Category Archives: Sources kabbalistiques

Pourquoi les juifs sont-ils considérés comme intelligents ?

Remarque : Vous avez dit que pour qu’une personne devienne aristocrate, il faut l’éducation de plusieurs générations.

Mon commentaire : Ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, les gens ont beaucoup de temps libre à consacrer à l’étude. Plusieurs générations de personnes qui étudient beaucoup et pendant longtemps deviendront des personnes complètement différentes.

Pourquoi croit-on que les juifs sont intelligents ? En fait, ils ne sont pas plus intelligents que les autres. Mais ils encouragent l’étude de la Torah et du Talmud depuis plusieurs milliers d’années.

Il n’y avait pas un seul enfant qui n’apprenait pas à lire, qui ne savait ni lire ni écrire et qui n’étudiait pas ces livres tout le temps. Ces livres exposaient les lois judiciaires, toutes sortes de problèmes à résoudre. C’était leur formation intellectuelle.

Je suis sûr que dans 100 à 200 ans, nous verrons que l’humanité sera pareil. Le fait est que, quoi qu’un pays ait traversé en 2000 ou 3000 ans, d’autres le feront en 200 ans.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 24/03/2019

La façon d’écrire du Baal HaSoulam et le Ramak

Question : Quelle est la différence dans la façon d’écrite entre le Baal HaSoulam et le Ramak (Rabbi Moshe Cordovéro, ndt) ?

Réponse : Il y a une énorme différence entre eux. En fait, le Ramak a tout expliqué du point de vue de la diffusion de la Lumière, alors que le Ari a expliqué du point de vue de la correction des Kélim, des récipients et des désirs. Puisque nous sommes un récipient et un désir, le système du Ari est plus proche de nous.

Quant au Baal HaSoulam, il est comme la continuation du Ari ; par conséquent, ses écrits expliquent le même système des écrans.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 10/03/2019

Les écrits ne disparaissent pas

Question : Pourquoi le Baal HaSoulam a-t-il brûlé environ 50 de ses articles tels que « La Dernière Génération » et « La paix dans le Monde » ? Qu’avons-nous perdu ?

Réponse : Je ne peux pas dire ce que nous avons perdu. Il n’a tout simplement pas terminé la plupart de ces articles parce qu’il lui avait été interdit de les publier.

Il y a beaucoup d’opposants à la Kabbale. De nos jours, nous voyons aussi sur Internet combien il y a de personnes malveillantes qui luttent contre nous. Mais cela ne nous empêche pas de diffuser.

A cette époque, la diffusion était impossible. Une demande avait été soumise au mandat britannique pou fermer son journal et le Baal HaSoulam s’est vu interdire la publication de ses articles. Par conséquent, il a déclaré : « C’est un signe certain que je ne devrais pas écrire. »

C’est une honte, bien sûr, car nous avons perdu une quantité énorme de matériel unique. Cependant, il devait probablement en être ainsi. Sinon, il y aurait trop de matériel pour nous et nous ne saurions pas quoi faire.

Question : Pourquoi dites-vous souvent que brûler des écrits est aussi une révélation ?

Réponse : Le fait est que lorsqu’un kabbaliste écrit et puis brûle l’œuvre, cela signifie que cela a déjà été écrit dans notre monde, a déjà résonné, été lu et est passé à travers la sensation de l’homme. C’est-à-dire que la force supérieure s’est réalisée elle-même dans cette personne. Si cela a déjà été accompli chez quelqu’un, ressenti par lui, alors ce sera atteint par d’autres. Après cela, il peut tout brûler, cela n’a plus aucune importance.

Extrait de la leçon quotidienne de kabbale en russe, le 10/03/2019

L’impact des textes kabbalistiques

Question : Quel est le but de l’étude de la science de la Kabbale ?

Réponse : Le Baal HaSoulam donne une définition kabbalistique précise de l’objectif de la Kabbale : la révélation du Créateur à une personne dans notre monde.

Le but de chaque leçon dépend du matériel étudié. La matière elle-même permet à une personne de se rapprocher de la révélation du Créateur, de lancer une personne pour atteindre son objectif. Comme un instrument de musique est accordé avant un concert, une personne doit également s’accorder pour atteindre le Créateur.

Question : Est-ce que cela dépend plus d’une personne ou de ce qui est dit dans tel ou tel livre ? Y a-t-il des forces miraculeuses dans les livres kabbalistiques ?

Réponse : Il y a un pouvoir miraculeux non pas dans les livres eux-mêmes, entre les colonnes ou entre les lettres, mais dans l’influence du texte sur une personne.

Le fait est que les kabbalistes qui ont écrit des livres ont exprimé leurs atteintes intérieures. Nous parlons de personnes qui ressentaient le monde supérieur et le Créateur ; tout ce qu’ils ont exprimé sur papier est lié à leur atteinte spirituelle. Par conséquent, lorsque nous lisons leurs textes, ils nous affectent, que cela nous plaise ou non. Plus précisément, l’influence de la Lumière descend sur nous et nous change progressivement.

Remarque : Lorsque je lis une histoire dramatique, cela me touche aussi. Je peux pleurer ou rire.

Mon commentaire : Exact, mais cela vous influence purement psychologiquement. Ici, vous pouvez lire sans rien comprendre, mais le texte vous influence néanmoins et vous commencez progressivement à ressentir que quelque chose se passe en vous.

Vous ressentez que dans ce texte et en vous existent des forces internes, des courants internes qui vous entraînent quelque part, qui configurent vos pensées et vos sensations d’une manière particulière. Soudainement vous devenez légèrement différent, peut-être plus souple, plus réfléchi. C’est exactement de cette manière que l’influence des sources kabbalistiques se manifeste sur une personne.

Extrait de KabTV, « Fondamentaux de la Kabbale » du 20/11/18

Le lien avec le Créateur est la base des langues anciennes

Question : La langue hébraïque est-elle une sorte de ligne médiane entre les lettres et les hiéroglyphes ?

Réponse : Je n’ai pas étudié l’origine spirituelle des hiéroglyphes. Je peux dire simplement une chose : la base de toutes les langues anciennes est l’union de la personne au Créateur. Bien que l’hébreu traduise l’union la plus complète et que, par conséquent, la Torah et toutes les autres sources spirituelles y figurent, nous ne pouvons pas dire que, par le biais de caractères chinois, indiens, éthiopiens, égyptiens, etc, il n’y a aucune connexion entre la personne et le Créateur.

En tout cas, il y a un lien car avant que tout être humain commence à ressentir comment exprimer son opinion, sa sensation, il a reçu cette connaissance du Créateur. Cela ne vient pas de nulle part juste comme ça.

En ce sens, toutes les langues ont des racines spirituelles, seulement elles se sont toutes détériorées ou ont disparu. L’hébreu est la seule langue qui soit restée la même et c’est pourquoi la Torah et tous les autres livres sont transmis en hébreu, dont toute l’humanité a peu à peu pris conscience de ses sources spirituelles.

Nous ne connaissons tout simplement pas les racines ; nous ne connaissons pas le lien correct avec le Créateur dans n’importe quelle langue ancienne. Mais elle existe sans aucun doute, sinon rien ne se serait passé.

De plus, les scientifiques sont revenus sur la base de leurs conclusions, mémoires, etc, et ont commencé à les « casser » en fonction de leur compréhension. De là, bien entendu, il ne reste rien des sources originales de toutes les langues.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 06/01/2019

Le développement humain intra-utérin et le développement de l’âme

Question : Comment les neuf mois de développement humain intra-utérin sont-ils liés au développement de l’âme ?

Réponse : C’est absolument clair. Si vous prenez Talmud des Dix Sefirot, sa dixième partie s’appelle « Embryon » et la onzième partie « Allaitement ». Elle ne parle pas de l’être humain, mais de l’âme qui tire son origine du système spirituel appelé « Père et Mère ». Et ce qui se passe dans notre monde est une copie de la naissance spirituelle.

Ce sujet est très intéressant car il est décrit clairement, avec des détails plus puissants que ce que nous savons de notre vie. La science de la Kabbale parle de choses que nous ne pouvons pas découvrir dans notre monde.

Nous savons comment une personne est conçue, comment elle est née, comment un fœtus se développe, mais nous ne comprenons pas les processus internes. Nous ne comprenons pas l’essence, la source de la raison pour laquelle cela est arrangé de cette façon et pas autrement. Ce qui se trouve chez une femme est un système très intéressant, semblable au Créateur.

Remarque : Il est intéressant de noter que les kabbalistes ont écrit sur cela il y a 3 500 ans.

Mon commentaire : Ils l’ont écrit à partir de l’atteinte du système supérieur. Par conséquent, ils ont expliqué comment un fœtus se développe, pendant combien de temps : sept, neuf ou douze mois. Il y a eu des cas où les femmes ont accouché même à 12 mois.

Les kabbalistes ont écrit comment donner naissance, comment et dans quelles conditions, comment une personne devrait se développer lorsqu’elle naît, qu’une période d’allaitement est possible jusqu’à deux ans, comment une femme devrait se comporter après l’accouchement pour se rétablir plus rapidement, etc. Ces livres contiennent une énorme quantité d’informations. Cela vaut la peine d’étudier cette science.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 30/12/2018

La propriété des livres kabbalistiques

Question : Comment pouvons-nous expliquer scientifiquement, sans mysticisme ni miracles religieux, que la lecture des livres écrits par les kabbalistes nous aide à corriger notre intention et à changer notre état intérieur ?

Réponse : Qu’est-ce que le mysticisme ou la religion ont à voir avec cela ? Ni l’un ni l’autre ne font partie de la Kabbale.

La lecture de livres kabbalistiques vous aide à vous orienter intérieurement vers un objectif, car ils expliquent comment votre âme devrait être dirigée vers ce but. De la même manière que nous accordons un instrument de musique, nous nous accordons en lisant des livres kabbalistiques.

Ce diapason passe à travers les livres. Essayez de les lire et vous le ressentirez. En aucun cas, vous ne devriez l’étouffer avec des préceptes religieux, des obligations ou diverses confusions mystiques.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 20/01/2019

La Torah et les voyelles

Question : Les voyelles sont utilisées en hébreu : les nékoudot (points) situés au-dessus des lettres indiquant la prononciation correcte des voyelles. Il existe un récit selon lequel elles ont été développées par une famille de Tibériade après la destruction du Temple afin de préserver le son de la Torah. Mais nous étudions que les vocalisations de voyelles sont les Lumières qui sont au-dessus de la lettre, c’est-à-dire au-dessus du Kli (récipient) ou sous le Kli.

Les nékoudot ont-ils été inventés par la famille de Tibériade pour mémoriser la Torah ? Après tout, la Torah elle-même a été écrite sans nékoudot.

Réponse : Cela n’a pas d’importance. Dans la Torah, il n’y a vraiment pas beaucoup de signes nécessaires à sa lecture. Après tout, lorsque vous lisez la Torah, vous devez la reproduire avec tous vos instruments externes et internes.

C’est-à-dire que je dois savoir comment je chante le texte, comment je place l’intonation à chaque phrase, où je peux faire une pause et où c’est interdit. Après tout, une personne ne peut pas lire le texte en une seule respiration.

De plus, la lecture de la Torah est différente de la lecture habituelle lorsque vous prenez l’air dans les poumons, lisez quelque chose à haute voix et libérez l’air. En lisant la Torah, je dois bien gérer mes poumons comme un orgue dans une cathédrale. J’appuie sur certaines parties de mes poumons, qui se composent de cinq parties. Après cela, j’allume les cinq parties de l’appareil de reproduction : le larynx, la gorge, la bouche, les lèvres et les dents.

Par conséquent, les lettres hébraïques sont une forme abrégée des énormes données puissantes qu’une personne a reçues pour pouvoir lire.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 06/01/2019

Avons-nous besoin d’approfondir la signification du texte ?

Question : Lorsque nous lisons les sources originales avec un ami ou en groupe, devons-nous animer des ateliers afin de mieux comprendre le sens du texte ?

Réponse : Oui et non. Le fait est que parfois, nous plonger dans la signification du texte nous induit en erreur et au lieu d’entrer dans des sensations et la connexion entre nous, nous commençons à disséquer le texte en éléments et propriétés phonétiques, orthographiques ou linguistiques. Je pense que c’est inutile.

Il est possible de l’analyser uniquement du point de vue de nos atteintes spécifiques dans ce texte : ce qu’il devrait donner à notre connexion pour révéler le Créateur. Cela suffit. Le reste viendra.

Dès que nous commencerons à découvrir la manifestation du Créateur entre nous, nous entrerons dans la Kabbale pratique, et ensuite tout ce qui est écrit dans le livre deviendra clair. Nous commencerons à comprendre ce qui est écrit dans le Talmud des Dix Sefirot et dans d’autres sources.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 11/02/2019

La source de toutes les forces de la nature

Question : Qui est le Créateur ?

Réponse : Le Créateur est la force supérieure qui inclut en elle-même toutes les autres forces du monde.

Question : Il est écrit dans les sources  : « Il est impossible de comprendre le Créateur sans L’avoir expérimenté. » Est-ce vrai ?

Réponse : Oui, parce que tout ce que nous comprenons, nous l’apprenons à partir des sensations, comme un enfant qui met tout dans sa bouche pour toucher, ressentir. Pour lui, le goût est le récepteur le plus important, l’organe sensoriel le plus important. De la même manière, nous devrions tout expérimenter dans nos cinq sens, incluant la vue, l’ouïe, l’odorat, le toucher et le goût.

Lorsque nous ressentons quelque chose en eux, tout s’assemble en un système précis et toutes nos sciences proviennent de cela. De plus, nous complétons nos sens avec des outils qui élargissent la gamme de nos organes sensoriels naturels : les jumelles, les microscopes, les télescopes, etc.

Cependant, il existe des forces dans l’univers que nos sens ne perçoivent pas. La science de la Kabbale nous permet de développer un organe supplémentaire de sensation qui comprend les cinq mêmes sens, mais à un niveau différent.

En explorant leur nature, nous révélons leur source commune, appelée « le Créateur », et commençons à comprendre comment ils nous touchent, comment ils déterminent toutes les conditions, les forces et les circonstances dans lesquelles nous existons. Ainsi, nous étudions déjà le système de forces qui détermine notre vie.

C’est ainsi que commence l’existence consciente de l’homme, lorsque nous savons déjà ce qui a été, ce qui sera, pourquoi ce fut et pourquoi ce sera, si nous pouvons changer quelque chose dans le futur, etc. En d’autres termes, la vie devient non seulement consciente, mais aussi gérable. C’est le sujet et le but de la science de la Kabbale.

Extrait de KabTV, « L’Essence de la Science de la Kabbale, Partie 3 » du 12/11/2018