Category Archives: Solution à la crise

Soldats spirituels

laitman_547_06Question: Aujourd’hui, il y a un terrible conflit entre la Russie et l’Ukraine. Les résidents de Lugansk et de Donetsk doivent faire face à une question de savoir s’ils doivent défendre leurs terresce qui conduira à de la souffrance et à des pertes énormes ou bien prendre d’autres mesures. Comment la Kabbale voit ce problème?

Réponse: Malheureusement, tous les conflits dans le monde sont liés à nous. Et en règle générale, ils s’accumulent et se retournent contre nous parce que nous ne faisons rien, même si nous sommes la seule force en mesure d’équilibrer tout le négatif et le positif dans le monde.

Par conséquent, Lugansk, Donetsk, et la bande de Gaza, et tous les conflits internes familiaux, où qu’ils soient, sont tous liés dans un seul nœud.

Tout est lié dans un système à partir de petits conflits qui surgissent au sein de notre corps comme des maladies différentes, et se terminant par une crise dans la société humaine à tous les niveaux: économique, politique, spirituel, et  familial. Seul le peuple juif peut l’équilibrer si il commence à s’unir correctement à autrui selon la méthode de la Kabbale.

Donc, je ne peux rien dire de bon pour Donetsk et Lugansk tant que nous ne prenons pas en main le sujet.

Commentaire: Nous pouvons comprendre la nécéssité pour la force de défense israélienne d’y mettre de l’ordre.

Réponse: Non, nous n’avons pas besoin de force de défense! Nous avons juste besoin que le peuple juif parvienne à un accord mutuel entre lui, à une relation correcte avec l’autre, ce qui est la vraie Torah qui est exigée de nous. Et c’est ce qui compte et doit être. Nous sommes le peuple juif, et le monde entier est au seuil d’événements critiques et je ne peux pas me retenir en trompant les gens en donnant l’espoir que tout ira bien.

Notre Académie se compose d’étudiants qui ne sont pas seulement juifs. Par conséquent, ils peuvent être porteurs de l’esprit de la Kabbale. Cela signifie que la paix sera portée sur le territoire ukrainien, non seulement par le peuple juif, mais aussi par le peuple ukrainien qui étudie la Kabbale.

Un sage malheureux

Dr. Michael LaitmanQuestion : La connaissance est le plus haut degré qui nous permet de comprendre l’ensemble de la réalité. C’est ce qui est exprimé dans l’Ecclésiaste par le Roi Salomon. En conséquence, il est toutefois parvenu à la conclusion que : « abondance de sagesse, abondance de chagrin, et accroître sa science, c’est accroître sa peine » et « le sage meure à l’égal du fou ». Pourquoi est-ce que l’acquisition de la sagesse et de la connaissance ne lui apportent pas le bonheur désiré ?

Réponse : Parce que la sagesse et la connaissance sont juste un moyen d’atteindre le bonheur. Être heureux, c’est toute notre vie. Nous n’avons besoin de rien excepté de sentir ce qui procure du plaisir. En fin de compte, la seule chose que nous voulons, c’est profiter de la vie.

Nous pouvons revêtir cela en différentes choses, événements, phénomènes, mais nous voulons jouir, nous satisfaire nous-mêmes. Par plaisir, je veux dire nous remplir de vie parce que nous n’avons rien à part la vie. Ainsi, nous voulons la sentir comme étant enrichissante et agréable.

Qu’est-ce que cela signifie qu’une personne vit ? Elle a un esprit qui soit l’opprime soit la rend heureuse. Je veux que cet esprit soit rempli de vitalité. Comme nous l’avons dit, j’ai toujours besoin de me renouveler pour faire cela. Ainsi, quand je veux la richesse, le pouvoir, la connaissance ou même des choses moindres, comme une famille, du sexe ou de la nourriture, c’est uniquement dans le but de recevoir du plaisir.

Si vous retirez la jouissance de la nourriture, une personne mange parce qu’elle doit seulement subvenir aux besoins du corps, un peu comme une personne qui est malade. Si elle ne reçoit pas de plaisir du sexe, elle prend un traitement, car sinon elle ne ressent aucun plaisir de la vie. S’il n’y a pas de joie au sein de la famille, elle divorce.

La même chose s’applique à la richesse, où nous examinons notre environnement et espérons obtenir l’indépendance et la sécurité. Et maintenant nous voyons qu’à tout moment, tout peut être perdu. Le pouvoir aujourd’hui est trop transitoire et il n’est plus le même qu’il était par le passé lorsqu’il y avait des rois.

Finalement, vous atteignez la sagesse et voyez tout ce qui se passe. Qu’avez-vous découvert ? En regardant toutes les sources de plaisir, vous voyez qu’elles ne contiennent rien, tout comme la sagesse elle-même. Qu’avez-vous réalisé en comprenant toute la création que vous pouvez voir d’un bout à l’autre ? Tout fonctionne et tout est vide.

Et puis vous vous trouvez dans une impasse et vous rentrez littéralement dans le mur, parce qu’il n’y a pas d’autre endroit à parcourir. Si vous êtes un homme sage, si vous voyez les conséquences de chacune de vos actions et de chaque tâche, vous ne commencez pas. Vous n’avez rien à faire. Il ne reste plus qu’à se suicider.

Aujourd’hui, nous parlons de la science à partir de la révélation du monde entier. Cela implique que vous n’êtes pas seulement un savant qui étudie les virus, soit vivants ou électroniques, mais un grand philosophe, un sage. Et c’est une sagesse complètement différente.

De KabTV, « Une Nouvelle Vie » du 23/05/14

Les kabbalistes à propos du peuple d’israël et les nations du monde

Le peuple d’Israël doit remplir sa mission

De l’article du Baal HaSoulam, « les écrits de la dernière génération. » Ajouts et projets, section 2, de l’introduction:

J’ai déjà présenté l’essence de mes opinions en 1933. J’ai aussi parlé avec les dirigeants de la génération, et mes paroles n’ont pas été acceptées alors, même si je criais comme une grue et les ai prévenu alors de la destruction du monde; ça n’a fait aucune impression.

Mais maintenant, après les bombes atomiques et à hydrogène, je pense que le monde va me croire que la fin du monde approche et arrive à grands pas; et Israël sera brûlé premier avant les autres nations, comme cela a été lors de la précédente guerre; Donc, aujourd’hui, il est bon de réveiller le monde pour qu’il accepte son seul remède et continue à vivre et exister.

Bien vivre

laitman_626Question: Qu’est-ce que « bien vivre » selon la sagesse de la Kabbale?

Réponse: Bien vivre (d’affaires) signifie fabriquer et produire des moyens de production et de consommation dans une quantité nécessaire pour fournir à chaque membre de la société un niveau de vie normale rationnelle et pas plus que cela.

Par exemple, chaque animal a besoin seulement de la nourriture qui est utile et appropriée à son fonctionnement physiologique. Une vache ne boit jamais de champagne, et un cheval ne mangera jamais des hamburgers. Il a besoin d’avoine et une vache a besoin d’herbe.

De même, l’alimentation normale et saine est nécessaire pour une personne ne dépassant pas un niveau requis de nécessité. Avec cela, elle remplira son corps et tout le reste de ses besoins ne sera rempli que par la hausse des prochains niveaux spirituels.

Question: Quel serait un bénéfice normal dans les affaires?

Réponse: Une entreprise doit être faite uniquement pour donner à une personne la satisfaction pour mener une vie normale, sans profit.

Avec cela, entre nous, nous allons faire un excellent travail en répondant mutuellement aux plus grands besoins. Mais le travail comme cela est déjà inclus dans notre ascension spirituelle et sera évalué dans le travail spirituel.

Soit toute l’humanité va progressivement commencer à s’y inclure en consacrant une ou deux heures par jour, ou de groupes particuliers de personnes vont travailler en équipe, plusieurs millions aujourd’hui, plusieurs millions demain, et ainsi de suite.

Cela signifie que le travail pour le bien de l’entreprise va rapidement être périmé. Les milieux d’affaires ne pensent qu’a modifier certains billets de banque pour d’autres pour que le monde valorise à nouveau l’argent. Cependant, sa valeur est partie et il est impossible de changer quoi que ce soit ici.

Le monde doit être intégré comme une famille, et dans une famille, tout est divisé selon ce que chacun a besoin.

De «histoires courtes» de KabTV 23/10/14

D’une famille pastorale à une unité sociale spirituelle

Dr laitmanLa vie nous montre que le mode de vie basé sur une vie familiale solide a disparu. Les familles où le mari est le chef de la famille, où la femme est impliquée dans le travail domestique, et l’éducation des enfants, avec jardin doté de chiens et chats,n’existent plus et c’est un fait.

Maintenant, un sentiment absolument différent de famille est apparu. Il doit être vu et perçu comme une partie d’un macrocosme sans limite, ressenti comme un élément qui a été correctement intégré dans un système immense, comme un train qui doit trouver l’endroitqui lui a été préparé, et y entrer avec sa cargaison.

Chaque famille se transforme ainsi en une unité de la famille et travaille sur elle-même en son sein, commence à sentir, en dépit d’elle-même, le type d’environnement qui lui est propre. La création d’un tel environnement sera réalisée progressivement, jusqu’à ce qu’à partir de très nombreuses petites cellules intégrantes, un immense champ intégral, un système intégré soit créé.

Donc, nous devons constamment participer à l’éducation, à la fois des enfants et des adultes, dans toutes les directions. Notre rôle et mission est de les amener à sentir leur unité familiale comme un tout qui a fusionné en un seul tout avec l’ensemble de la société, toute l’humanité.

Nous devons organiser des ateliers familiaux pour les parents, pour les enfants, et les grands-pères et grands-mères en les dirigeant vers l’intégration mutuelle entre eux. Précisément dans cette bonne intégration, ils vont commencer à sentir la force de la nature que nous appelons le Créateur, la puissance du don, le pouvoir de l’amour. Et  seule la bonne éducation peut amener une personne à ce niveau, pas sa connaissance et non des diplomes universitaires.

De «Histoires courtes» de KabTV 23/10/14

L’Humanité rencontre la nature !

Dr. Michael LaitmanQuestion : Vous dites que l’être humain, comme lien le plus élevé de la nature, affecte fortement ses processus. Si tel est le cas, serait-il possible d’anticiper une catastrophe comme l’avalanche au Népal ?

Réponse : Cela dépend du niveau de notre développement. Si nous participons à la nature et découvrons ses forces intérieures, son processus général, son système et son but, alors sans aucun doute, nous pourrions voir comment les événements sont reliés, non seulement dans notre monde, mais aussi dans les mondes supérieurs. Car la nature englobe toute la réalité, y compris celle qui maintenant nous est cachée.

Question : Il y a toujours eu des gens qui étaient capables de ressentir ce qui n’était pas accessible à la perception des autres. Par exemple, aujourd’hui encore l’armée utilise des traqueurs Bédouins dans certaines zones, car ils sont capables d’identifier plus de choses en fonction de signes « imperceptibles » qu’une personne ordinaire le pourrait. Mais la catastrophe au Népal a pris à l’improviste même les habitants locaux qui avaient des générations d’expérience derrière eux. Ils n’ont pas ressenti l’approche du problème non plus. Pourquoi ?

Réponse : Nous approchons du stade où une personne doit prendre conscience de la nature et prendre sa direction sur elle-même. Mais aujourd’hui, nous ne sommes toujours pas en train d’aspirer à cela, et en conséquence, les Bédouins, les guides de l’Himalaya, et d’autres experts naturels perdent leur capacité à lire la nature.

Ainsi, à ce stade nous devons pénétrer dans une nouvelle profondeur, découvrir son programme et son but, et mieux comprendre son évolution. Puisque nous sommes en retard en cela, nous n’avons pas atteint de pouvoir sur une plus grande échelle et de ce fait nous restons impuissants.

Question : Quelle est cette nouvelle profondeur de la nature ?

Réponse : C’est le même niveau avec lequel nous devons nous familiariser, et nous avons besoin de la sagesse de la Kabbale pour l’atteindre. Par conséquent, elle se révèle de nos jours.

La sagesse de la Kabbale développe notre sensibilité envers le pouvoir général et complet de la nature. Même si les experts populaires de la nature peuvent découvrir les forces particulières et distinctes de la nature, aujourd’hui ces capacités n’existent tout simplement pas en raison d’une force globale générale qui apparait de plus en plus.

Elle influe sur les niveaux minéral, végétal et animal de la nature, mais surtout sur l’homme à un niveau qui n’est pas accessible aux enfants des déserts brûlants, des montagnes enneigées ou des forêts vierges. Derrière la nature qui leur est familière se cache le contour naturel de l’ensemble de la création.

Question : Comment est-il possible d’obtenir une bonne réponse de la nature ?

Réponse : Nous ne recevrons pas de bonne réponse de la nature aussi longtemps que nous n’avons pas atteint et compris l’ensemble du système. Nous devons aller dans ce sens, et pour se faire, nous avons besoin spécifiquement de la sagesse de la Kabbale. En effet, elle ouvre nos yeux sur le système. Ainsi, nous sommes en mesure de voir comment s’y inclure correctement. Si à tout moment, nous sommes préoccupés par le maintient de notre équilibre avec la nature, alors tout se calmera, se résoudra, et nous acquerrons la sécurité dans une vie bonne et paisible.

Du programme « Une Nouvelle Vie » du 21/10/14

Qu’est-ce que l’égalité ?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Qu’est-ce que l’égalité ? Une personne naît, vient en ce monde, et tout ce qu’elle voit, tout est absolument divisé et séparé, commençant avec ce qu’elle ressent intérieurement et se terminant par ce qu’elle voit à l’extérieur. Mais en dépit de tout cela, pour les individus, il y a un désir particulier pour l’égalité. D’où cela vient-il ?

Réponse : Toutes nos caractéristiques, observations, situations et lois viennent d’un seul état, un état d’unité, l’état de l’analogique, d’un système intégral dans lequel nous nous trouvons.

Le système intégral est construit sur ​​le principe de notre entière dépendance les uns à l’égard des autres. Cela signifie que nous sommes tous absolument égaux. Peut-être que pour l’un, certains paramètres sont mille fois plus grands que pour un autre, mais si le système est complètement connecté, alors pour cette grande personne, sa grandeur en quelque sorte dépend d’une personne très petite. En effet, l’ensemble du système est intégral, et si un genre de perturbation minimale se produit à l’intérieur, il échoue complètement ! C’est le principe de l’égalité.

Ce principe ne repose pas sur qui vous étiez et qui j’étais depuis le début. Il est basé sur ce que nous devons atteindre pour amener le système à un état intégral sous notre influence. En d’autres termes, la nature a créé un système intégral et nous a créé complètement à l’opposé de cet état.

Notre rôle est d’atteindre l’état idéal, sans connexion avec qui parmi nous est formidable, petit, sage, stupide, faible ou fort. Chacun de nous doit atteindre la dépendance mutuelle les uns avec les autres. Dans ce cas uniquement, nous nous découvrirons nous-mêmes pour être complètement égaux.

Tout est dérivé du principe de l’unité du système dans son état initial et final. Et nous, au milieu, nous devons l’amener à son idéal planifié grâce à nos efforts. De là dérivent toutes les lois de la coopération mutuelle dans un groupe, dans un collectif, dans une société, dans l’humanité.

De KabTV, « Une Discussion sur la Méthode Intégrale » du 07/09/14

Ne soyez pas surpris M. le professeur!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle est la différence entre la sensation de mal et la reconnaissance du mal?

Réponse: Quand je me sens mal, je me sens tout simplement mal. En reconnaissant le mal, je comprends ce qui m’arrive et quelle en est la raison, ce que je dois faire et comment la correction me sera utile. Tout cela ensemble, c’est la reconnaissance du mal. Cependant, elle nz s’est pas encore réalisée.

Au début, je me sens mal, je souffre, et alors je vais chez le médecin quand on ne me laisse pas d’autre choix. De même, en ce moment l’humanité est également au stade de l’accumulation du mal, jusqu’à ce qu’elle commence à le révéler, par manque de choix. Et puis les gens vont enfin entendre ce que nous disons.

Par exemple, j’ai eu une conférence avec sept professeurs de l’Université de Zurich. Nous avons discuté plus d’une heure, et puis ils ont passé encore deux heures à discuter des choses qu’ils ont entendues. Ils ne s’y attendaient pas du tout. Parmi eux, un imam, un un soufi, un bouddhiste, un catholique, et un Juif. Tous sont engagés dans la recherche de cultures et de religions.

Je leur ai raconté l’histoire du développement de l’humanité et de la Kabbale de l’époque d’Abraham jusqu’à l’époque moderne, j’ai expliqué la croissance de l’égoïsme, et décrit la crise moderne comme une rampe de lancement pour sauter à un nouveau degré par l’unité.

Chaque mot a été une surprise pour eux. Et nous parlons d’intellectuels, des scientifiques formés formés dans une grande université, qui sont des références pour trente instituts de recherche scientifique.

Que dire des gens simples? Combien de temps faudra t-il jusqu’à ce qu’ils éprouvent tant de mal et veuillent entendre parler de sa cause?

Il ne s’agit pas de la façon dont nous sommes intelligents. Nous ne sommes pas intelligents; notre message est tout simplement contraire à la nature humaine. C’est toute la question.

Donc, nous avons beaucoup de travail devant nous. D’une part, nous avons besoin de patience et de persévérance. Nous devons rassembler tous nos efforts et nous allons réussir.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 24/06/11, Écrits de Baal HaSoulam

Une guerre n’est pas une correction

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quand quelqu’un entend la sirène d’alerte de missiles et qu’il court se mettre à l’abri, à quoi est-il censé penser à ce moment-là ?

Réponse : Que le Créateur lui fait un rappel à propos d’une sorte de défaut, qu’il y a quelque chose qu’il n’a pas encore corrigée, qu’il est censé avoir fait. C’est pourquoi cela se révèle à travers la souffrance et non par le biais de la Torah.

 

Question : Et que devraient penser les personnes qui vivent dans d’autres parties du pays, celles qui ne sont pas sous le feu ? Après tout, elles vont à leurs occupations comme si rien ne se passait, alors que dans le sud cette vie tranquille est terminée. Comment puis-je me connecter à ceux qui descendent aux abris aux sons des sirènes et des explosions ?

Réponse : Je devrais faire tous les efforts pour utiliser toutes les chances de conduire le peuple à s’unir. Et tandis que je fais cela, je devrais construire une intention pour que la situation se calme afin que nous puissions tous aller de l’avant vers le but de la création par-dessus ce segment de la route, en suivant le chemin de la Torah et non par la souffrance.

Et ainsi chaque jour, à chaque instant, je bascule « l’interrupteur » sur le bon chemin, pour aider les personnes dans le sud ou (une étape au-dessus) pour apporter satisfaction au Créateur. Bien sûr, vous devez arrêter les ennemis avec une armée. Nous avons besoin de la paix dès maintenant, et nous ne pouvons pas l’obtenir sans recourir à la force. Et pourtant, nous devrions utiliser ces moyens uniquement pour obtenir du temps pour notre correction.

Une guerre ne corrigera rien. Aujourd’hui, le monde est déjà conscient que la guerre n’apportera pas la prospérité. C’est clair pour tout le monde : la force ne résout pas les problèmes. Par conséquent, nous avons recours à des moyens militaires seulement pour arrêter l’escalade du conflit et pour nous donner le temps de faire notre travail principal d’unification de la nation.

De la 6ème partie du cours quotidien de Kabbale du 08/07/14, Leçon sur le thème « L’unité du Peuple »

Un point de contact avec le public

congrès, groupeQuestion : En travaillant avec les gens, à travers la découverte et la satisfaction de leurs désirs, avec cela est-ce que nous activons la voie d’un développement accéléré, « je vais le hâter » ?

Réponse : Nous ne découvrons pas et ne remplissons pas les désirs de la population en général. Nous créons seulement le point de contact avec eux.

Lorsque nous nous réunissons pour aller à un événement de diffusion, nous devons sentir que dans la connexion entre nous, le Créateur se trouve potentiellement. Mais Il est dans un état dissimulé parce que le Kli (récipient) dans lequel Il se découvrira est le public externe.

Lorsque nous nous réunissons ensemble avec Lui à l’intérieur, nous devenons Galgalta ve Eynayim, la partie supérieure du Partsouf. Les masses sont la partie inférieure du Partsouf. A l’intérieur de nous, dans Galgalta ve Eynayim, le Créateur ne peut pas être révélé. Il se révèle uniquement lorsque nous sommes en contact avec AHP, avec la partie inférieure, avec le public externe. C’est précisément ce contact que nous recherchons.

Nous devons réaliser que c’est notre travail parce que nous pouvons seulement atteindre un contact avec le public externe dans notre monde. En nous existe une étincelle qui aspire au Créateur, et ainsi en se concentrant sur cela, nous pouvons créer Sa découverte potentielle parmi nous. Quand nous entrons en contact avec le public externe (avec l’AHP), nous créons spécifiquement ce chemin et nous révélons la possibilité qu’Il passe en eux.

Ensuite, nous voyons un résultat étonnant. Les gens ne comprennent même pas pourquoi la joie, l’accomplissement et la plénitude s’emparent tout à coup d’eux. Ils ressentiront qu’ils n’ont besoin de rien dans la vie, à part cela. La Lumière Supérieure imprègne tout.

Mais nous devons créer l’unité dans laquelle le Créateur se trouve en potentiel, car Galgalta ve Eynaim ne peut pas réaliser plus qu’un contact avec le AHP, avec le public externe. Avec cela, nous pensons que nous donnons au Créateur la possibilité d’être révélé en eux autant que possible. Rien n’existe ici à cause de nous.

De ce fait, ne pensez plus que nous ayons besoin d’un certain nombre de personnes pour transporter certains types d’informations, etc. Nous parlons avec les gens, nous organisons des événements pour eux, mais à l’intérieur nous avons toujours besoin de rester dans un état ​​d’unité avec le Créateur. C’est la chose principale. Et même si de l’extérieur, nous travaillons automatiquement avec le public de toute façon, l’effet sera incroyable.

D’une conversation au congrès de Sotchi, le 09/06/14