Category Archives: souffrances

Destruction ou correction?

Dr. Michael LaitmanToute action qui n’est pas dirigée vers l’unité perce un trou dans le bateau collectif. Des actions comme celles-ci sont naturelles pour les nations du monde, car elles se trouvent dans la partie inférieure de l’âme collective (sous Khazé [poitrine]). Contrairement à cela, à travers eux Israël provoque de grands dommages à soi-même et à toute l’âme collective, parce que c’est dans sa moitié supérieure (au dessus de Khazé).

Donc à la fois la destruction et la correction qui sont menéees par le peuple d’Israël déterminent l’état du monde entier. Et le peuple d’Israël doit se comporter avec une grande responsabilité dans leurs actes dans notre monde. Et quelqu’un qui appartient à Israël dans le sens spirituel, ce qui signifie ceux qui apprennent et veulent réaliser la méthode de connexion, doit être encore plus prudents avec leurs actions.

Plus une personne est prêt du centre, de la réalisation de la méthode de connexion, plus grande est la correction ou le dommage qu’elle peut causer.

De la préparation pour le cours quotidien de Kabbale 10/07/14

Un générateur

Dr. Michael LaitmanContrairement à toutes les différentes religions, mystiques et croyances, la méthode de la Kabbale change la nature humaine avec l’aide de la Lumière Supérieure. Nous avons une méthode, mais nous sommes très limités : nous travaillons sans un désir et un consentement social, contre toute l’humanité. Notre égoïsme se réveille constamment et interfère : plus on avance, plus la situation empire.

Nous devenons plus sage, nous le savons, nous comprenons et nous ressentons plus, mais en même temps, nous faisons l’expérience de graves obstacles sous la forme de répulsion l’un vis-à-vis de l’autre. Cela signifie que nous travaillons vraiment sur le changement de notre nature.

Dans ce processus, nous n’avons pas de pouvoir sur quoi que ce soit ; le Créateur contrôle tout. Et la seule façon d’établir une connexion avec Lui est de vouloir acquérir les Kelim (récipients) du don sans réserve, comme Lui. Nous pouvons entrer en contact avec lui à travers ces Kelim, comme à travers une ligne téléphonique.

Mais le téléphone ne fonctionne pas automatiquement ; il doit être démarré au préalable comme il était avant. Comment faites-vous cela ? En travaillant à travers le groupe. Vous devez asticoter le groupe, et si le groupe vous donne de l’énergie, vous « parlerez » avec le Créateur ; sinon, cela ne se produira pas.

De nombreux obstacles nous attendent sur ​​ce chemin. J’ai besoin d’impliquer mes amis et de recevoir l’inspiration d’eux en m’annulant moi-même. Une fois que je deviens inspiré par l’importance du Créateur et du groupe, je dois commencer à désirer leur faire plaisir et à Lui demander de me donner la force de le faire. Il est clair que cela n’est pas vrai. Alors, que faisons-nous ?

Il faut une chose pour avancer : l’importance de l’environnement. Cela vaut même la peine d’attribuer des responsabilités, et de se relayer en prenant soin de ceci. Ce travail doit être clair et nous devons être en mesure de le comprendre ; nous n’avons aucune chance d’atteindre quelque chose sans cela.

D’une leçon du 26/11/10, L’Étude des Dix Sefirot

Les maladies sont le résultat de notre ego

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi les maladies et les souffrances physiques sont-ellesnécessaires?

Réponse: Elles sont les résultats de l’ego général non corrigé. Tant qu’elle existe dans les âmes, même les âmes corrigées, qui sont complètement connectées aux âmes non corrigées, vous sentirez la souffrance.

Question: Il est possible de comprendre pourquoi la souffrance est nécessaire pour les kabbalistes afin qu’ils puissent apprendre à s’élever au-dessus du niveau animal, mais pour les gens ordinaires?

Réponse: Nous sommes tous dans la dépendance collective comme une seule entité, l’âme, le désir de recevoir. Si elle est «pour soi», alors nous souffrons, si elle est «pour l’amour du Créateur», qui signifie semblable à la lumière, alors nous avons du plaisir.

Question: N’est-ce pas cruel de remplir les pauvres créatures de souffrance?

Réponse: Le Créateur prend notre état ​​final en compte; Sa conduite est dérivée de la nécessité de nous amener à la fin complète de la correction et de la perfection.

Notre connexion sauvera les garçons kidnappés

Dr. Michael LaitmanQuestion: Est-il possible de convaincre les gens de se connecter dans le bon sens afin d’éviter des problèmes tels que l’enlèvement des garçons?

Réponse: Le monde entier est un désir d’être rempli. Quand il n’y a pas de remplissage une personne se sent mal et elle souffre. S’il y a trop de satisfaction, elle se sent bien et aime. Quand une personne se sent bien, elle n’a pas besoin de satisfaction supplémentaire, et elle n’entend rien. Mais si elle a besoin de quelque chose et vous vous proposez de répondre à ce besoin, elle sera à votre écoute et voudra recevoir ce que vous proposez.

Maintenant, quand un tel besoin aigu de changements positifs a été invoqué chez les gens, nous devons leur faire savoir que nous avons la solution pour sauver les garçons kidnappés. Et pour cela, nous devons nous connecter.

C’est parce que tout le monde veut que les garçons reviennent! Donc, connectons-nous. C’est un système qui est subordonné à des lois claires que nous le voulions ou non. Tous les problèmes découlent d’un manque de connexion selon les Reshimot (gènes spirituels) et en fonction du temps.

Maintenant, nous devons être plus connectés, mais comme nous ne nous sommes pas connectés, ce mal vient de nous arriver. Si nous voulons nous débarrasser de ce fléau, nous devons nous unir. Nous devrions constamment nous préoccuper de notre connexion et saisir toutes les possibilités qui se présentent. Sinon, nous suivrons pas le chemin de « j’accélérerai, le chemin de la Lumière, mais le chemin de « en son temps », le chemin de la souffrance. L’événement tragique des garçons enlevés en est un exemple.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 16/06/14, Écrits du Baal HaSoulam

Il est impossible de pleurer et de remercier en même temps

Dr. Michael LaitmanLivre du Zohar; Introduction au livre du Zohar, point 138 :Ceci est une loi, la créature ne peut pas recevoir ouvertement du mal du Seigneur, car elle endommage la gloire du Seigneur, car la créature Le percevrait comme un faiseur de mal, car cela ne convient pas à un Opérateur parfait. C’est pourquoi lorsque l’homme se sent mal, dans la même mesure est sur lui la dénégation de la providence Divine, et l’Opérateur supérieur disparait de lui, et c’est la plus grande punition qui soit au monde.

 La sensation du bien et du mal par rapport à Sa guidance, amène avec elle la sensation de récompense et de punition, car celui qui s’efforce de ne pas se séparer de la foi du Seigneur est récompensé quand il goûte le mal dans la providence. Et s’il ne fait pas d’effort, il aura une punition, car il est séparé de la foi du Seigneur.

De là, il est clair d’où viennent la récompense et de punition et la la dissimulation et de révélation, quelles sont les conditions pour qu’une personne le mérite, et comment elle se construit en confrontant un mauvais sentiment, un sentiment de souffrance. 

Il est impossible de pleurer et de dire, « Merci beaucoup. » Dans la mesure où vous n’êtes pas en conformité à la Lumière, vous sentez la dissimulation et ainsi condamnez le Créateur. Il s’ensuit que nous n’avons pas le choix; si nous voulons nous approcher du Créateur et Le bénir, nous devons atteindre la révélation.

De la dissimulation, que nous le voulions ou non, nous sommes toujours obligés de le maudire. Alors que les kabbalistes, qui atteignent la bonne intention et transforment les ténèbres en lumière, bénissent la puissance supérieure. Et dans cette mesure, ils sont en adhésion à Lui.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 01/06/14, Le Livre du Zohar

Un succès différent

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment les gens mesureront leur succès dans la société future ?

Réponse: La valeur de la réussite sera opposée à ce qui existe aujourd’hui : dans quelle mesure , en dépit de mon ego , je fais tout dans l’intérêt de la société. Je regarde seulement l’intérêt de la société et ne m’attends à rien pour moi. C’est le service aux autres sans aucune récompense.

Au lieu d’utiliser les autres afin qu’ils me servent et ma fierté, je les sers. Il s’agit d’une approche opposée à l’ego. Cela est appelé le don de la lumière réfléchie. Grâce à cette approche, nous commençons à voir la réalité à travers un ensemble de personnes  et ce que nous discernons dans cette forme est appelé le monde spirituel.

Question: Qu’est-ce que le monde supérieur ? Comment est-il possible de le voir ?

Réponse: Il faut s’inverser : commencer à penser aux autres au lieu de constamment penser à soi-même. C’est une façon de percevoir la réalité à l’envers, par la société , à travers le monde. Et au lieu d’utiliser tout le monde dans mon propre intérêt, je sers l’intérêt public.

Question: Qu’est-ce qui peut donner à une personne une telle force de se transformer ?

Réponse: Il s’agit soit de grandes souffrances jusqu’à ce que le point de «il vaut mieux mourir que de vivre», qui peut nous pousser à cela, mais il sera impossible de mourir  et c’est par nécessité qu’ils doivent transformer de l’égoïsme en don ; ou par l’éducation , l’étude de la sagesse de connexion , que nous devons fournir.

Comme nous nous adressons à des gens dans le bon sens , nous ne voulons pas attendre qu’ils reçoivent des coups qui les forcent à se connecter en dépit des objections qui viennent de leur nature , mais nous leur offrons d’utiliser le système de correction maintenant .

De KabTV de  » Une nouvelle vie  » 29/04/14

Où est passé le roi d’Egypte?

Dr. Michael LaitmanExtrait de l’article « Et cela arriva après une longue période » (« Shamati »№ 159): Et alors le Créateur a fait en sorte que «le roi d’Egypte meure, » c’est-à-dire qu’ils ont perdu ce travail et pour cette raison ils n’ont plus pu travailler. 

Le roi d’Egypte est mort à l’intérieur de nous – le pouvoir que l’égoïsme avait sur nous a disparu et nous ne pouvons plus travailler. Pendant tout ce temps là nous avons travaillé d’une manière égoïste en donnant dans notre propre intérêt. Et tout d’un coup il n’y a plus personne à qui donner – le désir de recevoir a disparu. Et s’il n’y a pas de désir, il n’y a rien à faire: on n’a ni envie de donner ni envie de recevoir.

C’est comme si notre égoïsme avait disparu et que nous tombions dans le désespoir, ne sachant pas quoi faire. Nous ne sentons pas le besoin d’avancer, nous nous sentons détachés de cette vie qui soudainement s’avère vide. Mais il est clair que ce n’est qu’un passage à l’étape suivante. Et si nous nous trouvons sans force en ce moment cela nous montre notre dépendance de la force de l’égoïsme et à tel point nous sommes sous son pouvoir.

Le roi d’Egypte est mort – signifie que notre égoïsme a cessé d’être important pour nous. Nous n’essayons plus de le remplir comme avant, nous ne sentons pas que dans cette plénitude il existe la force de la vie.

Dans la vie ordinaire, nous comprenons que si nous sommes fatigués d’un certain jeu, que si ce jeu perd son importance, cela signifie que le roi d’Egypte, c-à-d l’égoïsme qui se trouvait dans ce jeu et qui nous donnait le sentiment de plénitude, ne nous remplit plus. Nous cherchons alors un autre jeu: nous changeons quelque chose dans notre vie, nous changeons de travail…

Mais dans le travail spirituel nous ne savons pas comment changer un état pour un autre, et c’est ça le problème. Dans la vie ordinaire, nous avons la télévision, l’Internet, la publicité et nous sommes tout le temps en train de choisir avec quoi on pourrait encore recevoir du plaisir, qu’est ce qu’on pourrait encore essayer. Nous entrons au supermarché et nous voyons sur les étagères d’innombrables variétés de vin, de fromages, de viandes: si vous n’avez pas envie de celui-ci – prenez donc autre chose.

Cela désoriente les gens en créant une illusion de grand choix de plaisirs qui existent et les calme, qu’il y aura toujours quelque chose avec quoi se remplir. Et pourtant, nous voyons que malgrès tous ces efforts, un grand pourcentage de personnes déprimant, d’un désespoir total allant jusqu’à la drogue.

Puisque nous avançons vers un travail spirituel commun, aujourd’hui, même dans le monde matériel les gens ne peuvent pas comprendre où est passé le roi d’Egypte qui auparavant les inspirait à travailler en leur donnant toutes sortes de satisfaction. Mais aujourd’hui on n’en trouve plus, tout a disparu et c’est le problème de notre vie.

Nous comprenons que nous ne pouvons plus changer une activité par une autre et il n’y a pas d’endroit où on pourrait s’enfuir et que nous devons bien nous concentrer afin de trouver un nouveau roi. C’est-à-dire nous devons accepter le pouvoir de la force de don sans aucune récompense– recevoir la force d’en haut et accomplir tous les actes dirigés vers le haut et vers les gens de l’extérieur.

Nous devons demander un détachement complet de tout avantage personnel, de tout sentiment de plénitude que nous pouvons ressentir : bon ou mauvais.

Et plus tard quand ils marchaient dans le désert et se sont retrouvés dans un état de petitesse (Katnout), ils voulaient vraiment retourner en esclavage dans lequel ils se trouvaient avant la mort du roi d’Égypte.

Après qu’une personne se soit détachée du travail dans l’intérêt de son ego et se trouve au-dessus, on l’a ramène dans cet état pour lui monter quels désirs, quelles intentions, quelle plénitude elle avait auparavant! Cela est fait exprès afin que la personne puisse construire le même état au-dessus de son détachement,  mais déjà un état spirituel.

Du cours quotidien de Kabbale  « Shamati » 159 du 18.04.2014

 

Les souffrances de la société aux yeux du juste

Dr. Michael LaitmanDe l’article de Baal HaSoulam « L’introduction au Talmud des Dix Sefirot », point 128.

 L’homme qui ne souffre pas avec la société n’est pas récompensé de voir la consolation de la société, puisqu’il n’est pas en mesure de persuader les gens à justifier les souffrances ni de voir leur consolation. Pour cette raison il ne sera jamais récompensé du degré de juste. 

En général il est impossible d’avancer, si on ne ressent pas de la compassion envers les souffrances de la société. En effet, chaque étape doit être parfaite. Par conséquent l’homme n’a pas d’autre choix que de se pénétrer des souffrances de la société. Cela se produit à chaque degré afin d’atteindre l’état de juste et l’état de juste complet.

Il existe aussi de nombreux niveaux dans ces états. Le récipient est divisé en plusieures parties et il est nécessaire d’atteindre le degré de juste et de juste complet dans chacune d’entre eux. Pour le réaliser l’homme doit préparer ses désirs, ses manques, autrement dit, ses souffrances. Les gens aspirent à donner et à s’unir mais n’arrivent pas à le faire et cherchent des moyens pour attirer la lumière qui ramène vers le bien. L’homme doit s’imprégner de tous ces désirs dès le début.

On nous demande de réaliser la règle de l’amour du prochain non pas avec la construction du Temple, bien qu’il incarne exactement ce récipient, la maison de la sainteté, mais avec le don de la Torah. La question se pose:

«Êtes-vous prêt à le faire? et non pas « capables » de le faire, mais juste « prêt » à le faire? Alors, allez-y!

Cela signifie qu’il faut s’imprégner des souffrances de la société, puisqu’il est nécessaire de sentir les désirs du prochain comme ses propres désirs. Mais ici il y a une particularité, puisque ce que nous approprions au prochain, ne sont pas ses désir relatifs à la nourriture, à la famille, à l’argent, au pouvoir, aux connaissances, bien que nous ayons de l’empathie envers eux et ressentions leur douleur, puisque ces choses là sont importantes pour eux à leur niveau. Mais nous devons le décrypter à partir de notre niveau à nous et de comprendre que la raison de ces états est le manque de lumière qui ramène vers le bien, le manque de lumière supérieure dans leurs désirs.

Leurs désirs exigent une correction, et donc pour cette raison ils ressentent différents problèmes: des maladies, des problèmes avec les enfants, dans la famille, toutes sortes d’ennuis. Tout cela à cause du manque de lumière en général. Nous à notre degré nous le comprenons et nous transformons leur prière en notre prière (MAN). C’est cela que signifie être imprégné des souffrances de la société.

La question se pose, comment pouvons-nous nous imprégner de leurs désirs spirituels, s’ils n’aspirent pas encore à un remplissage spirituel, mais sont avides uniquement d’un satisfaction matérielle? Supposons que je me trouve au 50e niveau, mais la société ne représente pas mon Partsouf inférieur direct et ne se trouve pas au 49e niveau. Puis-je voir ses désirs au niveau 49?

En fait, étant donné que tous les niveaux existent déjà, nous voyons les désirs de la société au niveau où nous nous trouvons nous mêmes. Il s’avère qu’à mon niveau je peux m’imprégner des désirs de la sociéte du même niveau. Cela signifie élever les désirs de la société à mon niveau. Par conséquent, même un juste complet peut être impressionné par les souffrances de la société se trouvant dans un état entièrement matériel, avant même la période de préparation, avant «Lo Lishma » . En effet, tous les états existent déjà dans le monde spirituel.

De la préparation à la leçon du 03/05/2014

 

En chemin, les problèmes nous aident

Dr. Michael LaitmanQuestion: Dois- je m’annuler seulement devant mon groupe ou devant n’importe quelle situation dans la vie?

Réponse: S’annuler se produit uniquement dans mon groupe à travers lequel je vois une situation dans ma vie. Après tout, depuis que je suis entré dans le travail spirituel , je n’ai qu’un seul but en face de moi : m’accrocher à mes amis dans le groupe.

Je perçois et évalue toutes les situations dans ma vie par le groupe : Combien mes problèmes m’aident en m’empêchant de m’inclure dans le groupe et de m’annuler devant le groupe ! Je ne regarde que cette chose. Toutes les situations dans ma vie, les problèmes dans la famille, au travail, ou avec ma santé, je les perçois comme des obstacles sur mon chemin en vue de la connexion aux autres dans la forme parfaite et qui révéle le Créateur entre nous. C’est notre but ultime.

J’évalue tout seulement dans cette perspective. Ensuite, je peux envisager cette image de la vie correctement. Je comprends que tout vient du Créateur qui peint mon monde entier de telle manière.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale 16/02/14

Diviser le fardeau collectif entre nous

Dr. Michael LaitmanDans tout le récipient,  tout est relié ensemble: les manques, les lacunes, les améliorations et les atteintes. Tout est lié ensemble et imbriqué dans un ensemble : réception et don, le sens de la profondeur du récipient et la hauteur de la Lumière. Mais quand le récipient est brisé et séparé en plusieurs petites parties, alors chaque partie reçoit une caractéristique unique qui lui est uniquement typique. Et donc tout le monde sent ses propres difficultés et souffre de la brisure, mais chacun à sa façon.

Nous devons essayer de voir dans chaque ami que les souffrances qu’ il vit sont celles qu’il endure pour tout le monde. Chacun reçoit une partie du récipient, la charge collective : on reçoit une chose et un second reçoit quelque chose d’autre  et ainsi de suite. Et chacun porte ce qu’il reçoit pour tous, un porteur d’un certain type de manque. C’est ainsi que la brisure nous sépare les uns des autres.

Par conséquent, nous avons besoin de voir les problèmes de chacun non pas comme des problèmes et difficultés personnelles, mais nos problèmes et les difficultés communs. Il  les porte juste sur son dos, c’est-à-dire, il a reçu des instructions d’en haut  de porter ce fardeau. Et un autre a été choisi pour porter un fardeau et le troisième porte un autre et ainsi de suit . A partir de cela, nous devons changer notre attitude à l’égard des amis et apprécier leur travail dans la clarification et la correction de nos problèmes collectifs. En fin de compte, nous devons atteindre un état où l’on voit chaque personne, homme ou femme, en tant que porteur d’une lacune pécifique du monde entier.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 20/01/14 , Atelier