Category Archives: Solution à la crise

Les kabbalistes à propos du peuple d’israël et les nations du monde

Le peuple d’Israël doit remplir sa mission

De l’article du Baal HaSoulam, « les écrits de la dernière génération. » Ajouts et projets, section 2, de l’introduction:

J’ai déjà présenté l’essence de mes opinions en 1933. J’ai aussi parlé avec les dirigeants de la génération, et mes paroles n’ont pas été acceptées alors, même si je criais comme une grue et les ai prévenu alors de la destruction du monde; ça n’a fait aucune impression.

Mais maintenant, après les bombes atomiques et à hydrogène, je pense que le monde va me croire que la fin du monde approche et arrive à grands pas; et Israël sera brûlé premier avant les autres nations, comme cela a été lors de la précédente guerre; Donc, aujourd’hui, il est bon de réveiller le monde pour qu’il accepte son seul remède et continue à vivre et exister.

Bien vivre

laitman_626Question: Qu’est-ce que « bien vivre » selon la sagesse de la Kabbale?

Réponse: Bien vivre (d’affaires) signifie fabriquer et produire des moyens de production et de consommation dans une quantité nécessaire pour fournir à chaque membre de la société un niveau de vie normale rationnelle et pas plus que cela.

Par exemple, chaque animal a besoin seulement de la nourriture qui est utile et appropriée à son fonctionnement physiologique. Une vache ne boit jamais de champagne, et un cheval ne mangera jamais des hamburgers. Il a besoin d’avoine et une vache a besoin d’herbe.

De même, l’alimentation normale et saine est nécessaire pour une personne ne dépassant pas un niveau requis de nécessité. Avec cela, elle remplira son corps et tout le reste de ses besoins ne sera rempli que par la hausse des prochains niveaux spirituels.

Question: Quel serait un bénéfice normal dans les affaires?

Réponse: Une entreprise doit être faite uniquement pour donner à une personne la satisfaction pour mener une vie normale, sans profit.

Avec cela, entre nous, nous allons faire un excellent travail en répondant mutuellement aux plus grands besoins. Mais le travail comme cela est déjà inclus dans notre ascension spirituelle et sera évalué dans le travail spirituel.

Soit toute l’humanité va progressivement commencer à s’y inclure en consacrant une ou deux heures par jour, ou de groupes particuliers de personnes vont travailler en équipe, plusieurs millions aujourd’hui, plusieurs millions demain, et ainsi de suite.

Cela signifie que le travail pour le bien de l’entreprise va rapidement être périmé. Les milieux d’affaires ne pensent qu’a modifier certains billets de banque pour d’autres pour que le monde valorise à nouveau l’argent. Cependant, sa valeur est partie et il est impossible de changer quoi que ce soit ici.

Le monde doit être intégré comme une famille, et dans une famille, tout est divisé selon ce que chacun a besoin.

De «histoires courtes» de KabTV 23/10/14

D’une famille pastorale à une unité sociale spirituelle

Dr laitmanLa vie nous montre que le mode de vie basé sur une vie familiale solide a disparu. Les familles où le mari est le chef de la famille, où la femme est impliquée dans le travail domestique, et l’éducation des enfants, avec jardin doté de chiens et chats,n’existent plus et c’est un fait.

Maintenant, un sentiment absolument différent de famille est apparu. Il doit être vu et perçu comme une partie d’un macrocosme sans limite, ressenti comme un élément qui a été correctement intégré dans un système immense, comme un train qui doit trouver l’endroitqui lui a été préparé, et y entrer avec sa cargaison.

Chaque famille se transforme ainsi en une unité de la famille et travaille sur elle-même en son sein, commence à sentir, en dépit d’elle-même, le type d’environnement qui lui est propre. La création d’un tel environnement sera réalisée progressivement, jusqu’à ce qu’à partir de très nombreuses petites cellules intégrantes, un immense champ intégral, un système intégré soit créé.

Donc, nous devons constamment participer à l’éducation, à la fois des enfants et des adultes, dans toutes les directions. Notre rôle et mission est de les amener à sentir leur unité familiale comme un tout qui a fusionné en un seul tout avec l’ensemble de la société, toute l’humanité.

Nous devons organiser des ateliers familiaux pour les parents, pour les enfants, et les grands-pères et grands-mères en les dirigeant vers l’intégration mutuelle entre eux. Précisément dans cette bonne intégration, ils vont commencer à sentir la force de la nature que nous appelons le Créateur, la puissance du don, le pouvoir de l’amour. Et  seule la bonne éducation peut amener une personne à ce niveau, pas sa connaissance et non des diplomes universitaires.

De «Histoires courtes» de KabTV 23/10/14

L’Humanité rencontre la nature !

Dr. Michael LaitmanQuestion : Vous dites que l’être humain, comme lien le plus élevé de la nature, affecte fortement ses processus. Si tel est le cas, serait-il possible d’anticiper une catastrophe comme l’avalanche au Népal ?

Réponse : Cela dépend du niveau de notre développement. Si nous participons à la nature et découvrons ses forces intérieures, son processus général, son système et son but, alors sans aucun doute, nous pourrions voir comment les événements sont reliés, non seulement dans notre monde, mais aussi dans les mondes supérieurs. Car la nature englobe toute la réalité, y compris celle qui maintenant nous est cachée.

Question : Il y a toujours eu des gens qui étaient capables de ressentir ce qui n’était pas accessible à la perception des autres. Par exemple, aujourd’hui encore l’armée utilise des traqueurs Bédouins dans certaines zones, car ils sont capables d’identifier plus de choses en fonction de signes « imperceptibles » qu’une personne ordinaire le pourrait. Mais la catastrophe au Népal a pris à l’improviste même les habitants locaux qui avaient des générations d’expérience derrière eux. Ils n’ont pas ressenti l’approche du problème non plus. Pourquoi ?

Réponse : Nous approchons du stade où une personne doit prendre conscience de la nature et prendre sa direction sur elle-même. Mais aujourd’hui, nous ne sommes toujours pas en train d’aspirer à cela, et en conséquence, les Bédouins, les guides de l’Himalaya, et d’autres experts naturels perdent leur capacité à lire la nature.

Ainsi, à ce stade nous devons pénétrer dans une nouvelle profondeur, découvrir son programme et son but, et mieux comprendre son évolution. Puisque nous sommes en retard en cela, nous n’avons pas atteint de pouvoir sur une plus grande échelle et de ce fait nous restons impuissants.

Question : Quelle est cette nouvelle profondeur de la nature ?

Réponse : C’est le même niveau avec lequel nous devons nous familiariser, et nous avons besoin de la sagesse de la Kabbale pour l’atteindre. Par conséquent, elle se révèle de nos jours.

La sagesse de la Kabbale développe notre sensibilité envers le pouvoir général et complet de la nature. Même si les experts populaires de la nature peuvent découvrir les forces particulières et distinctes de la nature, aujourd’hui ces capacités n’existent tout simplement pas en raison d’une force globale générale qui apparait de plus en plus.

Elle influe sur les niveaux minéral, végétal et animal de la nature, mais surtout sur l’homme à un niveau qui n’est pas accessible aux enfants des déserts brûlants, des montagnes enneigées ou des forêts vierges. Derrière la nature qui leur est familière se cache le contour naturel de l’ensemble de la création.

Question : Comment est-il possible d’obtenir une bonne réponse de la nature ?

Réponse : Nous ne recevrons pas de bonne réponse de la nature aussi longtemps que nous n’avons pas atteint et compris l’ensemble du système. Nous devons aller dans ce sens, et pour se faire, nous avons besoin spécifiquement de la sagesse de la Kabbale. En effet, elle ouvre nos yeux sur le système. Ainsi, nous sommes en mesure de voir comment s’y inclure correctement. Si à tout moment, nous sommes préoccupés par le maintient de notre équilibre avec la nature, alors tout se calmera, se résoudra, et nous acquerrons la sécurité dans une vie bonne et paisible.

Du programme « Une Nouvelle Vie » du 21/10/14

Qu’est-ce que l’égalité ?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Qu’est-ce que l’égalité ? Une personne naît, vient en ce monde, et tout ce qu’elle voit, tout est absolument divisé et séparé, commençant avec ce qu’elle ressent intérieurement et se terminant par ce qu’elle voit à l’extérieur. Mais en dépit de tout cela, pour les individus, il y a un désir particulier pour l’égalité. D’où cela vient-il ?

Réponse : Toutes nos caractéristiques, observations, situations et lois viennent d’un seul état, un état d’unité, l’état de l’analogique, d’un système intégral dans lequel nous nous trouvons.

Le système intégral est construit sur ​​le principe de notre entière dépendance les uns à l’égard des autres. Cela signifie que nous sommes tous absolument égaux. Peut-être que pour l’un, certains paramètres sont mille fois plus grands que pour un autre, mais si le système est complètement connecté, alors pour cette grande personne, sa grandeur en quelque sorte dépend d’une personne très petite. En effet, l’ensemble du système est intégral, et si un genre de perturbation minimale se produit à l’intérieur, il échoue complètement ! C’est le principe de l’égalité.

Ce principe ne repose pas sur qui vous étiez et qui j’étais depuis le début. Il est basé sur ce que nous devons atteindre pour amener le système à un état intégral sous notre influence. En d’autres termes, la nature a créé un système intégral et nous a créé complètement à l’opposé de cet état.

Notre rôle est d’atteindre l’état idéal, sans connexion avec qui parmi nous est formidable, petit, sage, stupide, faible ou fort. Chacun de nous doit atteindre la dépendance mutuelle les uns avec les autres. Dans ce cas uniquement, nous nous découvrirons nous-mêmes pour être complètement égaux.

Tout est dérivé du principe de l’unité du système dans son état initial et final. Et nous, au milieu, nous devons l’amener à son idéal planifié grâce à nos efforts. De là dérivent toutes les lois de la coopération mutuelle dans un groupe, dans un collectif, dans une société, dans l’humanité.

De KabTV, « Une Discussion sur la Méthode Intégrale » du 07/09/14

Ne soyez pas surpris M. le professeur!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle est la différence entre la sensation de mal et la reconnaissance du mal?

Réponse: Quand je me sens mal, je me sens tout simplement mal. En reconnaissant le mal, je comprends ce qui m’arrive et quelle en est la raison, ce que je dois faire et comment la correction me sera utile. Tout cela ensemble, c’est la reconnaissance du mal. Cependant, elle nz s’est pas encore réalisée.

Au début, je me sens mal, je souffre, et alors je vais chez le médecin quand on ne me laisse pas d’autre choix. De même, en ce moment l’humanité est également au stade de l’accumulation du mal, jusqu’à ce qu’elle commence à le révéler, par manque de choix. Et puis les gens vont enfin entendre ce que nous disons.

Par exemple, j’ai eu une conférence avec sept professeurs de l’Université de Zurich. Nous avons discuté plus d’une heure, et puis ils ont passé encore deux heures à discuter des choses qu’ils ont entendues. Ils ne s’y attendaient pas du tout. Parmi eux, un imam, un un soufi, un bouddhiste, un catholique, et un Juif. Tous sont engagés dans la recherche de cultures et de religions.

Je leur ai raconté l’histoire du développement de l’humanité et de la Kabbale de l’époque d’Abraham jusqu’à l’époque moderne, j’ai expliqué la croissance de l’égoïsme, et décrit la crise moderne comme une rampe de lancement pour sauter à un nouveau degré par l’unité.

Chaque mot a été une surprise pour eux. Et nous parlons d’intellectuels, des scientifiques formés formés dans une grande université, qui sont des références pour trente instituts de recherche scientifique.

Que dire des gens simples? Combien de temps faudra t-il jusqu’à ce qu’ils éprouvent tant de mal et veuillent entendre parler de sa cause?

Il ne s’agit pas de la façon dont nous sommes intelligents. Nous ne sommes pas intelligents; notre message est tout simplement contraire à la nature humaine. C’est toute la question.

Donc, nous avons beaucoup de travail devant nous. D’une part, nous avons besoin de patience et de persévérance. Nous devons rassembler tous nos efforts et nous allons réussir.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 24/06/11, Écrits de Baal HaSoulam

Une guerre n’est pas une correction

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quand quelqu’un entend la sirène d’alerte de missiles et qu’il court se mettre à l’abri, à quoi est-il censé penser à ce moment-là ?

Réponse : Que le Créateur lui fait un rappel à propos d’une sorte de défaut, qu’il y a quelque chose qu’il n’a pas encore corrigée, qu’il est censé avoir fait. C’est pourquoi cela se révèle à travers la souffrance et non par le biais de la Torah.

 

Question : Et que devraient penser les personnes qui vivent dans d’autres parties du pays, celles qui ne sont pas sous le feu ? Après tout, elles vont à leurs occupations comme si rien ne se passait, alors que dans le sud cette vie tranquille est terminée. Comment puis-je me connecter à ceux qui descendent aux abris aux sons des sirènes et des explosions ?

Réponse : Je devrais faire tous les efforts pour utiliser toutes les chances de conduire le peuple à s’unir. Et tandis que je fais cela, je devrais construire une intention pour que la situation se calme afin que nous puissions tous aller de l’avant vers le but de la création par-dessus ce segment de la route, en suivant le chemin de la Torah et non par la souffrance.

Et ainsi chaque jour, à chaque instant, je bascule « l’interrupteur » sur le bon chemin, pour aider les personnes dans le sud ou (une étape au-dessus) pour apporter satisfaction au Créateur. Bien sûr, vous devez arrêter les ennemis avec une armée. Nous avons besoin de la paix dès maintenant, et nous ne pouvons pas l’obtenir sans recourir à la force. Et pourtant, nous devrions utiliser ces moyens uniquement pour obtenir du temps pour notre correction.

Une guerre ne corrigera rien. Aujourd’hui, le monde est déjà conscient que la guerre n’apportera pas la prospérité. C’est clair pour tout le monde : la force ne résout pas les problèmes. Par conséquent, nous avons recours à des moyens militaires seulement pour arrêter l’escalade du conflit et pour nous donner le temps de faire notre travail principal d’unification de la nation.

De la 6ème partie du cours quotidien de Kabbale du 08/07/14, Leçon sur le thème « L’unité du Peuple »

Un point de contact avec le public

congrès, groupeQuestion : En travaillant avec les gens, à travers la découverte et la satisfaction de leurs désirs, avec cela est-ce que nous activons la voie d’un développement accéléré, « je vais le hâter » ?

Réponse : Nous ne découvrons pas et ne remplissons pas les désirs de la population en général. Nous créons seulement le point de contact avec eux.

Lorsque nous nous réunissons pour aller à un événement de diffusion, nous devons sentir que dans la connexion entre nous, le Créateur se trouve potentiellement. Mais Il est dans un état dissimulé parce que le Kli (récipient) dans lequel Il se découvrira est le public externe.

Lorsque nous nous réunissons ensemble avec Lui à l’intérieur, nous devenons Galgalta ve Eynayim, la partie supérieure du Partsouf. Les masses sont la partie inférieure du Partsouf. A l’intérieur de nous, dans Galgalta ve Eynayim, le Créateur ne peut pas être révélé. Il se révèle uniquement lorsque nous sommes en contact avec AHP, avec la partie inférieure, avec le public externe. C’est précisément ce contact que nous recherchons.

Nous devons réaliser que c’est notre travail parce que nous pouvons seulement atteindre un contact avec le public externe dans notre monde. En nous existe une étincelle qui aspire au Créateur, et ainsi en se concentrant sur cela, nous pouvons créer Sa découverte potentielle parmi nous. Quand nous entrons en contact avec le public externe (avec l’AHP), nous créons spécifiquement ce chemin et nous révélons la possibilité qu’Il passe en eux.

Ensuite, nous voyons un résultat étonnant. Les gens ne comprennent même pas pourquoi la joie, l’accomplissement et la plénitude s’emparent tout à coup d’eux. Ils ressentiront qu’ils n’ont besoin de rien dans la vie, à part cela. La Lumière Supérieure imprègne tout.

Mais nous devons créer l’unité dans laquelle le Créateur se trouve en potentiel, car Galgalta ve Eynaim ne peut pas réaliser plus qu’un contact avec le AHP, avec le public externe. Avec cela, nous pensons que nous donnons au Créateur la possibilité d’être révélé en eux autant que possible. Rien n’existe ici à cause de nous.

De ce fait, ne pensez plus que nous ayons besoin d’un certain nombre de personnes pour transporter certains types d’informations, etc. Nous parlons avec les gens, nous organisons des événements pour eux, mais à l’intérieur nous avons toujours besoin de rester dans un état ​​d’unité avec le Créateur. C’est la chose principale. Et même si de l’extérieur, nous travaillons automatiquement avec le public de toute façon, l’effet sera incroyable.

D’une conversation au congrès de Sotchi, le 09/06/14

Les maladies sont le résultat de notre ego

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi les maladies et les souffrances physiques sont-ellesnécessaires?

Réponse: Elles sont les résultats de l’ego général non corrigé. Tant qu’elle existe dans les âmes, même les âmes corrigées, qui sont complètement connectées aux âmes non corrigées, vous sentirez la souffrance.

Question: Il est possible de comprendre pourquoi la souffrance est nécessaire pour les kabbalistes afin qu’ils puissent apprendre à s’élever au-dessus du niveau animal, mais pour les gens ordinaires?

Réponse: Nous sommes tous dans la dépendance collective comme une seule entité, l’âme, le désir de recevoir. Si elle est «pour soi», alors nous souffrons, si elle est «pour l’amour du Créateur», qui signifie semblable à la lumière, alors nous avons du plaisir.

Question: N’est-ce pas cruel de remplir les pauvres créatures de souffrance?

Réponse: Le Créateur prend notre état ​​final en compte; Sa conduite est dérivée de la nécessité de nous amener à la fin complète de la correction et de la perfection.

Il n’y a pas de travail de plus important que la diffusion

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam: la garantie mutuelle: Le travail de Torah et des commandements est exprimé dans les mots: «Et vous serez pour moi un royaume de prêtres», c’est-à-dire que vous tous, des plus jeunes au plus vieux, vous êtes comme des prêtres. De la même façon qu’ils n’ont pas de possessions dans ce monde matériel, parce que le Seigneur est leur possession, alors la nation entière sera organisée de façon que la terre entière et tout ce qui en fait partie seront dédiées au Seigneur. Et aucun individu sur la terre ne travaillera pour autre chose que pour observer les commandements de Dieu et satisfaire les besoins de son prochain, de telle sorte qu’aucune personne n’aura jamais à se soucier d’elle-même.

 De cette façon, même les travaux des champs tels que la moisson, les semailles et autres, sont au même niveau que le travail de sacrifice que le prêtre accomplissait dans le Temple, car pourquoi ai-je besoin du commandement de faire des sacrifices au Seigneur et pourquoi observer le commandement de «Aimer ton prochain comme toi-même»? Le fait est que celui qui moissonne son champ pour nourrir son prochain, ressemble à celui qui fait des sacrifices au Seigneur. Bien plus, il semble que le commandement d’«Aimer ton prochain comme toi-même» soit plus important que celui de faire des sacrifices, comme nous l’avons vu plus haut.

Plus les actions de la personne sont proches pour répondre aux besoins physiques des autres, plus est élevé son travail. Si j’ai cousu des sandales pour un ami avec loyauté et amour, comme Rabbi Yohanan, le cordonnier, puis avec ceci j’ai fait le travail qui est plus grand et plus important que le travail que le grand prêtre fait dans le Temple dans le Saint des Saints à Yom Kippour (jour du Jugement). D’autant plus que, si je sors de mon chemin, de mon entourage au grand public afin d’expliquer à une personne le but de la création et de l’attirer à lui, de lui donner un peu de connaissances à ce sujet, pour donner le support, pour prêter main-forte, alors il n’y a pas de travail plus important que cela. Il est même impossible de comparer l’importance de ce travail comparé à tous les autres travaux. De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale 18/06/14, Écrits du Baal HaSoulam