Category Archives: Solution à la crise

Offrir une solution au monde

Dr. Michael LaitmanQuestion: Des millions de personnes dans le monde entier souhaitent grandir spirituellement. Mais qu’en est-il du reste?

Réponse: Tout le monde souffre, tout le monde se sent mal. Regardez comment l’agitation se développe partout dans le monde. N’est-il pas évident que nous sommes sur le versant de l’adversité? Ce processus s’accélère à une vitesse remarquable. J’ai récemment reçu une lettre d’Espagne où les gens ordinaires sont confrontés à des problèmes graves. Le chômage est vertigineux.
C’est ainsi que le Créateur est en train de pousser et de tourner tout le monde à Lui faire face. Qu’ils le veuillent ou non, les gens commencent à se demander: «Que faisons-nous? ? Comment pouvons-nous sortir des difficultés ? » Tout d’abord, voici la clé pour éviter la crise : si une personne n’a rien à manger et pas d’argent pour payer le loyer, si il ou elle n’a pas les premières nécessités, les choses spirituelles ne l’intéresseront guère. Mais vous pouvez leur montrer quelle est la solution.
Lisez ce que les analystes écrivent, cherchez où vous voulez: aujourd’hui, personne n’a de solutions aux problèmes auxquels le monde est confronté. Au moins, c’est déjà bien évident. Ceux qui sont encore au pouvoir ainsi que les commentateurs politiques sont pleinement conscients que nous sommes arrivés dans une impasse. Personne n’a le courage de lever la main pour offrir une solution venant de lui. Il est effectivement bien évident que tout ce qu’il pourrait offrir est irréaliste et impraticable. Dans ce type de situation, c’est à nous de parler. Et nous devons nous dépêcher de le faire.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 25/05/2011, «Préface à la sagesse de la Kabbale »

Quand la crise devient insupportable

Dr. Michael LaitmanLa crise que nous vivons aujourd’hui est un indicateur de notre manque d’unité entre nous. En essence, la crise nous fait voir que nous sommes des gens totalement égoïstes et individualistes qui vivons dans un monde global. Et c’est tout le problème. La Nature nous révèle la globalité du monde, mais notre nature égoïste y est complètement opposée.
Nous ressentons cette différence ou abîme entre les deux comme une crise. C’est pourquoi nous sentons la douleur et la confusion dans tout ce que nous faisons, et c’est la raison pour laquelle nous sommes en proie à des maladies et à des malheurs. Cela vient de l’absence de similitude entre notre désir égoïste et la Lumière supérieure.

Par conséquent, nous devons voir la crise actuelle comme un point de départ de l’ascension de l’humanité vers l’état spécial à partir duquel elle est une fois descendue, selon le programme figurant dans la particule d’information qui est née de la Lumière. Nous sommes nés ici, dans notre univers et nous sommes maintenant de retour à cet état parfait.

La partie de l’humanité dans laquelle le point dans le cœur a fait surface est en développement avec l’aide de deux forces. Tout ce dont nous avons besoin ce sont de bonnes conditions: le groupe, les études et l’enseignant. La deuxième partie de l’humanité passe par un processus de développement et atteint un état de crise qui devient insupportable. C’est alors que se pose une question : que veut dire « insupportable » ?
La sensation d’horribles souffrances peut amener l’humanité à la guerre, l’anéantissement, et toutes sortes de problèmes. C’est exactement ce qui se passe: une partie de la population oublie tout au moyen de la drogue, d’autres s’engagent dans le terrorisme, et d’autres encore ne sont inquiets de rien, ils ont complètement sombré dans le vol. L’égoïsme est en éruption dans toutes les directions. En raison de l’absence d’épanouissement intérieur que les gens ressentent, ils ne savent pas quoi faire d’eux-mêmes.

Ces phénomènes négatifs exposent toute l’étendue de la désillusion et du désespoir que l’humanité ressent aujourd’hui. Et les gens n’en sont pas coupables. Ils ressentent une énorme pression intérieure, qui est à l’origine d’explosions de violence. Donc, que peut-on faire pour soulager leur situation?

Nous avons déjà parlé de la diffusion de la science de la Kabbale. C’est le salut. Si nous répandons la connaissance de la science de la Kabbale avant que l’égo des gens n’éclate à la surface, alors nous sauverons le monde de grands troubles. Par conséquent, tout dépend des personnes avec un point dans le cœur.

Rien ne dépend du monde et nous ne devrions pas attendre que toutes les actions soient faites par d’autres personnes qui n’ont pas un point dans le cœur. Ils n’ont pas la force positive qui est en mesure de compléter leur ego. Ils sont seulement porteurs d’un immense désir égoïste, et ne nous donne qu’une addition de leur mécontentement et de leur douleur.

Nous devons traiter cet énorme désir, nous mettre au même diapason, et avec lui, aspirer à l’unité. Nous devons continuer à étudier et, en réponse, augmenter la diffusion avec un accent particulier sur la nécessité de nous unir entre nous. Nous sommes ceux qui devons unir notre volonté commune brisée en une seule – notre récipient spirituel commun. Même si elle est brisée, elle contient des pièces qui sont reliées entre elles, malgré qu’elles soient des caractéristiques totalement différentes du désir. Par conséquent, si tous les autres se joignent à ces désirs interconnectés, ils viendront également s’inclure dans cette connexion.
Voilà comment une partie de l’humanité construit activement une connexion les uns avec les autres, tandis que l’autre partie de l’humanité participe à ce processus de manière passive.

Du 2ème cours de la Convention de Madrid, du 04/06/2011

L’examen de compétence de « l’ouvrier du Créateur »

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si une prière est un moyen de correction, plutôt que d’élimination de la souffrance, pourquoi est-il écrit qu’il faut prier pour cette dernière?

Réponse: Il est écrit que l’on doit prier pour réduire la souffrance parce que, là où je la ressens, les défauts de mes désirs égoïstes se révèlent à moi. Ceux-ci sont sur quoi porte ma prière, je peux ainsi discerner le mal en moi et comprendre comment je peux les corriger, afin de les transformer en désir de donner.

Une personne normale prie pour se sentir bien, pour avoir accès à un robinet ouvert déversant dans ses mains l’abondance d’en Haut. Sa douleur est matérielle, c’est-à-dire qu’elle se situe dans le désir de recevoir du plaisir. C’est ce qu’elle cherche à satisfaire. Par conséquent, sa prière est corporelle et naïve.

L’homme ne considère pas sa douleur comme le moyen de venir vers le Créateur. Il veut tout simplement la calmer, l’assujettir, combler le vide intérieur. C’est ainsi que la plupart des gens en général prie, qu’ils soient laïcs ou religieux. Tous s’efforcent de se sentir bien, ce qui les rend prêts à prier pour cela. Ils ne font que prier: « Donne-moi, donne-moi, donne-moi » parce que leur ego souffre, et doit être calmé.

Une vraie prière est quand je dis: « il n’y a rien hormis Lui. » Il a créé le désir égoïste en moi, « le mauvais penchant, » et je dois découvrir ce que c’est. Si mon désir de recevoir du plaisir souffre, il me faut utiliser la prière comme un remède. Après tout, le Créateur a créé ce désir. Le Créateur est responsable de la douleur que je ressens et personne d’autre. Je sens la douleur, là où je ne suis pas encore réalisé l’union au Créateur, alors que je dois y parvenir.

Imaginons que je sois en première année d’école. Ils m’ont donné des devoirs à faire, mais je ne les ai pas faits. Je ne me suis pas préparé pour l’examen et j’ai échoué. Maintenant, je dois en assumer les conséquences. Je souffre, mais cette souffrance est appropriée à mon âge, à la première année.

De même, chaque personne ressent la douleur, là où elle a échoué à l’examen, là où elle ne s’est pas corrigée, où elle n’a pas suivi le « chemin» du Créateur  menant vers le but, l’état de correction. Par conséquent, elle devrait remercier le Créateur, la lumière supérieure, qui insuffle en lui cette sensation de douleur. Un symptôme de la maladie vous est donné pour vous permettre d’aller chercher le traitement adéquat, alors vous irez bien.

Ainsi, ne cherchez pas à ce que le Créateur soulage votre douleur, mais cherchez plutôt comment y remédier. En fait, si vous calmez la douleur, demain, vous vous réveillerez dans une souffrance bien plus importante. Aujourd’hui, vous avez pris un antalgique, vous avez cessé de ressentir la douleur, et vous êtes heureux de vous sentir apparemment bien. Mais vous vous trompez. Demain, ce sera pire!

En d’autres termes, il y a ceux qui traitent toutes leurs douleurs et tous leurs problèmes quotidiens avec toute sorte de médicaments, toute sorte d’anti-douleur, juste pour se débarrasser de la souffrance. Ils prient pour ne recevoir ni souffrance, ni récompense. D’autres prient pour ressentir des souffrances pouvant leur montrer où ils ont besoin de se corriger, afin d’atteindre progressivement le degré du Créateur. Pour cela, ils sont prêts à accepter et à remercier le Créateur de manière égale pour tout le mal et tout le bien reçus. Après tout, ces sensations sont là pour nous réveiller et nous guider sur le chemin.

Ce sont deux méthodes très différentes. Certains crient: « Sauve-moi, donne-moi la paix! » C’est la prière du peuple ». D’autres cependant disent: « Non, nous utiliserons toute cette douleur de la manière la plus efficace », ceux-ci sont les ouvriers du Créateur. Après tout, nous voulons faire Son œuvre, car nous désirons être Son partenaire. S’Il nous éveille, nous voulons nous réveiller.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 09/05/2011, Shamati N°113

Je préfèrerai me jeter à l’eau

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quel est le lien entre la dépression et notre nature ?Réponse: La dépression est une sensation de vide dans le désir. Il y a des désirs, mais aucune réalisation. C’est la manifestation la plus vivante de notre nature. Après tout, le Créateur a créé le désir, et ce désir aspire à être rempli. Ceci est notre essence.

Que ce soit le désir collectif où nous résidons tous ou chaque petit désir individuel, ils sont composés de demandes d’accomplissement. Lorsque le désir n’a pas son accomplissement intérieur, la question est de savoir où se trouve la réalisaion. Si c’est quelque part pas loin, et que le désir sent qu’il est proche, mais pas à l’intérieur, alors la dépression se produit.
Si cette réalisation n’avait jamais existé en premier lieu, il n’y aurait pas eu de dépression. Qui sait quel genre de vide je ressens? Comment un paysan africain sait-il qu’il manque d’un ordinateur portable ou d’une machine à laver? Mais si le futur accomplissement, ce qui pourrait être, mais n’est pas encore en vous, apparaît dans votre vision, votre sensation, cela donne lieu à la dépression.

Ainsi, la dépression ne caractérise pas une personne primitive, mais plutôt quelqu’un d’avancé. Et plus nous avançons, plus il aura de dépression, car les désirs prennent de la maturité ainsi que la prise de conscience de l’absence de leur réalisation.

L’ampleur de l’expansion de la dépression dans l’humanité depuis ces quarante dernières années est évidente. Aujourd’hui, c’est un des problèmes majeurs. En outre, c’est aussi devenu une maladie. Cela va continuer à croître, et il n’y aura pas moyen de l’arrêter.

Dans un avenir proche, on devra légaliser et vendre des médicaments à tous ceux qui en voudront. Fondamentalement, nous serons heureux de prendre n’importe quoi pour ne pas sentir cette dépression. Mais nous ne serons pas en mesure d’y remédier de toute façon. Cela arrivera au point où une personne verra le « fixa » devant lui, mais ne sera pas en mesure d’utiliser le médicament. Pourquoi? Parce qu’ils auront le sentiment que ce n’est pas la réponse à leur question, et non pas la «solution» à leur vide intérieur.

Par conséquent, le combat contre la dépression est la grande bataille de l’homme avec son vide qui est précisément ce qui le pousse en avant. Ainsi, par le nombre de ceux qui sont déprimés, nous pouvons juger à quel point l’humanité est prête à prendre conscience de son mal.

Rien ne pourra aider une personne, sauf un engagement décisif, ferme, et dynamique dans la société corrigée. Seulement là, on sera capable de supprimer sa dépression, et très intensément par ce qui suit: en s’éteignant soi -même, en se séparant de ses sentiments, et en se poussant dans l’environnement comme en se jetant dans l’eau. Il n’y a pas d’autres médicaments, sauf l’influence de l’environnement. Et par conséquent, l’accomplissement viendra et éliminera immédiatement la dépression.

Mon livre « du chaos à l’harmonie » est à présent à la Bibliothèque Royale

Le groupe de Bnei Baruch de Toronto a envoyé en cadeau le livre « du chaos à l’harmonie » à plusieurs des plus importantes personnes du Canada. En réponse, ils ont reçu des lettres de remerciements de deux des plus importants leaders du gouvernements – le premier ministre du Canada, Steven Harper et le Gouverneur Général du Canada, Son Excellence la Très Honorable Michaëlle Jean qui représente la couronne royale au Canada comme membre du Commonwealth Britannique.

 

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On peut lire dans la lettre de remarciement:

Au nom de Son Excellence la Très Honorable Michaëlle Jean, je vous remercie de nous avoir envoyé une copie du livre de Michaël Laitman « du Chaos à l’harmonie: La solution à la crise globale d’après la sagesse de la Kabbale ». Elle voit en votre cadeau un symbole d’amitié.

Ma rencontre avec Edouard Topol à New York

Cette semaine, j’ai rencontré l’écrivain et scénariste de film, Edouard Topol, avec qui je me suis déjà entretenu par le passé lors de téléconférences. Le sujet principal dont nous avons discuté lors de cette rencontre fut la crise globale et sa solution.

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Le livre « Du chaos à l’harmonie » à Toronto

Dans une librairie persanne à Toronto (Canada) se trouve mon livre « du chaos à l’harmonie » en vitrine!

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Lettre ouverte aux dirigeants du G20 : un plan pour sortir de la crise

Lettre ouverte aux dirigeants du G20

Objet : En réponse à l’état du monde

Chers dirigeants du G20,

Je m’appelle Michaël Laitman, je suis professeur d’ontologie, docteur en philosophie et en Kabbale,  et maître es sciences en biocybernétique médicale.

Je suis le fondateur et le président de Bnei Baruch, une organisation internationale basée en Israël avec des branches dans toute l’Amérique du Nord et le Canada, l’Amérique centrale et du sud, et l’Europe. Sur mon site Internet, www.kabbalah.info, j’enseigne quotidiennement la Kabbale et la spiritualité à une audience d’environ deux millions de personnes à travers le monde. Cet enseignement, d’accès libre et gratuit, est diffusé en direct et traduit en 7 langues : anglais, espagnol, hébreu, russe, français, turc et allemand. Je suis également propriétaire de la chaîne 66  du fournisseur satellite israélien YES.

Je vous écris en me sentant sincèrement concerné par l’avenir du monde. La raison pour laquelle  je m’adresse à vous est ma conviction que vous êtres les seuls qui puissent nous conduire vers un le monde plus sur où tous les hommes, quelque soit leur religion, leur race, leur sexe, ou nationalité puissent mener une vie de paix, de santé et de suffisance.

Je voudrais commencer en exprimant mon plus profond respect et mon admiration pour les initiatives que vous mettez en œuvre à un niveau national et international pour résoudre la crise multidimensionnelle qui nous touche aujourd’hui. Comme vous en avez souvent fait mention dans vos discours respectifs, la particularité de cette crise réside dans sa globalité. Par conséquent, une solution globale doit être envisagée. Pourtant, avant de présenter mes suggestions pour une solution, je voudrais expliquer brièvement ce qui cause la crise.

La racine de la crise – L’égoïsme global

Si  nous analysons l’histoire humaine, il est évident que l’humanité a progressé par le pouvoir du désir égoïste qui a grandi en e nous à travers les âges. Au fur et à mesure que ces désirs ont grandi, nous avons développé des moyens de plus en plus sophistiqués pour les satisfaire.

Cependant, au 21ème siècle les règles du jeu ont changé. Nous avons évolué d’un système de développement personnel vers un système intégré, dans lequel toutes les parties sont interdépendantes. L’égoïsme, qui a été notre force motrice, est devenu un ego global, nous enfermant tous dans un cercle vicieux… A partir du moment où le système est devenu global et intégral, comme n’importe quel système clos présent dans la nature, notre force et notre pérennité relève désormais de la responsabilité de chacun les membres de l’humanité.

Un problème a surgi : alors que nos relations se sont globalisées, nous sommes encore en train d’essayer de nous conduire de façon individualiste, malgré la crise.

La solution – l’éducation

La civilisation, en devenant un système clos, nous oblige à reconnaître l’importance de la participation consciente de tous les citoyens du monde… Notre interdépendance nécessite que nous comprenions tous ce système et que nous nous comportions en prenant les autres en considération.

Ainsi, la solution à la crise implique une prise de conscience de chaque habitant de ce monde. Chacun doit reconnaître que dans le système intégré de notre village global, notre destinée dépend de notre attitude envers les autres.

De la même façon que nous avons établi un système éducatif qui prépare nos enfants à la vie, nous devons maintenant établir un système global qui explique comment les gens devraient conduire leur vie dans ce nouveau monde global- en adhérent au principe « aime ton prochain comme toi-même », partagé par toutes les religions. Lorsque nous commencerons à établir un tel système, nous sentirons immédiatement que le processus de guérison de la société a commencé, puisque le respect des lois du nouveau monde rendra  les gens dépendant les uns des autres d’une manière tout à fait nouvelle – celle de l’attention aux autres.

Nous n’avons pas besoin de refaire les systèmes économiques et politiques, car ces systèmes s’ajusteront d’eux mêmes selon la perception que nous aurons de notre interconnexion. Nous sommes confrontés à une crise globale aux multiples facettes. Alors, nous avons besoin d’une éducation globale, pour répondre à la mesure de la complexité de cette crise.

Le plan de travail

Puisque les gens sont fortement affectés par l’opinion publique, pour les sensibiliser au changement vers un état d’esprit constructif, nous devons utiliser le pouvoir qu’a la société à construire un nouveau système de valeurs.

Basé sur cela, je propose les étapes décrites ci-dessous :

  • Etablir un centre d’éducation international et apolitique qui rassemblera les scientifiques du monde entier, renommés dans les sciences dures et politiques du monde. Ces experts développerons une variété de contenu explicatif sur la nouvelle phase dans laquelle se trouve notre monde, et collaboreront avec les medias pour diffuser leurs points de vue.
  • Construire une équipe de travail pour promouvoir des plans en vue de renforcer la conscience sociale à l’ère de la mondialisation.
  • Déterminer comme principe que chaque média doit produire des programmes pour informer les gens de notre inter-connectivité, au moins 30 minutes par jour en prime time.
  • Mettre en garde chaque gros annonceur que si ses produits commerciaux ont un effet négatif sur la société, ils ne seront pas diffusés sur les télévisions publiques ni à la radio.
  • De plus, nous devrions commencer une campagne soutenue par le gouvernement pour fournir des informations qui ouvrent les yeux des gens sur la complexité du réseau de liens qui nous unis.
  • Obliger chaque école à inclure dans son programme des références aux nouvelles règles découvertes dans la société humaine. A côté de cela, il devrait y avoir une heure par jour pour que les étudiants discutent des relations humaines qui devraient prévaloir dans l’ère mondiale.
  • Accorder des subventions et autres avantages financiers pour des travaux en littérature, art, théâtre, cinéma et journalisme, seulement en fonction du montant de l’avantage qu’ils apportent à la société.

Vous êtes les leaders des plus grand pays, et vous avez la possibilité de mettre en place ce système éducatif global dont le monde a besoin si désespérément aujourd’hui. En agissant ainsi, vous ne démontrerez pas seulement votre attention envers l’humanité, mais vous faites également aller celle-ci en avant.

Sincères salutations,

Michaël Laitman

Penser aux autres est la clef de la fin de la crise

Une question : La fin de la crise est constamment reportée. Tout d’abord on disait qu’elle prendrait fin dans quelques mois – puis quelques années, et aujourd’hui, ils disent qu’elle pourrait durer dix ans. Comment pouvons-nous survivre à de si nombreuses années, sans avantages sociaux, ni retraites, ni réserves alimentaires, et sans pouvoir payer pour le chauffage et l’électricité? Quand est-il de la fin de la crise selon la Kabbale?

Ma Réponse : Elle prendra fin lorsque chaque personne commencera à penser à tout le monde au lieu d’elle-même.

Le G20 ne résoudra pas la crise

Dans la presse (Extrait de l’Earth Times): Le président tchèque Vaclav Klaus, dont le pays est actuellement à la présidence de l’UE, a été cité jeudi par un hebdomadaire français comparant les 27 États membres de l’Union européenne à l’ancienne Union soviétique. « Une chose est certaine, tout comme il a été en URSS, des décisions très importantes ne sont pas prises dans les pays qu’elles concernent. ». Klaus a déclaré qu’il espérait, qu’il n’y aurait jamais de super-État européen, ce qui est le but de ceux qu’il décrit comme des «euro-nihilistes ».

Klaus a déclaré que le prochain sommet du G20 à Londres était une mauvaise idée. « La crise est un phénomène économique avec sa propre dynamique interne », a-t-il dit. « C’est une erreur de vouloir changer le monde afin de le résoudre … Je ne pense pas que vous trouver une solution par l’organisation d’un sommet de 20 dirigeants. »

Mon commentaire : Le fait que les gens critiquent l’«union » européenne indique qu’il désir une réelle intégration. Nombreux sont ceux qui commencent déjà à comprendre que les changements doivent être faits à l’intérieur de la société humaine, et qu’ils ne doivent pas être politiques ou économiques, mais purement sociaux.

Nous devons commencer par reconnaître que notre nature est l’égoïsme, et qu’elle est mauvaise. La phase suivante sera de corriger notre nature en la surmontant : «s’éloigner du mal » et « faire le bien. » Toutefois, ceci ne peut se faire que par le biais de la force de correction, celle qui nous touche lors de l’étude du système des mondes qui nous a été révélé par la Kabbale. En fait, même «la connaissance du mal » est impossible sans l’étude de la Kabbale, car sinon, nous ne pouvons que révéler notre propre mal-être personnel, plutôt que le mal inhérent à l’ensemble du système.

En effet, ce que nous devons révéler est le mal qui nous empêche de nous unir. Nous devons réaliser que c’est le véritable mal, plutôt que toutes les choses qui nous dérangent. En bref, dans l’avenir, le G-20 aura à étudier la structure et le système du monde, comme expliqué par la Kabbale. Alors seulement, ils trouveront la bonne solution à la crise.