Category Archives: souffrances

Prévision de l’épidémie de coronavirus

laitman_220Quelles prévisions peuvent être données pour le développement de l’épidémie de coronavirus, va-t-elle se propager dans le monde ou peut-elle être stoppée ? Il existe ici plusieurs niveaux de protection.

Tout d’abord, cela dépend de la diffusion de la science de la Kabbale, du fait que les gens entendront parler au moins de l’équilibre et de l’harmonie du monde, des liens positifs dans la société humaine, de ce que la nature nous oblige à faire, et que notre inadéquation aux lois de la nature donne naissance à tous ces virus. Cela doit être expliqué et diffusé sur tous les réseaux sociaux. Tout est entre nos mains.

N’ayez pas peur d’être petit et de pensez que rien ne dépend de vous. Il est de notre responsabilité de faire notre travail, d’expliquer que la nature nous dirige vers notre but, et nous devons commencer à agir en conséquence. Nous ne pouvons pas nous débarrasser du coronavirus ; si ce n’est ce virus, alors d’autres apparaîtront. L’ère de la correction finale est l’époque des coups intensifiés.

La Kabbale enseigne que le meilleur remède contre le virus est l’unité entre les gens. Mais l’humanité a trouvé un remède différent et opposé contre l’épidémie : le confinement, pour ne pas se contaminer. Il semble qu’il y ait ici une contradiction, mais en réalité il n’y en a pas : dans de telles conditions, l’union s’exprime par le confinement.

Prendre soin des autres dans une telle épidémie s’exprime dans la séparation, le confinement. Mon amour pour mon prochain se manifeste par la distance physique qui me sépare des autres. Pour cette raison, je me rapproche d’eux intérieurement, mentalement ; après tout, je prends soin d’eux et par conséquent je m’éloigne physiquement. Mon action d’aliénation est en fait une connexion.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « La Paix », le 05/03/2020

Les causes de la dépression

laitman_747.03Question : Un kabbaliste peut-il être simplement déprimé comme n’importe quelle autre personne au monde ? Aujourd’hui, des millions de personnes sont déprimées.

Réponse : Oui, mais des millions de personnes sont déprimées parce qu’elles manquent de quelque chose : la nourriture, les connaissances, les honneurs, le pouvoir, etc. Elles veulent atteindre quelque chose et ne le peuvent pas.

La dépression peut être due au fait que je ne peux pas réaliser ce que je veux, ou peut-être parce que je n’ai aucun désir du tout.

C’est la même chose dans la spiritualité : soit je ne peux pas atteindre ce que je veux, c’est-à-dire la connexion avec le Créateur, découvrir le Créateur, soit je n’en ai aucun désir. Et c’est là le problème.

Le fait est qu’un kabbaliste ne peut pas être déprimé comme une personne ordinaire. Il y a une autre raison : il ne peut pas atteindre le Créateur. Ce n’est pas le même genre de dépression.

En principe, la dépression corporelle et spirituelle vient du Créateur pour faire progresser une personne. Mais pour quelqu’un qui n’est encore qu’au niveau corporel et qui n’a aucun lien avec un groupe, avec la science de la Kabbale, avec la méthodologie, il est très difficile de faire face à la dépression.

Elle s’empare d’elle et on ne sait pas quand elle va passer car elle n’a pas d’outils pour la surmonter. Et la Kabbale enseigne comment surmonter ces descentes et aussi qu’elles ne sont que des appels à une ascension.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 27/03/2019

Deux types de souffrance

laitman_527.03Question : La souffrance est-elle une manifestation de l’égoïsme ?

Réponse : Naturellement. Que signifie la souffrance ? Je veux quelque chose que je n’ai pas. Il s’avère que l’égoïsme insatisfait cause de la souffrance.

Il y a un autre type de souffrance : la souffrance de l’amour, lorsque je veux quelque chose de bon pour autrui et que je souffre si je ne peux pas le réaliser. Ce n’est pas pour que l’autre m’aime et me réponde, mais parce que je veux le lui donner sans condition.

Il y a donc une souffrance égoïste et altruiste. Elles doivent être triées.

Nous passons d’une souffrance à l’autre : souffrir pour nous-mêmes à souffrir pour les autres.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 26/01/2020

Le but des obstacles

laitman_424.02Question : Il existe différents types d’interférences à différents niveaux selon les quatre étapes du développement de la nature.

Le premier type est une perturbation au niveau minéral : tremblements de terre, inondations, ouragans, etc. Les interférences au niveau des plantes et des animaux incluent diverses maladies et virus. L’interférence au niveau humain comprend certains types de déviations psychologiques. Est-il possible de calibrer ces types d’interférences ?

Réponse : C’est possible.

Question : Selon la structure de chaque personne, est-ce que la nature, le Créateur, sait comment exercer une pression sur tout le monde ?

Réponse : Bien sûr. Cela se produit conformément à la structure de l’âme, c’est-à-dire notre désir intérieur d’équilibre et d’adhésion avec le Créateur.

Commentaire : Supposons qu’un rejet découle de l’union à l’intérieur d’un groupe kabbalistique. Je comprends que cet obstacle est contre mon égoïsme et m’est donné pour que je puisse acquérir la capacité altruiste du Créateur de ne pas penser à moi.

Ma Réponse : Cela concerne votre action. Et concernant l’état dans lequel vous devez déterminer qu’il n’y a personne d’autre que le Créateur et que Lui seul vous influence, que devriez-vous faire ici ? Comment peut-Il vous influencer, vous donner des tâches, des obstacles, pour que vous puissiez encore vous entraîner en sachant que tout cela vient du Créateur et pas d’autre chose ?

Lorsque, par exemple, on écrit partout des choses peu flatteuses sur vous, qu’on vous insulte ou que vous vous disputez avec votre famille, ou lorsque vous voyez que vous faites du tort, que vous agissez de manière égoïste et que vous vous condamnez, comment se peut-il que vous le fassiez vous-même s’il n’y a qu’une seule force qui fait que tout cela arrive ?

Ainsi, vous devez changer votre attitude envers vous-même, envers les autres et envers le monde entier, pour une seule et unique raison : « Il n’y a rien hormis Lui. »

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 25/03/2019

L’avancement inconscient

laitman_528.04Question : Ressentir une descente comme étant une ascension est une grande chose. Il s’avère qu’il n’y a pas de chutes, n’est-ce pas ?

Réponse : Il n’y a pas de descente. Le Créateur veut que l’humanité avance en prenant conscience de ce qui lui arrive. L’ascension est une montée vers l’éternité, vers la perfection, et à chaque instant une personne a la chance de se rapprocher encore plus du spirituel, de la perfection.

Mais le ressent-on ? C’est tout notre travail : ressentir que nous allons vraiment dans ce sens. C’est un problème.

Question : Les étapes de l’élévation spirituelle sont-elles réduites dans notre monde ou commencent-elles après le passage de la Makhsom (Barrière) ?

Réponse : Non. Même maintenant, nous gravissons cette échelle, seulement à l’intérieur de la partie appelée « notre monde ». Il s’agit d’une élévation préparatoire, longue et problématique.

Question : Pourquoi la période préparatoire est-elle si longue ?

Réponse : C’est parce que nous sommes à un niveau spirituellement inanimé. Nous ne pouvons rien faire nous-mêmes, nous n’avons toujours pas les propriétés du don sans réserve et d’unité. Par conséquent, notre montée est très longue. Cela arrive à l’intérieur de nous inconsciemment.

Bien sûr, il s’agit d’une condition indésirable et elle doit passer le plus rapidement possible. Mais lorsque vous dites aux gens que vous devez avancer rapidement, vous rapprocher les uns des autres, vous élever, vous obtenez une réaction de leur part : « Nous avons encore d’autres problèmes et préoccupations. Nous avons encore des choses à faire. » Et c’est là que tout se termine.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 12/01/2020

Justifier les actions du Créateur

laitman_619Le Baal HaSoulam, Shamati, Article 34, « L’avantage de la terre est en tout » : Cependant, nous devons savoir que dans cet état, lorsqu’ils ne peuvent pas dire que le Créateur ne fait que le bien, ils sont considérés comme méchants parce que la souffrance les fait condamner leur Créateur.

Le Créateur ne nous envoie jamais de souffrances. Nous percevons ces sensations comme telles uniquement parce que nous n’y sommes pas correctement préparés.

En principe, comme il est dit, une personne devrait bénir le Créateur à la fois pour le bien et pour le mal, parce que tout mal que nous ressentons n’est nécessaire que pour développer en nous la sensation du bon accomplissement à venir.

Il n’y a ni transgressions ni souffrances. Elles sont toutes plus tard remplies de plaisir. Par conséquent, nous devons nous préparer correctement et d’avance à la souffrance et au plaisir. Nous aurons alors une révélation continue du Créateur dans la satisfaction et le plaisir.

C’est uniquement lorsqu’ils voient que le Créateur leur donne du plaisir qu’ils justifient le Créateur. Comme l’ont dit nos sages : « Qui est juste ? Celui qui justifie son Créateur. » C’est-à-dire celui qui dit que le Créateur dirige le monde d’une manière juste.

Un juste est une personne qui peut justifier les actions du Créateur dans n’importe quel état. Elle a corrigé ses désirs à un point tel qu’elle ne peut rien ressentir de mal en eux, même si le Créateur peut apparemment lui envoyer des sensations négatives.

Mais elle est tellement liée au Créateur qu’elle perçoit toutes les sensations qui proviennent de cette source comme positives. Elle couvre ses sensations avec la compréhension de qui elle les reçoit, et donc, tout est une joie pour elle. Elle peut profiter de n’importe quel signal du Créateur.

Question : Ressent-elle de la souffrance ?

Réponse : Non, elle ne la ressent pas parce que sa souffrance est recouverte de la sensation du Créateur en tant que donneur.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 22/12/2019

75 ans de la libération d’Auschwitz

Dr Michael LaitmanMon nouvel article publié dans le Times of Israël édition française

Janvier 1945, l’Armée Rouge arrive en Pologne et pénètre dans le camp d’Auschwitz. En plein hiver, les soldats découvrent avec horreur et consternation les chambres à gaz, les fours crématoires, les charniers où des corps sont entassés et des survivants squelettiques abasourdis, parfois heureux mais qui tout de même, ont du mal à croire que leur enfer est terminé.

La libération du camp révèle les atrocités commises au nom de la “Solution finale”. Des sentiments de dégoût, de honte, d’indignation, de culpabilité et de vengeance s’emparent du monde qui découvre enfin en images, l’inimaginable.

Cette semaine, en Israël et en Pologne, le monde commémore et se souvient de la Shoah perpétrée en Europe.

Que voulons-nous commémorer? 

6 millions de victimes ont péri et 80 ans après, l’antisémitisme existe toujours, et ce malgré des documentaires, films, témoignages, recherches, livres, voyages en Pologne, création du Mémorial de la Shoah et bien d’autres initiatives. Il semblerait que toutes les démarches entreprises n’aient pas abouti aux résultats espérés: La fin de la haine du juif.

N’avons-nous pas trahi les victimes de la Shoah en n’ayant pas trouvé la cause du problème afin de le résoudre?

Rien n’y fait

En effet, la réalité est toute autre pour beaucoup de gens, ces derniers ne veulent plus que l’on leur rappelle la Shoah, non pas par honte mais plutôt par indifférence, ou exaspération. Face aux problèmes quotidiens (grèves, sécurité, salaires, pouvoir d’achat, conditions de travail etc) d’un monde qui devient de plus en plus dur, le sentiment exprimé par un nombre grandissant est que le juifs ne sont pas les seuls à avoir souffert ni à souffrir et que les commémorations n’y changeront rien.

A quoi voulons-nous que demain ressemble?

Les faits sont là: La France connaît depuis plus de 15 ans une recrudescence d’actes antisémites et plus ils sont dénoncés, plus la violence augmente. Les USA quant à eux se sont réveillés brutalement fin décembre, avec une flambée sans précédent et jusque-là impensable d’actes antisémites.

La communauté juive française vit dans la peur, l’anxiété et si par le passé une partie envisageait de quitter la France pour les Etats-Unis ou le Canada, désormais pour beaucoup il semblerait que partir en Israël résoudrait la question de l’antisémitisme.

Pourtant fuir ne résoudra pas la haine

L’antisémitisme est semblable à une maladie chronique dont souffre toute l’humanité. Pour la soigner, il convient d’en connaître la véritable raison ainsi nous pourrons trouver son antidote.

Lorsque nous observons la nature, nous voyons qu’il existe deux forces, une positive et une négative. L’une ne peut pas exister sans l’autre, elles sont inséparables, ce qu’il convient de faire est de trouver un équilibre entre elles (c’est le principe de l’homéostasie) sinon, ces forces explosent.

Nous pouvons appliquer ce principe à toute chose de la vie; l’amour/la haine, les juifs/ les nations du monde. Néanmoins notre première réaction quand nous voyons deux opposés est que l’un disparaisse car nous ne savons pas gérer les deux ensembles.

 

Comment pouvons-nous créer une passerelle entre deux opposés afin que tous les deux coexistent avec leurs différences et différends? Ils ne peuvent plus s’ignorer car nous vivons à l’ère de la mondialisation où nous sommes tous connectés. il semblerait donc que nous devons apprendre à vivre ensemble comme un seul homme dans un seul coeur.

La solution à l’antisémitisme doit se trouver à une échelle mondiale, par une concertation générale. Elle doit d’abord commencer par la communauté juive elle-même afin qu’elle recherche et examine attentivement quelles sont ses racines, son identité. Par cela, elle pourra comprendre les véritables raisons de l’antisémitisme qui ont pris différentes formes au cours de l’histoire et ainsi y apporter une véritable solution qui permettra à tous de vivre en paix et nous pourrons enfin dire avec certitude “plus jamais”.

 

Le libre choix, partie n°8

709Le chemin vers l’objectif

Question : Le développement évolutif naturel est-il toujours synonyme de souffrance ?

Réponse : Ce n’est pas de la souffrance, mais la sensation du manque que vous devez maintenant combler dans votre progression. Comment pourrait-il en être autrement ? Si je suis à un kilomètre de la cible, alors je ressens que je dois faire un autre kilomètre, faire quelque chose pour y remédier.

Ceci bien sûr me fait souffrir parce que je veux déjà être sur la cible, mais d’autre part, je dois comprendre que se diriger vers elle n’est pas une question de distance, il s’agit de changer certaines propriétés internes en moi.

Question : Donc, dans le monde matériel, une personne ne peut rien changer ? Peut-on en quelque sorte influencer ses états spirituels ?

Réponse : Bien sûr. Et le monde matériel changera en conséquence à cela. Même la nature environnante minérale, végétale et animale et notre nature intérieure minérale, végétale et animale changeront en fonction de la quantité de nos efforts pour atteindre le but de la création.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 04/02/2019

Une occasion de découvrir le Créateur

laitman_221Question : Lorsque vous rencontrez des obstacles qui causent de la souffrance en cours de route, comment appliquons-nous la connaissance qu’il n’y a rien hormis Lui ?

Réponse : En général, cela consiste par découvrir le Créateur. Lorsque nous percevons toutes les manifestations de notre vie comme négatives, nous ne pouvons pas imaginer comment la vie peut être perçue comme une manifestation du Créateur.

Ici, une personne a une occasion directe de commencer à identifier le Créateur comme agissant correctement, avec bonté, en dirigeant une personne avec Ses influences négatives vers le but.

Et le but est pour nous de percevoir toutes les actions dans le monde comme il n’y a rien hormis Lui, et ainsi de découvrir progressivement le Créateur comme le bien qui fait le bien. D’une manière exacte, toutes les influences négatives que nous ressentons nous poussent le plus rapidement vers Sa révélation.

En partant d’elles, essayez d’être dirigé vers « il n’y a rien hormis Lui », vers le fait que c’est Lui qui vous les donne, pour quelle raison, pourquoi exactement les sensations négatives, pourquoi avez-vous besoin de vous élever au-dessus d’elles, qu’est-ce que cela vous apporte, et dans quelle mesure vous séparez-vous de votre ego et précisément en vous élevant au-dessus de lui vous vous rapprochez du Créateur ? Essayez d’agir de cette façon. Ce sont les meilleures conditions.

Il est dit que celui que le Créateur aime, Il le châtie bien. Mais ce n’est pas comme les religions les présentent, mais dans le but de découvrir le Créateur comme étant bon dans ces états, comme nous guidant correctement.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 01/12/2019

Le chemin pour atteindre le but supérieur, partie n°3

laitman_423.01Les causes des changements démographiques dans le monde

La sagesse de la Kabbale étudie l’ordre de l’enchaînement des forces supérieures à partir de la qualité qui est d’abord révélée dans Malkhout du monde de l’infini en quatre phases de la Lumière directe, puis qui descend à nous à travers le Tsimtsum Aleph (Première Restriction).

Ensuite, les Partsoufim Galgalta, ABSAGMA et BON sont formés, puis les mondes AtsiloutBriyaYetsira et Assiya, ensuite la structure spéciale est créée appelée Adam, ou l’âme commune, et la brisure de cette âme se produit. Nous sommes les morceaux de cette brisure.

L’égoïsme se manifeste de plus en plus afin de créer la possibilité d’une sorte d’ascension et de travailler, de ce fait la masse égoïste générale se divise en plus en plus de parties. Par conséquent, dans notre monde, nous ressentons que nous nous multiplions, la population de la planète augmente.

Inversement, si nous avons des relations négatives entre nous, alors la destruction et les guerres commencent, c’est-à-dire qu’une certaine partie de la population est supprimée.

Ce n’est pas parce que la guerre tue les gens comme nous le pensons, mais parce que dans ce cas, l’humanité n’a pas besoin d’un grand nombre de personnes, elle peut donc être réduite. S’il y a de la souffrance, moins d’âmes peuvent également remplir leur objectif. C’est la façon d’envisager une augmentation ou une diminution de la population sur Terre.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 18/08/2019