Category Archives: souffrances

De quoi dépend la durée de vie de quelqu’un ?

Question : Qu’est-ce qui détermine l’espérance de vie de différentes personnes ?

Réponse : Cela a-t-il vraiment de l’importance ? Est-ce vraiment un cadeau de vivre longtemps ?

Cela vaut la peine de vivre tant que vous pouvez résoudre les problèmes graves pour lesquels la vie est donnée. Et dès que cette possibilité s’épuise et que vous n’existez que pour servir votre corps animal, alors cela ne vaut plus la peine de vivre. Mais nous ne nous débarrassons pas de cela ; par conséquent, il est interdit de réduire l’espérance de vie de quelque manière que ce soit.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 31/12/2017

Pourquoi n’y a-t-il pas de contrainte dans la spiritualité ?

Question : Si le monde matériel existe sous le contrôle du spirituel et de ses lois, alors pourquoi n’y a-t-il pas de contrainte dans la spiritualité, mais y en a-t-il ici dans la matérialité ?

Réponse : Dans la spiritualité, il est impossible de forcer qui que ce soit parce que nous n’avons aucun moyen d’influencer l’égoïsme de telle sorte qu’il refuse de recevoir du plaisir et qu’il commence à désirer sa propre correction.

Seul le Créateur agit de cette manière. C’est ce que l’on appelle le chemin de la souffrance. Mais cette souffrance humaine (les guerres, les problèmes, toutes sortes de maladies, etc) a un effet spirituel simultané sur les gens.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 19/11/2017

La séparation est la source de tous les problèmes

Si j’essaie de résoudre seul mes problèmes à travers mon introspection personnelle et mes études, alors je me fais seulement du mal ! En fait, toutes les clarifications et les ruptures sont associées au fait que tous les désirs étaient ensemble, mais ils se sont séparés.

Nous devons donc agir uniquement à travers notre connexion. Il n’y a pas d’autre solution sauf notre unité. Grâce à l’unité, nous pouvons résoudre n’importe quelle situation.

Au lieu d’un examen minutieux personnel, nous devons nous engager dans notre union et, ce faisant, nous allons résoudre tous les problèmes. Si j’essaye de corriger ma sensation intérieure, désagréable et personnelle, je ne fais qu’empirer la situation. Comme il est dit, celui qui demande pour lui-même fait du mal à tous et à lui-même.

Tous les états sont le résultat de la révélation des réminiscences d’information (Reshimot) de la rupture, de la séparation de nos désirs les uns des autres. Cet écart est la cause de tous les problèmes. Maintenant que l’on vous montre où est la séparation, vous la ressentez comme un problème.

De ce fait, s’il vous plaît corrigez cela en commençant à agir vers l’unité. Cela nécessite de prier pour tout le monde et de se connecter dans la dizaine avec l’aide de la Lumière qui ramène vers le bien.

Le problème doit être corrigé immédiatement en le transférant à notre union, ce que l’on appelle l’exécution du commandement. J’utilise des perturbations pour notre connexion dans le groupe, ce qui signifie qu’à travers le groupe, je trouve l’endroit de la séparation entre nous, et j’attire de la force, ce qui va m’aider à atteindre la correction, la connexion.

Tout le processus est appelé le commandement, c’est-à-dire la correction de l’un des Reshimot brisés (l’enregistrement informationnel de la séparation). Ce commandement doit être accompli par la correction à l’aide de la Lumière qui ramène vers le bien, la force qui s’ouvre à l’intérieur de notre unité, dans nos efforts pour s’unir.

Extrait de la 1ère partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Leçon sur le sujet : « Vivre dans la réalité « qu’Il n’y a rien hormis Lui » » du 08/01/2018

Comment un kabbaliste traite-t-il la souffrance ?

Question : Quel est le degré de résistance d’un kabbaliste aux sensations de souffrance, de vide et de déception ?

Réponse : Un kabbaliste est sensible à la souffrance physique. Tout comme chacun existant dans des corps physiques, il reste un animal et perçoit aussi tout. Il n’y a pas de différence entre lui et les autres en cela.

Une autre question est son attitude envers la source de la souffrance. Il Le justifie pleinement parce qu’il comprend à quel point cela l’aide à rompre avec l’égoïsme. Par conséquent, un kabbaliste se rapporte à la maladie et aux autres adversités tout à fait différemment.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 03/09/2017

Les maladies sont le résultat des relations

Remarque : Les scientifiques ont déterminé que la cause de 32 à 40 % de toutes les maladies ne provient pas des virus ou des bactéries, mais des troubles émotionnels, du stress et des traumatismes psychologiques qui résultent des relations entre les gens.

Mon Commentaire : Certes, si le système nerveux est la base de la régulation de tous les systèmes du corps et si l’équilibre est rompu, ils sont déséquilibrés, alors c’est la cause de toutes les maladies.

Les maladies peuvent être sans rapport avec les nerfs. Le système nerveux maintient le corps entier en bonne condition et a ainsi une telle influence sur lui.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 20/08/2017

Qui souffre ?

Question : L’histoire de l’humanité est l’histoire de l’exploitation des plus faibles par les plus forts et les plus éduqués. Si ce n’était pas les gens qui souffraient mais des pierres, ce serait plus facile de le comprendre ; ce serait comme regarder un film. Mais ce sont des gens qui ont souffert. Ou est-ce aussi une partie du film ?

Réponse : Il m’est difficile de répondre à la question : « Qui a souffert ? » En réalité, c’est notre égoïsme qui a souffert.

C’est pourquoi, en fin de compte, lorsque nous atteignons la correction, dans l’état corrigé nous ne ressentons pas que nous avons souffert, nous nous en détachons et nous nous élevons à un niveau complètement différent et opposé de celui qui a souffert.

Il s’avère que les kabbalistes, qui s’élèvent le long des niveaux d’atteinte spirituelle, découvrent de vrais états et ne s’attribuent pas le passé. Ils l’attribuent au contrôle de l’égoïsme sur eux.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 16/07/2017

Pourquoi est-ce que je ressens un vide dans cette vie ?

Question : Pourquoi suis-je parfois envahi d’un vide, ne voulant rien faire, et en ai assez de tout ?

Réponse : C’est parce que vous n’avez plus rien à faire dans ce monde. A quoi bon exister comme un petit insecte ?

Vous devez commencer à vous développer spirituellement. Ainsi, vous ressentirez pourquoi vous avez vraiment été créé. Sinon, votre corps vivra un nombre d’années dans ce monde, et puis après ?

Question : Si vous dites à une personne qu’elle n’a rien à faire dans ce monde, cela signifie-t-il qu’elle aspire à un autre monde ?

Réponse : Certainement. S’il n’y a pas d’aspiration pour le monde spirituel, alors ce monde est complètement ressenti comme une impasse.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 23/04/2017

Le point de vue d’un Kabbaliste

Question : Les kabbalistes qui regardent le monde à travers l’attribut de l’amour et du don sans réserve qu’ils ont acquis voient-ils tous les défauts, la cruauté et les actes de violence dans le monde ?

Réponse : Cela dépend de la perspective à travers laquelle je regarde de telles circonstances et phénomènes. Un kabbaliste peut les voir sous leur forme ordinaire comme toutes les autres personnes. Il peut également voir leurs racines spirituelles et les voir dans les parties de l’état corrigé jusqu’à ce qu’il soit complètement corrigé.

Tout dépend de la façon dont un kabbaliste veut utiliser ces états. Ils existent tous dans le monde spirituel, mais un kabbaliste choisit celui qui est le plus bénéfique pour lui.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 29/01/2017

L’holocauste : du souvenir à la prémonition

L’holocauste : du souvenir à la prémonition

Pourquoi nous faire peur tout le temps ?

Question de Facebook : Pourquoi dans vos posts vous nous faites peur tout le temps ? Vous dites toujours que l’humanité est comme un petit lapin qui se cache et tremble sous un buisson.

Réponse : Bien sûr ! C’est ainsi que je vois les gens se comporter ! D’une part, ils se font du mal, et d’autre part, ils ont peur d’être traités de la même manière. C’est la façon dont toute notre vie est dirigée.

Si nous ne changeons pas, bien entendu ce sera pire !

Je « fais peur » aux gens pour les prévenir avant les souffrances, afin qu’ils puissent éviter de souffrir. C’est comme lorsque l’on dit à un enfant : « Tu ne devrais pas faire ça, tu vas tomber, tu vas te faire mal et ça va être douloureux. »

Mes intentions sont très bonnes, mais que puis-je faire si les gens pensent que je dis simplement cela ? C’est comme si des parents voulaient protéger un enfant contre les ennuis, mais ne pouvaient pas éviter ce qui se passerait ! Je vais essayer d’écrire avec plus de diplomatie.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 15/02/2017

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