Category Archives: Société

Les préoccupations de la société future

laitman_627_1Question : La société moderne peut nourrir un grand nombre de personnes, mais elle ne peut pas les occuper. Que faut-il en faire?

Réponse : Chaque individu est important parce qu’il contient une partie de l’âme générale qui doit se soumettre à sa correction au cours de nombreux cycles de vie tandis qu’il se trouve dans ce monde.

Par conséquent, il est interdit de tuer des gens. Tout le monde devrait vivre en fonction du temps que la nature lui a donné et accomplir son destin durant cette vie.

Ce sera effectivement la préoccupation de la société future, dont le Baal HaSoulam parle dans son article « La Paix dans le Monde ». Chacun de nous est spécial et personne ne peut le remplacer dans la correction de sa partie dans la mosaïque du système général de la seule âme appelée Adam.

La future société va passer un minimum de temps sur l’approvisionnement de ses besoins de base, et fournira à chaque individu tout ce dont il a besoin, qu’il travaille ou non, y compris l’éducation intégrale altruiste pour la correction de son âme, à savoir, l’unité complète de tous les membres de la société.

Nouvelles valeurs

laitman_538Dans tout conflit d’intérêts, conflit de valeurs différentes, offert par telle ou telle société, il est nécessaire de chercher quelque chose de raisonnable qui fasse progresser l’humanité. Mais si auparavant il y avait des valeurs scientifiques, culturelles et religieuses pour les nations, maintenant tout cela est en train de disparaître progressivement.

L’institution de la famille a disparu. Ce qui en Europe avait été une fondation (les parents, les enfants, les générations anciennes et jeunes, roulant tranquillement comme un héritage selon le principe « Ma maison – mon château ») n’existe plus.

Question :
Mais tout cela ne peut-il pas être ranimé, renouvelé en quelque sorte ?

Réponse :
Non, il n’y a plus rien à faire à ce sujet ; c’est un développement dialectique. Toutes les valeurs précédentes ont disparu et il est impossible de les renouveler ou de les créer artificiellement. Bien sûr, les politiciens et les sociologues aussi comprennent cela.

La seule chose que l’on puisse faire est d’éveiller chez les gens une question sur le sens de la vie. Mais malheureusement, de nos jours, ils sont dans un niveau de transition de développement de sorte que cela ne les concerne pas non plus. Ils sont tout simplement en train de réfléchir à comment survivre.

C’est ce que nous voyons en Russie. En général, ce qu’il faut faire n’intéresse pas les gens, la chose principale est de vivre en toute sécurité. Mais la lutte pour une bonne vie se fane progressivement. Les gens n’ont pas la force de se battre pour leur place sous le soleil ; ils sont devenus plus passifs. De ce fait, les médicaments dominent progressivement l’humanité.

Tout cela va continuer jusqu’à ce qu’un nouveau désir apparaisse en eux qui va petit à petit les réveiller de leur sommeil à la question du sens de la vie.

L’histoire connaît beaucoup de telles périodes, comme le Moyen Âge, lorsqu’il était nécessaire pour une nouvelle forme d’émerger et qui n’avait que trop duré. Cette période ne durera pas longtemps maintenant, parce que les conditions préalables apparaissent déjà pour quelque chose de nouveau. Mais nous devons passer par cette phase de transition entre les anciennes valeurs et les nouvelles.

De KabTV, « La Dernière Génération » du 19/08/15

Nous sommes tous des autistes d’une certaine manière

Laitman_032_01Commentaire : Je rencontre parfois des parents dont les enfants ont été diagnostiqués comme étant sur le spectre autistique et les parents refusent de l’accepter. Mais l’enfant a besoin d’une approche différente et les parents doivent changer leur attitude.

Réponse :
Je ne pense pas que ce soit nécessaire. J’observe les enfants d’aujourd’hui et de fait, je ne vois aucun d’entre eux se comporter normalement selon une échelle sur laquelle 100 points seraient considérés comme un comportement normal. Nous sommes tous anormaux dans un certain sens et il y a en chacun de nous une dérivation de 10 à 20% vers le haut ou vers le bas de l’échelle.

Au moins 20% de notre société a du mal à s’en tirer pour travailler dans le cadre des communications sociales. Malheureusement, la société d’aujourd’hui ne permet pas à une personne de se développer correctement ni de se sentir bien, de trouver les réponses aux questions et de ne pas hésiter à les poser. Nous devenons introvertis et ainsi nous nous construisons en nous introvertissant dans un cocon. Le résultat est un être humain « normal ».

Je crois que les attributs autistiques mineurs chez les enfants qui ont été diagnostiqués par les yeux scrutateurs des experts ne devraient pas être mis en évidence chez un enfant qui vit dans un environnement normal. Il va s’y adapter peu à peu et trouvera sa place dans la société, s’il est traité de manière agréable et conviviale sous son influence plus ou moins correcte. Par conséquent, ce n’est pas un problème pour les personnes autistes dissimulées et ni pour nous.

De KabTV, « La Dernière Génération » du 09/07/15

Israéliens et Juifs

Laitman_421_01Question : Y a-t-il une différence entre les Israéliens et les Juifs ?

Réponse :
Oui, et une très grande différence ! Les Israéliens sont ceux qui vivent dans ce pays, même s’ils peuvent être contre lui, maudissant son existence ou étant envieux de ceux qui vivent à l’étranger. Les Israéliens sont une espèce spéciale de Juifs, qui sont nés et ont grandi ici, et ils se sentent libres. Ceux qui viennent en Israël en provenance d’autres pays ne se sentent pas comme cela. Ils se sentent défavorisés d’une certaine façon. De plus, il existe des isréliens non-juif, tels que les druzes, arabes musulman et chrétiens.

Mais les Israéliens natifs ne sont pas défavorisés de toute façon en vérité, et même s’ils sentent que le monde met la pression sur eux, ils ne l’acceptent pas, la sensation de liberté intérieure reste avec eux. Ils n’ont pas peur ou honte de tout ce qu’un Juif qui revient d’un pays d’exil serait contraint de cacher. Il y a de grandes différences entre eux dans leur approche de la vie et du monde.

Un Juif qui est né Israélien est plus naturel et ouvert, et semble être naïf. D’autre part, ceux qui sont nés et ont vécu dans d’autres pays sont constamment en train d’effectuer toutes sortes de calculs : ceci nous pouvons le faire, cela nous ne pouvons pas, et dans quelle mesure. Les populations locales ne disposent pas de tels calculs ; elles sont plus directes.

Néanmoins, la nouvelle génération de ceux qui sont nés en Israël mais ont été élevés par des parents qui étaient des immigrants ne sont pas encore complètement exempt de l’exil. Par conséquent, ils sont plus complexes à l’intérieur. Ils ont une plus grande nécessité intérieure pour l’affirmation de soi que les Israéliens. Ils comprennent et ressentent un besoin de posséder la connaissance, le pouvoir, la réussite, et ne sont pas satisfaits de leurs études secondaires. Ils ont besoin de diplômes, de titres et de récompenses. Tout cela leur a été transmis par leurs parents car pour un Juif ayant grandi dans d’autres pays, la connaissance était son seul bagage.

De KabTV, « Discussions avec Michael Laitman » du 13/05/15

Une compétition utile

Laitman_514_02Question : Est-il possible de réussir sans concurrence ?

Réponse :
La concurrence positive et l’envie positive sont toujours utiles : « Voyez combien ils réussissent et moi pas ! » Les athlètes ressentent ce genre de compétition dans notre monde et cela les pousse à de plus grandes réalisations.

Lorsque nous acquérons les forces supérieures, l’envie nous motive à devenir meilleur, plus grand, et à coopérer mutuellement avec les autres afin d’agrandir notre âme en se connectant avec les autres, pour réussir à vous développer autant que possible, être sous l’influence de la Lumière Supérieure et lui ressembler. Cette concurrence est très utile. Il est dit : « L’envie des sages augmente la sagesse. »

Question :
Quel désir est plus naturel pour un athlète moderne, que son rival se casse une jambe ou que lui-même obtienne de meilleurs résultats ?

Réponse :
Bien sûr, il veut que ses rivaux se cassent une jambe et qu’il n’ait pas à faire la course avec quiconque. Après tout, l’ego ne bougera pas s’il n’a pas un motif pour lequel il estime qu’il est utile d’agir. Il doit se concentrer sur un certain objectif, puis le poursuivre.

Mais aujourd’hui, puisque l’homme est très égoïste et a déjà essayé d’atteindre de nombreux objectifs, il est très difficile de le faire bouger. C’est possible uniquement sous l’influence de l’environnement qui peut le convaincre de ne pas rester assis dans son fauteuil ! Sinon, il ne fera aucun mouvement inutile : canapé, télévision, séries TV, et voilà tout.

De KabTV, « Conversations avec Michaël Laitman » du 13/05/15

Une société sans concurrence

Selon la sagesse de la Kabbale, à la place des conflits, des révolutions et des guerres, le temps est venu de mettre au point un autre système de bonnes relations sociales, qui permettra de résoudre l’ensemble de ces situations terribles dans le monde. Le moyen essentiel est la cohésion correcte de la société, ce qui permet, avec notre négativité égoïste, d’activer la force positive de l’unité qui est de nature latente.

Pour cela, il est nécessaire de créer un système éducatif complet et de former les gens à suivre le format des ateliers autour d’une table ronde. Dans ces ateliers, les gens vont commencer à changer, non par la contrainte, mais d’eux-mêmes. Après tout, ils verront qu’il est possible d’établir une société qui ne repose pas sur la négativité de la concurrence égoïste où le plus fort gagne, mais sur l’unité.

Tout comme dans une famille unie, le fort n’opprime pas le faible. Au contraire, l’amour demeure parmi eux, et le petit reçoit plus de préoccupation et d’attention que ceux qui sont déjà en mesure de satisfaire leurs besoins dans une certaine mesure par eux-mêmes. Ainsi nous activons également deux forces dans une famille, mais ici notre amour est provoqué par la nature elle-même. D’autre part, que devons-nous faire dans les situations où les relations entre nous sont fondées sur des calculs individuels égoïstes et non sur l’amour ? Comment pouvons-nous transformer une société individualiste concurrentielle en une famille aimante ?

Certes, ce n’est pas à travers la pression, mais plus particulièrement avec l’aide de l’étude et d’une formation unique, dans laquelle les gens ressentiront un réel bénéfice à partir des nouvelles relations et remarqueront le succès qui leur est inhérent. Outre cela, il est souhaitable de se rappeler que la nature gère notre développement, et nous ne pouvons tout simplement pas agir en fonction de ce qui nous arrive. Quand nous sommes soumis aux impulsions naturelles du narcissisme, de nous-mêmes nous « sautons dans un feu flamboyant ».

Non, le développement de l’humanité est soumis à des lois strictes que nous n’avons pas choisies. Nous n’avons jamais eu de liberté de choix à ce sujet. Depuis le début de l’univers jusqu’à aujourd’hui, le « moteur » interne a poussé l’évolution en avant sans dépendre de nos souhaits. Cela vaut donc la peine pour nous d’étudier les processus naturels et de comprendre comment s’intégrer dans leur courant de la bonne manière.

De KabTV, « La Solution » du 06/05/15

Le nouveau visage de la ville et de la famille

Laitman_201_01Question : Quelles lois devrait-il y avoir dans la société correcte et la famille ?

Réponse :
Les lois de l’égalité, de la participation totale, de l’unité et de la réciprocité. Tout ce que nous voulons voir dans notre famille est nécessaire pour prendre et enseigner ces lois à la nation toute entière.

Tout le monde doit les accepter et comprendre que si l’ensemble de la nation ne peut pas vivre selon ces lois, alors aucune famille sera en mesure de vivre dans le bonheur, ni la plus riche ni la plus pauvre.

Le général et le particulier sont égaux, donc si nous voulons que notre famille vive bien, il est nécessaire d’établir de bonnes relations dans la société. Et ainsi la société maintiendra la paix dans chaque famille. Voilà le secret d’une famille heureuse.

Question :
Mais j’apporte à la famille dans la soirée toutes mes plaintes qui se sont accumulées au cours de la journée de travail, toutes mes querelles avec les collègues.

Réponse :
Avec qui puis-je me quereller au travail si nous sommes tous une seule famille et si nous prenons soin les uns des autres ? Je verrai autour de moi uniquement de bons exemples et ressentirai que tout le monde est un frère.

Ce sera le monde de demain si aujourd’hui, nous commençons à apprendre comment le construire. Et ce n’est pas difficile du tout. Une personne se lève le matin et regarde une discussion de 15 minutes à la télévision sur les relations correctes. C’est intéressant, un programme agréable qu’elle regarde avec plaisir car elle comprend qu’elle-même, les enfants et toute la famille en bénéficient.

Elle va au travail, et la première demi-heure de la journée est un atelier dans le cercle à propos des relations correctes entre les gens. Seulement alors ils commencent à travailler. Au milieu de la journée, il y a encore un atelier. Nous n’arrivons à rien de bon sans éducation pour la nation toute entière.

À la fin de la journée, il lui est enseigné comment il doit se comporter sur la route, en revenant chez lui et comment se comporter à la maison. Dans sa demeure, les membres de sa famille qui ont également reçu la même éducation l’attendent. Tout le monde étudie comment établir de bonnes relations les uns avec les autres. Après tout, en cela nous gagnons un sens de l’existence supérieure, comme si nous nous trouvions dans les nuages.

Cela guérit toutes nos plaies, renforce le lien entre les parents et les enfants, les relations avec les voisins, et change le visage de notre ville et de notre région. Personne n’a peur de laisser ses enfants sortir dans la rue puisque tous les passants les traiteront comme leurs propres enfants. Mais pour y parvenir, chacun doit être constamment en train d’apprendre.

De KabTV, « Une Nouvelle Vie » du 15/02/15

Qu’est-ce qui détermine la durée d’une vie ?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Qu’est-ce qui détermine la longueur du cours de sa vie, qui est la longueur d’une vie ?

Réponse : La durée de sa vie est déterminée par le rôle d’une personne à l’égard de tout le monde, parce que nous sommes tous connectés en un seul réseau. Je détermine la longueur de ma vie et sa valeur dans la mesure où j’essaie d’avancer et de tirer tous ceux autour de moi vers le but.

Cependant, si je ne fais aucun de ces efforts, il est inutile que je reste en vie. Il est donné à une personne une longue vie dans la mesure où elle est nécessaire pour les autres et est prête à les aider.

Question : Est-ce que cela signifie que si une personne vit une longue vie, elle a de bonnes relations avec les autres ?

Réponse :
Non, le calcul ici est beaucoup plus compliqué. Il est impossible de le calculer si simplement. Quand une personne voit sa place dans le système général, elle saura comment participer correctement en son sein et elle prolongera ainsi sa vie. Cependant, une longue vie ne signifie pas nécessairement une vie pleine de sens.

D’un Programme de la Radio Israélienne 103FM, le 15/02/15

Le futur réside dans une société homogène

laitman_944Tout d’abord, nous devons avoir une idée générale de l’état de notre monde d’aujourd’hui, comprendre qu’ils’effondre, vers quel précipice il se dirige. D’uatre part, nous devons réaliser que nous, l’humanité, n’avons aucun moyen de surmonter n’importe quel problème.

La seule solution est de devenir comme la nature. la nature est entièrement globale et intégrale. Nous sommes tous mutuellement reliés dans le monde entier. Donc, nous devons avoir la même forme que la nature. Ce n’est qu’alors que nous atteindrons la plénitude.

Toute la nature est tirée et attirée vers la complétude, la réciprocité et l’équivalence de forme. C’est comme l’atmosphère où les masses d’air froid et chaud sont équilibrées, le vent monte entre la pression et le manque de pression, ce qui met tout en équilibre. Donc, nous devons également nous connecter entre nous afin que la société devienne homogène, absolument unie.

Nous devons atteindre cet état. Sinon, nous allons entrer en collision avec la nature, quelque chose qui conduira à une explosion inévitable.
[153431]
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 04/02/15, Talmud Esser Sefirot

Quand le rêve devient réalité

laitman_214Question : Les gens aiment fantasmer d’une vie meilleure. Certains se livrent à ces doux rêves tout le temps, s’échappant de la réalité et vivant dans un rêve.

Une personne peut-elle développer la capacité à rester dans la ligne médiane et de connecter correctement les forces positives et négatives de la nature, comme Jacob et Joseph dont la Torah parle ? Aura-t-elle la possibilité d’imaginer l’image souhaitée de l’avenir et de réellement l’accomplir ?

Réponse : C’est possible si une personne développe un très fort désir pour un certain but, le définissant comme le but de sa vie. Il est seulement nécessaire de savoir d’où elle obtient soudainement un désir si fort. Peut-être qu’elle est dans ce monde avec une mission spéciale.

Le but d’une personne est de devenir un grand médecin, l’autre un premier ministre, la troisième d’accomplir un développement spirituel élevé. De telles aspirations viennent de notre point de la racine, appelé le point dans le cœur. Il éveille en chaque personne son désir respectif de devenir quelqu’un.

Nous pouvons également obtenir ces aspirations de l’environnement, comme si nous étions par hasard sous une certaine influence. Il y a beaucoup de gens autour de nous ; cependant, tout le monde est impressionné par quelque chose qui lui est propre. Toutes ces données, nous les obtenons du programme général de la nature.

Question : S’il y a un programme supérieur qui détermine mon sort, comment puis-je le modifier de sorte que l’avenir soit le chemin que je veux qu’il soit ? Comment puis-je faire que mes rêves deviennent réalité ? Comment puis-je changer ce programme caché ?

Réponse : Tout ce qui est écrit dans ce programme va néanmoins se passer, que vous soyez au courant ou pas. Le programme général doit se réaliser. Et comment des pensées viennent à vous à chaque seconde, comment les gens apparaissent avec qui vous entrez en contact, comment les choses se passent-elles ? Tout cela se déroule selon le programme général. Nous opérons en son sein, comme des marionnettes obéissantes.

Mais si nous voulons nous élever au-dessus de ce programme, nous devons atteindre le niveau duquel les forces qui contrôlent ce monde agissent. Aujourd’hui, la science de la Kabbale nous permet de faire cela, mais elle nécessite un désir très fort.

De KabTV, « Une Nouvelle Vie » du 11/01/15