Category Archives: Spiritualité

Voyager dans le monde des désirs

Dr. Michael LaitmanQuestion: Est-il possible de retenir la Lumière Environnante (Ohr Makif) pendant la journée, quand je sors du groupe et du cours dans le monde extérieur?
Réponse: La loi de tout champ physique indique que l’intensité (de lumière ou tout autre stimuli) diminue au carré proportionnellement à la distance de la source . Quand on se déplace le double de distance depuis la source, l’intensité diminue de quatre fois. Mais si l’on se rapproche de deux fois plus près, alors l’intensité augmente de quatre fois.
Dans le monde spirituel il n’y a pas de source de Lumière parce que la Lumière remplit l’univers en entier. Donc son influence est la même, peu importe où l’on se trouve. Tu crois que tu quittes le cours et entres dans le monde extérieur, quand en fait, tous les changements spatiaux prennent place à l’intérieur de toi. Tu vas d’un désir à l’autre. Tous les « lieux » sont tes désirs. Tu voyages à l’intérieur de toi-même.
Donc, tout dépend de combien tu éveilles la Lumière à l’intérieur des désirs. La Lumière est présente en eux de manière égale et complète. Peu importe où tu te trouves – dans la rue ou au cours avec le groupe. Je peux être présent dans le groupe physiquement, mais être loin dans mes pensées. Le degré de ma connexion avec la Lumière dépend seulement de mon intention: Combien est-ce que je désire être en connexion avec elle

Visions ou monde spirituel?

Dr. Michael LaitmanLe Livre du Zohar, Chapitre « VaYechi (Et Jacob vécut), » Article 170: Au départ de l’âme de l’homme, toute ses proches et ses amis dans le monde de vérité marchent avec son âme et lui montre le lieu d’Eden et le lieu de la punition.
Question: Les gens qui ont vécu une mort clinique parlent de visions qu’ils expérimentent, qui sont à bien des égards semblables aux descriptions du Livre du Zohar. Ces gens toutefois, ne connaissent pas la moindre chose au sujet de la sagesse de la Kabbale.
Réponse: Le fait de comprendre la Kabbale n’aide pas une personne à voir le monde spirituel. Le monde Supérieur ne peut être ressenti que par une âme corrigée. Qu’une personne étudie ou non la Kabbale n’y change rien. Ce qui est important est de savoir si une personne désire se corriger.
Nous pouvons considérer les expériences de mort clinique de deux manières. D’un côté, quand une personne tombe dans un état clinique, cela est un gros coup pour le corps physiologique, qui n’est rien de plus que le désir de se combler. Notre corps ne nous apparait que comme quelque chose qui prend de l’espace, mais en réalité ce n’est que le désir d’être comblé d’un certain type de satisfaction.
Si ce désir ressent le vide ou la souffrance, il ne veut naturellement pas ressentir le lieu (désir) où il ressent la douleur. Il veut réduire ou restreindre ce lieu, vivre moins intensément, déconnecter ses sens, se droguer, et ainsi de suite. Toute personne qui ressent une souffrance émotive ou matérielle veut la limiter, c’est à dire, restreindre sa perception du monde, jusqu’au degré du désir de cesser de vivre.
Mais en éprouvant la souffrance et en voulant la surmonter, pour fuir ce lieu rempli de noirceur, de douleur, de coups, de guerres et de maladies, signifiant, que pour s’élever au-dessus de la terrible souffrance de ce monde, une personne fait essentiellement une action spirituelle. On ne le fait pas dans le but de donner ou parce que l’on est attiré par la spiritualité, mais parce que la souffrance nous met tellement de pression que cela nous force à sortir, comme le noyau d’une cerise, et on est dirigé vers le haut.
Ceci est le chemin de la souffrance, mais ce n’est pas du progrès parce que l’on ne se rapproche pas du but. En fait, on ne sait même pas qu’il y a un but; on fuit simplement comme un animal sous les coups de bâtons. Mais d’une manière ou d’une autre, on s’élève au-dessus de son ego, le désir d’avoir du plaisir. On veut l’annuler, tout en pensant: « Je ne veux rien, qu’on me laisse simplement tranquille! »

 

Imaginons que l’on vole un milliard de dollars et que l’on se fait prendre et que l’on est condamné à la prison à perpétuité. À ce moment-là, on ne désire plus que du pain et de l’eau et de se retrouver chez soi. C’est tout ! Toutefois, avant on voulait un milliard de dollars ! Le désir se réduit, comme s’il montait par la « foi au-dessus de la raison ». Il est prêt à être dans la qualité du don sans réserve, à rejeter le plaisir et à se restreindre pour ne pas éprouver la souffrance que procure la punition.
Et c’est là que les gens commencent à ressentir la vérité; une connexion avec le Créateur leur est révélée, du moins dans une certaine mesure. Cela se dissipe toutefois très rapidement, et les gens sont incapables de percevoir pleinement ou de retenir cet état parce qu’il leur manque leurs propres Kelim (récipients spirituels) permanents. Et ainsi, la sensation se dissipe.
Dans 99.9% des cas, la sensation de quelque chose de outre-monde a rapport avec les expériences psychosomatiques de ces gens. Puisqu’ils vivent dans la souffrance, la confusion, la brume émotionnelle, et des systèmes internes faussés, cela relève simplement de leur imagination.
Le but de la création n’est pas qu’une personne ressente le monde spirituel dans un état de mort clinique. Nous devons ressentir la spiritualité dans un état normal et fonctionner en elle comme des chercheurs qui ont le savoir, la connaissance, la sensation et le pouvoir. Nous devons en venir à être comme le Créateur.

La Kabbale révèle tout

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pouvez-vous expliquer ce qu’est la Kabbale en termes les plus simples? 

Réponse: La science de la Kabbale est une science à propos de tout. Elle répond à toutes les questions essentielles:

– Qu’est-ce qu’un être humain?

– Comment avons-nous été créés?

– Comment percevons-nous la réalité dans laquelle nous vivons?

– Quel est le but de notre existence?

– Comment pouvons-nous évoluer, passant d’un état d’existence à l’autre?

– Comment pouvons-nous atteindre la perfection?

– Comment peut-on supprimer les frontières de la réalité visible et voir ce qui est au-delà?

– Qu’est-ce qui nous attend après la mort du corps?

– Comment pouvons-nous être maîtres de notre destin pendant que nous vivons et après la mort?

 

Cette science parle de toutes les créatures et du Créateur (la Force Supérieure qui les a créées) et elle révèle aussi comment toute la création est régie. La méthode de la Kabbale comprend tout ce qui existe, sans rien laisser hors de sa portée.
La Kabbale révèle le Créateur à l’homme. Elle inclut tout: le temps, l’espace, les événements et la force qui les régit. Car tout cela a été créé par le Créateur, c’est Lui qui révèle la Kabbale. Par conséquent, connaître le Créateur et tout ce qui existe c’es la même chose que l’apprentissage de la méthode de la Kabbale.
Ainsi, si nous atteignons la sagesse de la Kabbale, nous connaîtrons tout l’univers. En conséquence, nous comprendrons ce monde avec toutes ses sciences et ses lois et nous allons prendre le contrôle de tout ce qui s’y passe.

L’égalité spirituelle

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, le chapitre « Vayigash (Et Juda s’est approché ), »Point 126: «Il y a un firmament au-dessus du firmament, et ce firmament les contrôle, ce qui signifie trois firmaments où droite et gauche sont l’une au-dessus de l’autre », c’est-à-dire trois firmaments, où le gauche et le droit sont au-dessus l’un del’autre, et celui du milieu « les régit, les soumet, et les mêle l’un dans l’autre » … «Sous le firmament leurs ailes étaient droites» car ils gouvernent tous ce pour quoi ils étaient désignés, puisque la ligne médiane établit l’illumination de tous les deux ensemble, où brille la droite de haut en bas et la gauche de bas en haut. C’est pourquoi l’aile droite est égale à l’aile gauche ….
Comment est possible de mesurer si les lignes droite et gauche sont égales? Peuvent- elles être mesurées par la qualité, le poids et le pouvoir? Elles ont des qualités complétement différentes, et nous n’avons pas tous les moyens de les évaluer avec un système externe de mesure, comme celui de notre monde. «Égal» signifie qui se complète l’une l’autre de telle manière que chacune d’elle fournit tout ce qui est nécessaire à l’autre. Hassadim de la ligne droite complète entièrement Hokhma dans la ligne gauche. De même, Hokhma brille dans Hassadim autant qu’elle est capable.

Cela signifie qu’elles sont égales. Ainsi, elles sont partenaires, et chacune donne tout ce qu’elle a de sorte que la connexion mutuelle, appelée la ligne médiane, existe dans une forme optimale. C’est pourquoi elles sont considérées comme égales. Peut-être, Hassadim fournit 90% et Hokhma seulement 10%, et au niveau suivant, le ratio peut être de 70% et 30%, ou 99% et 1%. C’est ce qu’on appelle l’égalité parce que l’on remplit l’autre au meilleur de sa capacité. Elles sont égales parce qu’elles détiennent les mêmes intentions, pensées et calculs. Le rapport entre elles ne doit pas nécessairement être de 50/50. Dans la spiritualité, l’égalité, c’est quand je vous remplis avec tout ce que vous voulez de moi, alors nous sommes égaux.

7 milliards de citoyens dans les mondes spirituels

Dr. Michael LaitmanUne question que j’ai reçue: Comment puis-je vérifier si j’ai vraiment monté sur l’échelle spirituelle et que ne suis pas en train de me tromper pour satisfaire mon égoïsme? 

Ma réponse: Du monde de l’infini à notre monde et le retour vers le monde de l’Infini, il y a une suite d’étapes spirituelles qui diffèrent par l’épaisseur ou la grossièreté du désir (le désir de recevoir) et ses écrans qui le transforme en don sans réserve. Toutes les différences ne sont que dans les écrans.
Lorsque je monte les marches, la mesure de mon don sans réserve augmente jusqu’à l’équivalence avec celui existant au niveau immédiatement supérieur, mais mon caractère, les attributs d’origine, reste le même. Par conséquent, chacun de nous en montant les mêmes marches va donner sans réserve de manière différente, dans son style personnel.

Dans notre monde, qui, en référence au monde spirituel apparaît comme une seule marche, il y a 7 milliards de personnes, qui sont tous différentes. De même, à l’un des 125 degrés des mondes spirituels, il y a 7 milliards, et ils sont tous différents, mais ils existent sous une forme commune. Dans le monde spirituel tout cela existe pour le don sans réserve, mais chaque étape diffère dans le type de don.

Il nous semble que la seule différence réside dans la quantité: plus ou moins grand don sans réserve. Toutefois, les 125 degrés ne diffèrent pas de la quantité de don sans réserve, mais chacun d’eux est une relation tout à fait différente avec le Créateur, un autre type de connexion. C’est pourquoi ils sont séparés les uns des autres.

L’éducation dans le monde spirituel

Dr. Michael LaitmanUne question que j’ai reçue: Comment le  Supérieur fait-il monter celui en bas sur les marches de l’échelle spirituelle? 

Ma réponse: Le degré Supérieur commute dans son état amoindri (Katnout) et descend vers l’inférieur en se présentant à l’inférieur comme plus petit que lui. Nous faisons la même chose lors de la lecture avec des enfants. Nous voulons que les enfants aient du succès, alors nous nous abaissons et nous les laissons gagner le match. Nous nous abaissons pour établir une connexion avec eux.

C’est comme un mentor, qui agit auprès des enfants comme s’il était comme eux, puis peu à peu il commence à changer, pour présenter un comportement plus souhaitable, de sorte que les enfants puissent le voir comme un exemple d’enfant corrigé. Tout d’abord, le mentor montre un exemple comme un enfant, non pas comme un adulte, de sorte que les enfants peuvent se connecter à lui. Nous savons que les enfants apprennent plus facilement à partir d’autres enfants que des adultes.

C’est parce que l’environnement iagit sur les personnes que si les gens qui s’y trouvent sont égaux. Les amis doivent être à égalité de conditions, alors ils peuvent servir d’exemple l’un à l’autre. Si je pense qu’un ami est plus grand que moi, il n’est plus mon ami. J’apprends à partir du même niveau que celui où je me trouve.

C’est pareil dans le monde spirituel. Le supérieur descend vers l’inférieur et devient identique en tout à la partie inférieure, et, ce faisant, il s’unit à la partie inférieure. La partie inférieure ne s’annule pas devant la plus élevée, car elles sont apparemment égales, d’où ils s’unissent sur un pied d’égalité. Après cela, le Supérieur peut monter et amener celui du bas avec lui.

Afin de monter avec le Supérieur, l’inférieur doit annuler ses désirs de réception (AHP), mais il reste uni avec le Supérieur comme un égal, dans les désirs du don sans réserve (Galgalta ve-Eynaim). Ainsi, lorsque le Un Supérieur descend vers moi, je ne Le perçois pas comme plus élevé parce qu’il est devenu le même que moi. Si un adulte haut de 2 mètres joue avec un enfant en assortissant les émotions de l’enfant et ses comportements, l’enfant ne le perçoit pas comme une grande personne. L’enfant pense que l’adulte est tout comme lui. Sans cette similitude du point de vue de l’enfant, il n’y aurait pas de contact entre eux!

La vérité est que je ne peux pas m’unir avec n’importe qui s’il n’est pas sur la même marche que moi, au même niveau, dans les mêmes qualités, ni plus, ni moins. Ensuite, il peut y avoir un lien entre nous, mais pas avant!

C’est comme en ondes à haute fréquence, si vous faites un pas légèrement au-delà des limites de la fréquence, la connexion disparaît. Il en est de même pour la connexion spirituelle: nous devons atteindre une concordance absolument précise, pas plus, pas moins, au même niveau. Sinon, il n’y aura pas de contact; on ne pénètrera pas l’autre.

Je vais vous confier un secret

Laitman_413Une question que j’ai reçue: Après tout soit dit et fait, quel est le secret pour atteindre l’objectif? Il doit y en avoir un, car seul un petit pourcentage de gens qui viennent à la science de la Kabbale sont capables de l’atteindre.
Ma réponse: Je vais vous confier un secret: Si une personne ne quitte pas le chemin, alors peu importe ce qui lui arrive en cours de route, elle atteint le but. Il n’y a pas d’autre formule pour le succès.
Une personne passe par des états très difficiles. Parfois, elle regarde en arrière et elle ne peut même pas croire toutes les choses qui lui sont arrivées. Toutefois, peu importe ce qui se passe à chaque instant, elle ne doit voir qu’un but devant elle, et qui est la clé du succès. Outre cela, rien d’autre n’est important.

Par conséquent, je voudrais souhaiter à une personne une seule chose: l’obstination à atteindre l’objectif! Rien d’autre ne l’aide, ni un esprit particulier ou une sensibilité raffinée, ni les efforts difficiles, ni des connaissances ou même des amis qui sont à côté de vous. Il vous suffit de saisir le but avec les dents comme un bouledogue et de ne pas lâcher prise quoi qu’il arrive.

Vers le ciel sur les ailes d’un aigle

Laitman_704La Convention mondiale du Zohar marque le début d’une nouvelle phase. La Convention nous a transformé de manière significative. Nous ressentons également comment le monde évolue à la lumière des derniers événements. Ses problèmes ne feront que s’intensifier. 

Nous devons atteindre le but ultime. Imaginez que l’humanité est un coureur qui est battu en chemin et que ces coups lui donnent la force de continuer jusqu’à la ligne d’arrivée. Il doit courir et atteindre l’objectif. Le temps est fixé pour lui, il n’a pas d’autre choix que d’arriver à la ligne d’arrivée. Il peut seulement choisir de courir avec le désir de l’objectif ou attendre les coups et courir en essayant de leur échapper.

Il y a aussi la troisième voie. En s’unissant, nous pouvons déclencher la force en nous qui nous facilitera l’ascension vers l’objectif. Elle nous hissera sur ses ailes comme un aigle prend son oisillon, et il nous élèvera.

Cependant, nous ne pouvons pas abandonner le monde et nous élever sur les ailes de l’aigle, Bina, par nous-mêmes. Nous devons rester en contact avec le monde entier. Nous n’allons monter que si nous pensons à toutes les personnes et si nous nous consacrons à elles. Cela semble être une contradiction. Pourtant, le monde est debout au bord d’un abîme, et nous devons l’aider à monter sur les ailes de l’aigle.

Un long chemin vers l’unité

Laitman_733Une question que j’ai reçue: Pourquoi faut-il parfois plusieurs années avant qu’une personne commence à entendre parler de la nécessité de s’unir? 

Ma réponse: Nous existons dans ce processus tout au long de l’histoire. D’une génération à l’autre, dans toutes nos réincarnations, tout est fait dans notre développement pour nous amener à un état où nous serons contraints de nous unir. Toute notre histoire a commencé avec la brisure de l’âme commune, notre récipient spirituel. Depuis ce temps, tous ces fragments entrent en collision les uns avec les autres, se haïssent les uns les autres, et ne comprennent pas qui ils sont, d’où ils sont venus et pourquoi ils existent. La chose la plus importante pour ces fragments, c’est la bataille constante entre eux.
Petit à petit, étape par étape, nous devons parvenir à une compréhension approfondie qu’en raison de notre haine et de notre égoïsme, nous manquons beaucoup de choses, en fait, si bien que nous devons nous unir. Pourquoi? C’est parce que progressivement, dans le processus de notre développement, nous découvrons que nous sommes connectés. Nous pouvons soit nous tuer les uns les autres ou vivre ensemble en paix.
Cependant, il y a un problème pour ceux qui ressentent une aspiration vers la spiritualité. Le monde entier progresse vers l’unité par la voie de Beito (en temps voulu). Sortant du désespoir, par la pensée logique, une personne voit que le monde doit s’unir. Pourtant, d’autre part, on montre que nous en sommes incapables. C’est ce que tout le monde ressent. Ceux en qui un point dans le cœur s’est éveillé commencent à entendre que nous devons nous unir, et que c’est seulement en s’unissant que la spiritualité peut être atteinte.

Toutefois, ils ne ressentent pas le besoin d’unité. Il s’avère que certains révèlent un besoin de s’unir, mais ils ne savent pas comment faire car ils n’ont aucun moyen pour cela, tandis que d’autres ont les moyens pour s’unir, mais ils manquent de nécessité intérieure pour s’unir, même si le reste du monde l’a.
Il semble que ces deux groupes, les parties extérieures et intérieures, devront se réunir et se compléter l’une avec l’autre. Nous vous les présentons avec une méthode d’unification, et elles nous donnent un besoin de nous unir de la même manière qu’un bébé transmet ses besoins à ses parents, et cela aide les parents à obtenir ce dont le bébé a besoin.

Par conséquent, la société extérieure est le transporteur d’une nécessité intérieure d »union, et nous sommes possesseurs de la méthode d’union. De cette façon, nous nous complétons.

L’acquisition d’un dictionnaire spirituel

Une question que j’ai reçue: Pourquoi est-il si important dans la Kabale de connaître la signification des termes? Quel est l’avantage de cela? Après tout, nous voyons que la personne a besoin d’étudier pendant une longue période afin de bien saisir le fait que les mots qui lui sont en apparence familiers ont un sens complètement différent. C’est très difficile pour un débutant. 

Ma réponse: Même en sachant que les significations sont complètement différentes des mots familiers, c’est toujours très important, car à travers cette transition nous passons du vocabulaire corporel au spirituel. En effet, les mots sont familiers: « le soleil, la lune, la Terre, l’homme, les parties du corps de l’homme, les animaux, bêtes, la famille, d’accouplement (Zivoug), le baiser, embrasser « – ce sont tous ces mots de ce monde (dans le désir de recevoir) que nous utilisons dans le monde spirituel (le désir de donner). Nous ajoutons une signification et une interprétation différentes de chaque mot.

Le Baal HaSoulam écrit dans Le Talmud des dix Sefirot  » Réflexion interne » que nous devons transiter vers des définitions et significations spirituelles des mots, pour qu’ils puissent être intégrés dans nos esprits comme dans une boîte, de sorte que nous comprenions le sens spirituel du mot au moment où nous l’entendons. En utilisant les mêmes mots que nous connaissons et en essayant de leur ajouter un sens différent, nous passons d’un écran qui dessine pour nous les images de ce monde à un écran illustrant le monde prochain, spirituel.

Nous n’avons pas d’autres mots pour exprimer le Monde Supérieur, le monde des forces et des actions. Mais parce que ces forces et les actions sont réalisées dans notre monde, nous appelons ces forces et ces actions (racines) par les noms de leurs conséquences (branches). Par conséquent, nous devons connaître leur signification spirituelle. Certes, cela est très difficile pour les débutants, jusqu’à ce qu’ils se libèrent du contenu ancien, corporel d’un mot et pour le remplir à nouveau.

Comme les gens changent, nous donnons un nouveau sens aux mots. Les mots «baiser», «pieds» ou «tête» d’un Partsouf resteront des termes physiologiques, mais ils auront le sens spirituel de leurs racines. Conformément à ce changement, vous serez vous aussi témoin des changements que vous subissez.

En fin de compte, toute la sagesse de la Kabbale est destinée à vous donner un dictionnaire spirituel pou remplacer celui qui est corporel. Quel est ce «dictionnaire»? Vous commencerez à interpréter les mots dans votre sentiment intérieur. Vous sentirez immédiatement et ainsi vous saisirez le mot différemment. Dans ces mots que vous avez vous-même fait la transition de la branche à la racine.

En continuant d’avancer et de changer à l’intérieur, et vous verrez à quel point vous changez le sens des mots. Ce changement est automatique. L’image spirituelle tout entière est beaucoup plus forte que la corporelle, et cela va déplacer le corporel et toutes ses définitions avec lui.