Category Archives: Spiritualité

Comment pouvons-nous voir les amis comme des égaux ?

Question : Comment pouvons-nous voir les amis du groupe comme étant égaux dans leurs efforts ? Après tout, 50% des efforts que je vois sont les miens. Je ne vois pas les 50% des efforts de l’ami.

Réponse : Nous ne pouvons même pas mesurer nos propres efforts, sans parler des efforts des autres. Nous n’avons pas de telles capacités. Par conséquent, nous devrions simplement travailler sur notre connexion, et tout se mettra en place.

Question : En tant qu’ami qui suit le chemin spirituel, ai-je l’occasion de voir qu’un membre du groupe ne fait pas tout son possible ?

Réponse : Je n’y fais pas attention. Si tout cela est présenté par le Créateur, alors je dois travailler avec ces parties de mon âme et les accepter comme le Créateur les a créées. Je dois aller par la foi au-dessus de la raison.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 09/05/2018

Travaillez sur les erreurs

Question : Combien de fois vous rendez-vous compte que vous vous êtes trompés ?

Réponse : Très souvent. Mais j’essaie d’en tirer des leçons, de les corriger et de passer à autre chose.

En principe, chaque étape suivante devrait être basée sur la correction de la précédente. Une correction est possible si vous appréciez vos erreurs.

C’est pourquoi il est dit : « Car il n’y a pas un homme juste sur terre qui fasse le bien et ne pèche pas. » C’est-à-dire que chaque pas devrait consister en : erreur-correction, erreur-correction. C’est comme cela que l’on avance.

Par conséquent, je dis souvent à mes étudiants : « Je vérifie si cela vaut la peine de le faire ou non. Réfléchissons ensemble, c’est peut-être trop difficile pour vous. Peut-être que nous reculerons. »

Je ne le cache pas, car cela est nécessaire pour apprendre aux gens comment établir un rapport correct avec l’avancement. De plus, cela ne peut se produire que par des erreurs. Le travail sur les erreurs est le plus important.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 01/07/2018

Comme un père de famille

Question : Comment devrais-je traiter un ami qui m’énerve parce qu’il est constamment en retard pour la classe et qu’il dort pendant le cours ? Comment puis-je le justifier ? Pouvez-vous donner des conseils ?

Réponse : Le Rabash était très tolérant dans une telle situation. Je me suis souvent endormi pendant les cours parce que nos états ne dépendent pas réellement de notre degré de fatigue. Par conséquent, nous devons essayer de justifier un ami.

Question : Il y a un état où une personne devrait se voir au-dessus des amis. Mais tout le monde ne peut pas faire ça. Est-ce que cela signifie qu’elle devrait faire des efforts en ce sens ?

Réponse : Bien sur. Comment puis-je aider les amis si je suis inférieur à eux ? Je dois me préoccuper d’eux, tout organiser pour eux, faire tout ce que je peux. Pour cela, je dois me sentir comme un père de famille.

Question : Vous dites toujours que je devrais me sentir comme un père, que ce sont mes enfants, et d’autre part je devrais me sentir comme si j’étais à l’intérieur de ma mère, que le groupe est ma mère. Comment ces deux états peuvent-ils exister en même temps, chez une même personne ?

Réponse : Ils ne peuvent pas être ensemble au même instant car ils proviennent d’états internes complètement différents. Cependant, ils peuvent absolument être adjacents. Il n’y a aucun problème à ce qu’un état soit instantanément remplacé par un autre. Nous travaillons par pulsions.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 09/05/2018

Où pouvez-vous trouver la force de voir les amis supérieurs à vous ?

Question : Si le but est sans ambiguïté pour moi et qu’il est clair que vous devez vous annuler devant vos amis, où obtiendrez-vous la force de les voir comme étant plus grand que vous-même ?

Réponse : Je comprends que cela ne vient pas facilement, cela prend parfois des années. Mais des efforts constants attirent la Lumière supérieure, donnant progressivement à une personne la conscience que c’est ce travail qui est important et nécessaire.

Question : Je dois donc fermer les yeux sur le comportement de mes amis qui semblent ne pas être concentrés sur le but et simplement essayer de voir ce qui les motive ?

Réponse : Dans le travail spirituel, nous devrions nous traiter les uns les autres comme si le Créateur nous parlait à travers eux. C’est-à-dire que je ne vois pas un ami mais ce que le Créateur me montre en lui.

Bien sûr, son comportement peut être interprété de différentes manières, mais je dois toujours le traiter avec amour. Si nous avons un objectif commun, si nous sommes liés les uns aux autres dans le Créateur, alors il ne peut y avoir aucune autre relation.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 09/05/2018

L’ennemi juré du développement spirituel

Question : Quelles pensées ou actions sont les plus préjudiciables à notre croissance dans la Kabbale ? Quel désir est notre ennemi juré ?

Réponse : La paresse. Rien d’autre ne nous fait obstacle. Uniquement la paresse.

Vous devez vous placer dans un environnement tel qu’il vous stimulera constamment, vous tirera vers l’avant, vous poussera, vous provoquera. C’est de la plus haute importance. Aussi, quittez votre égoïsme. Cela vous dérangera, et à juste titre. Ne vous tourmentez pas pour votre caractère ou vos qualités. Vous avez été créés précisément de cette façon pour entrer dans le monde supérieur. Le plus important est d’avoir plus d’énergie pour le travail.

Question : Pouvez-vous donner un exemple de paresse dans le développement spirituel ?

Réponse : Certainement. C’est le manque de participation active d’une personne dans le bon environnement, qui peut la diriger correctement, lui donner le bon objectif et l’énergie pour l’atteindre.

Question : Quelle est donc la paresse corporelle qui m’empêche d’avancer vers la spiritualité ? Parfois, vous nous dites que la paresse corporelle est une bonne chose.

Réponse : En ce qui concerne le monde corporel, la paresse est une qualité utile. Moins on est agité, mieux c’est. Mais une fois que vous avez découvert le bon chemin, vous devez le poursuivre de toutes vos forces pour avancer.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 24/06/2018

Le travail spirituel de chaque personne

Nous sommes le résultat de la brisure de l’âme, c’est-à-dire du système d’Adam, qui est supposé atteindre la similitude avec le Créateur.

L’essence de la brisure est que chaque partie, se ressentant séparée des autres, commence à comprendre que c’est en cela que consiste son état corrompu, et elle prend conscience de la nécessité de s’efforcer de s’unir aux autres afin d’examiner son opposition aux autres et de se connecter ensemble au-dessus des contradictions qui les divisent.

C’est le travail spirituel de chaque personne qui porte un morceau de l’âme brisée (désir) à l’intérieur.

En combinant ces désirs ensemble, nous commençons à atteindre la force qui a créé ce désir, cet esprit et ces propriétés, c’est-à-dire le Créateur. Ce n’est pas seulement notre travail, mais aussi le sens de notre existence, la raison de notre présence dans ce monde. Par conséquent, tout se résout uniquement par une connexion universelle.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 09/05/2018

Suivez la méthode spirituelle

Question : Quelle est la différence entre des kabbalistes et une société de moqueurs ?

Réponse : De nos jours, tout est mélangé. Je ne séparerais pas l’un de l’autre. Tous ceux qui s’opposent au développement spirituel, qui est décrit à partir du Livre de Zohar et au-delà, ne sont pas sur le même chemin avec nous.

Nous devrions prendre soin de nous-mêmes en consultant en permanence les écrits de nos enseignants et ne pas prêter attention à ce que font les autres.

Il existe le libre arbitre. Une personne peut faire ce qu’elle pense être juste et bien si elle ne nuit pas aux autres. Étant enfermé dans notre petite communauté spirituelle, nous ne faisons de mal à personne, nous sommes ouverts à tous.

L’essentiel est de suivre scrupuleusement le programme, les conseils de nos enseignants, et alors nous atteindrons le but.

Question : Chaque fois que l’égoïsme augmente chez une personne, elle est de plus en plus influencée par la société extérieure. Comment se prévenir de cet effet néfaste ?

Réponse : En plongeant plus profondément dans l’étude de la méthode et dans le travail intérieur sur soi. Rien de plus.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 25/04/2018

L’unique peur du kabbaliste

Question : Un kabbaliste a-t-il peur de quelque chose dans la vie ?

Réponse : Il a peur de cesser de lutter pour le Créateur, de cesser de L’apprécier et d’essayer de devenir comme Lui.

Question : N’a-t-il pas peur pour son corps, sa santé, etc. ?

Réponse : Si vous vous soumettez complètement au Créateur, une force supérieure qui vous contrôle sans cesse et complètement et que vous êtes d’accord avec Sa providence, alors vous vous affranchissez simplement de tout le reste. Et dans la mesure où vous n’êtes pas d’accord, vous souffrez. Par conséquent, toutes les maladies sont une mesure de désaccord avec la gouvernance du Créateur.

Question : Dans toutes les situations extrêmes, une personne libère de l’adrénaline : elle craint pour sa vie. Et comment cela se passe pour les kabbalistes ?

Réponse : Cela dépend à quel niveau il se trouve. S’il est déjà à un niveau sérieux d’atteinte du Créateur, alors sa seule peur est un frémissement, afin de tout mettre en corrélation avec le Créateur qui est absolument bon et qui détermine tous les états.

Le tremblement du Créateur est bloqué par la peur animale et nous ne la ressentons plus. Mais cela ne signifie pas que la peur animale soit détruite. Elle ne peut pas être détruite, seulement vaincue.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 01/07/2018

Le droit de choisir où vivre

Question : Devrions-nous avoir le droit de choisir où nous vivons ?

Réponse : Le but principal dans la vie d’une personne est de se réaliser de manière à faire le maximum pour la société avec le maximum d’efficacité.

Par conséquent, si après s’être étudiée et examinée elle-même, une personne ressent qu’elle peut se réaliser dans un certain endroit pour le bien de l’humanité, alors elle a certainement besoin de la liberté de choix et de la possibilité de quitter son lieu de résidence et de partir là où elle peut apporter le plus grand bénéfice à toute l’humanité.

Cependant, elle ne devrait le faire qu’après avoir réellement constaté et vérifié que l’humanité a besoin d’elle dans cet endroit particulier. Cela ne devrait pas simplement être son désir, ne pas être ce que cela « lui semble ». Non, elle connaît la loi générale et, comme l’écrit le Baal HaSoulam, elle peut ainsi recevoir une autorisation spéciale de la part de personnes qui comprennent où elle est le plus capable de mieux se réaliser. Ensuite bien sûr, elle doit y aller et agir.

De même, si une personne n’a rien à faire et que, sous une forme égoïste simple et matérielle, elle se traîne d’un endroit à l’autre pour un plus grand accomplissement égoïste, dans un autre endroit où elle peut utiliser ce que les autres lui ont préparé, cela ne la rend certainement pas utile à la société. Je ne pense pas que cela soit justifié.

C’est pourquoi l’émigration actuelle, par exemple d’Asie en Europe, ne profite ni à l’Europe ni à l’Asie.

Extrait de La Table Ronde des Opinions Indépendantes, Berlin, le 09/09/2006

Les moments de descente

Question : Une personne qui est tombée dans la « fosse » de son égoïsme ne croit pas qu’elle a quelque chose en elle associé au don sans réserve. Elle ne voit rien de sacré en elle qui serait lié au Créateur. Comment peut-on sortir de cet état ?

Réponse : Il n’y a rien de compliqué ici. Si nous avons un groupe et que nous nous habituons à nous élever et à élever les uns les autres chaque jour, avant la leçon et pendant la leçon afin que toutes nos qualités, nos points de vue et nos connexions soient contrôlés et nous fassent progresser, alors nous n’avons pas besoin de grandes et immenses descentes. Si elles se produisent cependant, elles sont pratiquement toutes gérables.

La descente ne devrait pas durer plus d’un instant. Pas une fraction de seconde, mais juste un moment qui n’a même pas de période dans le temps. Immédiatement, une ascension devrait en émerger.

Si je suis dans le champ du groupe et que je reçois une descente personnelle, alors cela me traverse comme une impulsion électrique et immédiatement le groupe m’extrait. Le champ général du groupe travaille sur moi.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 18/04/2018