Category Archives: Solution à la crise

Pas une crise, mais une percée

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons-nous expliquer au public que l’ère de la consommation effrénée est terminée ?

 

Réponse: Une personne n’a pas besoin d’explication pour se sentir affamée, cependant, lorsque la crise frappe, seul le gouvernement peut lui fournir de la nourriture.

Question : Alors nous construisons un état de bien-être commun, n’est-ce pas?

Réponse : Certainement, car le travail d’un Etat est de fournir à tout le monde de la nourriture, un abri, des vêtements, la santé, etc. La nécessité vitale n’est pas une miche de pain et un verre d’eau par jour. Non, nous parlons d’une existence normale, mais pas plus que ça. Quant au reste, nous apprenons aux personnes à recevoir une satisfaction idéale, tirée d’une source différente, plutôt que de courir après les «bienfaits de la civilisation. »

De toute façon, cela arrive à son terme, et il n’y a rien que nous puissions faire à ce sujet. Le monde s’enfonce dans une crise, censée nous démontrer que nous ne pouvons pas consommer plus que nous n’en avons besoin. Vous pouvez souhaiter ne pas l’accepter, mais la nature va vous y forcer, que vous le vouliez ou non. Par ailleurs, nous ne pouvons pas expliquer au public, ce qu’il se passe et lui dire comment il doit agir, c’est-à-dire, comment construire un nouveau gouvernement, un nouveau monde intégral, à moins de les envoyer à l’école.

Comme nous l’enseignons aux petits enfants, nous apprendrons donc aux adultes les lois du fonctionnement du monde, dans lequel ils se trouvent maintenant. Après tout, si une personne ne comprend pas les mécanismes d’un monde entièrement intégral, elle ne pourra pas y survivre. Il n’y a pas de solution plus efficace et abordable pour transformer les gens que l’éducation planétaire.

Souhaitez-vous continuez à obtenir, ce dont vous avez besoin ? Alors, n’oubliez pas simplement pas que vous êtes censés venir en cours. Vous voulez des émeutes ? Elles ne résoudront pas vos problèmes.

Récemment, M. Amr Moussa, le candidat égyptien à la présidentielle, a admis qu’au lieu d’un nouveau commencement, la révolution a abouti à une crise plus profonde, qui ne semble pas être à sa fin. Il y avait dans ses paroles une douleur sincère, il ne s’attendait pas à une telle tournure des événements. Ce n’est pas de sa faute ou celle de Moubarak : Ils n’ont tout simplement pas considéré le processus dans son ensemble. Les gens pensaient que le nouveau gouvernement trouverait des fonds, mais l’argent seul est inutile.

Par conséquent, il n’y a pas d’autre moyen que de savoir combien faut-il de tailleurs, d’agriculteurs et d’autres travailleurs, pour garder un petit pour cent de la population dans les zones de production nécessaires, tandis que le reste de la population sera envoyé à école. Il n’y a pas d’alternative, c’est ainsi que cela doit fonctionner. C’est la seule solution, qui donnera aux gens les nécessités de base, pour qu’ils ne fassent pas d’émeutes et pour qu’ils comprennent qu’il n’y a aucun endroit où aller : c’est le nouveau monde et le système intégral dans lequel nous vivons

La vérité est que nous sommes entrés dans un nouveau territoire plutôt que dans une crise, nous devons opérer dans un format nouveau régi par des lois différentes. Et nous devons passer à travers ce goulot d’étranglement en vue d’atteindre la perfection.

De la 4e partiedu cours quotidien de Kabbale 25/05/2011, «Préface à la sagesse de la Kabbale »

Le monde est prêt à écouter

Dr. Michael LaitmanLa Kabbale est une méthode parlant de la nécessité de s’unir les uns aux autres selon le plan de la nature, la seule force contrôlant tout l’univers, nous tous, toute la création. Depuis l’époque de l’ancienne Babylone, cette science fut cachée de l’humanité. La Kabbale établit seulement que cet enseignement sera transmis à travers un minuscule « canal » de maître à disciple, depuis des milliers d’années, de l’antique Babylone à l’époque actuelle, jusqu’à ce que notre monde devienne une Babylone moderne, ce qui signifie se transforme en un tout.

Cela signifie une interconnexion complète, indépendamment des frontières, des pays, des continents, des nations, des races, des groupes, et des religions qui ont émergé au cours de l’histoire. Notre interdépendance va devenir si forte, qu’elle va éliminer toutes ces barrières.

D’autre part, notre égoïsme demeurera et continuera à se développer. Pour cette raison, nous nous haïrons encore plus. Nous nous repousserons les uns les autres automatiquement, nous penserons qu’à nous-mêmes inconsciemment et instinctivement. Nous ne considérerons pas les autres et les utiliserons au maximum à notre profit. Telle sera notre nature pendant 3700 ans, comme le soutiennent les sources kabbalistiques.

Nous parviendrons à un énorme égoïsme, et cela sera naturel pour nous. Nous ne réaliserons même pas que cet égoïsme est spécial, mais seulement que ce n’est nous, et que telle est notre manière de vivre. Néanmoins, cet égoïsme, de concert avec notre complète et profonde connexion avec le lien que nous avons développé entre nous, finira par nous transformer à nouveau en Babylone.

En outre, lors de la dernière étape de développement, lorsque cette immense société égoïste deviendra mondiale, nous épuiserons quasiment toutes les ressources naturelles et les sources d’énergie : l’eau, les minéraux, les métaux, pétrole, charbon et gaz. Tout arrive à sa fin. Même si nous voulons développer notre potentiel égoïste, ce ne sera plus possible.

La société de consommation, qui s’est développée au cours du 20ème siècle, s’est épuisée, vidant la terre de toutes ses ressources, et, par conséquent, nous ne pouvons même plus physiquement continuer de cette manière. Nous avons atteint une telle confrontation avec l’autre et avec l’environnement, qu’il nous oblige à faire quelque chose.
Notre société deviendra différente- incontrôlable. Récemment, nous voyons les révolutions qui ont lieu dans différents pays, nous voyons comment la communication et la connexion entre les gens les exhortent à demander un changement social. Cependant, nous ne comprenons toujours pas comment ou pourquoi cela arrive : Aujourd’hui, c’est là, demain cela peut arriver ici ou ailleurs. Nous ne voyons pas où tout cela conduit.

Dans cet état de confusion, sans être capable de comprendre l’étape suivante, nous voyons que la science de la Kabbale est à nouveau révélée au monde. Je me souviens quand j’étudiais avec mon professeur, nous nous rendions souvent dans des endroits spéciaux, des lieux kabbalistiques et nous nous asseyions là ensemble, l’un en face de l’autre. Au cours de ces soirées et de ces nuits, il essayait de me dire que le temps viendrait où la Kabbale serait révélée.

Que signifie «révélée» ? « Révélée » signifie que ce n’est pas vous qui commencez à parler, mais quand des gens voulent écouter, commencent à venir. Cela ne dépend pas de vous, mais de celui qui veut l’entendre.

Nous voyons que ce temps est arrivé, car beaucoup de personnes issues de différents pays, sur divers continents, dans différentes langues, veulent entendre ce que la nature, le Créateur, exige de nous. Ils veulent savoir ce à quoi nous devrions ressembler, comment nous devons changer nous-mêmes, à quel niveau nous devons nous élever, comment entrer dans une dimension totalement différente, percevoir le niveau général de la nature, l’éternité et la perfection, et comment percevoir tout cela, ici et maintenant, sur cette terre. Il est dit dans la science de la Kabbale que ces personnes apparaîtront à la fin du 20ème siècle.

Je ne le croyais pas vraiment : je ne voyais pas ces conditions. Cependant, à la fin du siècle dernier, des milliers de personnes se sont intéressées à la Kabbale, inconsciemment, instinctivement percevant ce besoin urgent, grâce à leurs désirs, qui s’étaient développés et qui avaient atteint maturité. Dans l’étape suivante, une nouvelle dimension sera conçue dans ce désir égoïste enfin mûr.

De la 1ère leçon du 10/06/11 à la Convention  de Moscou

Nouvelles en direct: Treize minutes pour la chose la plus importante

Dr. Michael LaitmanLa crise qui a embrasé le monde était très évidente lors des récentes conventions, que nous avons organisées, y compris celle qui s’est tenue en Italie il y a trois semaines et surtout il y a une semaine à Madrid, en Espagne. Là, la crise est très visible. Les masses sont en plein désarroi, et le taux de chômage des jeunes est de 40%. Les choses ne font qu’empirer chaque jour. Il y a des manifestations et des protestations dans la rue, et plus encore.
 

J’ai délibérément marché dans les rues et parlé aux gens. Ils ne savent pas quoi faire et organisent des manifestations devant les bâtiments du gouvernement. Mais le gouvernement ne sait pas non plus que faire. Tout le monde est confus et personne n’est coupable. Et tout ça, parce que nous nous faisons face au défi de la nature.

Les places de travail ne peuvent pas être créées à partir d’un espace vide. Et pour quoi faire ? En faisant ainsi, nous épuiserions les ressources naturelles restantes encore plus rapidement, nous ruinerions le sol et polluerions l’environnement encore d’avantage. Nos ressources en eau et en air diminueraient encore plus vite. Alors, pourquoi devrions-nous stimuler une économie qui détériore ? Juste pour donner du travail aux gens ? Avec de telles conséquences, il est préférable de ne pas leur en donner !

En Espagne, je me suis présenté à la chaîne de télévision la plus populaire en « prime time ». Au lieu de parler pendant plusieurs minutes, tel que le programme le prévoyait, l’interview a duré treize minutes. Pouvez-vous imaginer – treize minutes durant les nouvelles du matin, sur les événements actuels les plus importants ! Ils ne pouvaient tout simplement pas mettre fin à l’entrevue.

Ma suggestion étais simple et se réduisait à un seul conseil pratique : Nous devons mettre les personnes à l’étude. Elles devraient recevoir des allocations de chômage (ce qui serait également la stratégie la plus efficace pour économiser de l’argent) et elles devraient apprendre dans quel genre de monde nous vivons, ce qui existe en face de nous, et quel genre de défi la nature nous lance.

Ce n’est pas le caprice de quelqu’un ou les intérêts d’un parti ou les chefs de gouvernement. Ce n’est autre que la nature, qui nous met au défi. Et le défi est pour nous de changer. Nous ne devons rien changer d’autre que nous-mêmes.

Nous devons devenir intégral et global, conformément à la crise actuelle. Après tout, la crise est la sensation de son manque de conformité avec la nature environnante. Par conséquent, si nous nous corrigions de cette façon, tout deviendrait équilibré et atteindrait l’harmonie. C’est ce que l’on devrait enseigner aux gens.

L’entrevue a reçu une réponse positive dans toute l’Espagne, ainsi qu’en Amérique latine et en Amérique du Nord, et c’est parce que c’est vraiment la seule façon raisonnable de sortir de la situation qui s’est formée. Et l’Espagne n’est pas seule. La Grèce, l’Islande, l’Italie et d’autres sont dans une situation similaire, et il y a beaucoup d’autres pays entrant peu à peu dans cette crise. Et en d’autres endroits, la crise arrive de façons différentes.

C’est ainsi que la nature nous place devant une tâche claire : Nous devons changer. Nous devons être solidaires avec la nature, comme l’est tout ce qu’elle contient – le niveau inanimé, végétal, et animal. L’homme ne doit pas penser qu’il est supérieur à la nature et qu’il peut faire ce qu’il souhaite. Sa tâche la plus importante est de devenir consciemment une partie intégrante du tout.

En devenant partie intégrante de la nature, il commence à comprendre ce qu’elle est, et découvre tout à coup de nouvelles profondeurs en elle : les mondes d’Assiya, de Bryia, de Yetsira, d’Atsilout, d’Adam Kadmon, et le monde de l’Infini. Il ne fait plus obstacle à la nature par son égoïsme, mais commence à sentir la nature comme transparente. Il comprend enfin et prend conscience des forces qui contrôlent tout, y compris lui-même.

C’est la tâche, à laquelle nous sommes confrontés aujourd’hui. Par conséquent, si nous le voulons et si nous utilisons la force de l’aspiration vers l’avant qui existe chez de nombreuses personnes dans le monde, alors nous allons réellement aspirer à l’auto-correction, à la révélation du monde, à sortir de l’état de rêve, de l’inconscience. Puis, nous atteindrons l’égalité totale avec la nature, le niveau du Créateur.

De la 1ère leçon à la Convention de Moscou 10/6/11

Offrir une solution au monde

Dr. Michael LaitmanQuestion: Des millions de personnes dans le monde entier souhaitent grandir spirituellement. Mais qu’en est-il du reste?

Réponse: Tout le monde souffre, tout le monde se sent mal. Regardez comment l’agitation se développe partout dans le monde. N’est-il pas évident que nous sommes sur le versant de l’adversité? Ce processus s’accélère à une vitesse remarquable. J’ai récemment reçu une lettre d’Espagne où les gens ordinaires sont confrontés à des problèmes graves. Le chômage est vertigineux.
C’est ainsi que le Créateur est en train de pousser et de tourner tout le monde à Lui faire face. Qu’ils le veuillent ou non, les gens commencent à se demander: «Que faisons-nous? ? Comment pouvons-nous sortir des difficultés ? » Tout d’abord, voici la clé pour éviter la crise : si une personne n’a rien à manger et pas d’argent pour payer le loyer, si il ou elle n’a pas les premières nécessités, les choses spirituelles ne l’intéresseront guère. Mais vous pouvez leur montrer quelle est la solution.
Lisez ce que les analystes écrivent, cherchez où vous voulez: aujourd’hui, personne n’a de solutions aux problèmes auxquels le monde est confronté. Au moins, c’est déjà bien évident. Ceux qui sont encore au pouvoir ainsi que les commentateurs politiques sont pleinement conscients que nous sommes arrivés dans une impasse. Personne n’a le courage de lever la main pour offrir une solution venant de lui. Il est effectivement bien évident que tout ce qu’il pourrait offrir est irréaliste et impraticable. Dans ce type de situation, c’est à nous de parler. Et nous devons nous dépêcher de le faire.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 25/05/2011, «Préface à la sagesse de la Kabbale »

Quand la crise devient insupportable

Dr. Michael LaitmanLa crise que nous vivons aujourd’hui est un indicateur de notre manque d’unité entre nous. En essence, la crise nous fait voir que nous sommes des gens totalement égoïstes et individualistes qui vivons dans un monde global. Et c’est tout le problème. La Nature nous révèle la globalité du monde, mais notre nature égoïste y est complètement opposée.
Nous ressentons cette différence ou abîme entre les deux comme une crise. C’est pourquoi nous sentons la douleur et la confusion dans tout ce que nous faisons, et c’est la raison pour laquelle nous sommes en proie à des maladies et à des malheurs. Cela vient de l’absence de similitude entre notre désir égoïste et la Lumière supérieure.

Par conséquent, nous devons voir la crise actuelle comme un point de départ de l’ascension de l’humanité vers l’état spécial à partir duquel elle est une fois descendue, selon le programme figurant dans la particule d’information qui est née de la Lumière. Nous sommes nés ici, dans notre univers et nous sommes maintenant de retour à cet état parfait.

La partie de l’humanité dans laquelle le point dans le cœur a fait surface est en développement avec l’aide de deux forces. Tout ce dont nous avons besoin ce sont de bonnes conditions: le groupe, les études et l’enseignant. La deuxième partie de l’humanité passe par un processus de développement et atteint un état de crise qui devient insupportable. C’est alors que se pose une question : que veut dire « insupportable » ?
La sensation d’horribles souffrances peut amener l’humanité à la guerre, l’anéantissement, et toutes sortes de problèmes. C’est exactement ce qui se passe: une partie de la population oublie tout au moyen de la drogue, d’autres s’engagent dans le terrorisme, et d’autres encore ne sont inquiets de rien, ils ont complètement sombré dans le vol. L’égoïsme est en éruption dans toutes les directions. En raison de l’absence d’épanouissement intérieur que les gens ressentent, ils ne savent pas quoi faire d’eux-mêmes.

Ces phénomènes négatifs exposent toute l’étendue de la désillusion et du désespoir que l’humanité ressent aujourd’hui. Et les gens n’en sont pas coupables. Ils ressentent une énorme pression intérieure, qui est à l’origine d’explosions de violence. Donc, que peut-on faire pour soulager leur situation?

Nous avons déjà parlé de la diffusion de la science de la Kabbale. C’est le salut. Si nous répandons la connaissance de la science de la Kabbale avant que l’égo des gens n’éclate à la surface, alors nous sauverons le monde de grands troubles. Par conséquent, tout dépend des personnes avec un point dans le cœur.

Rien ne dépend du monde et nous ne devrions pas attendre que toutes les actions soient faites par d’autres personnes qui n’ont pas un point dans le cœur. Ils n’ont pas la force positive qui est en mesure de compléter leur ego. Ils sont seulement porteurs d’un immense désir égoïste, et ne nous donne qu’une addition de leur mécontentement et de leur douleur.

Nous devons traiter cet énorme désir, nous mettre au même diapason, et avec lui, aspirer à l’unité. Nous devons continuer à étudier et, en réponse, augmenter la diffusion avec un accent particulier sur la nécessité de nous unir entre nous. Nous sommes ceux qui devons unir notre volonté commune brisée en une seule – notre récipient spirituel commun. Même si elle est brisée, elle contient des pièces qui sont reliées entre elles, malgré qu’elles soient des caractéristiques totalement différentes du désir. Par conséquent, si tous les autres se joignent à ces désirs interconnectés, ils viendront également s’inclure dans cette connexion.
Voilà comment une partie de l’humanité construit activement une connexion les uns avec les autres, tandis que l’autre partie de l’humanité participe à ce processus de manière passive.

Du 2ème cours de la Convention de Madrid, du 04/06/2011

L’examen de compétence de « l’ouvrier du Créateur »

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si une prière est un moyen de correction, plutôt que d’élimination de la souffrance, pourquoi est-il écrit qu’il faut prier pour cette dernière?

Réponse: Il est écrit que l’on doit prier pour réduire la souffrance parce que, là où je la ressens, les défauts de mes désirs égoïstes se révèlent à moi. Ceux-ci sont sur quoi porte ma prière, je peux ainsi discerner le mal en moi et comprendre comment je peux les corriger, afin de les transformer en désir de donner.

Une personne normale prie pour se sentir bien, pour avoir accès à un robinet ouvert déversant dans ses mains l’abondance d’en Haut. Sa douleur est matérielle, c’est-à-dire qu’elle se situe dans le désir de recevoir du plaisir. C’est ce qu’elle cherche à satisfaire. Par conséquent, sa prière est corporelle et naïve.

L’homme ne considère pas sa douleur comme le moyen de venir vers le Créateur. Il veut tout simplement la calmer, l’assujettir, combler le vide intérieur. C’est ainsi que la plupart des gens en général prie, qu’ils soient laïcs ou religieux. Tous s’efforcent de se sentir bien, ce qui les rend prêts à prier pour cela. Ils ne font que prier: « Donne-moi, donne-moi, donne-moi » parce que leur ego souffre, et doit être calmé.

Une vraie prière est quand je dis: « il n’y a rien hormis Lui. » Il a créé le désir égoïste en moi, « le mauvais penchant, » et je dois découvrir ce que c’est. Si mon désir de recevoir du plaisir souffre, il me faut utiliser la prière comme un remède. Après tout, le Créateur a créé ce désir. Le Créateur est responsable de la douleur que je ressens et personne d’autre. Je sens la douleur, là où je ne suis pas encore réalisé l’union au Créateur, alors que je dois y parvenir.

Imaginons que je sois en première année d’école. Ils m’ont donné des devoirs à faire, mais je ne les ai pas faits. Je ne me suis pas préparé pour l’examen et j’ai échoué. Maintenant, je dois en assumer les conséquences. Je souffre, mais cette souffrance est appropriée à mon âge, à la première année.

De même, chaque personne ressent la douleur, là où elle a échoué à l’examen, là où elle ne s’est pas corrigée, où elle n’a pas suivi le « chemin» du Créateur  menant vers le but, l’état de correction. Par conséquent, elle devrait remercier le Créateur, la lumière supérieure, qui insuffle en lui cette sensation de douleur. Un symptôme de la maladie vous est donné pour vous permettre d’aller chercher le traitement adéquat, alors vous irez bien.

Ainsi, ne cherchez pas à ce que le Créateur soulage votre douleur, mais cherchez plutôt comment y remédier. En fait, si vous calmez la douleur, demain, vous vous réveillerez dans une souffrance bien plus importante. Aujourd’hui, vous avez pris un antalgique, vous avez cessé de ressentir la douleur, et vous êtes heureux de vous sentir apparemment bien. Mais vous vous trompez. Demain, ce sera pire!

En d’autres termes, il y a ceux qui traitent toutes leurs douleurs et tous leurs problèmes quotidiens avec toute sorte de médicaments, toute sorte d’anti-douleur, juste pour se débarrasser de la souffrance. Ils prient pour ne recevoir ni souffrance, ni récompense. D’autres prient pour ressentir des souffrances pouvant leur montrer où ils ont besoin de se corriger, afin d’atteindre progressivement le degré du Créateur. Pour cela, ils sont prêts à accepter et à remercier le Créateur de manière égale pour tout le mal et tout le bien reçus. Après tout, ces sensations sont là pour nous réveiller et nous guider sur le chemin.

Ce sont deux méthodes très différentes. Certains crient: « Sauve-moi, donne-moi la paix! » C’est la prière du peuple ». D’autres cependant disent: « Non, nous utiliserons toute cette douleur de la manière la plus efficace », ceux-ci sont les ouvriers du Créateur. Après tout, nous voulons faire Son œuvre, car nous désirons être Son partenaire. S’Il nous éveille, nous voulons nous réveiller.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 09/05/2011, Shamati N°113

Je préfèrerai me jeter à l’eau

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quel est le lien entre la dépression et notre nature ?Réponse: La dépression est une sensation de vide dans le désir. Il y a des désirs, mais aucune réalisation. C’est la manifestation la plus vivante de notre nature. Après tout, le Créateur a créé le désir, et ce désir aspire à être rempli. Ceci est notre essence.

Que ce soit le désir collectif où nous résidons tous ou chaque petit désir individuel, ils sont composés de demandes d’accomplissement. Lorsque le désir n’a pas son accomplissement intérieur, la question est de savoir où se trouve la réalisaion. Si c’est quelque part pas loin, et que le désir sent qu’il est proche, mais pas à l’intérieur, alors la dépression se produit.
Si cette réalisation n’avait jamais existé en premier lieu, il n’y aurait pas eu de dépression. Qui sait quel genre de vide je ressens? Comment un paysan africain sait-il qu’il manque d’un ordinateur portable ou d’une machine à laver? Mais si le futur accomplissement, ce qui pourrait être, mais n’est pas encore en vous, apparaît dans votre vision, votre sensation, cela donne lieu à la dépression.

Ainsi, la dépression ne caractérise pas une personne primitive, mais plutôt quelqu’un d’avancé. Et plus nous avançons, plus il aura de dépression, car les désirs prennent de la maturité ainsi que la prise de conscience de l’absence de leur réalisation.

L’ampleur de l’expansion de la dépression dans l’humanité depuis ces quarante dernières années est évidente. Aujourd’hui, c’est un des problèmes majeurs. En outre, c’est aussi devenu une maladie. Cela va continuer à croître, et il n’y aura pas moyen de l’arrêter.

Dans un avenir proche, on devra légaliser et vendre des médicaments à tous ceux qui en voudront. Fondamentalement, nous serons heureux de prendre n’importe quoi pour ne pas sentir cette dépression. Mais nous ne serons pas en mesure d’y remédier de toute façon. Cela arrivera au point où une personne verra le « fixa » devant lui, mais ne sera pas en mesure d’utiliser le médicament. Pourquoi? Parce qu’ils auront le sentiment que ce n’est pas la réponse à leur question, et non pas la «solution» à leur vide intérieur.

Par conséquent, le combat contre la dépression est la grande bataille de l’homme avec son vide qui est précisément ce qui le pousse en avant. Ainsi, par le nombre de ceux qui sont déprimés, nous pouvons juger à quel point l’humanité est prête à prendre conscience de son mal.

Rien ne pourra aider une personne, sauf un engagement décisif, ferme, et dynamique dans la société corrigée. Seulement là, on sera capable de supprimer sa dépression, et très intensément par ce qui suit: en s’éteignant soi -même, en se séparant de ses sentiments, et en se poussant dans l’environnement comme en se jetant dans l’eau. Il n’y a pas d’autres médicaments, sauf l’influence de l’environnement. Et par conséquent, l’accomplissement viendra et éliminera immédiatement la dépression.

Mon livre « du chaos à l’harmonie » est à présent à la Bibliothèque Royale

Le groupe de Bnei Baruch de Toronto a envoyé en cadeau le livre « du chaos à l’harmonie » à plusieurs des plus importantes personnes du Canada. En réponse, ils ont reçu des lettres de remerciements de deux des plus importants leaders du gouvernements – le premier ministre du Canada, Steven Harper et le Gouverneur Général du Canada, Son Excellence la Très Honorable Michaëlle Jean qui représente la couronne royale au Canada comme membre du Commonwealth Britannique.

 

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On peut lire dans la lettre de remarciement:

Au nom de Son Excellence la Très Honorable Michaëlle Jean, je vous remercie de nous avoir envoyé une copie du livre de Michaël Laitman « du Chaos à l’harmonie: La solution à la crise globale d’après la sagesse de la Kabbale ». Elle voit en votre cadeau un symbole d’amitié.

Ma rencontre avec Edouard Topol à New York

Cette semaine, j’ai rencontré l’écrivain et scénariste de film, Edouard Topol, avec qui je me suis déjà entretenu par le passé lors de téléconférences. Le sujet principal dont nous avons discuté lors de cette rencontre fut la crise globale et sa solution.

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Le livre « Du chaos à l’harmonie » à Toronto

Dans une librairie persanne à Toronto (Canada) se trouve mon livre « du chaos à l’harmonie » en vitrine!

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