Category Archives: Spiritualité

Combien de temps reste-t-il jusqu’à réparation finale ?

Question : S’il n’y a pas de temps dans la spiritualité, qu’est-ce que le chemin direct ? Est-il plus court ?

Réponse : Il n’y a pas de temps dans la spiritualité. Cela n’a rien à voir avec notre monde. Il reste 6 000 ans avant la réparation finale. Maintenant, d’après le calendrier hébraïque, nous sommes en 5779. Il reste donc 221 années jusqu’à la réparation finale.

Cependant, nous pouvons y arriver plus tôt. En général, tout ce que la science de la Kabbale a prédit s’est produit précisément à l’heure exacte. Après la réparation finale, le monde entier s’élèvera jusqu’au niveau du monde supérieur.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 02/12/2018

La propriété des livres kabbalistiques

Question : Comment pouvons-nous expliquer scientifiquement, sans mysticisme ni miracles religieux, que la lecture des livres écrits par les kabbalistes nous aide à corriger notre intention et à changer notre état intérieur ?

Réponse : Qu’est-ce que le mysticisme ou la religion ont à voir avec cela ? Ni l’un ni l’autre ne font partie de la Kabbale.

La lecture de livres kabbalistiques vous aide à vous orienter intérieurement vers un objectif, car ils expliquent comment votre âme devrait être dirigée vers ce but. De la même manière que nous accordons un instrument de musique, nous nous accordons en lisant des livres kabbalistiques.

Ce diapason passe à travers les livres. Essayez de les lire et vous le ressentirez. En aucun cas, vous ne devriez l’étouffer avec des préceptes religieux, des obligations ou diverses confusions mystiques.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 20/01/2019

Croissance spirituelle

Question : Comment grandissons-nous spirituellement ?

Réponse : Grandir spirituellement signifie être dans un groupe et s’y engager selon la méthode du Rabash, que nous étudions constamment. C’est une ancienne méthode, elle s’appelle simplement par le nom de mon professeur qui était le dernier d’une série de kabbalistes qui ont travaillé avec cette méthode.

Ce n’est que si vous essayez de vous unir aux autres dans un groupe que tous vos problèmes se transforment progressivement en douceurs.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 20/01/2019

Kabbale et superstition

Question : Qu’est-ce que la Kabbale dit à propos de la superstition ?

Réponse : La superstition est une invention de notre monde, c’est de la psychologie et rien de plus.

La Kabbale n’a rien à voir avec toutes les croyances, superstitions et tout ce qui est lié au mysticisme, c’est-à-dire tout ce qui est en ce monde.

Oubliez la superstition, consacrez-vous à la découverte du monde supérieur et du Créateur, et vous verrez que cela remplacera tout pour vous. Vous recevrez des réponses à toutes les questions, en outre des réponses explicites et claires, et vous commencerez à travailler avec votre âme.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 23/12/2018

Est-ce que tout est prédéterminé ?

Question : Se pourrait-il que la souffrance ou la punition soit prédéterminée pour une personne et que l’on puisse les annuler à l’aide de la Lumière de la Kabbale ?

Réponse : Ce ne sont pas les souffrances ni les punitions qui sont prédéterminées pour chaque personne, mais le chemin à suivre pour la correction de son âme. Ce chemin peut être bon ou mauvais, mais c’est un choix personnel.

Question : En fin de compte, la souffrance est-elle utile ?

Réponse : Personne n’a besoin de souffrir, même un seul instant. Le Créateur est bon et ne désire que du bien. Par conséquent, chaque seconde de souffrance est enregistrée sur notre compte comme allant à Son encontre. Si nous voulons L’accompagner, nous devrions nous débarrasser de la sensation de souffrance le plus rapidement possible.

Question : Qu’est-ce qui nous développe le plus : souffrir du manque de quelque chose ou du désir ardent de plaisir ?

Réponse : Il s’agit uniquement de tendre vers le but, vers la vérité, et non vers le plaisir ni d’éviter la souffrance.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 18/11/2018

De quoi dépend le désir d’étudier la Kabbale ?

Question : De quoi dépend le désir d’étudier la sagesse de la Kabbale ?

Réponse : L’aspiration envers le Créateur dépend du Reshimo (un gène spirituel) qui apparaît chez une personne. Ce ne sont pas seulement des questions sur le sens de la vie et sa futilité, car leurs réponses peuvent être purement corporelles.

Une question pressante surgit à l’intérieur d’une personne au sujet de l’essence de l’existence au-dessus du fait qu’elle ne fait que se remplir elle-même. Peu importe pour moi comment je vis, de quelle manière je me remplis, ce que je possède et quand ma vie se terminera. Il est important pour moi de comprendre sa signification intérieure ! D’où vient-elle et pourquoi elle m’a été donnée ? Quel est ce phénomène de la vie ? Qu’est-ce que cela représente ?

Lorsque cette question émerge à l’intérieur d’une personne, il lui faut vraiment découvrir le but de la création. Le Créateur  est une notion floue. Cependant, si la pensée selon laquelle tout a été créé (« Dans quel but ? Pourquoi ? Pour quelle raison ? Comment ? Par qui ? ») attire une personne, elle arrive à l’étude de la Kabbale et y reste.

Pourtant, si elle a été attirée accidentellement vers la Kabbale par d’autres questions moins centrées sur le sens profond de la vie, elle s’en ira. Par conséquent, il est écrit qu’un millier rentre dans une pièce et qu’un seul sort vers la Lumière.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 04/04/2019

Que faire lorsque vous n’avez pas de force ?

Question : Que devriez-vous faire lorsque vous n’avez pas de force ? luttez avec soi-même ?

Réponse : Pourquoi se battre avec vous-même ? Vous ne pouvez jamais venir à bout de vous-même parce que ce n’est pas vous, mais votre égoïsme, qui est beaucoup plus fort que vous, et vous n’avez rien d’autre que cela. C’est une bataille perdue d’avance.

La seule chose à faire est de rester collé au groupe autant que possible. Ensuite, vous aurez la force, une direction, tout ce dont vous avez besoin pour surmonter les problèmes.

Question : Comment pouvez-vous ne pas être piégé, en pensant que vous vous développez, mais en fait vous vous égarez depuis longtemps et régressez ?

Réponse : Seulement en se collant au groupe. Je ne peux donner aucun autre conseil. Si vous avez une dizaine, alors vous avez une bouée de sauvetage. Si vous n’en avez pas, alors vous vous noyez.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 20/01/2019

Le plaisir de l’union

Question : Il existe de nombreux groupes de personnes dans le monde qui aiment se réunir. Quelle est la différence entre ces groupes et un groupe de kabbalistes ?

Réponse :
En effet, il existe de nombreux groupes dans le monde qui utilisent différentes méthodes d’union et ils en tirent un grand plaisir. Les gens dansent et chantent ensemble, etc. C’est impressionnant de voir à quel point ils prennent plaisir à être ensemble.

Comment pouvons-nous distinguer un groupe kabbalistique de tout autre groupe qui s’unit et reçoit du plaisir de l’union ?

Le fait est que le but des groupes ordinaires est de s’amuser. Mais l’objectif de l’union dans les groupes kabbalistiques est d’apporter du contentement au Créateur, et dans la mesure où ils aspirent à cela, ils s’élèvent au niveau du Créateur.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 20/01/2019

Le Créateur peut-il souffrir ?

Question : Le Créateur peut-il souffrir ?

Réponse : Nous ne pouvons rien dire à propos du Créateur. Nous parlons uniquement de la force du don sans réserve et de l’amour, qu’Il peut diriger vers nous afin de nous changer. Nous ne percevons le Créateur que dans nos sensations, c’est-à-dire non pas le Créateur lui-même, mais la manière dont nous pouvons Le ressentir.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 18/11/2018

Le cœur et la tête travaillent ensemble

Question : Une fois encore, nous avons abordé l’étude de la Préface à la Sagesse de la Kabbale (Ptikha), mais à un nouveau niveau, à travers les sensations. C’est tellement intéressant, si profond, qu’il nous manque à nouveau les détails techniques.

Pourquoi, lorsque nous commençons à poser des questions techniques, cela nous éloigne-t-il de la perception émotionnelle dans laquelle nous sommes entrés, et nous cogne en nous faisant sortir d’elle ?

Réponse : Cela n’arrive qu’au début. Par exemple, lorsque les gens apprennent à jouer d’un certain instrument de musique, il faut d’abord travailler sur la technique. Ils doivent faire des exercices et s’habituer à l’instrument.

Une fois qu’ils l’ont maîtrisé, c’est comme s’ils s’unissaient à lui et l’instrument commence à exprimer leurs sentiments, ceux qu’ils ne peuvent pas exprimer eux-mêmes. Je prends un violon dans mes mains et il chante comme jamais je ne le pourrais. Mais à travers son chant, son aspiration, ses sons, je suis capable de m’exprimer.

C’est pareil ici. Nous devons d’abord apprendre l’instrument. Notre instrument, ce sont des sensations, rien d’autre que des sensations, car nous ne sommes que le désir d’avoir du plaisir. C’est ce que le Créateur a créé en nous.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 04/04/2019