Category Archives: Travail en groupe

Le groupe est l’orientation vers le but

Question : Supposons qu’une personne essaie de se voir plus basse que ses amis et qu’elle ait ce but devant elle. En même temps, elle doit faire un effort intérieur. D’où obtient-elle la force si elle se trouve à un point où elle ne les voit pas encore au-dessus d’elle-même ?

Réponse : Je dois expliquer à moi-même que l’aspiration et la réalisation du but ne dépendent pas de moi. Ma tâche est de recevoir les aspirations du groupe et de les accomplir.

Il semble à une personne qu’elle a un but, une direction, qu’elle sait tout, qu’elle peut tout faire et que tout dépend d’elle, ou tout au plus du Créateur. Pourtant en fait, l’orientation vers l’objectif est fournie par le groupe et le but lui-même est au centre du groupe, dans la connexion correcte entre tous.

Par conséquent, je dépends complètement du groupe. Lorsque je choisis pour la première fois l’objectif, je détermine que par mes efforts, j’y dirige tout le groupe, en ajoutant de ma part tout ce dont il a besoin pour l’atteindre.

Je fais des efforts pour absorber leur aspiration et leur enthousiasme envers le but. J’essaie de me rapprocher d’eux en étant au-dessus, en dessous et égaux à eux, car c’est en eux que je parviendrai à l’adhésion au Créateur. Tout mon travail se concentre au sein du groupe.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 09/05/2018

La transformation sous l’influence de la Lumière

Question : De quel genre d’indépendance pouvons-nous parler si le Créateur crée tous les désirs et tous les états à l’intérieur de moi et qu’Il est la seule source de tous les plaisirs ?

Réponse : Si, avec l’aide du Créateur (la Lumière supérieure), je fais une restriction et crée un écran sur moi-même, alors la Lumière n’entre plus en moi.

Je place une barrière entre moi et la Lumière et je commence à la contrôler. Je veux que la Lumière me transforme, me fasse d’abord ne pas recevoir, puis donner.

Question : De ce fait, dans la Kabbale une personne n’a pas besoin d’actions, mais seulement tente de faire quelque chose ?

Réponse : Une personne n’a rien à faire. Le monde spirituel tout entier est dans nos pensées et nos désirs.

Question : Alors, quelle est la technique ? Comment puis-je passer de l’état égocentrique, où je perçois tout à l’intérieur de moi, pour ressentir quelque chose en dehors de moi ?

Réponse : Cela nécessite la Lumière supérieure. Nous devons l’attirer afin qu’elle agisse sur nous de plus en plus fort. Ceci se réalise par l’étude en groupe. Après tout, nous ne nous engageons pas dans cette science pour devenir plus intelligents.

Après quelques centaines d’actions de ce type, une personne commencera à comprendre de quoi nous parlons, à ressentir ce qui se passe en elle, à l’extérieur d’elle. Progressivement, de nouveaux organes de sensation de la Lumière supérieure vont apparaître en elle.

Question : Cela signifie donc que la méthode consiste pour personne à attirer une sorte d’énergie, de Lumière, de force. Comment comprend-elle que cette énergie agit sur elle?

Réponse : Elle ressent qu’elle change. Le sens de la vie selon elle devient plus prononcé, plus clair et plus personnel. Elle commence à comprendre comment mettre en œuvre cette technique, pour atteindre la sensation du monde supérieur ici et maintenant.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 15/07/2018

Communication à sens unique

Remarque : À l’époque du Rabash, Internet n’existait pas. Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont très développés. En diffusant sur les réseaux sociaux, il y a un risque de succomber aux plaisirs corporels. Ils aspirent littéralement les gens.

Mon commentaire : La diffusion ne peut se faire que par l’expression de mon opinion, de l’opinion de la Kabbale ou de celle de mes professeurs.

Nous n’avons qu’une communication à sens unique ! Celui qui le désir, qu’il vienne sur notre site et étudie. Celui qui ne veut pas, il est libre de partir. Nous ne nous engageons dans aucun dialogue ou discussion.

Question : Les personnes dans le groupe de la dernière génération vont-elles absorber quelque chose des autres autour d’elles ?

Réponse : Nous n’avons rien à absorber d’elles. Nous pouvons seulement regretter ce à quoi elles passent leur temps et leur énergie.

Nous ne pouvons percevoir des autres que leur désir de se rapprocher d’une compréhension du rationnel, du bien et de l’éternel, mais rien d’autre.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 25/04/2018

Jouer avec le Créateur selon Ses règles

Question : La vie est un jeu. Jouons-nous aussi avec le Créateur ?

Réponse : Le jeu avec le Créateur réside dans le fait que j’accepte de faire tout ce qu’Il veut pour qu’Il me fasse progresser dans ce jeu. C’est pourquoi je veux le faire à Sa manière. Je ne contrôle pas la Lumière, mais j’accepte de respecter Ses règles.

Question : Pourquoi cela s’appelle-t-il « un jeu » ?

Réponse : C’est parce que je n’ai pas la force de réaliser quoi que ce soit, et ce n’est qu’en exprimant mes désirs que je peux amener le Créateur à agir. Je prétends, mais pas vraiment, savoir absolument et clairement que c’est ce qui conduira à Ses actions.

Alors, quel est le sens des prières et des demandes ? Je suis dans un seul état pendant que j’en imagine un autre. C’est déjà un jeu. Je joue comme si j’étais déjà au prochain degré, dans l’état souhaitable. Je veux me changer en lui.

Question : Au stade actuel de développement de notre groupe, à quoi devrions-nous adhérer ensemble ?

Réponse : A jouer au bon type de groupe.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 30/05/2018

Comment pouvez-vous attirer plus de Lumière supérieure ?

Question : Que pouvons-nous faire pour attirer autant que possible la Lumière supérieure ?

Réponse : Il suffit d’étudier et d’interagir correctement dans le groupe en suivant les conseils du Rabash, c’est-à-dire de tout mettre en œuvre pour devenir un membre du groupe. Essentiellement, nous jouons à la société correcte en ayant de bonnes relations entre nous.

De plus, je comprends que je suis un égoïste et que je ne veux absolument pas m’humilier ni me restreindre pour me connecter aux autres, mais je le fais.

Question : Y a-t-il des signes objectifs que la Lumière agit sur une personne ?

Réponse : D’un côté, une personne ressent à quel point elle est inférieure, pire et plus stupide que les autres. D’un autre côté, cela la rend heureuse parce que cela la rapproche de la vérité, lorsqu’elle ressent que les autres lui sont supérieurs. En général, elle doit atteindre un état où elle voit tout autour d’elle comme une révélation du Créateur. Il n’y a rien de mal à cela et elle ne craint pas de se perdre.

Question : Est-ce le résultat de l’influence de la Lumière sur une personne lorsqu’elle parvient à cette sensation ?

Réponse : Oui, c’est déjà un effet plus fort de la lumière car il existe une gradation jusqu’à l’infini.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 30/05/2018

Tout sera dans l’amour, et l’amitié

Le Rabash, « A Propos de l’Importance des Amis »En revanche, lorsque nous parlons de l’amour des amis, quand les amis se connectent, c’est-à-dire, quand il y a une union entre eux, alors ils sont égaux. Cela s’appelle « l’union ». Par exemple, s’ils montent une affaire ensemble et disent que les dividendes ne seront pas distribués à parts égales, peut-on l’appeler une « union » ?

Bien évidemment, tout engagement dans l’amour des amis doit être que tous les profits dont bénéficiera l’amour des amis seront divisés à parts égales, sans occultations ni fraudes. Tout sera fait dans l’amour, la gentillesse, la vérité et la paix.


Il semble que cela décrit les états idéaux. Mais il est impossible de les réaliser si mon ami et moi ne sommes pas connectés à travers le Créateur. Ce n’est que grâce au fait que nous soyons connectés les uns aux autres en Lui que nous pouvons nous comporter de cette façon. C’est l’unique chose qui puisse nous obliger.

Question : De quel genre de profit s’agit-il ici ?

Réponse : Cela n’a pas d’importance. Le profit peut être matériel ou spirituel. L’essentiel est que seul le contact avec le Créateur peut nous obliger et nous forcer à accepter les conditions de la solidarité, de l’unité et autres exigences.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 09/05/2018

Comment nous organisons-nous pour la prière ?

Quand je pense à moi, je ne peux pas penser au groupe. Faisons cet exercice : je ne demande rien pour moi-même et je ne pense pas à moi-même. J’ai coupé toutes les pensées, tous les désirs et toutes les actions dirigés vers moi pour les empêcher de se développer et d’agir.

J’ai une serre de serpents venimeux, mais je ne les laisse pas s’échapper. Dès qu’un serpent même le plus petit pointe sa tête, je la décapite immédiatement. Ceci s’appelle la restriction. C’est-à-dire que je révèle que le Créateur a mis en moi divers désirs égoïstes que je dois limiter ; je dois enfermer mon « moi », mon égoïsme, et décapiter toutes les manifestations égoïstes. Tant que je n’aurai pas coupé toutes leurs têtes, je ne commencerai pas une action spirituelle car j’ai une tête de serpent.

Je n’ai qu’une demande pour moi-même : faire une restriction et cesser d’exister pour que mon « moi » disparaisse. La foi au-dessus de la raison et les calculs spirituels commencent à agir. (1)

Limiter mon égoïsme ne signifie pas cesser de le ressentir. Il continue d’exister. De plus, il est énorme et cherche constamment à faire une percée. Mais à chaque fois, je l’enferme comme s’il n’était plus là. C’est un travail continu que l’on appelle « restriction ».

Cela ne signifie pas que je cesse de ressentir mon désir égoïste, je le ressens beaucoup ! Mais je me mets au-dessus de lui, comme s’il n’existait pas. Cela veut dire que je reçois une force restrictive : j’ai un écran de 1 000 kilogrammes contre 1 000 serpents, ce qui les maintient sous clé. (2)

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de la Kabbale, Leçon sur le sujet « Comment nous Organisons-nous pour la Prière » du 26/11/2018

(1) : à 30 minutes et 40 secondes
(2) : à 42 minutes

Comment pouvons-nous voir les amis comme des égaux ?

Question : Comment pouvons-nous voir les amis du groupe comme étant égaux dans leurs efforts ? Après tout, 50% des efforts que je vois sont les miens. Je ne vois pas les 50% des efforts de l’ami.

Réponse : Nous ne pouvons même pas mesurer nos propres efforts, sans parler des efforts des autres. Nous n’avons pas de telles capacités. Par conséquent, nous devrions simplement travailler sur notre connexion, et tout se mettra en place.

Question : En tant qu’ami qui suit le chemin spirituel, ai-je l’occasion de voir qu’un membre du groupe ne fait pas tout son possible ?

Réponse : Je n’y fais pas attention. Si tout cela est présenté par le Créateur, alors je dois travailler avec ces parties de mon âme et les accepter comme le Créateur les a créées. Je dois aller par la foi au-dessus de la raison.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 09/05/2018

Travaillez sur les erreurs

Question : Combien de fois vous rendez-vous compte que vous vous êtes trompés ?

Réponse : Très souvent. Mais j’essaie d’en tirer des leçons, de les corriger et de passer à autre chose.

En principe, chaque étape suivante devrait être basée sur la correction de la précédente. Une correction est possible si vous appréciez vos erreurs.

C’est pourquoi il est dit : « Car il n’y a pas un homme juste sur terre qui fasse le bien et ne pèche pas. » C’est-à-dire que chaque pas devrait consister en : erreur-correction, erreur-correction. C’est comme cela que l’on avance.

Par conséquent, je dis souvent à mes étudiants : « Je vérifie si cela vaut la peine de le faire ou non. Réfléchissons ensemble, c’est peut-être trop difficile pour vous. Peut-être que nous reculerons. »

Je ne le cache pas, car cela est nécessaire pour apprendre aux gens comment établir un rapport correct avec l’avancement. De plus, cela ne peut se produire que par des erreurs. Le travail sur les erreurs est le plus important.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 01/07/2018

Comme un père de famille

Question : Comment devrais-je traiter un ami qui m’énerve parce qu’il est constamment en retard pour la classe et qu’il dort pendant le cours ? Comment puis-je le justifier ? Pouvez-vous donner des conseils ?

Réponse : Le Rabash était très tolérant dans une telle situation. Je me suis souvent endormi pendant les cours parce que nos états ne dépendent pas réellement de notre degré de fatigue. Par conséquent, nous devons essayer de justifier un ami.

Question : Il y a un état où une personne devrait se voir au-dessus des amis. Mais tout le monde ne peut pas faire ça. Est-ce que cela signifie qu’elle devrait faire des efforts en ce sens ?

Réponse : Bien sur. Comment puis-je aider les amis si je suis inférieur à eux ? Je dois me préoccuper d’eux, tout organiser pour eux, faire tout ce que je peux. Pour cela, je dois me sentir comme un père de famille.

Question : Vous dites toujours que je devrais me sentir comme un père, que ce sont mes enfants, et d’autre part je devrais me sentir comme si j’étais à l’intérieur de ma mère, que le groupe est ma mère. Comment ces deux états peuvent-ils exister en même temps, chez une même personne ?

Réponse : Ils ne peuvent pas être ensemble au même instant car ils proviennent d’états internes complètement différents. Cependant, ils peuvent absolument être adjacents. Il n’y a aucun problème à ce qu’un état soit instantanément remplacé par un autre. Nous travaillons par pulsions.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 09/05/2018