience

Dr. Michael LaitmanDans les Nouvelles (extrait de Socioline.ru): «Les psychologues et les sociologues ont longtemps supposé qu’un comportement antisocial peut se répandre comme une épidémie, mais cette théorie est restée controversée. Des expériences ont montré que souvent les gens violent des normes de comportement acceptées, quand ils voient que les autres le font. Le « mauvais exemple est contagieux » est interprété au sens large : voyant que quelqu’un a violé une des règles acceptées, les gens se permettent de violer d’autres règles « .
Selon la «théorie de la vitre brisée- » de James Q. Wilson et George l. Kelling:

« Au niveau de la communauté, le désordre et la criminalité sont généralement inextricablement liés, dans une sorte de séquence de développement. Les psychologues sociaux et les policiers ont tendance à convenir que si une fenêtre dans un immeuble est cassée et n’est pas réparée, toutes les autres fenêtres seront bientôt brisées. Cela est vrai aussi bien dans les beaux quartiers que dans les quartiers délabrés. Briser des fenêtres n’arrive pas nécessairement à grande échelle, car certaines zones sont habitées par des briseurs de fenêtres, tandis que d’autres sont peuplées par des amateurs de fenêtres ; mais plutôt, une fenêtre cassée non réparée est un signal que personne ne s’en soucie, et ainsi que de briser plus de fenêtres ne coûte rien.

« Mais le vandalisme peut se produire n’importe où une fois que les barrières communales – le sens du respect mutuel et les obligations de la civilité – sont abaissés par des actions, qui semblent signaler que personne ne s’en soucie. Nous en déduisons qu’un comportement «d’abandon » conduit également à la rupture des contrôles communautaires. Un voisinage stable constitué de familles qui s’occupent de leurs maisons, se soucient des autres enfants, et en toute confiance froncent les sourcils sur des intrus non souhaités peut se transformer, en quelques années ou même quelques mois, en une jungle inhospitalière et effrayante. Un partie de la propriété est abandonnée, les mauvaises herbes grandissent, une fenêtre est brisée. Les adultes arrêtent de gronder les enfants turbulents, les enfants enhardis deviennent plus bruyants. Les familles partent, des adultes seuls emménagent. Des adolescents se rassemblent devant le magasin du coin. Le marchand leur demande de se déplacer, ils refusent. Des bagarres se produisent. Les ordures s’accumulent. Les gens commencent à boire devant l’épicerie ; Un jour, un ivrogne s’effondre sur le trottoir et y est autorisé à dormir. Les piétons sont approchés par des mendiants.  »

Mon commentaire : L’environnement forme la conscience et donc le comportement d’une personne, et elle n’est pas en mesure de résister à ce qui l’entoure. La capacité et la décision de vous modeler en fonction de votre désir se résume à trouver un environnement adapté qui vous formera. Donc, le libre arbitre est de choisir ceux qui vous « sculpterons ».

La solution est-elle dans l’éducation des femmes?

Dr. Michael LaitmanOpinion (Ashok Gadgil, Directeur de la division des technologies et de l’énergie environnementale du laboratoire national Lawrence à Berkley): “Nous sommes dans une civilisation globale, nous avons des opérations globales, des activités économiques globales, et nous dépendons des ressources de la planètes. Notre civilisation est si grande et puissante que nous pouvons détruire sans problème un fin film de la vie sur notre planète….

 » Il en résulte, selon moi, que la tâche essentielle est de trouver quelles sont les lois de la nouvelle économie, consommation, population, industrie,  gestion de la société.

“ Les études montrent sans cesse que la meilleure façon de contrôler la population est d’éduquer les femmes. L’éducation stoppe l’oppression des femmes et résoud beaucoup de problèmes sociaux ».

Dans la nature, chaque genre veut se multiplier, s’épanouir mais chaque genre vit en harmonie avec d’autres espèces desquelles elles dépendent. Et seule l’être humain veut prendre tout sous sa coupe.

Cette attitude ne peut être un mode de conduite à long terme. Nous devons évoluer plutôt que d’augmenter la consommation, détruire le monde. De nos jours, peu de gens pensent aux générations futures, et chacun pense au moment présent. »

Mon commentaire: La Kabbale dit que si nous libérions les femmes du travail et les envoyons suivre les cours de l’éducation intégrale », nous aurions: 

- Nous serions libérés du fardeau du chômage

- Cesserions de produire des biens non désirés,

- Cesserions de gaspiller les ressources

- Stopperions de polluer la planète.

et les femmes libérées d’un travail non nécessaire, et sur la base de la connaissance acquise, pourraient s’occuper de l’éducation de leurs maris et de leurs enfants, et nous aurons trouvé une solution à la crise dans tous les domaines.

Que doit-on faire pour assurer la survie de la civilisation humaine?

Dr. Michael LaitmanOpinion (Evgeny Abramyan, scientifique russe et futurologue): “Afin de survivre et de préserver la civilisation, il n’y a pas d’autre option pour l’humanité que de cesser la chaine sans fin de guerres destructives et d’apprendre à résoudre les contradictions par des négociations et des compromis. Pour ce faire, des réformes radicales doivent être prises dans le système de l’éducation et dans les médias, car ils influencent fortement l’attitude des gens et les modes de comportements.  

“La propagande et l’éducation directe qui encouragent la tolérance, la paix et l’égalité, la suppression de la violence et la haine éthnique et religieuse, et imposant des limites à la consommation qui est devenue excessive.  L’emploi rapide des technologies de développement de l’information, les réseaux globaux d’information et l’éducation à distance, dans le but d’une transformation de la pensée.  »

Mon commentaire: Les politiciens et les militaires se servent toujours des scientifiques dans leur propre intérêt, leur jetant les restes de la table et obtenant d’eux ce qu’ils veulent. Par le passé, Platon et Aristote ont averti les scientifiques de ne pas dévoiler leurs sciences aux politiciens égoïstes. Mais les scientifiques n’ont pas pu résister, ils voulaient la force et l’argent pour eux-mêmes. Ainsi, ils se sont vendus et servent les dirigeants jusqu’à nos jours. En fait, la science doit être cachée, comme la science de la Kabbale, qui ne s’est révélée que dans la mesure où l’on peut s’en servir correctement.

La naissance de quelque chose de nouveau

Dr. Michael LaitmanDans notre monde actuel  nous sommes tous connectés que nous le voulions ou pas, et ceci est dangereux parce que cela peut conduire à l’explosion et à une guerre mondiale. Beaucoup en parlent déjà mais il n’y a pas de solution

Si l’ego a déjà terminé son développement et ne nous permet pas d’avancer plus longtemps, alors la pression qui se diffuse de ce système intégral, qui est entièrement interdépendant, ne pourra pas nous apporter quelque chose, et nous serons prêts à tout faire uniquement pour briser cette connexion. C’est la particularité de notre époque.

De nombreuses études montrent que nous avons déjà atteint un point particulier dans notre développement qui est sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Dans le passé, l’ego grandissant nous poussait constamment par derrière, et nous savions que la vie serait bonne pour nous et pour nos enfants. Mais aujourd’hui, nous ne pensons pas que nos enfants auront une meilleure vie que nous. Au contraire, d’ici peu nous aurons complètement épuiser les ressources naturelles, pollué l’environnement et serons à court d’air et d’eau purs. Il n’ a pas d’endroit où se développer.

Cette crise est l’essence de l’humanité, ce n’est pas un hasard si le mot crise en grec signifie naissance, un point de bifurcation d’où une nouvelle vie commencera. Alors en regardant notre situation actuelle, nous devons comprendre: qui y a t-il de nouveau ici, qu’est-ce-qui nous sera révélé?

Tout le problème est que jusqu’à présent nous nous sommes développés avec une seule force négative qui a façonné différents besoins en nous et nous poussait toujours à les satisfaire. La seconde force positive qui nous pousse et unit est absente en nous. Cette force n’existe pas dans notre nature, dans l’essence humaine. Peu importe ce que nous faisons, c’est toujours dans notre intérêt personnel, pour se servir des autres à leur dépens.

Alors où pouvons-nous atteindre cette seconde force? Après tout, notre corps et nos systèmes naturels sont construits sur la coopération de deux forces opposées! plus et moins, froid et chaud, pression et vide etc. Dans la nature minérale, végétale et animale, il y a toujours l’un contre l’autre et la vie se développe dans l’équilibre entre ces forces, en harmonie, dans l’absorption et l’émission correcte. Mais au niveau « humain » et au niveau de notre conscience, la force positive n’existe pas, seulement la force négative: Je veux constamment me servir de quelque chose si je vois et sens que quelque chose me manque.

De nos jours, nous sommes au sommet de cette tendance, et à ce point nous devons réaliser que nous manquons de la force positive. Elle ne viendra pas à nous instinctivement, naturellement, nous devons la développer en nous. Beaucoup de scientifiques étudient déjà ce problème. A l’institut ARI nous sommes en contact avec des milliers d’experts dans le monde entier. Ils sont tous d’accord sur ce point: que sans la force positive, nous ne serons pas en mesure de continuer. Où peut-on donc la trouver. La réponse est simple: Une personne doit se stabiliser et construire une nouvelle société.

C’est un fait connu, nous nous développons en société. Un enfant abandonné dans la forêt grandira comme un animal et ne deviendra pas une personne. Une personne est le résultat de la société humaine dans laquelle elle grandit. C’est pourquoi  nous nous soucions tant de savoir avec qui nos enfants jouent, dans quelle école ils iront et qui ils fréquentent, la société nous façonne.

Si nous voulons créér un nouvel homme qui vit en harmonie avec les autres, alors nous devons établir le bon environnement pour lui apprendre le mode de pensée intégral qui est basé sur le don et non sur la réception.

Aujourd’hui, alors que l’interconnexion globale grandit, nous sentons déjà les connexions entre les pays. Dans le futur, la pression sociale augmentera, nous devons tout simplement nous préoccuper de nous mêmes.

Tout dépend de si nous établissons cet environnement ou pas. Personne n’est heureux à l’heure actuelle. Les conflits sont plus intenses et le désespoir grandit. Il n’y a pas d’autre choix. Il est temps de développer l’éducation intégrale, de tirer la force positive. Alors nous découvrirons que la crise actuelle ne fait révéler la négativité que pour la positivité  soit placée en face d’elle. De cette façon notre société (à tous les niveaux), comme la nature, sera basée sur deux forces: la positive et la négative. Au milieu, dans la connexion, en équilibre entre elles, nous trouverons une nouvelle vie, le véritable niveau « humain ».

Nous ressentirons l’harmonie dans la nature qui nous est cachée parce que nous ne travaillons qu’avec qu’une force. En nous élevant au dessus de la nature minérale, végétale et animale, et en travaillant au niveau humain en acquérant de façon indépendante la force positive et de l’équilibrer avec la force négative,  nous ferons connaissance avec le système parfait de la nature et découvrirons la force qui nous dirige en coulisse. Nous découvrirons soudain un grand système qui a créé la vie et qui la gère. Nous commencerons à nous développer consciemment en découvrant ces forces et avancerons avec elles.

Ainsi notre situation actuelle est en faite notre naissance. Tout dépend de nous, et de comment nous nous conduirons pour organiser l’éducation intégrale. Ce n’est pas un hasard si la crise est globale et variée, elle inclut tout et tout le monde, et nous devons trouver le point d’équilibre général pour la compenser.

Ensuite nous serons vraiment heureux. Nous commencerons à découvrir l’éternité de la nature, et sentirons que nous sommes au niveau humain, qui est indépendant de notre corps. Dans notre conscience nous élèverons au dessus de lui, et découvrirons le niveau de connaissance de la nature qui gère tout l’univers. De nombreux scientifiques en parlent de nos jours, en particulier ceux qui étudiant la physique quantique.

Finallement l’éducation intégrale nous ouvrira de nouveaux horizons dans la science, la culture, la société, et la famille par lesquels nous acquérons et créérons une nouvelle dimension de la vie et nous assurerons un meilleur avenir.

Du cours donné au Chili le 1/5/12 « Atteindre la connexion intégrale »

La compléxité de l’interaction intégrale

Dr. Michael LaitmanQuestion: Tout en étudiant dans le groupe, les gens ressentent une sorte de gène parce que de nouveaux instruments, mécanismes et expériences sont recquis dans la coopération intégrale mutuelle. Une personne a été habitué à vivre et travaille d’après un certain programme.

Tout d’un coup elle découvre que le programme a changé. Les gens sont assis en cercle et leur rôle est tout simplement de discuter entre eux, d’apprendre à se connaitre, de voir les autres. Une personne commence à s’inquiéter et à demander: Dites moi que faire? Où allons nous?

Réponse: Le fait est qu’ils se retrouvent enfermés en eux mêmes, et nous devons développer une nouvelle approche vers un nouveau dialogue intégral les uns envers les autres.

Une personne se sent vraiment concernée et anxieuse. Elle voit soudain qu’elle n’est pas prête pour la coopération intégrale parce qu’elle pense différemment.

La chose intéressante à propos de la coopération est que nous devons simplement découvrir notre interdépendance mais ceci ne peut pas être de façon hierarchique ici, et c’est très compliqué. Nous avons l’habitude de penser que quelqu’un m’est légèrement supérieur et que je suis légèrement inférieur, je peux me cacher et le temps voulu, je sors et déclare que je n’existe pas. Telle est notre façon de communiquer socialement.

Ici cependant, nous devons établir une nouvelle infrastrure qui doit être entre nous et nous en chacun de nous. Nous ne devons pas placer les gens hierarchiquement, car chacun représente une petite partie individuelle, qui ensemble forme la société. Dans une société de coopération intégrale, c’est ce que nous formons en dehors de nous mêmes, quelque chose qui est autour de nous, extérieur. Chacun entre dans cette société en tant que petite partie intégrale et se fond dans les autres.

C’est pourquoi, les gens trouvent que de sortir d’eux-mêmes est très difficile à vivre: Je suis dans la société et en fait partie; « moi » et « eux » sont la même chose. Il n’existe pas une telle chose que le « moi » et non plus ensuite « nous », parce « nous » est juste un calcul, un nombre, alors qu’une intégrale est la somme dans laquelle tous les éléments s’ajoutent et ne sont donc pas des entités séparées qui se réunissent mais c’est une toute nouvelle entité dans laquelle l’indivité disparait et l’unité apparait.

C’est une expérience difficile et ce n’est pas facile pour tout le monde de s’y habituer, je dirai même, la supporter. La personne doit traverser des souffrances, parce que vous êtes comme si vous aviez coupé une partie de vous mêmes. Vous entrez dans le groupe et vous vous perdez en lui: où est le « moi », où sont tous mes éléments, mes tendances naturelles? C »est comme si vous n’existiez pas, et le résultat est quelque chose de général. Qui plus est, ce n’est pas notre « somme », nous n’arrivons pas à une opinion commune, mais soudain une sorte de partenariat nait entre nous, qui existe de par lui même.

Je comprends que gens qui atteignent cela et se sentent un peu mal, nous devons nous y habituer.

Ils ont besoin d’une sérieuse préparation théorique et d’étudier. Nous devons leur montrer que c’est ainsi que notre société, qui est née d’un élément, d’une goutte de sperm intiale quelque part dans le passé, devrait être. Elle a grandi et atteint plusieurs milliards de personnes qui doivent à présent se réunir. Elles ne se détruisent pas elles mêmes à leur niveau de fonctionnement matériel, mais elles doivent parvenir à un état dans lequel elles seront une image d’une seule créature.

La Nature nous pousse vers cette proximité, où chacun se sentira comme un tout, s’incluant lui même bien évidement. Il n’y a pas d’intégral, de différenciel ni de somme.Cela quelque chose d’entièrement nouveau, une nouvelle société qui a émergé d’un terrible état généré par la crise globale.

D’une discussion sur l’éducation intégrale n°17 du 28/2/12

La naissance du nouveau monde

каббалист Михаэль ЛайтманDans le monde globalisé d’aujourd’hui, nous sommes tous liés les uns aux autres bon gré mal gré, et cet état est plein de dangers car il peut provoquer une explosion, une guerre mondiale. On en dit déjà beaucoup, mais il semble qu’on n’a pas de solution.

Maintenant que notre égoïsme a terminé son développement et ne nous pousse plus à aller de l’avant, une grande pression à l’intérieur  du système intégral en conditions d’interdépendance universelle, peut nous conduire vers quelque chose d’imprévisible. Alors nous serons prêts à faire n’importe quoi pour briser ce lien. C’est la spécificité de notre temps.

Des milliers d’études scientifiques montrent que nous avons atteint un point crucial de notre développement, une période sans précédent dans l’histoire humaine. Auparavant, nous étions toujours poussés par notre égoïsme, et nous savions qu’au moins nos enfants seront heureux. Mais aujourd’hui nous n’avons plus l’espoir que nos enfants vivent mieux que nous. Au contraire, bientôt nous épuiserons complètement les ressources de la terre, polluerons l’environnement, nous nous priverons de l’eau potable et de l’air pur. En conséquence, nous ne pouvons plus continuer à nous développer nulle part.

Cette crise est en fait le point essentiel à partir duquel la nouvelle humanité commence à naître. Ce n’est pas par hasard que le mot crise en grec ancien (κρίσις) signifie une naissance, un tournant, le point à partir duquel la nouvelle vie commence. Par conséquent, en observant la situation actuelle, nous devons comprendre ce qui est nouveau ici? Qu’est-ce qui s’ouvre devant nous?

Le problème est que jusqu’ici nous évoluions grâce à une seule force négative, qui formait en nous les différents besoins et nous poussait en avant pour les réaliser. Il nous manque la seconde force – force positive, attirante et unissante. Elle n’existe pas dans la nature humaine. Quoi que nous fassions, nous le faisons uniquement dans un intérêt personnel en utilisant les autres gens.

Où pouvons-nous prendre la deuxième force? Après tout, notre corps, et, en général, tous les systèmes naturels sont basés sur l’interaction de deux forces opposées: plus et moins, la chaleur et le  froid, la pression et le vide etc. Dans la nature inanimée, végétale et animale on a toujours l’opposition de ces deux forces, et la vie évolue notamment en mettant en équilibre ces deux forces, en harmonie entre elles, dans une bonne absorption et l’isolation. Cependant, sur le plan humain, au niveau de notre conscience, la  force positive n’existe pas, mais seulement la force négative qui me pousse constamment à utiliser ce que je vois, et recevoir ce que je veux.

Aujourd’hui nous sommes à l’apogée de cette tendance. En cet état nous avons besoin de comprendre le manque de la deuxième force positive. Cette force, nous devons la développer nous-mêmes.

De nombreux scientifiques étudient le problème. L’Institut ARI coopère avec des centaines et des milliers de spécialistes du monde entier. Ils sont tous unanimes sur cette question: sans la force positive, nous ne pouvons pas continuer à aller de l’avant. Mais où peut-on la trouver? La réponse est simple. L’Homme lui-même doit former la source de cette force, en construisant une nouvelle société humaine.

Nous savons que nous nous développons à travers l’environnement. Un enfant laissé dans la forêt, deviendra un animal et ne se développera pas en un être humain. Par conséquent, en fonction de l’environnement dans lequel nous le plaçons, nous aurons des résultats équivalents. C’est pourquoi nous sommes si soucieux de savoir avec quels amis jouent nos enfants, dans quelle école ils vont, les gens avec qui ils parlent. L’environnement nous façonne.

Donc, si aujourd’hui nous devons créer un homme nouveau, qui vit en harmonie avec les autres, nous devons organiser pour lui un nouvel environnement, qui l’apprendra à penser intégralement. L’environnement basé sur l’altruisme, et non pas sur l’égoïsme. 

Aujourd’hui, avec l’interdépendance mondiale croissante, nous la ressentons déjà à travers les relations entre les Etats. La pression sociale continuera également à augmenter. Donc, nous sommes obligés de nous soucier de nous-mêmes.

Tout dépend comment nous organisons l’environnement. Personne n’est pas satisfait de la situation actuelle. Les conflits s’exacerbent  partout dans le monde, le désespoir s’accroît. Il n’y a pas d’alternative, il est temps de développer une méthodologie pour une nouvelle éducation intégrale, attirer la force positive. Alors nous verrons que la crise actuelle révèle la force négative notamment pour que nous puissions lui opposer la force positive. Ainsi, la société (de n’importe quelle taille), comme toutes les parties de la nature, se forme sur les deux forces: positive et négative. Et là, entre ces deux forces, en équilibre entre eux, nous trouverons la nouvelle vie au niveau humaine.

Nous sentirons l’harmonie dans la nature qui est cachée de nous parce que nous travaillons avec une seule force. En s’élevant au-dessus de la nature inanimée, végétale et animale, et en travaillant sur le plan humain, en recherchant la force positive et en l’équilibrant avec la force négative, nous ferons connaissance avec le système parfait de la nature, révélerons les forces qui nous dirigent au-delà du voile de la matière. Tout à coup, nous découvrirons cette grande force qui a créé la vie et qui la conduit sur le chemin de l’évolution. Et nous continuerons à nous développer, mais déjà consciemment et nous utiliserons ces forces consciemment en se progressant avec eux.

Ainsi, notre état actuel est la vraie naissance. Et tout dépend de nous, de notre possibilité d’organiser une éducation intégrale. Ce n’est pas par hasard que la crise actuelle est globale, elle concerne tout le monde, et en revanche, nous devons trouver un point d’équilibre général.

C’est à ce moment-là où nous nous sentirons vraiment heureux. Après tout, nous commencerons à révéler l’éternité, qui est cachée dans la nature, et nous nous sentirons exister sur le plan humain, indépendamment de notre corps. Dans notre conscience nous nous élèverons au-dessus de notre corps et découvrirons la « couche d’information » de la nature, qui dirige l’univers tout entier. De nombreux scientifiques en parlent aujourd’hui, ceux notamment qui ont rapport avec la physique quantique.

En conséquence, l’éducation intégrale ouvrira pour nous des nouveaux horizons de la science, de la culture, de la société et de la famille. Ainsi, nous donnerons un nouveau souffle pour nos vies et nous assurerons un meilleur avenir.

De la conférence au Chili du 01/05/2012

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