Category Archives: Travail en groupe

Tout sera dans l’amour, et l’amitié

Le Rabash, « A Propos de l’Importance des Amis »En revanche, lorsque nous parlons de l’amour des amis, quand les amis se connectent, c’est-à-dire, quand il y a une union entre eux, alors ils sont égaux. Cela s’appelle « l’union ». Par exemple, s’ils montent une affaire ensemble et disent que les dividendes ne seront pas distribués à parts égales, peut-on l’appeler une « union » ?

Bien évidemment, tout engagement dans l’amour des amis doit être que tous les profits dont bénéficiera l’amour des amis seront divisés à parts égales, sans occultations ni fraudes. Tout sera fait dans l’amour, la gentillesse, la vérité et la paix.


Il semble que cela décrit les états idéaux. Mais il est impossible de les réaliser si mon ami et moi ne sommes pas connectés à travers le Créateur. Ce n’est que grâce au fait que nous soyons connectés les uns aux autres en Lui que nous pouvons nous comporter de cette façon. C’est l’unique chose qui puisse nous obliger.

Question : De quel genre de profit s’agit-il ici ?

Réponse : Cela n’a pas d’importance. Le profit peut être matériel ou spirituel. L’essentiel est que seul le contact avec le Créateur peut nous obliger et nous forcer à accepter les conditions de la solidarité, de l’unité et autres exigences.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 09/05/2018

Comment nous organisons-nous pour la prière ?

Quand je pense à moi, je ne peux pas penser au groupe. Faisons cet exercice : je ne demande rien pour moi-même et je ne pense pas à moi-même. J’ai coupé toutes les pensées, tous les désirs et toutes les actions dirigés vers moi pour les empêcher de se développer et d’agir.

J’ai une serre de serpents venimeux, mais je ne les laisse pas s’échapper. Dès qu’un serpent même le plus petit pointe sa tête, je la décapite immédiatement. Ceci s’appelle la restriction. C’est-à-dire que je révèle que le Créateur a mis en moi divers désirs égoïstes que je dois limiter ; je dois enfermer mon « moi », mon égoïsme, et décapiter toutes les manifestations égoïstes. Tant que je n’aurai pas coupé toutes leurs têtes, je ne commencerai pas une action spirituelle car j’ai une tête de serpent.

Je n’ai qu’une demande pour moi-même : faire une restriction et cesser d’exister pour que mon « moi » disparaisse. La foi au-dessus de la raison et les calculs spirituels commencent à agir. (1)

Limiter mon égoïsme ne signifie pas cesser de le ressentir. Il continue d’exister. De plus, il est énorme et cherche constamment à faire une percée. Mais à chaque fois, je l’enferme comme s’il n’était plus là. C’est un travail continu que l’on appelle « restriction ».

Cela ne signifie pas que je cesse de ressentir mon désir égoïste, je le ressens beaucoup ! Mais je me mets au-dessus de lui, comme s’il n’existait pas. Cela veut dire que je reçois une force restrictive : j’ai un écran de 1 000 kilogrammes contre 1 000 serpents, ce qui les maintient sous clé. (2)

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de la Kabbale, Leçon sur le sujet « Comment nous Organisons-nous pour la Prière » du 26/11/2018

(1) : à 30 minutes et 40 secondes
(2) : à 42 minutes

Comment pouvons-nous voir les amis comme des égaux ?

Question : Comment pouvons-nous voir les amis du groupe comme étant égaux dans leurs efforts ? Après tout, 50% des efforts que je vois sont les miens. Je ne vois pas les 50% des efforts de l’ami.

Réponse : Nous ne pouvons même pas mesurer nos propres efforts, sans parler des efforts des autres. Nous n’avons pas de telles capacités. Par conséquent, nous devrions simplement travailler sur notre connexion, et tout se mettra en place.

Question : En tant qu’ami qui suit le chemin spirituel, ai-je l’occasion de voir qu’un membre du groupe ne fait pas tout son possible ?

Réponse : Je n’y fais pas attention. Si tout cela est présenté par le Créateur, alors je dois travailler avec ces parties de mon âme et les accepter comme le Créateur les a créées. Je dois aller par la foi au-dessus de la raison.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 09/05/2018

Travaillez sur les erreurs

Question : Combien de fois vous rendez-vous compte que vous vous êtes trompés ?

Réponse : Très souvent. Mais j’essaie d’en tirer des leçons, de les corriger et de passer à autre chose.

En principe, chaque étape suivante devrait être basée sur la correction de la précédente. Une correction est possible si vous appréciez vos erreurs.

C’est pourquoi il est dit : « Car il n’y a pas un homme juste sur terre qui fasse le bien et ne pèche pas. » C’est-à-dire que chaque pas devrait consister en : erreur-correction, erreur-correction. C’est comme cela que l’on avance.

Par conséquent, je dis souvent à mes étudiants : « Je vérifie si cela vaut la peine de le faire ou non. Réfléchissons ensemble, c’est peut-être trop difficile pour vous. Peut-être que nous reculerons. »

Je ne le cache pas, car cela est nécessaire pour apprendre aux gens comment établir un rapport correct avec l’avancement. De plus, cela ne peut se produire que par des erreurs. Le travail sur les erreurs est le plus important.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 01/07/2018

Comme un père de famille

Question : Comment devrais-je traiter un ami qui m’énerve parce qu’il est constamment en retard pour la classe et qu’il dort pendant le cours ? Comment puis-je le justifier ? Pouvez-vous donner des conseils ?

Réponse : Le Rabash était très tolérant dans une telle situation. Je me suis souvent endormi pendant les cours parce que nos états ne dépendent pas réellement de notre degré de fatigue. Par conséquent, nous devons essayer de justifier un ami.

Question : Il y a un état où une personne devrait se voir au-dessus des amis. Mais tout le monde ne peut pas faire ça. Est-ce que cela signifie qu’elle devrait faire des efforts en ce sens ?

Réponse : Bien sur. Comment puis-je aider les amis si je suis inférieur à eux ? Je dois me préoccuper d’eux, tout organiser pour eux, faire tout ce que je peux. Pour cela, je dois me sentir comme un père de famille.

Question : Vous dites toujours que je devrais me sentir comme un père, que ce sont mes enfants, et d’autre part je devrais me sentir comme si j’étais à l’intérieur de ma mère, que le groupe est ma mère. Comment ces deux états peuvent-ils exister en même temps, chez une même personne ?

Réponse : Ils ne peuvent pas être ensemble au même instant car ils proviennent d’états internes complètement différents. Cependant, ils peuvent absolument être adjacents. Il n’y a aucun problème à ce qu’un état soit instantanément remplacé par un autre. Nous travaillons par pulsions.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 09/05/2018

Où pouvez-vous trouver la force de voir les amis supérieurs à vous ?

Question : Si le but est sans ambiguïté pour moi et qu’il est clair que vous devez vous annuler devant vos amis, où obtiendrez-vous la force de les voir comme étant plus grand que vous-même ?

Réponse : Je comprends que cela ne vient pas facilement, cela prend parfois des années. Mais des efforts constants attirent la Lumière supérieure, donnant progressivement à une personne la conscience que c’est ce travail qui est important et nécessaire.

Question : Je dois donc fermer les yeux sur le comportement de mes amis qui semblent ne pas être concentrés sur le but et simplement essayer de voir ce qui les motive ?

Réponse : Dans le travail spirituel, nous devrions nous traiter les uns les autres comme si le Créateur nous parlait à travers eux. C’est-à-dire que je ne vois pas un ami mais ce que le Créateur me montre en lui.

Bien sûr, son comportement peut être interprété de différentes manières, mais je dois toujours le traiter avec amour. Si nous avons un objectif commun, si nous sommes liés les uns aux autres dans le Créateur, alors il ne peut y avoir aucune autre relation.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 09/05/2018

Accrochez-vous au but

Question : Quand je vois mon ami aussi bas que moi, c’est mon état égoïste normal. Est-ce que tout mon travail se passe lorsque je me sens plus petit que mon ami ?

Réponse : Non, car il s’agit d’une question de travail auquel il est nécessaire de parvenir grâce à des efforts intérieurs. Il y a des gens qui se sentent constamment inférieurs aux autres. Il y a des gens qui se sentent toujours supérieurs. Il y a ceux qui ne font pas attention aux autres, ne les remarquent même pas.

Tout le travail consiste d’abord à saisir le but, le Créateur, et à partir de cela, à déterminer notre état actuel. Le fait que nous essayions de saisir le but ensemble nous rend égaux.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 09/05/2018

L’ennemi juré du développement spirituel

Question : Quelles pensées ou actions sont les plus préjudiciables à notre croissance dans la Kabbale ? Quel désir est notre ennemi juré ?

Réponse : La paresse. Rien d’autre ne nous fait obstacle. Uniquement la paresse.

Vous devez vous placer dans un environnement tel qu’il vous stimulera constamment, vous tirera vers l’avant, vous poussera, vous provoquera. C’est de la plus haute importance. Aussi, quittez votre égoïsme. Cela vous dérangera, et à juste titre. Ne vous tourmentez pas pour votre caractère ou vos qualités. Vous avez été créés précisément de cette façon pour entrer dans le monde supérieur. Le plus important est d’avoir plus d’énergie pour le travail.

Question : Pouvez-vous donner un exemple de paresse dans le développement spirituel ?

Réponse : Certainement. C’est le manque de participation active d’une personne dans le bon environnement, qui peut la diriger correctement, lui donner le bon objectif et l’énergie pour l’atteindre.

Question : Quelle est donc la paresse corporelle qui m’empêche d’avancer vers la spiritualité ? Parfois, vous nous dites que la paresse corporelle est une bonne chose.

Réponse : En ce qui concerne le monde corporel, la paresse est une qualité utile. Moins on est agité, mieux c’est. Mais une fois que vous avez découvert le bon chemin, vous devez le poursuivre de toutes vos forces pour avancer.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 24/06/2018

Le travail spirituel de chaque personne

Nous sommes le résultat de la brisure de l’âme, c’est-à-dire du système d’Adam, qui est supposé atteindre la similitude avec le Créateur.

L’essence de la brisure est que chaque partie, se ressentant séparée des autres, commence à comprendre que c’est en cela que consiste son état corrompu, et elle prend conscience de la nécessité de s’efforcer de s’unir aux autres afin d’examiner son opposition aux autres et de se connecter ensemble au-dessus des contradictions qui les divisent.

C’est le travail spirituel de chaque personne qui porte un morceau de l’âme brisée (désir) à l’intérieur.

En combinant ces désirs ensemble, nous commençons à atteindre la force qui a créé ce désir, cet esprit et ces propriétés, c’est-à-dire le Créateur. Ce n’est pas seulement notre travail, mais aussi le sens de notre existence, la raison de notre présence dans ce monde. Par conséquent, tout se résout uniquement par une connexion universelle.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 09/05/2018

Voyez votre âme à travers les amis

Question : Il est écrit (Psaumes 1) : «… ne restez pas assis en compagnie de moqueurs. » Une personne qui sait que les « moqueurs » sont ses états internes voit maintenant et soudainement des « moqueurs » dans la dizaine. Comment devrait-elle travailler avec cela ?

Réponse : Elle devrait changer elle-même à travers le groupe, jusqu’à ce qu’ils paraissent parfaits à ses yeux. C’est son travail. À travers les amis, elle devrait voir son âme, c’est-à-dire toutes les dix Sefirot.

Commentaire : Vous avez dit que dans des états plus avancés, nous devons parfois volontairement réveiller ces « moqueurs » en nous-mêmes.

Mon commentaire : Pas tout de suite. Tout d’abord, nous devons créer le système et la méthodologie appropriés, et ensuite y rechercher des réserves dedans pour un passage rapide. Ensuite, nous aurons aussi besoin de la force négative.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 18/04/2018