Category Archives: Travail en groupe

La prière que le Créateur entend

Une personne ne se tourne pas automatiquement vers le Créateur dès qu’elle ressent qu’elle ne peut pas s’en sortir. Elle tombe simplement dans le désespoir, soit elle dormira ou soit elle pleurera d’impuissance.

Si seulement il y a des amis proches qui ne sont pas dans une descente et ni désespérés comme elle, alors leur soutien, ainsi que son état désespéré, formeront en elle une demande correcte au Créateur.

C’est le seul moyen possible. Une personne seule ne se tournera jamais vers le Créateur, ni dans un bon ni dans un mauvais état. Elle peut remercier ou maudire le Créateur, mais ce ne sera pas une prière.

Une vraie prière doit consister en dix Sefirot en tant que récipient spirituel : les neuf Sefirot supérieures et Malkhout. Par conséquent, elle doit être impressionnée par neuf amis et attacher sa Malkhout vide, souffrante et sombre à eux, et ainsi un appel vers le Créateur naîtra en cela.

Une prière est un récipient spirituel dans lequel HaVaYaH [Nom sacré, ndt], les dix Sefirot, doivent agir. De ce fait, une personne ne peut pas prier seule ou pour elle-même ; c’est simplement impossible.

La vraie prière, que le Créateur entend, peut surgir uniquement lorsque quelqu’un est inclus dans le groupe et reçoit des amis leurs intentions, leurs impressions et leur soutien. Alors avec son manque et avec ce qu’il reçoit des neuf premières Sefirot des amis, de leur soutien et de leurs propriétés, il peut se tourner vers le Créateur.

Après tout, on ne peut pas utiliser seulement son mauvais état. Mais si quelqu’un se connecte à ses amis, alors sa prière n’est plus une mauvaise sensation. Le Créateur ne nous fait pas de mal, mais nous donne l’occasion de nous unir avec des amis et avec Lui. Par conséquent, la prière ne peut être qu’à l’intérieur du groupe et à propos du groupe.

C’est ici que nous avons besoin de l’Arvout, la solidarité. Si nous y parvenons, alors tout ira bien.

Extrait de la 3ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, Volume 3, Article 877, « Trois Prières » du 21/03/2018

L’exil égyptien du 21ème siècle

Pourquoi Pharaon avait tout intérêt d’élever Moïse dans sa maison ? Si vous y réfléchissez un peu, le monde a grandement gagné grâce aux Juifs ? Le monde doit tout son développement aux Juifs parce que la Lumière supérieure est conduite à travers eux, à travers la qualité de Bina vers Malkhout, apportant tout : le début de toutes les religions, croyances et connaissances.

Même les désirs corporels pour la nourriture, le sexe et la famille se développent parce que la Lumière brille sur eux d’en haut, en plus du niveau animal. Et tout cela parce qu’il y a une intention de donner sans réserve, représentée par Israël. Par conséquent, plus de Lumière continue à parvenir et développe les désirs. Et le désir lui-même ne se développe pas, il est mort comme la poussière.

La seule raison pour laquelle un désir se développe est pour atteindre le degré suivant. Et si les quatre étapes (minérale, végétale, animale et humaine) sont toutes déjà atteintes, alors le développement ultérieur ne peut venir que d’en haut, à travers Israël.

Cela peut se voir par le déplacement du peuple juif en Europe au cours de l’histoire car ils ont été expulsés d’un pays à l’autre. Sans ce petit groupe dans notre monde qui est en quelque sorte connecté à la Lumière supérieure, le monde ne se serait pas développé. Pourquoi ? Tout le développement est fait dans le but d’atteindre le don sans réserve, l’adhésion et la fin de la correction.

Et s’il n’y a pas de tel groupe et aucune connexion entre la Lumière supérieure et Malkhout, alors Malkhout ne se développe pas. Par conséquent, le monde blâme les Juifs pour tous ses problèmes. Ce sont les Juifs qui ont provoqué le développement du monde qui est maintenant arrivé à la fin. Le monde se dresse contre un mur, les crises mondiales s’étendent et les Juifs vont évidemment être blâmés pour cela.

Les Juifs sont étonnés de ces accusations parce qu’ils ont donné au monde tant de bien, tant de nouvelles inventions. Mais c’est un malentendu sur notre rôle, car nous sommes destinés à quelque chose de complètement différent.

C’est semblable à l’histoire de l’exil en Égypte. Au début, les Juifs ont apporté beaucoup de choses à l’Égypte, et la vie a mal tourné. Ces parties de Bina sont censées commencer à s’élever à partir de Malkhout et l’élever au prochain niveau de développement. C’est comme une femme qui est prête à donner naissance, mais qui est incapable de le faire. Pouvez-vous imaginer ce qui arriverait à cet enfant ?

Extrait de la 1ère partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Leçon sur le sujet : « Préparation pour Pessah », Partie 1, du 11/03/2018

Pessah, Matza, Maror

Nous n’avons pas un besoin de spiritualité : cela nous est donné d’en haut. Personne ne peut par soi-même se doter d’une aspiration à étudier la Kabbale et à découvrir le Créateur. On y est conduit d’en haut, et cela s’appelle « en temps voulu » (Beito), par le chemin naturel de développement. Cependant, si nous souhaitons avancer par nous-mêmes selon « l’accélération du temps » (Akhishéna), nous avons besoin de solidarité. Grâce à la connexion au groupe, je peux recevoir des amis et fournir à chacun d’entre eux les besoins spirituels corrects par lesquels nous serons en mesure d’avancer.

Il n’y a pas d’autre moyen. Je ne peux pas extraire l’aspiration correcte pour la spiritualité de moi-même ; ce serait pour autre chose que la spiritualité. Nous ne devrions pas avoir honte ou avoir peur des désirs qui surgissent dans le groupe. Après tout, la jalousie, la fierté, l’honneur et le désir de pouvoir, qui se manifestent consciemment ou inconsciemment dans le groupe, nous aident à atteindre le monde spirituel. Pendant ce temps, une personne peut vivre les désirs les plus honorables et les plus purs, mais s’ils ne passent pas par le groupe, ils ne contribueront pas à son avancement. (*)

Au cours de Pessah (Pâque), une personne doit dire : « Pessah, Matza, Maror. » Sinon, elle ne sortira pas d’Égypte. Le Matza est la guerre contre le mauvais penchant. Le Maror est l’amertume insupportable du travail, de l’incapacité de quelqu’un à s’unir et à donner sans réserve. Par conséquent, nous arrivons d’abord à Pessah (Passakh signifie le passage), puis au salut.

L’un suit l’autre : Pessah, Matza, Maror. Pessah ne dépend pas de la personne ; c’est le Créateur qui donne la force de s’échapper (Passach). Et Matza et Maror sont le devoir d’avaler son travail dans le but d’étouffer l’amertume de l’égoïsme et de crier. (**)

Extraits de la 3ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, Igrot (Lettres) / Lettre n°72 du 20/03/2018

(*) : à 11m30sec
(**) : à 17m00sec

Le coefficient du don sans réserve

Toute science dans le monde étudie les connexions entre les parties de la réalité, chacune à son niveau de réalité (physiologique, psychologique, biologique et physique) et il y a donc la psychologie, la biologie, la physique, etc.

La sagesse de la Kabbale ne traite pas de ces niveaux, mais du niveau le plus fondamental, qui est le désir contenu dans chaque partie de la création, seulement sous des formes différentes, à des niveaux différents, et à des tailles différentes.

Par conséquent, la Kabbale est considérée comme la science principale. Elle conduit la même recherche scientifique que toute autre science, elle en tire des formules, étudie la création et les actions du Créateur, clarifie notre place dans la création et mesure la création en relation avec le Créateur. Tout cela présuppose une étude scientifique sérieuse. Toutes les autres sciences ne donnent pas de définitions aussi précises.

En fait, la création est très compliquée. Bien qu’il semble qu’elle repose sur une formule très simple : le désir du Créateur de donner sans réserve est égal au désir de recevoir de la créature.

Cependant, ce n’est pas une simple égalité, car elle inclut un coefficient (C) qui devrait égaliser le désir de recevoir et le désir de donner : le désir du Créateur de donner sans réserve est égal à C multiplié par le désir de recevoir de la créature.

Ce coefficient inclut en lui-même une restriction, un écran (Massach) et une Lumière Réfléchie. Nous devons appliquer cette équation tout le temps. Par conséquent, je dois connaître le désir de recevoir, le désir de donner sans réserve, et mon coefficient.

Ainsi j’étudie toujours le désir du Créateur de donner sans réserve. J’aspire à Lui et m’assimile à Lui. Selon ces paramètres, je détermine mon état et ma place dans la création. De cette façon, j’explore toute la création. Sans cela, il est impossible de me positionner correctement par rapport au Créateur, et je dois arriver à L’aimer. Le coefficient est mon intention en vue du don sans réserve. Sans cela, je ne peux pas être en contact avec le Créateur.

Extrait de la 1ère partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, le 01/03/2018

Le groupe comme un mini-modèle de l’humanité

Les kabbalistes nous conseillent de nous unir en groupes qui deviendront un modèle de mini-humanité, de mini-Adam, car alors les lois de la communication fonctionneront entre les gens comme avant le péché d’Adam HaRishon. Et de cette manière, nous attirerons la Lumière supérieure qui nous influencera encore plus et nous unira.

Nous voulons avancer. D’après les lois de l’évolution, la Lumière supérieure exercera une pression sur nous et nous unira que dans une centaine d’années. Mais nous, nous voulons que cela se produise maintenant !

C’est pourquoi nous effectuons toutes les actions qui nous sont demandées, comme les petits enfants qui jouent et se développent en jouant. Et de la même manière, nous voulons construire un groupe dans lequel les lois de la réparation finale s’appliquent.

La Lumière influence le groupe en réponse à nos efforts : nous l’obligeons. Selon les lois de la nature, nous éveillons la Lumière supérieure pour nous influencer davantage et avancer dans la mesure de nos tentatives et de la force de notre désir. De ce fait, nous accélérons le temps de notre développement. C’est l’essence de la méthode de la Kabbale.

Le désir d’aimer son prochain comme soi-même, qui est la loi de la réparation finale, devient notre objectif quotidien.

Extrait de la 3ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Leçon sur le sujet : « Préparation à Pessah (Pâque) », Partie 2 du 06/03/2018

Une action spirituelle : à l’unanimité

Question : Les kabbalistes ont-ils un ordre défini de vote pour prendre une décision ? La majorité des deux tiers ou autre chose ?

Réponse : Non. Une véritable action spirituelle est faite à l’unanimité.

Dans les temps anciens, il y avait un organe spirituel, le Sanhédrin, où les décisions prises par les sages provenaient de leur atteinte du degré supérieur, et par conséquent ce qu’il fallait faire était clair pour eux. Il n’y avait pas de désaccord.

Si vous vous rencontrez avec votre ami au degré supérieur, vers lequel vous avez besoin d’amener tout le groupe ou plus de gens, alors il n’y a aucun doute sur la manière dont cela se fait.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 22/10/2017

L’égalité dans la spiritualité

Question : L’une des règles importantes de l’atelier est l’égalité : « Dans le cercle, il n’y a pas de participants plus importants ou moins importants. » Comment tout le monde peut-il être égal ?

Réponse : Tout le monde est égal par rapport à l’unité. Le supérieur et l’inférieur ne peuvent pas s’unir. Ils doivent être au même niveau.

Dans la spiritualité, la connexion n’est possible que d’après la similitude entre nous. Parfois, je suis supérieur et vous inférieur et inversement. En conséquence, nous sommes égaux.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 22/10/2017

Atelier : écoutez tout le monde

Question : Pourquoi est-ce important que tout le monde parle durant l’atelier ?

Réponse : Nous devons encourager nos amis, les ressentir. Chacun d’entre eux devrait être capable de parler pour mieux se comprendre, s’exprimer.

Question : Et si une personne dit : « Je vais passer mon tour, je ne peux pas parler, je ne veux pas ! »

Réponse : Il n’y a rien que vous puissiez faire. Les gens dans notre monde sont différents : certains sont silencieux et d’autres bavards. Mais dans le groupe, nous devons tout aplanir.

Remarque : Au cours de l’atelier, nous nous appliquons à écouter chaque ami. Autrement dit, nous parlons à tour de rôle, nous ne nous interrompons pas les uns les autres, nous écoutons attentivement.

Mon Commentaire : Dans l’atelier chaque opinion compte. Et si certaines opinions ne me plaisent pas, je dois me forcer à écouter pour que mon ego n’ignore pas ce que mes amis disent.

Et bien que mon ego ne veuille écouter personne, leurs opinions sont les plus importantes, les plus nécessaires et les plus utiles pour ma correction.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 22/10/2017

L’essentiel est d’agir !

Tout est arrangé de façon miraculeuse de sorte que même sans aucun contact avec la spiritualité, j’ai toujours l’occasion d’y parvenir juste parce que je prétendrais aimer, m’unir, me rapprocher et m’asseoir avec les amis et soi-disant donner.

Si nous mesurions notre vraie distance l’un par rapport à l’autre, l’un serait à des milliers de kilomètres de moi, un autre à cent mille, le troisième un million de kilomètres, et le quatrième disparaîtrait complètement au-delà de l’horizon.

Cependant, nous semblons nous asseoir ensemble. C’est ce que l’on appelle un « monde imaginaire ». Grâce à cela, nous pouvons commencer à nous approcher les uns des autres et à attirer progressivement la Lumière qui commencera à nous changer. Ce faisant, nous commencerons à acquérir l’esprit et les sensations que nous n’avions pas auparavant. Chaque fois nous allons avoir des hauts et des bas, nous sentir de plus en plus stupide ou toujours plus intelligent. La chose la plus importante est de continuer d’agir !

Extrait de la 1ère partie de la leçon de Kabbale, le Baal HaSoulam, Shamati, article n°37 « Un Article pour Pourim » du 28/02/2018

Est-ce utile pour une personne âgée d’étudier la Kabbale ?

Question : Si vous savez que vous ne pourrez pas concrètement appliquer la Kabbale en raison de votre âge, devriez-vous continuer à étudier et travailler dans la connexion avec un groupe ?

Réponse : L’âge n’a rien à voir.

Comment pouvez-vous savoir combien de temps il vous reste jusqu’à la fin de la correction de votre âme ? Si vous avez reçu cette opportunité à un certain âge, à un certain moment donné, dans une certaine situation, cela signifie que vous en avez besoin. Ne le regrettez pas et ne rejetez rien.

Ne vous plaignez pas. A la place, étudiez et vous verrez que c’est la meilleure chose pour votre âme.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 24/09/2017

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