Category Archives: Spiritualité

Le sel symbolise une alliance forte

Dr. Michael LaitmanLa Torah, « Lévitique » 02:13 : « Tout ce que tu présenteras comme sacrifice, tu le garniras de sel, et tu n’omettras point ce sel, signe d’alliance avec ton Dieu, à côté de ton sacrifice: à toutes tes offrandes tu mettras du sel.« 

La Torah attache une très grande importance au sel. Même dans notre monde, nous voyons combien il est important ; il est impossible de vivre sans lui.

Le sel est le seul conservateur naturel au monde qui conserve tout. Les gens avaient l’habitude de mettre du sel sur les produits alimentaires afin de les préserver. Aujourd’hui, le sucre est également ajouté comme agent de conservation pour les aliments, mais ce n’est pas le procédé naturel de conservation dans lequel ils utilisaient seulement le sel.

Le sel préserve tout, il est ainsi appelé une alliance de sel, l’union de sel. Parce que le sel était cher dans le passé, son prix était son poids en or.

Si je fais une alliance avec quelqu’un, comme le Créateur, par exemple en Lui apportant du pain comme offrande, ce qui signifie ma part corrigée, je dois apporter du pain avec du sel. Cela signifie que j’ai vraiment corrigé mon désir.

Spirituellement, cela signifie que je suis arrivé à la fin de la correction d’un certain désir, ce qui signifie que j’ai corrigé l’ensemble de l’ego qui s’est révélé en moi à un certain moment en tant qu’altruisme. En même temps, je calcule aussi que cette correction n’est pas définitive, et ceci est symbolisé par le sel.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 27/11/13

Un matériel pour le « veau d’or »

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment la diffusion durant cette période spéciale de la Pâque peut-elle contribuer à la première connexion entre nous ?

Réponse : La diffusion aide en cela même plus fortement que de travailler avec les amis. En sortant, nous ressentons un besoin encore plus grand pour les amis. Nous comprenons que notre succès ou l’échec de la diffusion externe dépend du groupe : de ses dimensions et de son pouvoir, de son soutien.

D’ailleurs, nous ne pouvons pas quitter l’Égypte sans prendre les récipients égyptiens. Lorsque nous sortons pour la diffusion externe, nous nous connectons ; nous nous joignons à ces récipients, ces carences étrangères, tous ensemble. En attendant, nous ne les joignons pas à notre connexion : nous en aurons besoin plus tard. Mais si nous ne rassemblons pas ces récipients maintenant, nous ne quitterons pas l’Égypte.

Autrement, nous n’avons pas de raison de partir : que connecterons-nous dans le désert ? Nous serons nés, et quoi ensuite ? Grâce à quoi allons-nous grandir ? La croissance n’est possible que par le fait que même maintenant, avant l’exode d’Égypte, nous allons recueillir les désirs des égyptiens. Ce sont les carences matérielles habituelles : la nourriture, le sexe, la famille, l’argent, le respect et la connaissance ; les égyptiens ne peuvent pas avoir d’autres manques.

Mais après cela, nous les sanctifions : d’abord, nous les passons à travers le « Veau d’or », et après cela, nous commençons à les corriger. Cela signifie que nous découvrons ce que ces désirs sont eux-mêmes : « les récipients en argent et en or des égyptiens » qui sont coulés dans le Veau d’or proviennent d’Égypte, et après cela, nous les corrigeons progressivement.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 13/04/14, Le Zohar

La recherche du centre du groupe

congrès, groupeQuestion : Je comprends ce que je dois faire si je veux m’adresser à la commission sociale . J’ai son adresse e-mail et leur numéro de téléphone. Mais comment puis- je me tourner vers le centre du groupe ?

Réponse: Le centre du groupe est un discernement intérieur, j’ai le sentiment que c’est le point où nous nous connectons. Nous sommes descendus d’en haut tout en étant connectés, puis avons atteint ce monde où cette relation a été totalement brisée. Maintenant, nous devons nous élever vers le même état dans lequel nous étions connectés, et encore s’élever plus haut pour un lien encore plus fort.

Nous entrons dans les modèles qui ont déjà été disposés pour nous au cours de notre descente. Tous ces modèles, tous les niveaux 125 , existent déjà. Nous devons seulement y aspirer.

Le désir pour le centre du groupe aspire à notre état ​​supérieur qui existe déjà. Je cherche dans l’obscurité,  » sur mon lit la nuit.  » J’essaie d’imaginer ce qu’est l’état dans lequel nous sommes tous connectés et le Créateur se révèle à nous. Comment devrait-être cette connexion? Je veux atteindre cette forme. C’est l’état où je dois chercher , l’imaginer à partir de l’état où je suis maintenant. Je dois penser avec émotion à quoi notre connexion ressemble afin que nous puissions tous fusionner, afin que nos coeurs fondent et deviennent un. Si j’essaie d’imaginer cet état , je m’en rapproche.

De cours quotidien de Kabbale 20/04/14 , Shamati # 190 , # 59 Shamati

Comment le Créateur a-t-il du plaisir?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Dans quel genre de Kélim le Créateur tire du plaisir de mon désir de Lui donner  et Le rendre heureux?

Réponse: Le Créateur apprécie mon intention, car qui est le Créateur? Le Créateur est le pouvoir général du don que je sens de cette force qui émerge en moi.

Le Créateur est Boré, « viens et vois. » Il est en moi. Je ne sais pas s’il existe en dehors de moi, et je ne sais pas de tout ce qui se passe en dehors de moi. Toute la réalité se trouve en moi, y compris le Créateur.

Le Créateur est la réalité qui se fait sentir en moi. Et je sens que cette réalité reçoit le plaisir de moi. Il est plus ou moins caché, mais tout cela se passe en moi. Je découvre et vois en moi. Tout est fermé en moi et je ne peux m’échapper, y compris du Créateur.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 23/04/14, Écrits du Rabash

Des cadeaux invisibles

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi devons-nous espérer la rédemption et qu’elle est impossible sans notre espoir ?

Réponse: Vous avez juste besoin de sentir à quel point vous en avez besoin. Jusqu’à présent nous ne ressentons pas un manque quelconque, nous n’avons pas de récipient, nous ne sommes pas prêts à recevoir la plénitude désirée.

Le Créateur est prêt à nous donner autant de cadeaux que l’on veut. Il n’exige qu’une seule chose: que nous ayons un désir pour les recevoir, autrement nous ne sentons pas les cadeaux. Si on apporte à une personne un cadeau dont elle n’a pas besoin, elle n’y sentira aucune valeur.

Par conséquent, nous devons ressentir le besoin et c’est alors que nous découvrirons que le cadeau existe déjà – il est là juste à côté de nous, dans l’air. Tout est rempli de cadeaux autour de nous, tout simplement on ne les voit pas et on n’a aucune idée de ce qui se passe. Tout est déjà là – il ne manque que le désir!

C’est comme si j’enlevais mes lunettes et que je ne voyais rien devant moi.

Comment est-il possible de faire un cadeau à une personne dans ces conditions là ? La Lumière Supérieure demeure en repos absolu, mais le cadeau venant d’en haut ne se révèlera que dans le désir convenant à la lumière. Préparez votre désir et le cadeau se découvrira.

Pas besoin de demander au Créateur: «Donne-moi, donne! » Dès que je commencerai à préparer mon désir, je constaterai que je suis incapable de le faire, alors je demanderai au Créateur: «Aide-moi à créer le désir pour le cadeau que Tu m’as préparé. » Et alors le Créateur aidera.

Mais tant que le désir n’est pas formé, je ne sentirai pas le cadeau. Le désir doit correspondre exactement au cadeau, à la lumière. La libération n’arrivera pas avant d’avoir un désir complet, un besoin du Créateur, du Maître du monde, si je ne ressens pas que je suis en exil. La séparation du Créateur – c’est la mort pour moi! Il doit apparaître dans mon monde, sinon je ne pourrais pas atteindre ce dont j’ai tellement besoin.

Si je n’ai pas ce sentiment d’exil, comment la rédemption pourrait-elle se faire? Comment le cadeau pourrait-il se révéler si je n’en ai pas besoin?

Je dois ressentir à quel point j’ai envie de donner et que je ne suis pas capable de le faire, pour cette raison j’ai besoin de secours, de la révélation de la grandeur du Créateur.

Je n’ai pas besoin de Sa révélation, sinon je commencerai à recevoir du plaisir de Lui d’une manière égoiste, mais j’ai besoin de sentir Sa grandeur – c’est ce que je demande! De même qu’il peut être important pour moi en ce moment de partir en vacances et de me détendre à la plage, je dois penser tout le temps à l’attribut du don et savoir que j’ai besoin de la grandeur du Créateur pour l’atteindre.

Mon désir est obligé de prendre une forme appropriée pour la révélation du Créateur. Je veux arriver à donner au Créateur et à ressentir à l’intérieur de mon désir que je suis en traîn de Lui donner et qu’Il en reçoit du plaisir ce qui voudrait dire qu’Il me donne aussi. Ainsi, nous nous trouvons ensemble dans cette intention réunis tous les deux dans le don réciproque.

Cela ne fait aucune différence qui d’entre nous deux reçoit et qui donne. Le Créateur donne et je donne aussi, Il reçoit et je reçois aussi – nous sommes tous les deux sur un pied d’égalité. Peu importe qui est le premier et qui est le dernier – si l’amour existe entre nous – toutes nos actions sont complètement égales. Et le fait que Lui est le Créateur et moi la création perd tout son sens. Est-ce que le bébé est moins important pour sa mère qu’elle ne l’est pour elle-même?

Question : Il s’avère alors que le Créateur peut aussi recevoir?

Réponse: Le Créateur reçoit du plaisir de moi. Mais où est-ce qu’Il reçoit le plaisir s’Il n’a pas de désir pour recevoir ? – Il reçoit du plaisir dans mes désirs ! Tout comme la mère reçoit du plaisir de son bébé quand elle voit qu’il est heureux. Son plaisir deumeure à l’intérieur du bébé.

Ainsi nous pouvons comprendre à quel point notre désir de recevoir du plaisir est un attribut important. A l’intérieur de lui existe déjà le désir de donner du supérieur et pour cette raison c’est avec notre désir que tout commence et que tout fini.

Du cours quotidien de Kabbale,  l’article du Baal Ha Soulam « Ceci est pour Juda »du 29.04.2014

 

 

La source des traditions

Dr. Michael LaitmanQuestion : Un nouvel élève non juif qui vient au repas de Pessah voit beaucoup de coutumes religieuses et ne comprend pas ce qui se passe.

Réponse : Ce ne sont pas des coutumes religieuses. Toutes les coutumes de la nation israélienne découlent de la sagesse de la Kabbale, et sont transcendantales et illogiques. Tout cela n’existe pas dans la nature et ainsi nous n’avons pas besoin de les suivre aveuglément.

Les 18 minutes durant lesquelles la Matza (pain azyme) cuit, par exemple, sont constituées des neuf Sefirot de la Lumière Directe et des neuf Sefirot de la Lumière Réfléchie. Si nous ne parvenons pas à faire cuire la Matza pendant ce temps, un processus de fermentation commence, ce qui signifie que le désir égoïste va commencer à gonfler et à augmenter. De ce fait, nous ne mangeons pas de pain levé pendant Pessah puisque le désir fermenté ne peut pas recevoir la Lumière de Hokhma (sagesse).

Qu’est-ce que cela signifie de s’échapper d’Égypte ? C’est une transition très rapide quand une personne sort de l’égoïsme et entre dans l’altruisme, en dehors de notre monde et dans la sensation du monde supérieur, la sensation du Créateur.

Ici, comme à l’époque de la naissance, vous ne pouvez pas caler puisque vous cessez d’être nourri par le système précédent qui vous a fourni de l’oxygène et d’autres nutriments. Cela agissait sur vous à travers le cordon ombilical et votre corps fonctionnait.

Aujourd’hui, un système totalement différent agit sur vous, comme vos poumons qui commencent à recevoir de l’oxygène de l’air et vous commencez à respirer de façon autonome et à fonctionner ; vos changements de température et des systèmes totalement nouveaux commencent à fonctionner, un autre monde et des sens différents. Tout cela se passe en même temps.

Toutes les coutumes juives proviennent du monde spirituel et n’ont aucun fondement corporel ni justification. Elles sont devenues progressivement les coutumes d’autres religions car chaque religion les a reçues à sa propre manière et les a modifiées à leur convenance.

Pour les Arabes, une offrande est l’abattage d’un agneau. Le mot « sacrifice » vient du mot hébreu « proche ». Les coutumes externes des différents peuples ne sont pas très différentes, mais elles proviennent toutes d’anciennes coutumes spirituelles.

Du cours quotidien de Kabbale du 17/04/14, Questions et Réponses avec le Dr Laitman

Pharaon transforme l’animal en être humain

Dr. Michael LaitmanQuestion : Qui aide une personne en cours de route , le Créateur ou Pharaon ?

Réponse: C’est la même chose. Je doisregarder ces deux forces de la même manière et ne pas préférer l’une àl’ autre, mais rester dans la ligne médiane.

Pharaon m’aide et le Créateur m’aide. J’échappe à Pharaon au Créateur pour obtenir de l’aide, mais, en même temps, je serais reconnaissant à Pharaon et le vois comme la force sans laquelle je n’aurais aucune connexion au Créateur.

J’ai un petit désir animal de profiter. Si Pharaon ne me frappait pas, et il me donne des coups spirituels , je ne courerai pas après le Créateur pour lui demander de l’aide, à la recherche de protection. Pharaon me frappe encore et encore et j’ai besoin encore et encore du Créateur. Si Pharaon ne fait rien et ne me touchait pas, je tomberai dans l’animal, dans l’existence corporelle. Il est impossible sans Pharaon parce que sans lui, je ne veux pas avancer nulle part.

C’était la même chose avec Mardochée. Si Haman se s’était pas révélé, Mardochée serait assis tranquillement à la porte du roi. Le Créateur a voulu élever Mardochée et c’est pourquoi il a élevé Haman, comme il est dit dans la Méguila.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 16/04/14 , Écrits de Rabash

Qui dirige les marionnettes

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand une personne découvre qu’elle est complètement dominéz par son désir de recevoir et qu’elle est tout simplement une marionnette qui n’a pas de libre choix, que doit-elle faire avec ça?

Réponse: Vous découvrez que vous avez les pieds et les mains liées et que n’avez de libre choix en rien. Vous ne pouvez même pas regarder autour.

Vous n’avez pas la liberté de mouvement : pas enpensée et non dans le désir. Toutes vos cellules, tous vos systèmes, l’ensemble de votre cerveau et le cœur sont sous le contrôle d’une force étrangère. Une seule pensée dans laquelle vous comprenez votre servitude vient à vous en particulier pour que vous puissiez fuir vers la liberté, si vous le voulez .

Pour cela, vous devez accepter ce contrôle volontaire. C’est la différence entre le pharaon et le Créateur. Le Créateur vous organise l’apprentissage afin que vous voyez que tous les désirs qui vous sont envoyés sont mauvais jusqu’à ce que vous soyez d’accord avec eux. Mais dès que vous êtes d’accord avec eux, ils deviennent bons. De cette façon, vous sortez de la servitude vers la liberté .

Tout dépend de la façon dont vous acceptez la gouvernance supérieure : comme le contrôle de Pharaon ou du Créateur.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 18/04/14 , Écrits du Rabash

L’individualiste

Dr. Michael LaitmanQuestion : Le Rabash écrit : « Il n’a alors pas d’autre choix que de prier le Créateur de lui donner un peu de vie, ainsi il sentira qu’il est gravement malade et qu’il a besoin de guérir l’âme. » Quelle est cette demande et cette sensation ?

Réponse : Je vois combien de mes amis sont connectés. Ils sortent ensemble pour une activité particulière, ils s’entraident, se sentant proches, se comprenant les uns les autres. Tandis que, lorsque je passe à côté d’eux, je ne ressens aucune connexion avec eux, pas de participation mutuelle. Je suis toujours attiré vers la solitude. Je n’ai aucune envie d’être avec quiconque. Que faut-il faire ?

Je demande donc au Créateur de me montrer à quel point ce n’est pas bon d’être un tel individualiste, détaché des autres, ne ressentant personne. J’entends comment ils se parlent les uns aux autres, comment ils peuvent être proches.

Ils se stimulent les uns les autres et vont dehors pour des tâches, pour la diffusion, et pas moi. Je ne suis pas enthousiaste quand je les regarde. A ce qui paraît, je suis plus grossier qu’il ne le sont, plus égoïste. Et je tiens à être intégré dans leur connexion. Sinon, je pourrais m’asseoir à côté d’eux, mais ne pas être à l’intérieur du groupe.

Supposons que notre groupe principal ait 400 hommes. Combien d’entre eux veulent vraiment se connecter ? Peut-être que c’est un total de 30 ou 40. Après tout, il ne s’agit pas seulement que des participants, mais de ceux qui veulent se connecter et sentir que par cela, ils découvrent la puissance supérieure comme un seul homme avec un seul cœur ; c’est la condition pour découvrir le Créateur.

Et je ne ressens pas cela ! Je n’entends qu’à propos de la nécessité de se connecter, mais je ne la ressens pas. J’entends dire que les amis se réunissent, planifiant une sorte d’activité de diffusion, et je me dis à moi-même : « Eh bien, la prochaine fois je vais les rejoindre ! Ce n’est pas encore le moment. J’ai des choses plus importantes à faire ! »

Je m’engage même délibérément dans des choses pour trouver une justification à mon absence. En fin de compte, je vois que je n’ai pas de correction du tout. Je demande donc au Créateur de me donner une mauvaise sensation, la reconnaissance du mal dans ma séparation d’avec les amis afin que je sois en mesure de décider que je dois me connecter. C’est ce qu’on appelle la « reconnaissance du mal », la clarification.

Il se pourrait que je craigne personnellement que ce soit mauvais pour moi de ne pas être connecté avec les amis et que je n’aille pas vers eux. Il se pourrait que je remarque qu’ils sont plus avancés et que je suis jaloux d’eux, et que la grandeur du groupe doive me tirer vers l’avant. Je ne demande pas à souffrir, mais plutôt pour la reconnaissance de ma nature mauvaise.

Certes, ce n’est pas agréable, mais ce désagrément appelle une grande joie en moi, car cela me libère et me sauve de la situation dans laquelle je me trouve. Sinon, je vais devoir mourir en Égypte.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 23/04/14, Écrits du Rabash

125 sourires malveillants de Pharaon

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment une personne ressent-elle les coups de Pharaon ?

Réponse : Pharaon a tous les moyens possibles pour nous frapper. L’ensemble du mauvais penchant qui a été révélé au moment du péché de l’arbre de la connaissance est Pharaon.

Si la Lumière n’était pas entrée dans le désir de recevoir au cours de la brisure, il n’y aurait pas eu un mauvais penchant mais simplement un désir tout comme ceux de l’ensemble de la nature minérale, végétale et animée. Le mauvais penchant se révéla après la brisure lorsque la Lumière toucha le désir et par conséquent, toute la force spirituelle est entrée dans le désir de recevoir.

Avant, le désir était tout simplement au niveau de l’animé et maintenant il saute soudainement au niveau humain, qui est semblable à la Lumière. Pharaon est opposé au Créateur dans le désir de recevoir dans le but de recevoir. Pharaon a été construit par la Lumière qui est entrée dans le désir pendant la brisure.

Maintenant, nous allons nous réveiller, Pharaon découpe couche par couche les 125 niveaux et à chaque fois il nous montre des formes qui sont opposées au Créateur. Ainsi, nous avons besoin du Créateur, la Lumière qui Répare.

Pharaon présente une forme qui est opposée au Créateur. Afin de le transformer de l’anti-Créateur en pour le Créateur, nous devons demander de l’aide, et c’est cela notre travail. C’est pourquoi l’expérience de l’exil et le travail pour Pharaon est si important pour nous.

La première chose que Jacob fait quand il descend en Égypte est de bénir Pharaon. Nous avons besoin de Pharaon parce que sans lui, nous ne serons pas en mesure de découvrir nos formes brisées.

Question : Alors, pourquoi avons-nous besoin d’aspirer au Créateur et non à Pharaon ?

Réponse : Dans la mesure où nous aspirons au Créateur, ce qui signifie à travers le groupe, grâce à un soutien mutuel et la garantie mutuelle, nous préparons le terrain pour notre correction et dans la mesure où Pharaon nous présente à chaque fois une partie non corrigée afin que nous puissions la corriger. Nous n’avons pas besoin d’aspirer à Pharaon. Dès le moment où nous organisons tout le soutien : le groupe, le guide et le Créateur, la forme corrompue de Pharaon est immédiatement révélée.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 16/04/14, Écrits du Rabash