Category Archives: souffrances

Un succès différent

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment les gens mesureront leur succès dans la société future ?

Réponse: La valeur de la réussite sera opposée à ce qui existe aujourd’hui : dans quelle mesure , en dépit de mon ego , je fais tout dans l’intérêt de la société. Je regarde seulement l’intérêt de la société et ne m’attends à rien pour moi. C’est le service aux autres sans aucune récompense.

Au lieu d’utiliser les autres afin qu’ils me servent et ma fierté, je les sers. Il s’agit d’une approche opposée à l’ego. Cela est appelé le don de la lumière réfléchie. Grâce à cette approche, nous commençons à voir la réalité à travers un ensemble de personnes  et ce que nous discernons dans cette forme est appelé le monde spirituel.

Question: Qu’est-ce que le monde supérieur ? Comment est-il possible de le voir ?

Réponse: Il faut s’inverser : commencer à penser aux autres au lieu de constamment penser à soi-même. C’est une façon de percevoir la réalité à l’envers, par la société , à travers le monde. Et au lieu d’utiliser tout le monde dans mon propre intérêt, je sers l’intérêt public.

Question: Qu’est-ce qui peut donner à une personne une telle force de se transformer ?

Réponse: Il s’agit soit de grandes souffrances jusqu’à ce que le point de «il vaut mieux mourir que de vivre», qui peut nous pousser à cela, mais il sera impossible de mourir  et c’est par nécessité qu’ils doivent transformer de l’égoïsme en don ; ou par l’éducation , l’étude de la sagesse de connexion , que nous devons fournir.

Comme nous nous adressons à des gens dans le bon sens , nous ne voulons pas attendre qu’ils reçoivent des coups qui les forcent à se connecter en dépit des objections qui viennent de leur nature , mais nous leur offrons d’utiliser le système de correction maintenant .

De KabTV de  » Une nouvelle vie  » 29/04/14

Où est passé le roi d’Egypte?

Dr. Michael LaitmanExtrait de l’article « Et cela arriva après une longue période » (« Shamati »№ 159): Et alors le Créateur a fait en sorte que «le roi d’Egypte meure, » c’est-à-dire qu’ils ont perdu ce travail et pour cette raison ils n’ont plus pu travailler. 

Le roi d’Egypte est mort à l’intérieur de nous – le pouvoir que l’égoïsme avait sur nous a disparu et nous ne pouvons plus travailler. Pendant tout ce temps là nous avons travaillé d’une manière égoïste en donnant dans notre propre intérêt. Et tout d’un coup il n’y a plus personne à qui donner – le désir de recevoir a disparu. Et s’il n’y a pas de désir, il n’y a rien à faire: on n’a ni envie de donner ni envie de recevoir.

C’est comme si notre égoïsme avait disparu et que nous tombions dans le désespoir, ne sachant pas quoi faire. Nous ne sentons pas le besoin d’avancer, nous nous sentons détachés de cette vie qui soudainement s’avère vide. Mais il est clair que ce n’est qu’un passage à l’étape suivante. Et si nous nous trouvons sans force en ce moment cela nous montre notre dépendance de la force de l’égoïsme et à tel point nous sommes sous son pouvoir.

Le roi d’Egypte est mort – signifie que notre égoïsme a cessé d’être important pour nous. Nous n’essayons plus de le remplir comme avant, nous ne sentons pas que dans cette plénitude il existe la force de la vie.

Dans la vie ordinaire, nous comprenons que si nous sommes fatigués d’un certain jeu, que si ce jeu perd son importance, cela signifie que le roi d’Egypte, c-à-d l’égoïsme qui se trouvait dans ce jeu et qui nous donnait le sentiment de plénitude, ne nous remplit plus. Nous cherchons alors un autre jeu: nous changeons quelque chose dans notre vie, nous changeons de travail…

Mais dans le travail spirituel nous ne savons pas comment changer un état pour un autre, et c’est ça le problème. Dans la vie ordinaire, nous avons la télévision, l’Internet, la publicité et nous sommes tout le temps en train de choisir avec quoi on pourrait encore recevoir du plaisir, qu’est ce qu’on pourrait encore essayer. Nous entrons au supermarché et nous voyons sur les étagères d’innombrables variétés de vin, de fromages, de viandes: si vous n’avez pas envie de celui-ci – prenez donc autre chose.

Cela désoriente les gens en créant une illusion de grand choix de plaisirs qui existent et les calme, qu’il y aura toujours quelque chose avec quoi se remplir. Et pourtant, nous voyons que malgrès tous ces efforts, un grand pourcentage de personnes déprimant, d’un désespoir total allant jusqu’à la drogue.

Puisque nous avançons vers un travail spirituel commun, aujourd’hui, même dans le monde matériel les gens ne peuvent pas comprendre où est passé le roi d’Egypte qui auparavant les inspirait à travailler en leur donnant toutes sortes de satisfaction. Mais aujourd’hui on n’en trouve plus, tout a disparu et c’est le problème de notre vie.

Nous comprenons que nous ne pouvons plus changer une activité par une autre et il n’y a pas d’endroit où on pourrait s’enfuir et que nous devons bien nous concentrer afin de trouver un nouveau roi. C’est-à-dire nous devons accepter le pouvoir de la force de don sans aucune récompense– recevoir la force d’en haut et accomplir tous les actes dirigés vers le haut et vers les gens de l’extérieur.

Nous devons demander un détachement complet de tout avantage personnel, de tout sentiment de plénitude que nous pouvons ressentir : bon ou mauvais.

Et plus tard quand ils marchaient dans le désert et se sont retrouvés dans un état de petitesse (Katnout), ils voulaient vraiment retourner en esclavage dans lequel ils se trouvaient avant la mort du roi d’Égypte.

Après qu’une personne se soit détachée du travail dans l’intérêt de son ego et se trouve au-dessus, on l’a ramène dans cet état pour lui monter quels désirs, quelles intentions, quelle plénitude elle avait auparavant! Cela est fait exprès afin que la personne puisse construire le même état au-dessus de son détachement,  mais déjà un état spirituel.

Du cours quotidien de Kabbale  « Shamati » 159 du 18.04.2014

 

Les souffrances de la société aux yeux du juste

Dr. Michael LaitmanDe l’article de Baal HaSoulam « L’introduction au Talmud des Dix Sefirot », point 128.

 L’homme qui ne souffre pas avec la société n’est pas récompensé de voir la consolation de la société, puisqu’il n’est pas en mesure de persuader les gens à justifier les souffrances ni de voir leur consolation. Pour cette raison il ne sera jamais récompensé du degré de juste. 

En général il est impossible d’avancer, si on ne ressent pas de la compassion envers les souffrances de la société. En effet, chaque étape doit être parfaite. Par conséquent l’homme n’a pas d’autre choix que de se pénétrer des souffrances de la société. Cela se produit à chaque degré afin d’atteindre l’état de juste et l’état de juste complet.

Il existe aussi de nombreux niveaux dans ces états. Le récipient est divisé en plusieures parties et il est nécessaire d’atteindre le degré de juste et de juste complet dans chacune d’entre eux. Pour le réaliser l’homme doit préparer ses désirs, ses manques, autrement dit, ses souffrances. Les gens aspirent à donner et à s’unir mais n’arrivent pas à le faire et cherchent des moyens pour attirer la lumière qui ramène vers le bien. L’homme doit s’imprégner de tous ces désirs dès le début.

On nous demande de réaliser la règle de l’amour du prochain non pas avec la construction du Temple, bien qu’il incarne exactement ce récipient, la maison de la sainteté, mais avec le don de la Torah. La question se pose:

«Êtes-vous prêt à le faire? et non pas « capables » de le faire, mais juste « prêt » à le faire? Alors, allez-y!

Cela signifie qu’il faut s’imprégner des souffrances de la société, puisqu’il est nécessaire de sentir les désirs du prochain comme ses propres désirs. Mais ici il y a une particularité, puisque ce que nous approprions au prochain, ne sont pas ses désir relatifs à la nourriture, à la famille, à l’argent, au pouvoir, aux connaissances, bien que nous ayons de l’empathie envers eux et ressentions leur douleur, puisque ces choses là sont importantes pour eux à leur niveau. Mais nous devons le décrypter à partir de notre niveau à nous et de comprendre que la raison de ces états est le manque de lumière qui ramène vers le bien, le manque de lumière supérieure dans leurs désirs.

Leurs désirs exigent une correction, et donc pour cette raison ils ressentent différents problèmes: des maladies, des problèmes avec les enfants, dans la famille, toutes sortes d’ennuis. Tout cela à cause du manque de lumière en général. Nous à notre degré nous le comprenons et nous transformons leur prière en notre prière (MAN). C’est cela que signifie être imprégné des souffrances de la société.

La question se pose, comment pouvons-nous nous imprégner de leurs désirs spirituels, s’ils n’aspirent pas encore à un remplissage spirituel, mais sont avides uniquement d’un satisfaction matérielle? Supposons que je me trouve au 50e niveau, mais la société ne représente pas mon Partsouf inférieur direct et ne se trouve pas au 49e niveau. Puis-je voir ses désirs au niveau 49?

En fait, étant donné que tous les niveaux existent déjà, nous voyons les désirs de la société au niveau où nous nous trouvons nous mêmes. Il s’avère qu’à mon niveau je peux m’imprégner des désirs de la sociéte du même niveau. Cela signifie élever les désirs de la société à mon niveau. Par conséquent, même un juste complet peut être impressionné par les souffrances de la société se trouvant dans un état entièrement matériel, avant même la période de préparation, avant «Lo Lishma » . En effet, tous les états existent déjà dans le monde spirituel.

De la préparation à la leçon du 03/05/2014

 

En chemin, les problèmes nous aident

Dr. Michael LaitmanQuestion: Dois- je m’annuler seulement devant mon groupe ou devant n’importe quelle situation dans la vie?

Réponse: S’annuler se produit uniquement dans mon groupe à travers lequel je vois une situation dans ma vie. Après tout, depuis que je suis entré dans le travail spirituel , je n’ai qu’un seul but en face de moi : m’accrocher à mes amis dans le groupe.

Je perçois et évalue toutes les situations dans ma vie par le groupe : Combien mes problèmes m’aident en m’empêchant de m’inclure dans le groupe et de m’annuler devant le groupe ! Je ne regarde que cette chose. Toutes les situations dans ma vie, les problèmes dans la famille, au travail, ou avec ma santé, je les perçois comme des obstacles sur mon chemin en vue de la connexion aux autres dans la forme parfaite et qui révéle le Créateur entre nous. C’est notre but ultime.

J’évalue tout seulement dans cette perspective. Ensuite, je peux envisager cette image de la vie correctement. Je comprends que tout vient du Créateur qui peint mon monde entier de telle manière.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale 16/02/14

Diviser le fardeau collectif entre nous

Dr. Michael LaitmanDans tout le récipient,  tout est relié ensemble: les manques, les lacunes, les améliorations et les atteintes. Tout est lié ensemble et imbriqué dans un ensemble : réception et don, le sens de la profondeur du récipient et la hauteur de la Lumière. Mais quand le récipient est brisé et séparé en plusieurs petites parties, alors chaque partie reçoit une caractéristique unique qui lui est uniquement typique. Et donc tout le monde sent ses propres difficultés et souffre de la brisure, mais chacun à sa façon.

Nous devons essayer de voir dans chaque ami que les souffrances qu’ il vit sont celles qu’il endure pour tout le monde. Chacun reçoit une partie du récipient, la charge collective : on reçoit une chose et un second reçoit quelque chose d’autre  et ainsi de suite. Et chacun porte ce qu’il reçoit pour tous, un porteur d’un certain type de manque. C’est ainsi que la brisure nous sépare les uns des autres.

Par conséquent, nous avons besoin de voir les problèmes de chacun non pas comme des problèmes et difficultés personnelles, mais nos problèmes et les difficultés communs. Il  les porte juste sur son dos, c’est-à-dire, il a reçu des instructions d’en haut  de porter ce fardeau. Et un autre a été choisi pour porter un fardeau et le troisième porte un autre et ainsi de suit . A partir de cela, nous devons changer notre attitude à l’égard des amis et apprécier leur travail dans la clarification et la correction de nos problèmes collectifs. En fin de compte, nous devons atteindre un état où l’on voit chaque personne, homme ou femme, en tant que porteur d’une lacune pécifique du monde entier.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 20/01/14 , Atelier

L’inconfort comme moteur de développement

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam , «Introduction au Livre du Zohar  » Point 21 : Mais comme nous l’avons dit , toute la substance de la création, à la fois la substance des objets spirituels et la substance des objets corporels, n’ est ni plus ni moins que le désir de recevoir.

En étudiant la réalité, nous voyons que tous les éléments ont tendance à attirer tout ce qui est utile et à rejeter tout ce qui est nuisible. C’est le désir de recevoir qui agit de cette manière à tous les niveaux en commençant par les particules élémentaires et les molécules. Tout penche vers le plus commode de tous les états possibles.

Dans le monde qui nous entoure, nous observons diverses formes du désir de recevoir, poursuivant tout à son profit à chaque instant. La pierre qui a été jeté en bas, l’eau qui s’écoule, le vent équilibre la pression, tous atteignent ainsi un état de repos.

Chaque particule de l’univers, chaque ensemble de particules, tout aux niveaux minéral, végétal et animal de la nature, ainsi que les personnes, tout dans ce système intégral et chacune de ses parties désire venir à son état le plus confortable.

C’est le but du désir de recevoir. Chacun choisit toujours le plus grand bien ou le moins de deux maux. Cependant, dans la nature, aux trois premiers degrés , qui proviennent de la racine, cette loi se manifeste instinctivement et le quatrième degré se caractérise par ses propres initiatives spécifiques.

Dans ses trois premières phases, il se développe aussi instinctivement d’une manière différente, sans libre choix, mais par les sentiments. Sans choisir, le désir va toujours de l’avant, se lance dans une quête, encourage la science, l’éducation, l’industrie, le commerce, etc. Aujourd’hui , il entre dans la quatrième phase, ce qui rend notre époque si spéciale.

Donc, nous ne voyons que le désir de recevoir, dans son épaisseur, dans les sections le long des axes, tout au long de son histoire. Il n’y a rien sauf le désir et son action. Cependant, en règle générale, nous ne nous pososns pas de questions sur le désir de recevoi , n’allons pas dans les principes de ses actions. Nous voulons juste profiter. Pourquoi une personne devrait-elle enquêter sur les causes, les mécanismes et les conséquences ? La chose principale est le plaisir tel qu’il est.

Cependant, quand le plaisir disparaît, quand il est hors de portée, quand l’ennui et la souffrance arrivent, alors nous sommes obligés de commencer à étudier : «Pourquoi nous nous sentons mal ? Que pouvons-nous faire? Comment pouvons-nous profiter ?  » Dans le désespoir, l’esprit commence à agir et à chercher une solution. Il est dit: « Beaucoup de sagesse, beaucoup de souffrances.  » D’autre part, nous ne pouvons pas obtenir la connaissance sans ces douleurs.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 12/01/14 , Écrits du Baal HaSoulam

Un nouveau type d’ennui

Dr. Michael LaitmanDans les Nouvelles ( de The Independent) : «Il y a beaucoup plus d’ennui que vous pourriez le penser, c’est ce que pensent de nouvelles recherches.

 » La science a connu quatre types d’ennui pendant un certain temps jusqu’à présent, mais une équipe de scientifiques internationaux a maintenant construit ses recherches et découvert une cinquième « forme particulièrement désagréable  » d’ennui.

 » Surnommé ‘ l’ennui apathique », ‘il suscite un sentiment d’impuissance connue similaire à la dépression.

 » Selon les scientifiques, dirigés par le Dr Thomas Goetz de l’Université de Constance en Allemagne, l’ennui peut être classé par niveaux d’excitation ( allant de« calme »à« agité ») , et comment l’ennui positif ou négatif est vécu- sa  « valence » .

«Auparavant, on pensait que les gens pouvaient souffrir d’un « ennui indifférent » dans lequel les gens se sentaient retirés mais détendus;  « l’ennui calibré »: « un sentiment d’incertitude auquel les gens sont réceptifs mais ne recherchent pas le changement ; «  l’ennui recherche »qui est sans repos et poursuit la distraction et « l’ennui réactif » où les gens sont motivés à quitter leur situation pour un changement spécifique.

 » Goetz, son collègue Anne Frenzel  et une équipe de collègues chercheurs ont mené deux études parmi 63 étudiants universitaires allemands et 80 allemands collégiens et lycéens.

 » L’ennui apathique a été signalé dans un peu plus d’un tiers des élèves du secondaire. Les chercheurs ont trouvé le fait « alarmant »

Mon commentaire: Il s’agit d’une période de transition entre le style de vie égoïste, avec son énergie naturelle, la recherche, et  la concurrence visant à obtenir au détriment des autres, à la vie altruiste de la société, avec son énergie, de l’exploration et  la concurrence visant à donner à la société et à obtenir le respect de toute la société.

Ne vous endormez pas au volant

Dr. Michael LaitmanNotre désir de recevoir a été créé exprès avec ces attributs spéciaux, qu’il est sujet au repos ( dans le sens où notre ego comprend le concept de repos ). C’est -à-dire que nous voulons recevoir du plaisir, la satisfaction, nous reposer, nous détendre. Ainsi, toute action qui va à l’encontre de notre désir de recevoir nous demande d’utiliser la force de faire un effort pour nous renforcer dans la «conscience ».

Supposons à un certain moment que j’oublie mon état , mon travail, parce que le désir de recevoir, ma nature égoïste, aspire à se reposer. Alors, comment puis-je me pousser, comment puis-je me vérifier et revenir à la prise de conscience de l’ objectif, l’adhésion au Créateur? La personne elle-même est incapable de le faire, sauf avec l’aide de la société. Cela signifie par un facteur externe qui peut fonctionner sur elle.

Si moi,intentionnellement, me prépare et m’organise un tel environnement, alors il me fera bouger et m’inspirera. Sans cela, je n’ai aucune possibilité d’être sûr qu’à l’avenir je serai connecté et viserai à l’objectif de la création à chaque instant : l’unité de «Israël , la Torah et le Créateur.  »

Cette voie est appelée le chemin de la Lumière, le chemin du temps d’accélération (Akhishena). Grâce à l’appui solide de l’environnement, je cours, recherche constamment, comme un vieil homme qui marche courbé qui cherche constamment ce qu’il a perdu, avant même qu’il ne l’ait perdu. Je vérifie toujours si je n’ai pas dévié de la direction correcte d’Israël, la Torah et ​​le Créateur comme étant un. Je vérifie si je n’ai pas baissé les demandes à travers lesquelles j’évalue ma loyauté envers l’objectif du Créateur.

Si j’oublie le but, alors l’environnement peut me ramener rapidement à la sensibilisation et me rappeler l’ascension. Mais si cela ne se produit pas, en tout cas le Créateur m’aide en m’envoyant des rappels et me remet sur le chemin, mais déjà par des moyens qui ne sont pas si agréables. Je sens une sorte de perte et demanque, désolé de mes actions ou de l’état d’événements désagréables. Le Créateur me le rappelle en me faisant sentir désolé de mettre  perdu mon travail spirituel ou un problème corporel dans ma vie régulière.

La méthode de l’influence dépend de cela, de mon éloignement  de la direction de l’ unité d’Israël, la Torah et le Créateur. Si je reste dans certaines limites qui sont proches de la même voie et ne m’écarte pas de la route principale, alors la société me ramène dans la bonne direction. Mais si j’ai oublié le but et ne me suis pas préparé un environnement correct qui me maintient dans les limites correctes, alors je vais complètement m’écarter de la trajectoire de la lumière et je vais aller sur le chemin de la souffrance.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 28/10/13 , Shamati # 70  » par sa main puissante et avec une colère déversée « 

Laisse mon peuple s’en aller!

congrès, groupeLes « sept années de satiété  » est l’état dans lequel une personne espère toujours obtenir tout ce qu’elle veut pour son égoïsme. Bien qu’elle soit prête à travailler dur en vue de cette situation et faire beaucoup d’effort, ce qui pour le moment répond et satisfait son égoïsme. Elle pense qu’il y a une satisfaction en Egypte et cela lui appartiendra : tous les plaisirs de ce monde et les plaisirs du monde spirituel. Elle pense qu’elle sera en mesure d’atteindre ceci par et pour elle-même et ne définit pas le but de ravir le Créateur. Elle ne pense qu’à son intérêt.

Cela peut être évalué par la façon dont une personne perçoit les problèmes. Dès que des difficultés et des problèmes surviennent, elle commence immédiatement à penser à elle-même. Autrement dit, les «sept années de satiété » ne sont pas finie pour elle. Elle sent qu’il manque quelque chose, que son ego est en danger et elle resent soudain l’incertitude, se soucie d’elle-même .

Ce sont les «sept années de satiété  » C’est parce qu’une personne examine tout dans ses désirs égoïstes : si elle va souffrir, éprouver une sorte de mal. Elle est encore attachée au résultat égoïste : Est-ce que cela sera bon ou mauvais pour lui? Elle commence à douter et se demande s’il pourrait être intéressant de fuir cette voie. Et si elle se blesse ? C’est la façon de vérifier si elle est dans la période des sept années de satiété.

Les « sept années de famine  » commencent à partir du moment où il est  indifférent à ce qu’il fera dans son désir de plaisir, elle s’élève au-dessus de ce sentiment. Dans la mesure où elle est prête et capable de s’élever au-dessus de sa sensation de faim, dans cette mesure elle avance vers le don. C’est à ce moment que le travail sérieux commence.

Je crois que nous entrons dans ces sept années de vaches maigres maintenant. Espérons que nous allons ressentir ces douleurs de la faim et nous renforcerons mutuellement . L’ensemble des travaux en l’Egypte n’est que dans l’unité. Plus nous aurons des critiques, des ennemis, et lde la haine, plus nous nous renforcerons à leurs dépens. C’est comme des loups autour d’un troupeau de moutons qui les forcent à se blottir.

Nous pouvons nous unir seulement à cause de cela. Notre ego ne nous permet pas de nous  rapprocher de l’autre. Seuls les loups cruels qui courent vers nous, nous encerclant, en essayant de nous mordre nous obligent, comme des moutons, à nous rapprocher et à nous unir à l’intérieur. Israël est comme un troupeau de moutons et se renforcent uniquement grâce aux loups. Espérons que nous soyons assez forts pour faire en sorte que le Créateur nous envoie beaucoup d’ennemis qui nous aident à devenir plus fort, à nous connecter et à travers notre unité, nous révélerons la nécessité de sortir de l’esclavage de notre désir de plaisir vers le désir de donner.

Ce sont des états nécessaires qui doivent être passés en chemin. Le monde exige cela de nous et nous n’avons pas le choix, nous devons le faire. Nous sommes dans un état très spécial avant la sortie d’Egypte. C’est de cela dont parle la Torah.

Les « 49 portes impures » de notre égoïsme se révèlent en nous et nous poussent à fuir et à nous cacher quelque part dans un coin tranquille, et de même nous arrêter et devenir invisibles. Mais nous ne sommes pas d’accord avec elles! Nous allons néanmoins venir nous dresser contre Pharaon pour lui dire: « Laisse mon peuple s’en aller!  » Et nous deviendrons les travailleurs du Créateur.

D’un discours pendant le repas du 18/10/13

Ne sortez pas de la route

Dr. Michael LaitmanQuestion: Diriez-vous que le chemin d’« accélérer» et la voie « en son temps » sont deux vecteurs différents ?

Réponse: Avancer  » en son temps  » n’est pas un vecteur.

Disons que, maintenant, je suis dans un certain état (1), qui doit passer au suivant ( 2). Pour couvrir cette distance, nous devons nous accrocher au principe de l’unité d’Israël, la Torah et le Créateur. Si je m’oriente dans cette voie, alors je l’avance par le chemin de l’accélération.

Don’t Exit The Highway

Mais que faire si, après avoir fait une partie du chemin, je n’arrive pas tout d’un coup ? Que faire si je n’ai pas réussi ici, c’est-à-dire, n’ai pas réussi à doter le désir qui m’a été révélé sur cette scène de l’intention altruiste ? Puis-je avancer sans la bonne intention ? Non, je ne peux pas.

Par conséquent , il n’y a pas de chemin par lequel vous pouvez aller de l’avant « en son temps.  » Je dois rester ici avec mon intention incorrecte ( ← ), qui me tire vers la «gauche» à la matière. Ensuite, je dois venir à la connaissance du mal et puis me remettre sur les rails.

Toutefois, pour réaliser le mal, je dois entrer, m’exercer moi-même, m’assurer de tout ce qui manque, arriver à un résultat insuffisant, être désolé pour ce qui s’est passé, et ensuite revenir au vecteur d’accélération.

Ainsi, je n’ai aucune chance d’avancer vers l’objectif « en son temps », même si un millier de coups de me forcent. Après tout, ils ne sont pas une punition pour les erreurs. J’ai encore besoin de faire des calculs et ensuite d’identifier le vrai mal et de voir que les ennuis ne sont pas mauvais, mais bons. J’embrasse apparemment le bâton, remercie le Créateur pour ses coups : «Merci beaucoup, c’est très bien, parce que maintenant je me rends compte que je suis dans le mal.  » De plus, je suis conscient que les coups sont la bonté, et ce qui semblait autrefois comme un plaisir pour moi est une mauvaise chose.

Ainsi, la souffrance me permet de me rapprocher du Créateur. Cependant, le long du chemin je dois ressentir et comprendre tant de choses, changer tellement en moi-même sur ce long chemin de souffrance … Il est nommé ainsi, mais en fait, ce n’est même pas un chemin, je viens de faire un tour et suis revenu. Et ce tour peut soit prendre un an ou deux, où disons, vingt ans.

Don’t Exit The Highway

Question: Comment pouvons-nous accélérer sur la ligne droite ?

Réponse: Vous pouvez accélérer sur la ligne droite si vous êtes connectés en permanence au centre du groupe, encore et encore. Avancer en chemin signifie réaliser le libre choix de chacun. Mais sa réalisation est de renforcer le groupe, qui est le seul moyen pour atteindre l’objectif .

De la 4eme partie du cours quotidien de Kabbale 06/10/13 , Écrits du Baal HaSoulam