Category Archives: souffrances

Je ne veux pas être un animal d’un troupeau !

527.02Commentaire : Vous prétendez que l’incompréhension actuelle entre parents et enfants provient du fait que les enfants ont une âme plus développée et que leurs désirs proviennent d’un stade plus développé.

Ma Réponse : Bien sûr. Les enfants d’aujourd’hui exigent des réponses à des questions plus sérieuses que celles que se posaient leurs parents. Leurs parents étaient satisfaits de la vie ordinaire et de la religion, mais cela ne suffit pas aux enfants. Ils s’intéressent au sens de la vie.

Ils ne peuvent pas simplement suivre la société ; ils ne peuvent pas apprécier une société qui leur dit : « Voilà comment il faudrait faire, voilà le cadre, les relations sociales, voilà comment il faut agir, voilà ce qui est acceptable. » Comme le dit le proverbe : « Meurs mais en gardant les apparences. »

« Mais je ne veux pas vivre pour ça ! Cela ne me donne aucune satisfaction. Que dois-je faire ? Vivre uniquement pour être comme les autres ou pas pire qu’eux, pour être guidé par eux, pour prendre exemple sur eux ?! Pour faire partie du troupeau ?! Je ne peux pas ! » Tant de gens se sentent ainsi aujourd’hui.

En conséquence, la nouvelle génération souffre de problèmes de dépression et de consommation de stupéfiants. C’est pourquoi, ceux qui sont incapables de se plier aux valeurs de la société bourgeoise viennent à la Kabbale. Un nouveau désir les pousse précisément vers le développement spirituel.

Extrait de « Gros Plan – Le Mystère du Sphinx » sur KabTV, le 05/02/2010

Mon vœu pour l’humanité pour 2022

600.02Le monde se développe à travers la souffrance, en recevant de plus en plus de coups. Et afin de sortir de ce noeud de vipère, nous devons comprendre de quoi dépendent les coups et comment organiser notre vie d’une nouvelle manière afin que les coups nous soient bénéfiques et nous rapprochent les uns des autres et de la nature globale, c’est-à-dire de la force supérieure.

Nous aurons alors la sensation de vivre dans un monde merveilleux ! Notre monde ne manque de rien, excepté d’une bonne connexion équilibrée entre toutes les forces de la nature. Si nous pouvions nous connecter les uns les autres par les forces du bien plutôt que par les forces de confrontation, nous nous sentirions dans le monde supérieur, au paradis, plutôt que dans ce monde.

Il suffit que nous soyons tous d’accord sur le fait que nous voulons éveiller les bonnes forces cachées à l’intérieur de nous afin d’établir de bonnes relations. Tout le monde possède un peu de ces forces. Mais si nous voulons tous nous éveiller ensemble au bien, alors c’est possible.

C’est exactement ce que nous devons faire à l’approche de 2022. Nous avons déjà essayé tous les moyens et nous nous sommes rendu compte que rien ne fonctionne, sauf une chose : essayons de garder de bonnes connexions entre nous. Nous nous aiderons avec nos pensées afin que chacun parvienne à une telle implication et aide, une unité et un amour mutuel.

Nous ne laisserons personne exploser, crier ou déverser son mal sur les autres. Alors nous pourrons vraiment réussir, et 2022 sera un tournant dans nos relations au sein de la famille, entre les États et entre tous les peuples. Nous verrons comment nous équilibrons l’ensemble de la nature avec cela. Toutes les forces de la nature, censées être en conflit les unes entre les autres, se calmeront soudainement, et la nature entière s’équilibrera.

Je souhaite à mes étudiants du monde entier d’absorber encore plus la sagesse de la Kabbale au cours de la nouvelle année, et de rassembler autour d’eux des cercles de soutien encore plus larges afin qu’ensemble nous puissions changer le monde pour le meilleur.

Mon vœu pour toute l’humanité pour cette nouvelle année : parvenons à l’amour, à la connexion et à l’étreinte mutuelle entre tous les peuples sans aucune distinction sur Terre. Cela résoudra tous les problèmes.

Bonne année !

Extrait de « Le Monde » sur KabTV, le 21/12/2021

Déplacer tous les problèmes vers le monde spirituel

527.11Si je ne ressens pas de résistance à la spiritualité, alors je ne suis pas dans la spiritualité. C’est la même chose lorsque je monte dans une voiture : je dois démarrer le moteur et consommer du carburant, de l’énergie, afin de me déplacer.

Il en va de même pour la spiritualité ; je ne peux pas rester allongé et attendre d’être élevé vers la correction finale (Gmar Tikkoun) en même temps que mon lit.

Cela ne se passe pas ainsi. La correction ne se produit que par nos efforts, et les efforts sont mesurés par la sensation de souffrance, la force de résistance. Nous parlons donc de deux destructeurs, les obstacles physiques et les obstacles spirituels, qui entravent notre progression.

Les obstacles physiques sont les problèmes de ce monde : dans la famille, au travail, avec la santé. Et les obstacles spirituels sont cachés à l’intérieur d’eux. Nous ne pouvons pas creuser profondément dans les obstacles, mais nous devons les clarifier tous les deux afin de voir dans quelle mesure ils nous dirigent vers le but.

Et si je me concentre plus précisément sur le but intérieurement, alors je verrai comment les obstacles commencent à changer parce qu’ils viennent du Créateur. Et si auparavant je ressentais des obstacles physiques et qu’il me semblait que je ne pouvais rien y faire, maintenant grâce à mon attitude envers le but, je peux les éliminer. Les problèmes dans la famille, avec les enfants, au travail, disparaîtront ; tout se transformera en problèmes spirituels.

Extrait de la 1ère partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Shamati n°104 – « Et le saboteur était assis » du 21/12/2021

Influencé par le monde extérieur

424.02Question : Ma question porte sur la vie quotidienne. Comment puis-je éviter l’attention de personnes que je ne considère pas comme faisant partie de mon environnement en raison de leur influence potentiellement destructrice sur moi ? Comment puis-je le faire sans les offenser et en évitant les conflits ? Pourquoi le Créateur me les envoie-t-Il sur mon chemin de vie ?

Réponse : Le fait est que ce ne sont pas des personnes extérieures, elles existent en vous. Vous devez rationaliser vos sensations et propriétés intérieures, et vous verrez alors comment elles cessent de vous toucher.

Tout cela est délibérément suscité en vous par la même Lumière supérieure, qui remplit absolument tout l’espace afin que vous puissiez transformer tout ce qui est négatif en positif. Ces personnes suscitent en vous une analyse critique supplémentaire ; vous devez écouter et renforcer encore plus votre opinion.

Vous verrez alors que ces personnes ne sont pas à l’extérieur. En fait, elles sont à l’intérieur de vous. Tout cela n’est qu’une manifestation extérieure de vos doutes et contradictions personnels internes.

Traitez-les donc librement, uniquement avec l’intention d’atteindre la vérité. Ne comptez sur personne mais analysez chaque état. Si vous n’y parvenez toujours pas, vous comprenez au moins que vous avez encore des questions sans réponse. Plus tard, vous les résoudrez. En attendant, prenez des notes et oubliez-les pendant un certain temps.

Extrait de « Vidéoconférence » sur KabTV

Entrer en contact avec le Créateur

238.01Question : Devrais-je minimiser l’importance des événements négatifs que je subis et augmenter l’importance du Créateur ou dois-je minimiser l’importance du « je », de moi-même, afin de ne même pas diviser les événements que je subis en négatifs ou positifs ?

Réponse : Vous n’avez pas besoin de vous engager dans votre auto destruction, pas du tout. Au contraire, vous devriez penser que vous êtes fort, grand, afin d’avoir un bon impact sur le monde et ne pas le minimiser.

Question : Supposons que je sois convoqué par la police ou le Fisc, dois-je immédiatement voir le Créateur derrière cela, c’est-à-dire augmenter Son importance à ce moment-là et ensuite diminuer automatiquement l’importance de la police ou du Fisc ?

Réponse : Vous ne devriez pas le faire intentionnellement. Vous devez avoir une relation égale avec toute chose et quelle différence cela fait-il si vous jouez avec votre enfant ou si vous êtes interrogé par la police ? Vous êtes en contact avec le Créateur.

Si vous essayez d’entrer en contact avec le Créateur, alors c’est ainsi que les choses sont censées se passer. Essayez cela.

Extrait de « Les Fondamentaux de la Kabbale » sur KabTV, le 21/07/2021

Pas seulement une pandémie

511.01Le monde est tombé dans un état si difficile qu’il sera forcé d’évoluer vers la connexion, qu’il le veuille ou non. Nous sommes poussés vers cela d’en haut, et si nous ne voulons pas nous connecter, alors la connexion commencera à être mise en œuvre de toute façon. Nous nous y opposerons et nous subirons de grandes souffrances et de grands problèmes.

Cela ressemble à l’attitude des parents envers leurs enfants. Si les enfants sont gentils et obéissants, les parents les traitent avec gentillesse. Et si les enfants se comportent mal, alors les parents doivent les punir pour les corriger, et les enfants ressentent cela comme un mal.

Nous nous trouvons aujourd’hui dans une situation particulière. Pour la première fois dans l’histoire, la société humaine subit une transformation générale. Le coronavirus est d’une ampleur incomparable, même pas avec la Seconde Guerre mondiale ; elle touche tous les pays du monde. Et à côté de la pandémie, d’autres coups viendront : cataclysmes climatiques et autres événements extrêmes pour nous obliger à nous unir davantage et à résister ensemble aux coups de la nature, c’est-à-dire du Créateur.

Il ne s’agit pas seulement d’une pandémie, mais du début d’une nouvelle ère qui nous équilibrera de plus en plus afin de nous amener au bon état et au sentiment de connexion et d’interdépendance. Nous pouvons déjà voir comment tout a changé au cours de l’année écoulée : les touristes ne voyagent plus à travers le monde. Chacun reste dans son coin.

Pour l’instant, nous espérons encore retrouver notre vie d’avant, mais ce ne sera plus le cas. On n’aura plus besoin d’autant d’avions et de bateaux ; beaucoup de choses vont changer dans le monde. Les problèmes ne disparaîtront pas tant que nous n’aurons pas réparé la connexion entre nous. Si cette union est correcte et qu’elle conduit à l’intégration et à l’unité, et non à l’appât du gain, alors le système fonctionnera. Sinon, non. C’est ainsi que la gouvernance supérieure nous enseignera.

Le Créateur arrêtera toutes nos activités égoïstes jusqu’à ce que nous apprenions progressivement, en utilisant l’exemple d’un système commun à l’échelle mondiale, comment travailler correctement avec notre égoïsme. Il ne nous laissera plus nous comporter mal.

Au cours des cent dernières années, le Créateur nous a permis de construire des systèmes globaux et internationaux sur le plan matériel : Internet, les relations industrielles, le tourisme et les relations internationales. Et maintenant, nous devons apprendre à travailler correctement avec ces systèmes dans l’intérêt de notre prochain et celui du Créateur.

La forme de la connexion correcte est celle où chacun essaie de satisfaire l’autre, comme l’union d’un homme et d’une femme, le plus et le moins. Par conséquent, je dois chercher ce qui manque à l’autre, ce par quoi je peux le satisfaire. Et il recherche les mêmes besoins en moi.

C’est contraire à notre égoïsme, car nous essayons de faire une alliance entre nous pour gagner de l’argent l’un de l’autre. Mais le développement a atteint une telle limite que cette approche ne fonctionne plus. L’union égoïste a cessé faire du profit comme avant.

Par conséquent, ces systèmes s’effondreront et s’arrêteront tant que nous ne comprendrons pas sous quelle forme ils doivent fonctionner. Jusqu’à présent, nous nous sommes développés sous une forme égoïste, mais il est temps maintenant de corriger ce que nous avons fait. Tout cela se produira dans les années à venir.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale 26/6/21

Comment protéger nos enfants?

962.2Question : La Journée mondiale de l’enfance est célébrée depuis 1954 « afin d’attirer l’attention des adultes sur le respect des droits de l’enfant, de l’éducation, de la protection contre la violence et du droit à la vie. »

Que signifie pour vous la protection des enfants ?

Réponse : Tout d’abord, des parents. Pour que les parents comprennent comment les élever. Moi aussi, j’en savais très peu, même si on a essayé de m’inculquer tout cela. Je peux sentir à quel point c’est insuffisant. Comment faire d’un jeune couple qui ne sait rien et ne comprend rien, des personnes qui savent et comprennent tout lorsqu’elles ont un enfant ?

C’est un grand problème. C’est là que nous devons vraiment faire quelque chose de nous-mêmes. Sinon, notre société, notre humanité, restera aussi misérable qu’elle l’est actuellement.

Les parents doivent savoir comment faire de ce bébé une personne. Tout d’abord, vous devez comprendre, dès le premier jour, ce que vous voulez lui donner, ce dont il a besoin et ce qu’il attend de vous. Il s’agit d’une connexion non verbale – mentale, spirituelle, neuronale. Celle qui doit exister entre le couple et le nouveau-né.

Et puis, il faut donner aux parents l’éducation nécessaire, l’encadrement dont ils ont besoin pour l’élever correctement. Tout ce qui est nécessaire pour deux personnes qui ont un bébé dans les bras.

Question : C’est donc en fait tout art que d’être parent ?

Réponse : Bien sûr ! Et nous n’y préparons pas les gens. Par conséquent, nous ne pouvons pas dire que nous voyons parmi nos bébés, nos enfants, nos adolescents, nos filles et nos garçons qui grandissent, les personnes que nous pourrions voir potentiellement.

Tout est de notre faute. Et alors nous commençons à les blâmer, à les gronder, à exiger d’eux, à les pousser. Ce n’est pas la bonne façon de faire. Il est alors trop tard.

Nous devons aussi rendre les relations dans la famille, à l’école, dans la rue, partout un peu plus étroites. Un enfant ne doit pas avoir l’impression qu’il s’agit de sociétés différentes complètement opposées. Tout devrait être homogène. Ici, il est nécessaire de changer la société aussi.

Commentaire : C’est déjà la « Journée de la société unifiée » et non la « Journée de l’enfance ».

Ma réponse : C’est la protection des enfants, de la société.

C’est en fait notre travail, car sinon notre éducation nous mènera au désastre. Tout ce que vous voyez chez les adultes est tout ce qui a été fait à un âge où ils avaient peut-être quelques mois ou quelques années tout au plus.

La Journée mondiale de l’enfance est une bonne journée si nous acceptons de créer une atmosphère pour eux, un environnement, qui les soutienne et les formate correctement, les transforme en une personne, une bonne personne, une personne gentille, attentionnée et serviable, une personne qui veut aider et accepte l’aide des autres.

Il devrait simplement y avoir une attitude égale et aimable envers tout le monde.

Question : Et ceci est uniquement le mérite des parents et de la société ?

Réponse : Oui. Et alors nous pourrons voir comment tout change réellement.

Extrait de l’émission « L’actualité avec Michael Laitman » de KabTV, 27/5/21.

« Celui qui vient pour vous tuer »

426Question : Il est dit dans la Torah : « Celui qui vient pour vous tuer, tuez-le en premier. » Qu’est-ce que cela signifie dans notre travail intérieur ?

Réponse : S’il existe un programme dans la nature pour atteindre l’amour, la connexion, et que quelqu’un s’y oppose, alors vous devez le détruire. Nous avons un programme clair pour corriger le monde, rapprocher tout le monde, et si quelqu’un s’y oppose, faites-lui la guerre.

Question : Il s’avère que toutes nos forces spirituelles doivent d’une manière ou d’une autre se manifester dans la matière de notre monde. En d’autres termes, si je n’ai pas réussi à corriger une partie de mon égoïsme et qu’il a déjà commencé à se manifester sous la forme d’un ennemi extérieur qui m’attaque dans le monde matériel, alors il y a une loi claire : je dois me battre contre lui.

Pourquoi la guerre intérieure seule ne suffit-elle pas ?

Réponse : Mais comme vous ne pouvez pas y faire face, alors vous compensez par une bataille extérieure. De plus, une guerre extérieure doit être beaucoup plus forte et féroce qu’une guerre intérieure, car vous devez en quelque sorte corriger vos propriétés.

Question : Que se passe-t-il si je ne mène qu’une guerre extérieure sans guerre intérieure ?

Réponse : Cela ne servira à rien. Les guerres peuvent durer des centaines, des milliers d’années et ne serviront à rien. D’ailleurs, je dois dire que toutes les guerres qui sont menées dans le monde peuvent être considérées comme juives.

Extrait de « Les États Spirituels » sur KabTV, le 14/05/2021

Cinq façons de traverser les moments difficiles

426Question : Il existe cinq façons de survivre à des moments difficiles lorsque vous vous sentez si mal que vous ne savez pas quoi faire.

La première façon est de vous entraîner à être heureux. Ils disent que c’est une habitude d’être heureux. Qu’en pensez-vous ?

Réponse : Je pense que c’est tout à fait correct.

Question : Pouvez-vous vous entraîner à être heureux malgré en dépit des coups reçus de toutes parts ?

Réponse : Et alors ? Il y a des circonstances, des forces qui vous donnent des coups. Chantez, juste chantez ! C’est la chose la plus importante pour un homme. Parce qu’il ne sait pas vraiment ce qui est bien et ce qui est mal, comment aborder la vie correctement, comment changer sa vie, et si ce qui vient est pour son bien ou pas.

Par conséquent, il doit accepter tout cela comme un bien et traiter tout ce qui arrive comme un bien nécessaire. Alors comment peut-il s’y retrouver ? En chantant !

Comme dans la chanson : « Réveille-toi et chante ! Réveillez-vous et chantez ! Essayez-le pour une fois dans votre vie… »

Commentaire : La deuxième façon est de comprendre que le mal compte autant que le bien ?

Ma réponse : Absolument ! Rien n’est bon ou mauvais, mais seulement relatif à une personne. Si une personne modifie légèrement son calibrage intérieur, elle verra le bien au lieu de tout le mal. Et peut-être, l’inverse.

Commentaire : On dit que le mal est important, il s’avère que le mal est ma réussite.

Ma réponse : Bien sûr. Il ne peut y avoir de bien sans mal, ni de mal sans bien. Nous devons apprendre à tout aborder correctement. C’est parce qu’au-delà de notre compréhension et de notre classification du mal et du bien, nous devons accepter que le monde entier n’est que bien absolu !

Question : Qu’est-ce que je fais quand quelque chose de mauvais m’arrive et que je le ressens comme néfaste ?

Réponse : Grâce à cela, vous obtenez une vision objective du monde. Vous vous élevez au-dessus de votre évaluation égoïste, et donc vous pensez que tout est bien et qu’il n’y a rien au monde que la force du bien, le bien absolu !

Voir le monde de cette façon est vraiment un bonheur et une grande opportunité.

Question : Est-ce possible ?

Réponse : Oui !

Commentaire : La troisième : il vaut mieux abandonner que de se cogner la tête contre le mur.

Il y a des circonstances contre lesquelles vous ne pouvez rien faire. Rien ! Mais vous vous battez tout le temps, vous vous battez toujours et essayez de prouver votre point de vue, de renverser la vapeur. Ce sont des moyens de traverser des moments difficiles, pour montrer que je veux traverser cette période difficile.

Ma réponse : Le mieux, comme l’a dit Rabbi Akiva, est de baisser la tête sous chaque vague qui approche, et ainsi vous serez conduit à terre.

Je n’appelle pas cela « abandonner ». J’appelle cela « être raisonnable sur ce qui se passe ».

Commentaire : Quatrièmement : déplacez votre attention de vous-même vers les autres.

Ma réponse : Ce n’est pas une mauvaise chose de prêter attention aux autres et de voir que leur condition, en général, n’est pas meilleure que la mienne. Pourquoi je ne ferais attention qu’à moi ? Pourquoi est-ce que je critique l’attitude de la nature ou de la société à mon égard ? Que deviennent les autres ?

Si je regarde la société, je me perçois déjà d’une manière complètement différente. C’est-à-dire que la souffrance de la société réduit ma propre souffrance. Faites attention à ce qui se passe dans la société et vous serez alors en mesure d’évaluer votre état de manière plus objective.

Question : Puis-je, lorsque je me sens mal et que je suis dans une situation difficile, en venir à avoir de la compassion pour autrui?

Réponse : Vous en êtes encore plus capable. Parce qu’alors vous commencez à comprendre ce que les autres ont, à sympathiser et à vous rapprocher d’eux.

Question : Est-ce que cela qu’on appelle sortir de soi ?

Réponse : Oui. Mais ce n’est pas pour échapper à votre propre souffrance. Cela vous aide à voir plus objectivement ce qui se passe dans le monde.

Question : L’attitude envers les autres est-elle objective ?

Réponse : Bien sûr. Vous pouvez déjà les regarder d’une manière différente

Commentaire : Cinquièmement : aimer, ne pas craindre. C’est ce qu’ils disent. En fin de compte, toutes les émotions se réduisent à deux principales : l’amour et la peur. De plus, l’amour et la peur ne peuvent pas exister dans l’âme en même temps. Si vous choisissez d’aimer, vous chassez la peur de votre âme.

Ma réponse : Absolument. L’amour remplace tout. Par conséquent, il est important d’essayer de remplacer tous nos autres sentiments par celui-ci.

Question : C’est-à-dire que je peux vraiment avoir peur, avoir peur, et je peux en sortir grâce à l’amour, n’est-ce pas ?

Réponse : Oui. Et vous ne ressentirez aucun sentiment négatif.

Commentaire : On dirait que c’est le conseil principal, en fait.

Ma réponse : Oui.

Question : Est-ce vraiment possible ? Une personne en a-t-elle la force?

Réponse : Absolument ! Nous avons donc trouvé comment vivre correctement.

Extrait de « l’actualité avec Michael Laitman » de KabTV, le 12/4/21

Les guerres sont la conséquence d’une confrontation interne

944Question : Quand j’interprète toutes les guerres comme mes désirs intérieurs et que je les tue ou que je les fais prisonniers, cela signifie-t-il que je n’utilise pas ces désirs ?

Réponse : Pas seulement cela. Cela signifie changer, effectuer une restriction sur vos désirs.

Question : La Torah dit : « Ils sont venus et ont tué les sept nations. » De plus, ils ont tué tous les hommes ».

Vous dites que les nations du monde sont les intentions égoïstes d’une personne et que les femmes sont des désirs, c’est-à-dire que tuer tous les hommes signifie tuer une intention égoïste en soi, et ensuite seulement utiliser des femmes (des désirs) ?

Réponse : « Les femmes » symbolisent des désirs sans intention. Par conséquent, de nouvelles intentions peuvent leur être attachées, des intentions altruistes, puis elles peuvent être utilisées.

Question : Mais encore, il y a une correspondance claire que la racine spirituelle devrait se manifester dans notre monde, par conséquent, il y a eu une crise, des gens ont été tués, et c’est en quelque sorte difficile à percevoir. Comment la Torah, qui parle d’amour, peut-elle donner de telles instructions ?

Réponse : La Torah parle de l’amour comme de l’état de connexion le plus élevé entre les gens, qui se réalise précisément sur la coïncidence des intentions. Et si ces intentions sont opposées, alors il ne s’agit pas de rapprochement, de connexion et d’amour, mais de haine et de guerre.

Question : Alors que faut-il faire dans le monde extérieur ?

Réponse : C’est ce qui se passe dans le monde extérieur. La conséquence de la dichotomie interne, la séparation des uns des autres, l’opposition dans notre monde, conduit aux guerres et à l’extermination.

Commentaire : Il s’avère que le peuple d’Israël n’a pu corriger aucun désir en lui-même et a donc détruit sept nations dans le monde extérieur.

Il est clair que lorsque vous êtes attaqués, vous devez être le premier à tuer celui qui vient vous détruire. Mais il n’est pas clair comment vous pouvez prendre, capturer ou tuer dans notre monde.

Ma réponse : C’est une conséquence des racines spirituelles qui se manifestent dans notre monde. La Torah ne parle que de racines spirituelles. Et ce qui se passe dans le monde matériel vient justement d’une telle confrontation.

Vous ne pouvez pas utiliser certaines valeurs, évaluations et critères actuels, passés ou futurs pour dire si c’est juste ou non. À un moment donné, tout le monde a agi comme ça et il n’y avait rien de spécial ni de honteux à cela. Au contraire, les gens étaient fiers.

Commentaire : C’est-à-dire qu’il est préférable de tout prendre au niveau spirituel et de l’utiliser en relation avec les désirs d’une personne. Et le fait que cela se soit produit dans l’histoire, est donc accepté. Il est clair qu’il n’y avait pas de libéralisme, de démocratie ni de droits de l’homme nulle part.

Ma réponse : C’est toute la philosophie de notre temps. Je comprends que c’est une entrave pour beaucoup de libéraux et de gens modernes. Mais ils ne comprennent pas ce que la modernité signifie, et que dans le passé tout était complètement différent.

Il y avait d’autres personnes, des points de vue différents, tout était traité différemment. Si aujourd’hui nous voyions une personne non pas du 17e ou du 18e, mais du 19e siècle, nous serions étonnés de ses actions, de son comportement. Cela nous semblerait très étrange, et nous ne serions pas capables de la comprendre.

Extrait des « États spirituels » de KabTV 14/5/21