Archive par catégorie : Spiritualité

Un système secret de sécurité qui connecte les cœurs

Dr. Michael LaitmanQuestion: A quoi ressemble un groupe qui entre dans la spiritualité ?

Réponse: A l’extérieur il n’y a pas de signes particuliers. Tout le monde ressemble à des  gens ordinaires. A l’intérieur il y aura tout ce que nous lisons dans les livres de Kabbale. Vous allez voir les mêmes visages, mais vous devrez les traiter différemment.

Vous ressentirez le réseau interne de connexions parmi vous. C’est ce qui crée l’endroit où le monde spirituel est révélé. C’est comme si vous aviez reçu une lampe de poche, vous l’allumez, et c’est dans cette lumière que vous commencerez à voir des pierres, des arbres, les animaux et les gens: tout un monde.

Cette lampe torche brillante est votre bonne attitude envers tous les autres, la garantie mutuelle que vous ressentez à leur égard. Dans la garantie mutuelle qui découle de vous, vous commencez à découvrir le système supérieur et à voir qu’en  elle, juste là devant vous, il y a des arbres, les animaux et les gens qui vous n’avez pas vus avant.

Mais tous les objets inanimés, les plantes, les animaux et les gens ne sont pas corporels comme dans notre monde, ils sont spirituels. C’est l’image qui se révèle à vous. Ce sont les mêmes visages familiers, mais vous découvrirez la connexion interne entre eux.

Il y a plusieurs années, j’ai vu un film sur un vol de diamants. Les voleurs pulvérisaient  un spray spécial et dans ce brouillard, ils ont commencé à voir des faisceaux laser qui activaient  l’alarme si quelqu’un traversait la pièce.

Donc c’est comme si vous étiez aussi en train de pulvériser un spray spécial autour de vous, comme un nuage d’attitude émotionnelle, de partage, d’un sens de connexion et de garantie mutuelle, et vous découvrirez les faisceaux laser qui nous relient les uns aux autres et verrez comment ils passent et lient tout le monde.

Vous découvrirez cette relation, et verrez comment elle  exploite et gère tout. Vous comprendrez ce qui motive vraiment tout le monde.

Maintenant, vous voyez que tous les gens sont en mouvement, mais vous ne comprenez pas quelles forces les déplacent. Puis soudain, vous commencerez à sentir, à la fois physiquement et intérieurement, comment une  main entre dans la marionnette et commence à la déplacer d’un endroit à l’autre. Ceci est révélateur de la gouvernance et de la Providence supérieure.

En conséquence, vous apprenez à vous adapter au système de cette Providence, tout comme le mouvement d’un bon cheval est adapté aux désirs du cavalier.

De la 1 erpartie du cours quotidien de Kabbale du 20/01/2012, Shamati # 174

Pourquoi ai-je besoin de tous les trésors du roi?

Dr. Michael LaitmanLe Zohar raconte comment la Lumière supérieure opère et nous donne sans réserve et construit à partir de l’ensemble de nos attributs quelque chose qui est semblable au Créateur: pas de notre chair, mais de notre essence intérieure qui est appelée, «esprit» et «cœur», à partir de toutes nos pensées et  de nos désirs qui constituent le « moi» de la personne.

Je ne sais pas ce qu’Il doit faire avec eux. En attendant, tous mes désirs et mes pensées sont impliqués avec ce que je vois devant moi afin d’en tirer du plaisir. C’est la façon dont l’ego, qui se tient derrière eux, fonctionne.

Et la Lumière qui arrive pendant la lecture du Livre du Zohar ne me laisse rien de la pensée et des désirs précédents, mais il commence peu à peu à me donner d’autres valeurs, mais au niveau de l’état où je me trouve. Et puis plus tard, il commence à me détacher de la réalité actuelle, comme à chaque fois qu’Il effectue quelques changements en moi. À certaines occasions, je m’élève au-dessus de cette réalité et ensuite à d’autres occasions, j’y sombre à nouveau encore plus.

Ainsi, à travers toutes sortes d’exercices et de changements, Il m’aide à cesser d’être dépendant de cette réalité, jusqu’à ce que finalement ce ne soit pas important pour moi si je suis dedans ou complètement séparée d’elle. Et je peux utiliser toutes ces formes juste dans  un but. Même si on me donnait tous les trésors du roi, et même si je suis une personne pauvre vivant dans la forêt sans même une chemise, ce n’est pas important parce que je  ne dépends que de l’intention, quelque chose de plus exalté que mon état. Je suis d’accord avec elle et la veut, au-dessus tout ce qui peut apparaître dans mon récipient (Kli) de réception, à la fois dans les pensées et les désirs.

Si je suis arrivé à un tel état, grâce aux exercices, c’est l’œuvre de Dieu sur moi, et à partir de ce moment, je commence à voir ce dont parle le Livre du Zohar.

Nous espérons que chaque jour et à chaque instant, nous allons entrer dans un tel état ​​où la Lumière nous parvient, la force supérieure, qui va commencer à nous changer et à nous élever au-dessus de tous les désirs et les pensées de sorte que nous allons commencer à être dépendants du donneur qui nous donne sans réserve. 

De la 2 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 17/01/2012, Le Zohar

Ca ira mieux bientôt !

Dr. Michael LaitmanQuestion: Parfois, nous passons par des états très inhabituels et puissants. Tout va bien si vous êtes dans le groupe, à côté de l’enseignant et des amis, mais que doit faire une personne dans ce cas si elle étudie seule à la maison, virtuellement?

Réponse: Il est écrit que «Le Créateur guérit tous les cœurs brisés ». Je ne suis pas le maître de vos états. C’est plutôt la Lumière qui vient vers une personne et qui estime précisément son niveau, son état, sa personnalité, la racine de son âme, et tous les paramètres. Nous sommes incapables de calculer tout cela et de dire comment tout cela doit être dans chaque cas.

Mais si nous faisons tout ce qui est nécessaire, alors notre progression sera toujours optimale. Une personne est influencée par le haut d’une façon qui a été précisément calculée en fonction de millions de paramètres afin de l’élever de son état actuel au suivant.

Ce n’est pas votre préoccupation d’évaluer et de vérifier tout cela. Vous ne pouvez pas le comprendre – tout cela est vu seulement par l’atteinte du système général de haut en bas. Lorsque vous vous élevez vers le monde d’ Atsilout , à sa partie supérieure ( GAR ) et que vous vous connectez avec les Partsoufim Aba ve Ima (le Père et la Mère supérieurs), qui sont des niveaux très élevés, alors vous commencez à voir comment  fonctionne le plan de la création. De tous c’est le plus grand plaisir possible.

C’est ce qu’on appelle l’illumination de la Shekhina - la sensation de la façon dont l’objectif de la création, l’esprit supérieur, la force supérieure, le plan de la création, qui est tout Amour, remplit toute Malkhout du monde de l’Infini et l’apporte à la correction dans tous ses détails. Ceci est un état absolument parfait ​​d’une personne.

Mais n’ayez pas peur que les états qu’une personne traverse en attendant, peuvent lui apporter du mal. Ils sont, en fait, les phases de la guérison de l’âme. C’est comme une personne qui était malade depuis longtemps et ressent soudain une amélioration et devient en meilleure santé. Soudain ses sensations s’aiguisent, ses yeux s’ouvrent, et elle gagne des forces intérieures, et donc la maladie s’en va graduellement. Voilà comment progressivement  nous allons  mieux  …

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 23/01/2012, Shamati

Est-ce que je veux la révélation du Créateur?

Dr. Michael LaitmanUne personne passe par des phases de dissimulation et de révélation sur son chemin spirituel. Pourtant, la dissimulation n’est pas une chose facile. Qui est réellement caché ? Où a-t-Il disparu et où est Il ? Après tout, la dissimulation fait partie de la révélation.

Si je sens que quelqu’un est caché, cela signifie que je le connais, je sais qui il est et comment il devrait être révélé. Dans ce cas, nous pouvons déjà dire quelque chose sur la dissimulation : après tout, j’ai déjà une compréhension, une atteinte, une certaine sensation, mais ils sont l’opposé de la révélation.

Alors, comment peut-on l’atteint ? Tout d’abord, je dois comprendre que, pour le moment, je suis détaché dans un état d’inconscience. Ensuite, je dois probablement ressentir que quelque chose m’est caché. C’est déjà un pas en avant. Puis, je traverse une double dissimulation et une dissimulation unique, suivie d’une révélation partielle et d’une révélation complète.

Alors, comment puis-je traverser toutes ces phases ? Tout dépend de la manière dont le Créateur se révèle à moi. La question est : Comment puis-je accélérer Son apparition ?

Il veut se révéler à l’être créé, et nous aussi, pour l’instant, semblons vouloir Le révéler. Mais il s’avère alors qu’en fait nous ne le voulons pas du tout, parce que révéler le Créateur, c’est révéler l’attribut du don gouvernant le monde, et c’est devenir celui qui donne sans réserve. Cela signifie que je me restreints ; je me perds, et m’oublient totalement. Mon « moi  » cesse d’exister. Je ne peux même pas y penser. Donc, est-ce que je veux la révélation du Créateur ?

Ici, nous commençons à comprendre que ce n’est pas aussi simple que cela, que cela implique des choses très sérieuses, et qu’elles sont toutes dissimulées à l’intérieur d’une personne. A cause de notre nature, nous détestons la révélation du Créateur. Après tout, celle-ci contraste avec les plaisirs égoïstes que nous voulons. Sa révélation progressive m’est dépeinte comme quelque chose de terrible : C’est comme si je dirigeais le monde entier et que soudain un monstre commençait à en couper des morceaux, pièce par pièce, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien et qu’il m’avale aussi. Qui plus est, je dois lui donner mon accord, le vouloir, le chercher, le supplier de le faire.

Nous voyons donc que la chaîne de ces événements ne nous est pas révélée directement ; nous devons passer par un processus de préparation qui n’est pas simple. D’abord je profite des révélations, qui peuvent être agréables ou désagréables à mon égoïsme. Ensuite, je dois acquérir le sentiment qui est au-dessus de mon égoïsme, et puis je vois l’image opposée, que je ne suis plus guidé par les sensations d’amer et du doux, mais par les critères de la vérité et du faux.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 19/01/12, «L’étude des dix Sefirot »

Réjouissez-vous de travailler deux fois plus dur

Dr. Michael LaitmanIl y a une règle : «Si vous Me quittez un jour je vous quitterai deux jours.«  Celle-ci est similaire à la règle   »parlez à mots couverts » … c’est une condition préalable à la création du récipient.

Une personne a volontairement la possibilité d’échouer, ce qui est appelé « si vous me quittez un jour», elle devra alors travailler à se corriger pendant deux jours. Cela signifie qu’elle quitte le niveau sur lequel elle était, elle chute, et pèche. Mais elle tombe à un niveau encore plus bas : non pas au niveau égoïste, qui est l’inverse du niveau de don qu’elle avait atteint, mais à un niveau encore plus bas. Non à moins un (-1), mais à moins deux (-2), et elle doit alors monter au deuxième niveau, au plus deux (2).

Quand il arrive enfin à deux, elle tombe à -3 et doit alors s’élever à +3. Nous progressons ainsi ; toutes ces actions sont bénéfiques pour notre avancement. Quand nous tombons, nous devons travailler deux fois plus durement.

La chose principale est de rester persistante, de ne pas rester immobile, lorsque vous voyez que vous n’obtenez aucune récompense. Chaque fois, nous devons trouver une plus grande récompense, qui est de plus en plus détachée de la vie corporelle. Nous devrions apprendre à mesurer la récompense par rapport au bien commun : dans quelle mesure puis-je travailler et les autres recevoir ?

Je dois faire des efforts pour que la Lumière qui corrige me rapproche de cette attitude, dans laquelle je recevrai de plus en plus de carburant, qui me permettra de travailler pour le bénéfice de tous les autres et non du mien. Voilà comment mon avancement se mesure.

De la 1ère partie du cours quotidien Kabbale du 18/01/12, Shamati N°108

Travailler en cercles

Dr. Michael LaitmanPour moi le groupe fait partie du monde extérieur, mais je ne peux pas travailler avec tout le monde à la fois pour obtenir une réponse de tout le monde et me mesurer par rapport au monde. Le monde ne peut pas me soutenir  le long de mon chemin, car il n’a pas le même objectif que moi. Il a toutes sortes d’objectifs différents et ne sait pas vers où il est dirigé.

Donc, je trouve un groupe, une partie de ce monde extérieur avec qui je peux me connecter et travailler pour clarifier les choses. En effet, d’une part il est étranger, une partie est extérieure à moi, mais il est proche de moi en fonction de son objectif, de sa perception, et des études. Donc, il est intéressant pour moi de me connecter au groupe afin d’en obtenir le pouvoir et le soutien. Je vois qu’avec eux, il me sera plus facile d’avancer.

Finalement je commence à comprendre que ce n’est pas un groupe de gens, mais que ce sont les parties mêmes de mon âme dont j’ai besoin de recueillir et d’ajouter à moi-même. Ou peut-être au contraire: j’ai besoin de me quitter et de me trouver en leur sein plutôt que dans mon présent « moi ».

Puis, ensemble avec le groupe, nous voulons étendre nos relations avec le monde entier dans un cercle plus large. Ce cercle ne partage pas le même but, il a des aspirations différentes. Ceci est ma partie la plus externe.

Les parties de mon âme s’appellent «racine», «âme», «corps», «vêtements» et «palais». « Racine, âme et corps » sont la partie interne, que je ressens comme étant moi-même, le «vêtement » est une partie externe, mais  est il est collé à une personne, et le « palais » est la partie la plus externe.

Et  c’est pourquoi je joue avec le groupe comme étant la partie extérieure qui est la plus proche de moi, qui est prête à rejoindre le même but. Je ne vois pas cela comme un groupe de personnes, mais plutôt comme mes désirs qui ne sont revêtus dans ces masques qui me font face. Mais je comprends que je dois me connecter à eux parce que c’est là que j’atteins le but. Si je quitte mon ego et m’inclus en eux, c’est là que je vais trouver l’attribut du don sans réserve.

Mais nous ne pouvons pas seulement travailler entre nous sur notre connexion. Nous avons besoin de travailler ensemble sur quelque chose d’extérieur. Cette chose extérieure, c’est le monde. Mais là aussi, mes désirs semblent s’opposer à moi ; ce sont mes 7000000000 différents désirs qui me montrent qu’ils ne m’appartiennent pas. Mon ego me sépare d’eux et me rend aveugle, me déconcerte, et m’oblige à les percevoir comme étrangers et opposés à moi.

Je dois travailler avec le monde, mais c’est beaucoup plus difficile que de travailler avec le groupe. Après tout, j’ai au moins quelque chose en commun avec le groupe: un objectif, des études et des processus communs. Dans le groupe, c’est comme si j’étais à l’école maternelle, dans des conditions confortables qui ne cessent de m’aider à sortir de moi-même.

Mais le monde extérieur n’a aucune des conditions qui m’aident: là, tout le monde est contre moi. La seule chose qui nous relie ensemble est un problème collectif, mais il nous semble que nous nous dirigeons vers des objectifs différents. Le monde en fuyant la douleur n’a finalement pas d’autre choix, il va atteindre le même objectif que je considère comme bon et souhaitable. Donc, je devrais me rapporter à tous les cercles autour de moi- le groupe et le reste du monde, comme à moi-même. Ils me sont seulement présentés par le Créateur dans la présente forme opposée de sorte qu’à chaque fois  je vais apprendre à travailler avec un cercle plus externe. Je perçois le cercle intérieur, et avec lui, je commence à travailler sur des cercles plus externes.

Nous ne  pouvons pas nous inquiéter seulement l’un de l’autre. Comme un jeune couple: Combien de temps pouvez-vous  vous regarder l’un l’autre avant d’arriver à vous connaître mutuellement et de vous habituer à l’autre? Puis ils ont besoin d’avoir un enfant, afin que tous les deux prennent  soin de lui!

 De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 08/01/2012, Shamati # 36

Se regarder dans le miroir

Dr. Michael LaitmanDans  l’« Introduction  au Livre du Zohar » le Baal HaSoulam  explique que la partie de notre cerveau responsable de notre perception de la réalité est construite comme un appareil photographique à travers lequel je vois le monde divisé. Je me sens comme une sorte de corps et vois tout ce qui existe en dehors de moi. Donc toute la réalité est divisée en deux parties.

Ceci, bien sûr, est un mensonge et il n’y a pas de telle division. Mais le fait est qu’il y a un Créateur et un être créé, et l’être créé devrait atteindre le Créateur comme résultat de son développement. Atteindre le Créateur n’est possible qu’en l’observant de l’extérieur, et ainsi l’être créé doit ressentir qu’il existe séparément du Créateur, debout en face de Lui.

Ensuite, en comparant les deux opposés, l’être créé contrôle et comprend les attributs inverses, réalise qu’il est face au Créateur, réalise qu’il est mauvais et qu’il a besoin de correction pour devenir semblable au Créateur et atteindre l’adhésion avec lui. Ainsi, il augmente le niveau de «l’humain» en lui.

Afin de permettre à une personne d’évaluer tous ces attributs, de comprendre, d’apprendre à se connaître, à clarifier et à se corriger, sa perception de la réalité est divisée en deux de sorte qu’il semble à une personne qu’elle et le monde extérieur existent séparément.

Ceci, bien sûr, n’est même pas proche de la vérité. L’hypothèse selon laquelle une personne existerait et le Créateur serait en dehors de Lui, en dehors du monde de Ein Sof, n’est pas vraie. Mais un tel sentiment est nécessaire afin que nous ajoutions notre effort pour la construction de notre récipient et atteignions la compréhension et la révélation. Puis ce sera un «humain» qui aura construit tout cela par son libre choix.

C’est comme donner à un enfant des jeux difficiles et des puzzles afin qu’il travaille et grâce à cette croissance, qu’il comprenne, voie, essaye, fasse des efforts, et se construise. La même chose nous arrive avec la double perception qui nous fait nous ressentir nous-mêmes et en dehors de nous, le monde entier.

Tout notre travail est de faire des efforts pour relier les deux parties en une seule image entière appelée « il n’y a rien hormis Lui» et «Israël, la Torah et le Créateur sont Un ». Cela signifie me ressentir moi-même et le monde extérieur comme un seul, et comprendre que je dois d’abord me soucier du monde extérieur et ensuite seulement de moi. Après tout, je n’aurai à fournir uniquement que ce qui est nécessaire pour l’existence de mon corps  animal, et je dois essayer  de voir tout le reste, tout le monde extérieur, cmme le plus précieux, comme mon âme.

Alors je vais révéler que le monde extérieur est aussi moi. C’est parce que je l’ai traité comme quelque chose en face de moi que je l’ai détesté, rejeté et essayé de rester loin de lui, ce qui m’a permis d’apprendre sur moi-même, sur ma nature, et sur le «mauvais penchant ». J’ai eu une chance de combattre tous ses beaux attributs, les attributs imperceptibles, grossiers et cruels et par là d’atteindre le Créateur.

Après tout, dans chaque incidence de la haine envers le monde extérieur, il y a un besoin de l’aide du Créateur en quelque sorte. Donc, mon rejet du monde extérieur et ma décision de me connecter à lui, le pouvoir que je reçois du  Créateur pour cela, et l’unité que j’atteins, tout m’amène à l’adhésion au Créateur.

Ainsi, il s’avère qu’il y a des actions de connexion avec le monde extérieur et il y a l’acceptation de ce monde, le sentiment d’unité ou du Créateur. Par la création de cette division de  moi et du monde extérieur et la « zone neutre » (« Klipat Noga ») entre nous, j’obtiens de l’aide du Créateur, un état ​​qui est déjà partiellement préparé pour atteindre la connexion avec Lui à cause de cette fausse perception. 

De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 08/01/2012, Shamati # 36

Est-ce que je m’examine ?

Dr. Michael LaitmanLe but : Nous n’avons aucune idée de ce qu’il est et aucun désir pour lui. Nous voulons quelque chose de totalement différent, et qui n’est même pas le contraire parce que nous n’avons rien à quoi le comparer. Les livres kabbalistiques parler d’une seule chose, mais nous pensons d’une manière totalement différente et nous ne la comprenons pas du tout.

Une certaine envie apparaît simplement en nous : Nous ne sommes pas heureux avec la vie et nous essayons de trouver satisfaction. En même temps, nous sommes confus et nous nous trompons en pensant que nous sommes attirés par certains buts magnifiques et sublimes. Cela ne fait qu’augmenter notre fierté et rien de plus.

En fait, la seule chose que nous voulons est de satisfaire notre ego. Là aussi, nous ne savons pas exactement ce que c’est : Nous ne voyons pas ses limites, nous ne pouvons pas mesurer notre désir, et nous ne voyons pas dans quelle mesure l’égoïsme nous contrôle et combien nous y sommes accrochés. Toute notre vie passe dans une épaisse cécité et dans l’ignorance.

La question est donc : Si nous attrapions le bout d’un fil et que nous avions une chance, comment faire pour en tirer le meilleur ? Bien sûr, nous nous éloignons de différentes méthodes fallacieuses, dans lesquelles nous déterminons qu’il n’y a pas de véritable satisfaction. Elles sont destinées aux personnes qui ne peuvent pas faire un examen approfondi et qui sont heureux avec une «vérité» qui les satisfait.

Mais il se pourrait aussi que nous soyons pris dans l’illusion d’une certaine méthode, et que si on la regardait d’en haut, nous verrions qu’elle est également fausse. Tout comme de nombreuses méthodes mystiques qui semblent vraies pour leurs disciples.

Qui peut vérifier cela ? Sur quoi pouvons-nous compter à cet égard ? Puis-je, à mon niveau actuel de développement, examiner ce qui se passe en dehors mon niveau ?

Après tout, chacun juge selon son «ego» actuel, et en tire bien sûr des conclusions positives : «Tout va bien, je suis dans le bon environnement et la bonne méthode. » Chacun examine la situation en fonction de son niveau et de sa hauteur, selon la profondeur de sa critique et de son ego, et ainsi se justifie.

Alors j’ai peut-être aussi été «dupé» de cette façon ? Peut-être suis-je également satisfait de ce que j’ai, en nageant avec le courant, tout comme hier ?

Comment puis-je encore évaluer la situation sans qu’elle ne devienne une routine ? Comment puis-je m’élever vers une approche plus qualitative ? Arrêtons-nous ici pour l’instant, avec la question que nous devons nous poser sur le chemin spirituel.

De la 3ème partie du cours quotidien Kabbale 16/01/12, «L’étude des dix Sefirot »

Nous ne Le comprenons pas

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam,  »Introduction à l’étude des dix Sefirot» : En effet, vous devriez savoir que la raison de notre grande distance du Créateur … est unique, elle est devenue la source de tous les tourments et de toutes les souffrances que nous subissons, et est la raison de tous les péchés et erreurs que nous commettons …. De toute évidence, en supprimant cette raison, nous serons instantanément débarrasser de  tout regret et douleur …. Et je vous dis que, cette raison préliminaire est nulle autre que le «manque de compréhension en Sa Providence sur Ses créations », que nous ne le comprenons pas correctement. 

Donc, notre seul problème est que nous ne comprenons pas la direction, sa Providence. Alors essayons de comprendre !

Mais non, nous ne voulons pas cela. Par conséquent, la chose la plus importante pour nous est de découvrir sa Providence, de découvrir la façon dont Il nous traite, la connexion avec Lui. Après tout, cette connexion a une forme, une formule et un format qui nous permet de Le localiser.

Il s’agit de la ligne entre nous et la lumière de Ein Sof. La  »Lumière de Ein Sof» est l’attitude du Créateur envers nous, qui est au-dessus de tous les cercles. Dans d’autres mondes, c’est la ligne qui passe à travers tous les cercles jusqu’au point central.

Nous ne pouvons pas atteindre le Créateur par nous-mêmes, mais à travers cette ligne, nous pouvons construire, nous découvrons Son attitude envers nous, et ainsi nous nous élevons sur l’échelle spirituelle. Finalement, lorsque nous passons par tous les niveaux et que nous atteignons Gmar Tikoun (la fin de la correction), nous remplissons tout notre désir avec la Lumière dans tous les cercles. Ce sera le signe que, après avoir corrigé nos désirs, nous sentons le Créateur et le comprenons. Après tout, nous ne révélons que Lui.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 16/01/12, «L’étude des dix Sefirot« 

Poursuivre le chemin du Baal HaSoulam

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que signifie pour vous être un disciple du Baal HaSoulam?

Réponse: J’essaie d’être son disciple en analysant en permanence ses œuvres afin de trouver quelque chose de nouveau et de viser l’objectif avec plus de précision à chaque fois. La vérité d’hier peut se révéler totalement erronée à mes yeux, au point de devenir contraire.

De plus, nous réalisons les paroles du Baal HaSoulam au niveau corporel aussi, dans la mesure où nous comprenons ses œuvres telles que «La nation», «La dernière génération», et d’autres. Nous construisons également le travail dans le groupe en conformité avec le Baal HaSoulam et le Rabash.

Ainsi nous nous appuyons constamment sur leurs livres et essayons de nous assurer que leurs conseils donnent une direction à nos vies. C’est ce que signifie continuer  le chemin. Et cela ne me concerne pas seulement, mais chaque personne présente ici: nous devons tous être des disciples du Baal HaSoulam, lui permettant de nous diriger vers l’adhésion au Créateur.

Nous devons par conséquent effectuer une vérification sur notre désir d’ajuster la direction et d’effectuer le chemin avec l’aide des livres, du groupe, de l’enseignant, et de la Lumière qui ramène vers le bien, jusqu’à atteindre l’adhésion. Et la chose la plus importante sur cette voie est une analyse critique.

De la 4e partie du cours quotidien de  Kabbale du 15/01/2011 , « Introduction au TES »

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