Category Archives: Travail en groupe

Entrez dans la sensation de l’âme commune

Ce qui signifie que chaque personne d’Israël est assurée d’atteindre finalement toutes les merveilleuses atteintes que le Créateur a conçues dans la Pensée de la Création afin de réjouir chaque créature. Et celui qui n’en en pas été récompensé dans cette vie, le sera dans la prochaine, et ainsi de suite, jusqu’à être récompensé de compléter Sa pensée qu’Il a conçue pour lui.

Et tant que l’homme n’a pas atteint la perfection, toutes ces mêmes Lumières, qui lui sont destinées, sont considérées comme des Lumières Environnantes (Orot Mekifim). Ce qui signifie qu’elles sont prêtes pour lui, mais elles attendent que l’homme purifie son Kli (récipient) de réception, et c’est alors que ces Lumières se revêtiront dans ces récipients adéquats. (Le Baal HaSoulam, « Introduction au Talmud des Dix Séfirot, Point 155 »)

Une personne devrait essayer de développer la qualité du don sans réserve, la qualité de la connexion entre les parties brisées de la création commune, de l’âme commune, pour les connecter ensemble et y participer le plus possible. C’est l’atteinte de la condition « aime ton prochain comme toi-même ».

Dans la mesure où il se rapproche ou même réalise la condition « aime ton prochain », l’énergie intérieure brille sur lui, le soi-disant amour, la connexion entre les parties brisées.

Cela attire ces parties les unes vers les autres et les aide à former un seul tout, une seule âme, déjà à un nouveau niveau, car l’égoïsme est entré entre elles avec son « moins » et le « plus » est devenu supérieur au « moins » ; c’est-à-dire qu’il a augmenté en raison du « moins ».

Par conséquent, une personne reçoit une âme nouvelle et immense, la qualité du don sans réserve, la qualité de l’atteinte appelée le monde supérieur.

Question : Tandis que dans le corps physique, une personne entre comme dans la sensation de cette âme commune. Va-t-on continuer à y vivre une fois le corps mort ?

Réponse : L’un n’a rien à voir avec l’autre. Notre corps animal est nécessaire pour pouvoir commencer à entrer dans cette âme, à la ressentir et commencer à la construire.

Question : Cela signifie-t-il qu’à travers notre corps, nous établissons comme un premier contact avec d’autres personnes, et ensuite tout se passe au niveau sensoriel ?

Réponse : Oui, et complètement en dehors des corps.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 11/12/2018

Invitation à la naissance spirituelle

Lorsqu’une personne peut aller les yeux fermés jusqu’au bout, on parle alors d’embryon spirituel. L’embryon, par définition, est le plus petit degré de Malkhout, limité dans ses capacités, et cela signifie colère et jugement car une personne doit rester les yeux fermés au-dessus de la raison malgré ses connaissances et ses sentiments, surmonter le dépit, sa colère et ses problèmes. Il est difficile de s’annuler devant le supérieur afin que le supérieur puisse faire de vous ce qu’Il veut. C’est ce que l’on appelle la conception (Ibour), l’état le plus petit et le plus restreint.

Cela signifie que tout commence à partir de zéro, avec l’annulation complète de ces désirs et qualités dans lesquels nous existons. Ensuite, le Créateur ajoute de plus en plus de qualités égoïstes et nous nous annulons avec succès devant Son autorité afin qu’Il fasse de nous ce qu’Il veut et non ce que nous voulons. Ces états s’appellent la naissance de l’âme.

Je m’annule moi-même dans ce que je considère comme égoïste en moi (mon « je ») et accepte du Créateur ce qu’Il fait de manière altruiste à l’intérieur de moi (Son « Je »). Il y a une double brisure ici : premièrement, lorsque je m’annule complètement et deuxièmement, quand au lieu de mes qualités, j’accepte les qualités du Créateur. Comment pouvons-nous imaginer cela dans le groupe ? Je vous invite à la fécondation spirituelle. (1)

Extrait du Congrès en Moldavie, « Premier Jour », « Être prêt à être influencé par la société », Leçon n°2, le 06/09/2019

(1) : à 1 heure 23 minutes et 33 secondes

Voir le Créateur derrière chaque ami

Question : Comment puis-je me protéger de l’affaiblissement à cause des mots et des émotions négatives que me procurent souvent les autres étudiants qui étudient la Kabbale ?

Réponse : Vous devriez traiter ceci très simplement : il n’y a personne d’autre, il n’y a que le Créateur. Il se revêt dans tous les amis qui semblent exister à vos yeux, et à travers eux Il mène Ses exercices sur vous.

Tout à coup, il semble que les amis vous disent quelque chose, vous négligent ou vous humilient. En fait, ce ne sont pas eux, mais le Créateur qui vous traite de cette façon. Par conséquent, faites toujours attention à eux, mais gardez à l’esprit que vous recevez cela du Créateur.

De ce fait, vous devriez voir le Créateur derrière chaque ami. Alors vous n’aurez pas de reproches à leur faire, mais seulement à vous-mêmes ou au Créateur.

Question : Est-ce que tout cela vient du Créateur dans le but de notre avancement ?

Réponse : Certainement.

Question : L’humiliation fait-elle avancer une personne ?

Réponse : Chaque moment de votre vie n’a pour but que de vous faire progresser. Le Créateur vous tire constamment à Lui, même lorsque vous ne le ressentez pas. C’est ce qu’Il fait.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 23/06/2019

Onde sinusoïdale spirituelle

Le Baal HaSoulam, dans ses lettres et ses articles, explique les états d’ascensions et de descentes spirituelles qui sont attendus.

Tout en travaillant dans ce monde, nous ne pensons pratiquement pas qu’il devrait exister une alternance entre des états positifs et négatifs. Nous nous efforçons toujours d’aller de l’avant.

Mais dans le monde spirituel, il n’en est rien. Lorsque vraiment nous entrons sérieusement dans le processus spirituel, nous commençons à comprendre que nous devrions prendre en compte les montées et les descentes. De plus, ces états alternent et, en fait, les descentes n’étant pas moins importantes que les ascensions, nous devons donc les considérer avec un sérieux absolu et de préférence de la même manière que pour les ascensions.

Le Baal HaSoulam écrit dans la « Lettre 25 » qu’une descente destinée à l’ascension suivante est considérée comme une ascension et non comme une descente. C’est vraiment comme cela.

Le fait est que sur le chemin vers le but de la création, il y a une croissance de l’égoïsme (ligne bleue sur le dessin) au-dessus de laquelle nous construisons la partie altruiste (ligne rouge). Par la suite, l’égoïsme est ajouté et nous le recouvrons encore d’altruisme. C’est ainsi que nous montons : ascension – descente, ascension – descente. C’est inévitable.

Par conséquent, nous devons nous regarder les descentes de la même manière que les ascensions. Au début, l’ego se développe en nous, puis au-dessus de nous, nous développons une ascension spirituelle anti-égoïsme et nous recouvrons l’ego de la qualité qui lui est opposée.

Ainsi, les descentes – montées se déroulent selon les phases : 1 – 2, puis 3 – 4, etc. Par conséquent, la montée est impossible sans descente.

Il est également possible de décrire cela comme une onde sinusoïdale : ascension – descente, ascension – descente. Plus la descente est importante, plus la montée correspondante sera importante. C’est ainsi qu’elles sont liées ensemble : 1 – 2, 1 – 2.

Dans le travail spirituel, tout commence par une descente, par la nuit, par les ténèbres. Comme il est dit dans la Bible : « Et il y eut un soir et un matin, jour un. »

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 31/03/2019

Apprenez à vivre dans le futur

Question : Comment apprenons-nous à ne pas vivre dans le présent ?

Réponse : Nous ne vivons jamais dans le présent. Même si je dis que maintenant je veux quelque chose, cela signifie que je veux déjà quelque chose qui pourrait être réalisé dans un moment futur. Nous existons toujours comme si c’était dans le futur.

Comment pouvons-nous apprendre à vivre dans le futur ? Nous devrions juste le créer.

L’avenir spirituel est créé par une plus grande connexion entre nous. Plus elle est forte, plus vite nous atteignons les états spirituels suivants. Nous devons y réfléchir.

Si nous nous occupons principalement de cela et de tous les problèmes terrestres seulement dans la mesure nécessaire, alors nous ressentirons soudainement qu’à partir de cet état spirituel vers lequel nous voulons avancer, nous nous fournissons aussi de choses matérielles parce que la Lumière supérieure brillera sur nous dans la matérialité également.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 28/04/2019

Pourquoi étudier Ptikha ?

Pourquoi étudier PtiKha (Préface à la Sagesse de la Kabbale) ou L’Étude des Dix Sefitot ? Ai-je besoin de savoir combien d’anges sont dans le ciel et quels sont leurs noms ? Le fait est que nous souhaitons voir un système complet devant nous et il est par conséquent très important de l’étudier. Nous voulons comprendre comment nous vivons dans ce système et nous y intégrer en interagissant avec lui. J’affecte le système et le système m’affecte, ainsi je ressens notre connexion. De ce fait, j’ai besoin de l’étudier, de le percevoir comme un système global, fermé, intégral et entier, incluant tous les mondes et les objets spirituels, toutes les forces.

Tout ce que nous étudions est inclus dans un système unique dans lequel je veux me voir, comprendre comment je l’affecte et comment il m’affecte. Je veux voir chacun de mes états comme une conséquence de ce système. Cela inclut la vie dans ce monde et d’autres états : tout est inclus dans un seul système.

Il est important de recevoir des informations sur le monde, son histoire, son économie et ses crises, afin de percevoir l’image la plus complète possible et de comprendre où nous sommes. Nous savons que le Baal HaSoulam s’intéressait à la science et utilisait toutes les informations dont il disposait dans ses explications. Il n’est pas écrit en vain qu’un kabbaliste doit d’abord étudier toutes les sciences du monde et ensuite seulement il comprendra ce qui se passe au-dessus de ce monde.

Par conséquent, il est important d’étudier la Préface à la Sagesse de la Kabbale afin de percevoir l’image d’ensemble et de s’y inclure, en commençant une interaction consciente avec la réalité. (1)

Extrait de la 1ère partie de la Leçon quotidienne de kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Préface à la Sagesse de la Kabbale », Point 92, le 16/07/2019

(1) : à 0 minute et 20 secondes

Restriction et coup

La restriction (Tsimtsoum), c’est lorsque je ferme mon désir, me refusant de recevoir du plaisir, comme un bébé qui ferme sa bouche et refuse de manger. Un coup (Bitoush) suppose déjà une condition : si j’ai la possibilité de manger pour faire plaisir à ma mère, j’ouvrirai volontairement ma bouche. Mais je n’ai pas une telle opportunité pour le moment, alors que dois-je faire ? Aide-moi, donne-moi le désir de te plaire, et je serai heureux de m’ouvrir pour recevoir.

La restriction est une action inconditionnelle et le coup est donné à condition que je sois prêt à prendre du plaisir s’il y a une adhésion entre nous. Dans le coup, mon but est l’union. Pendant que vous êtes en restriction, il n’y a pas d’objectif pour l’union, mais seulement le fait de vous empêcher vous-même de recevoir. Je ne veux aucun contact parce que je n’ai aucune force pour plus, seulement pour me restreindre ; sinon, je brûlerai de honte.

La frappe est déjà au-dessus de la honte. Je ne prends plus en compte la honte, mais je pense uniquement à l’amour et à l’union entre nous, en s’élevant au-dessus de l’égoïsme. Avec un coup, je montre que je suis prêt à recevoir un plaisir, pas pour moi, mais seulement pour le plaisir de l’hôte.

Au début, nous vérifions notre relation avec l’hôte, et ce n’est que lorsque cette connexion spirituelle du cœur est née que nous pouvons la traduire en action, et que celle-ci descend dans la matière en désir d’avoir du plaisir. Par conséquent, tout d’abord, la décision est prise dans Roch du Partsouf, dans des pensées et des sensations pures, déconnectées du vêtement de la Lumière dans le désir, dans la matière. Vous pouvez ensuite effectuer cette action, étape par étape, du facile au complexe : la Lumière de Nefesh, RouakhNeshamaHaya et Yechida.

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de la Kabbale, « Préface à la Sagesse de la Kabbale », le 17/06/2019

Percer la coquille de l’égoïsme

Question : Pourquoi, dans les concepts spirituels, existe-t-il les propriétés de bravoure, de courage et de dévotion ?

Réponse : Tout ceci, c’est du travail avec votre ego. L’égoïsme se tient entre moi et le Créateur comme une coquille isolante.

Elle m’entoure de tous les côtés et je m’y trouve comme dans un cocon, incapable de transférer quoi que ce soit vers l’extérieur ou de percevoir quoi que ce soit de l’extérieur, sauf à travers lui. C’est notre problème. Ainsi, nous devons constamment le marteler. Dès que nous le perçons et regardons en dehors de la coquille de l’égoïsme, nous verrons alors le monde réel.

Pour cela, il faut beaucoup de courage et certainement l’aide des amis sans qui il est absolument impossible d’aller dans cette direction.

Question : Pour quelle raison avons-nous besoin de dévotion et envers qui ?

Réponse : Frapper son égoïsme est très douloureux. Il doit être martelé longtemps avant de percer la coquille et, comme un poussin, vous jetez un coup d’œil dehors. Ici, nous devrons travailler très sérieusement avec une dévotion totale à notre groupe et au Créateur.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 24/03/2019

Connectez-vous à la Shechina

Si vous faites une bonne et véritable estimation, cela deviendra immédiatement évident que vous ne pouvez pas demander pour vous-même. Après tout, en cela je me sépare de l’âme commune dans laquelle réside le Créateur, de la Shechina. En demandant pour moi-même, je me coupe de la Shechina. Il est nécessaire de demander pour tout le monde, et dans la mesure où je peux me connecter à la Shechina et m’immerger dans cette union, je ressentirai que la Shechina est l’endroit où vit le Créateur, et je peux Le révéler, me rapprocher et même adhérer à Lui. Tout dépend uniquement de mon attachement grandissant au Kli général.

Par conséquent, demander pour soi-même revient à se couper de la source de la vie. Nous ne le ressentons pas et nous nous trompons. Mais une personne qui voit le système comprend qu’il est très simple et que le Créateur s’y trouve à l’intérieur. Nous devons demander qu’une seule chose : appartenir à cette Shechina, au système dans lequel nous sommes tous inclus, mais nous ne le réalisons pas à cause de la dissimulation. C’est stupide de demander pour soi-même, car par cette demande une personne s’éloigne du bien. (1)

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale, La Dizaine est un seul HaVaYaH  [Seigneur] général, le 01/07/2019

(1) : à 1 minute et 50 secondes

La Lumière du futur

Question : Quelle devrait être notre attitude vis-à-vis des manifestations négatives du Créateur s’il nous semble improbable que quelque chose de positif arrive après cela ? Ou vice versa ?

Réponse : Si je travaille dur en ce moment et qu’il me reste deux heures avant de finir ma journée de travail, mais que je sais qu’une magnifique soirée m’attend : je vais rentrer chez moi, me doucher, bien m’habiller et sortir avec une belle fille, est-ce que le temps passé à souffrir en travaillant est-il vraiment une souffrance pour moi ? Non, il est déjà teinté par la Lumière, par le plaisir que je recevrai le soir.

C’est ce qu’on appelle Ohr Makif (Lumière environnante), qui m’illumine maintenant du futur. Par conséquent, aujourd’hui je ne peux pas ressentir la souffrance. La souffrance est ressentie parce que je n’ai pas d’avenir.

Question : Si je ne vois pas le futur, alors je ne peux pas voir la prochaine étape dans laquelle une face positive sera révélée ?

Réponse : Ceci est une autre affaire. Comment puis-je m’assurer que, même si je ne vois pas la prochaine étape, je suis sûr que cela existe et que c’est dans mon intérêt ? Dans ce cas, vous devez créer un groupe qui vous soutiendrait à cet égard. Étreignez les amis et avancez.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 24/02/2019