Category Archives: souffrances

La Lumière du futur

Question : Quelle devrait être notre attitude vis-à-vis des manifestations négatives du Créateur s’il nous semble improbable que quelque chose de positif arrive après cela ? Ou vice versa ?

Réponse : Si je travaille dur en ce moment et qu’il me reste deux heures avant de finir ma journée de travail, mais que je sais qu’une magnifique soirée m’attend : je vais rentrer chez moi, me doucher, bien m’habiller et sortir avec une belle fille, est-ce que le temps passé à souffrir en travaillant est-il vraiment une souffrance pour moi ? Non, il est déjà teinté par la Lumière, par le plaisir que je recevrai le soir.

C’est ce qu’on appelle Ohr Makif (Lumière environnante), qui m’illumine maintenant du futur. Par conséquent, aujourd’hui je ne peux pas ressentir la souffrance. La souffrance est ressentie parce que je n’ai pas d’avenir.

Question : Si je ne vois pas le futur, alors je ne peux pas voir la prochaine étape dans laquelle une face positive sera révélée ?

Réponse : Ceci est une autre affaire. Comment puis-je m’assurer que, même si je ne vois pas la prochaine étape, je suis sûr que cela existe et que c’est dans mon intérêt ? Dans ce cas, vous devez créer un groupe qui vous soutiendrait à cet égard. Étreignez les amis et avancez.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 24/02/2019

Est-ce que tout est prédéterminé ?

Question : Se pourrait-il que la souffrance ou la punition soit prédéterminée pour une personne et que l’on puisse les annuler à l’aide de la Lumière de la Kabbale ?

Réponse : Ce ne sont pas les souffrances ni les punitions qui sont prédéterminées pour chaque personne, mais le chemin à suivre pour la correction de son âme. Ce chemin peut être bon ou mauvais, mais c’est un choix personnel.

Question : En fin de compte, la souffrance est-elle utile ?

Réponse : Personne n’a besoin de souffrir, même un seul instant. Le Créateur est bon et ne désire que du bien. Par conséquent, chaque seconde de souffrance est enregistrée sur notre compte comme allant à Son encontre. Si nous voulons L’accompagner, nous devrions nous débarrasser de la sensation de souffrance le plus rapidement possible.

Question : Qu’est-ce qui nous développe le plus : souffrir du manque de quelque chose ou du désir ardent de plaisir ?

Réponse : Il s’agit uniquement de tendre vers le but, vers la vérité, et non vers le plaisir ni d’éviter la souffrance.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 18/11/2018

De quoi dépend le désir d’étudier la Kabbale ?

Question : De quoi dépend le désir d’étudier la sagesse de la Kabbale ?

Réponse : L’aspiration envers le Créateur dépend du Reshimo (un gène spirituel) qui apparaît chez une personne. Ce ne sont pas seulement des questions sur le sens de la vie et sa futilité, car leurs réponses peuvent être purement corporelles.

Une question pressante surgit à l’intérieur d’une personne au sujet de l’essence de l’existence au-dessus du fait qu’elle ne fait que se remplir elle-même. Peu importe pour moi comment je vis, de quelle manière je me remplis, ce que je possède et quand ma vie se terminera. Il est important pour moi de comprendre sa signification intérieure ! D’où vient-elle et pourquoi elle m’a été donnée ? Quel est ce phénomène de la vie ? Qu’est-ce que cela représente ?

Lorsque cette question émerge à l’intérieur d’une personne, il lui faut vraiment découvrir le but de la création. Le Créateur  est une notion floue. Cependant, si la pensée selon laquelle tout a été créé (« Dans quel but ? Pourquoi ? Pour quelle raison ? Comment ? Par qui ? ») attire une personne, elle arrive à l’étude de la Kabbale et y reste.

Pourtant, si elle a été attirée accidentellement vers la Kabbale par d’autres questions moins centrées sur le sens profond de la vie, elle s’en ira. Par conséquent, il est écrit qu’un millier rentre dans une pièce et qu’un seul sort vers la Lumière.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 04/04/2019

Que faire lorsque vous n’avez pas de force ?

Question : Que devriez-vous faire lorsque vous n’avez pas de force ? luttez avec soi-même ?

Réponse : Pourquoi se battre avec vous-même ? Vous ne pouvez jamais venir à bout de vous-même parce que ce n’est pas vous, mais votre égoïsme, qui est beaucoup plus fort que vous, et vous n’avez rien d’autre que cela. C’est une bataille perdue d’avance.

La seule chose à faire est de rester collé au groupe autant que possible. Ensuite, vous aurez la force, une direction, tout ce dont vous avez besoin pour surmonter les problèmes.

Question : Comment pouvez-vous ne pas être piégé, en pensant que vous vous développez, mais en fait vous vous égarez depuis longtemps et régressez ?

Réponse : Seulement en se collant au groupe. Je ne peux donner aucun autre conseil. Si vous avez une dizaine, alors vous avez une bouée de sauvetage. Si vous n’en avez pas, alors vous vous noyez.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 20/01/2019

Le Créateur peut-il souffrir ?

Question : Le Créateur peut-il souffrir ?

Réponse : Nous ne pouvons rien dire à propos du Créateur. Nous parlons uniquement de la force du don sans réserve et de l’amour, qu’Il peut diriger vers nous afin de nous changer. Nous ne percevons le Créateur que dans nos sensations, c’est-à-dire non pas le Créateur lui-même, mais la manière dont nous pouvons Le ressentir.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 18/11/2018

Les guerres mènent-elles au progrès ?

Question : Vous dites que l’annihilation mutuelle conduit à la régression dans le développement de la société, mais en fin de compte la guerre ne stimule-t-elle pas habituellement des forces productives ?

Réponse : Oui, les guerres stimulent les forces de production, mais elles ne contribuent pas au développement intérieur de la société et de la population, ce qui en fait compte vraiment. Au contraire, elles introduisent les hommes dans une spirale et, par conséquent, le progrès technique est le seul progrès qu’elles apportent.

Bien sûr, sans les guerres et les menaces, l’humanité se serait développée beaucoup plus lentement sur le plan technique et, par conséquent, sur le plan scientifique et dans d’autres domaines, mais pas sur le plan social.

Les guerres provoquent la régression de la société, pas le progrès. Les blessures qui restent après les guerres mettent très longtemps à guérir et sont pratiquement incurables. Elles se cachent quelque part à l’intérieur et nous essayons de ne pas les voir, mais en fait, elles empêchent la construction de relations normales.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 13/01/2019

Pour que l’amer devienne douceur

Question : Qu’est-ce qui détermine si le goût de l’illusion matérielle sera amer ou sucré ? Pouvez-vous le contrôler ?

Réponse : Il ne peut être contrôlé qu’en reconnaissant que cela vient d’en haut, du Créateur, et par conséquent toute amertume devient douceur.

Bien qu’en réalité, il n’y ait rien de doux dans l’univers entier. C’est le mal, c’est l’amertume absolue, le sel absolu, le poivre, l’aigreur. Cependant, lorsque vous commencez à relier ces sensations au Créateur, elles s’imprègnent de douceur.

Les mêmes états amers, salés, aigres et autres états similaires sont imprégnés de la douceur du Créateur et deviennent incroyablement savoureux ! Il n’y a pas d’autre douceur comme cela.

La douceur du monde supérieur se compose de deux opposés qui se complètent mutuellement. C’est comme dans notre monde : disons qu’il y ait quelque chose de sucré-salé. Par exemple, du cognac ou de la vodka est ajouté à du chocolat. Sans cela, c’est impossible, cela ne fonctionnera pas. Il doit y avoir quelque chose comme ceci ou vous ne sentirez pas le goût.

Question : Ou la douceur de gagner un Oscar ou le prix Nobel dans notre monde ?

Réponse : Non, ce sont des types de douceur complètement différents qui s’ajoutent parce que les gens souffrent. Après tout, ils investissent toujours des efforts.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 20/01/19

La compassion pour les étudiants

Question : Un enseignant de Kabbale ressent-il un sentiment de compassion pour les gens ou pour ses élèves ?

Réponse : Un enseignant de Kabbale éprouve toutes les sensations inhérentes à une personne, seulement agrandies 620 fois. Pour supporter ces énormes sensations, il dispose des outils appropriés. Même dans une faible mesure, il ressent chaque sensation 620 fois plus fortement qu’une personne ordinaire.

Question : Qu’est-ce que la compassion pour les étudiants ?

Réponse : Lorsque l’enseignant voit comment un élève cherche à faire quelque chose dans la spiritualité, mais échoue et tombe, et puis essaie à nouveau de monter et chute encore, cela provoque de la compassion chez l’enseignant car il ne peut pas aider l’élève. Il doit attendre patiemment. Bien sûr, il aide l’élève à sa manière, mais pas au niveau où l’élève ressent cette aide.

Je l’ai très bien compris de par ma propre expérience. J’ai été dans de très mauvais états. Mon professeur sympathisait avec moi, mais il ne m’aidait en aucune manière.

Quelques années plus tard seulement, je me suis rendu compte qu’il m’avait aidé de manière complètement différente, peu importe que je souffre ou non devant lui.

Le fait est que la souffrance est ressentie dans le système général et n’est pas purement vôtre ; c’est la souffrance de tout le système de la révélation du Créateur. Cette souffrance générale est ce que ressent le professeur. L’individu n’est pas inclus ici.

Comprenez que seule votre inclusion dans la dizaine se fait ressentir dans la spiritualité. Par conséquent, rester assis seul et souffrir n’aide pas. Le temps perdu ne sera pas rattrapé. Unissez-vous rapidement et connectez vos désirs.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 02/12/2018

La souffrance utile

Question : Comment puis-je m’assurer que les souffrances me poussent vers le travail spirituel et non à le fuir ?

Réponse : Le fait est qu’il existe une souffrance utile qui nous dirige vers le but de la création et une souffrance que nous vivons simplement, qui n’apporte rien.

La souffrance utile nous oblige à nous immerger davantage dans le groupe, à nous unir à lui, à nous aider à nous construire. Tout comme lorsque nous allons quelque part et que nous nous perdons, parce que nous avons pris le mauvais chemin, la souffrance qui en découle nous aide à trouver le bon chemin. Sans de telles secousses, nous ne pouvons pas bouger correctement. Nous avançons toujours selon les deux lignes : la droite et la gauche, le plaisir et la souffrance.

Par conséquent, la souffrance qui nous fait avancer et qui indique toujours comment le faire correctement est la souffrance qui convient.

Par exemple, dans un système de guidage, un missile en mouvement s’ajuste constamment. Nous aussi, nous devons toujours surveiller notre chemin et nous ajuster en fonction du retour négatif qui nous corrige et nous maintient constamment sur la bonne voie. Une telle connexion est nécessaire et ne devrait pas être perçue comme une souffrance, mais comme une correction nécessaire. Remerciez le Créateur de nous avoir donné cet enseignement.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 18/11/2018

De petits efforts, d’énormes corrections

Le travail de la personne consiste à découvrir le Créateur qui est caché à cause de nos désirs brisés. Nous devons corriger nos qualités, les rendre similaires aux qualités du Créateur, ce qui signifie les préparer pour Sa révélation. C’est ainsi que nous Lui apportons du plaisir et que nous réalisons également le but de la création et de nos vies.

Nous existons déjà dans le champ du Créateur, mais afin que nous puissions Le ressentir, nous devons commencer par l’action appelée soumission. Pour ce faire, on doit réduire à néant son désir égoïste et être d’accord avec tout ce qui arrive, comprenant que cela nous est donné dans notre propre intérêt. Rien n’existe dans ce monde à part la Lumière supérieure. C’est ainsi que nous commençons à établir un contact avec le Créateur.

La soumission nous permet d’entrer dans la connexion avec le Créateur et de commencer à se développer, à s’améliorer et à s’élargir dans toutes les directions, pour finalement parvenir à la pleine révélation du Créateur et à son adhésion à Lui. La soumission est la première condition pour parvenir au contact du champ de la Lumière supérieure dans lequel nous existons sans même nous en rendre compte. (1)

Pourquoi ne pouvons-nous pas simplement étudier, mais devons-nous consacrer la majeure partie de notre temps à des préoccupations matérielles, à  travailler, etc, et à la résolution de toutes sortes de problèmes matériels ?

En appliquant même le plus petit effort pour se connecter, nous effectuons des corrections majeures dans le monde car nous les effectuons dans des conditions de confusion extrême. Les fausses nouvelles, les publicités, les peurs et l’inquiétude concernant tout ce qui se passe dans le monde, la chute des cours des actions en bourse, la chute des bombes sont des problèmes perpétuels. Et tout cela est fait pour que nous puissions faire des efforts au milieu de ce gâchis et corriger le monde.

Dans les conditions d’un tel désordre, de bouleversements énormes et d’obstacles, lorsque nous sommes en mesure de faire le moindre effort envers la correction, cela compte pour une contribution énorme. Par conséquent, nous ne pouvons pas sentir que le monde interfère avec notre travail spirituel ; au contraire, cela nous aide. Si nous avions des conditions idéales, exemptes de tout souci matériel, nous ne pourrions jamais rien corriger dans la spiritualité.

Il y a longtemps, les kabbalistes étaient assis et étudiaient en secret en petits groupes. Mais ce n’était qu’une préparation. Plus nous avançons vers la vraie correction générale, plus le monde deviendra désordonné et les kabbalistes auront de plus en plus de problèmes. Le chaos dans le monde joue en notre faveur parce que si nous faisons de petits efforts alors que nous sommes dans les états de toutes ces perturbations, ils sont considérées comme énormes et produisent des corrections significatives. (2)

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale, Reddition (soumission) du 10/03/19

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(2) à 1 heure, 53 minutes et 5 secondes