Category Archives: travail intérieur

Ne laissez pas l’intelligence surpasser l’action

Question : Il est écrit : « Sa sagesse est plus grande que sa force. » Qu’est-ce que cela signifie ?

Réponse : Selon la Kabbale, c’est très mauvais lorsque l’intelligence, la sagesse, surpasse l’action. Parce que tout d’abord, j’ai besoin d’être humble et de recevoir des connaissances plus élevées. Et lorsque je comprends ces connaissances, je dois alors travailler avec elles à l’intérieur du groupe.

Durant le processus de travail avec elles, à quoi servent toutes ces actions, tout devient clair pour moi, et seulement alors je commence à les utiliser comme mes propres pensées, mes propres méthodes.

Question : « Nous ferons et nous écouterons» s’applique-t-il également ici ?

Réponse : Oui. D’abord, l’action doit être réalisée parce qu’uniquement cela attire la Lumière supérieure, et à l’intérieur de cette Lumière, nous commencerons à tout comprendre.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 03/12/2017

L’esprit et les sentiments

Question : Une personne peut-elle ne pas comprendre la Kabbale intellectuellement, mais seulement sentimentalement ?

Réponse : Notre esprit est un dérivé des sens. Le monde spirituel ne peut pas être compris par la raison, parce que le Créateur a créé un désir, c’est-à-dire des sensations, et lorsque nous commençons à changer nos désirs, l’esprit change avec eux. Par conséquent, nous nous tournons vers les sens : ils doivent être changés, et l’esprit changera respectivement.

L’esprit sert nos désirs égoïstes. En d’autres termes, il est égoïste.

Question : Qu’arrive-t-il à la raison, lorsque les intentions changent ? Est-ce qu’elle devient différente ?

Réponse : Lorsque les sensations changent pour l’amour et le don sans réserve, l’esprit change aussi. Il est clairement un serviteur des désirs.

Question : Les scientifiques ont établi qu’une personne utilise entre 3 et 5% du potentiel du cerveau. Si elle travaille pour le don sans réserve, utiliserait-elle les 97% restants ?

Réponse : Oui. Mais pour cela, il est encore nécessaire d’atteindre la qualité du don sans réserve.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 07/01/2018

Une question est un désir de satisfaction

Question : Si votre professeur était à côté de vous maintenant, lui poseriez-vous des questions ?

Réponse : Non, parce que vous devez répondre vous-même aux questions qui surgissent en vous.

Question : Pourquoi demandez-vous aux élèves de vous poser des questions ?

Réponse : Pour accélérer l’échange d’idées à travers lesquels l’unité surgit. Plus vite vous pouvez progresser, mieux c’est. La vitesse dépend du rapprochement entre vous, et le rapprochement dépend de la quantité de discussions dans les dizaines. C’est pourquoi j’essaie de susciter tout cela en vous.

Question : Y a-t-il des questions auxquelles vous n’avez pas de réponse ?

Réponse : Il y a beaucoup de questions dans la Kabbale auxquelles on ne peut pas répondre. Les étudiants doivent les ressentir de l’intérieur.

Une question est le désir de remplir le cœur et l’esprit. Se satisfaire sera la réponse. Si ni le cœur ni l’esprit ne sont prêts à recevoir le remplissage, comme un enfant à qui vous essayez d’expliquer quelque chose mais il ne peut pas comprendre, alors vous ne pouvez rien faire.

Par conséquent, le message (la réponse) doit correspondre au récipient, au désir et à l’intention de l’élève. C’est le problème.

Question : Avez-vous posé beaucoup de questions au Rabash ?

Réponse : Oui. J’ai posé des questions pour moi et pour les autres.

Question : Mais aujourd’hui ne demanderiez-vous rien ?

Réponse :
Non. Je n’ai rien à demander. Je peux déjà lui poser des questions. Si nous étions physiquement côte à côte, nous serions assis et silencieux.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 31/12/2017

Les vauriens en moi

Question de Facebook : Où avez-vous eu l’idée qu’une personne ne voit dans les gens que ses propres défauts ? Dans les tueurs aussi ?

Réponse : Oui. Dans tout le monde et dans tout ce que nous nous voyons, notre réflexion. Pourquoi ? Parce que nous percevons tout dans le miroir de notre égoïsme. C’est ainsi que notre perception est structurée : nous ne pouvons pas voir ce qui n’est pas en nous. L’image du monde est dessinée à l’intérieur.

En fait, devant moi il y a la Lumière blanche, la propriété parfaite du don sans réserve et de l’amour. Et sur ce fond, je « dessine » mes propres propriétés. Par conséquent, tout ce qui est projeté sur l’écran de ma conscience vient entièrement de l’intérieur. Le mal extérieur que je vois est ma nature non corrigée.

Et à la fin, ayant corrigé tous les défauts en moi-même, je révélerai cette même Lumière blanche, l’amour originel. De cette façon, le Créateur nous conduit à Lui-même à travers une prise de conscience de la nature illusoire du monde extérieur tel qu’il nous apparaît aujourd’hui. C’est la psychologie kabbalistique.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 13/02/2018

Comment les kabbalistes traitent-ils leurs ennemis ?

Question : Comment les kabbalistes traitent-ils leurs ennemis ? Ou pour eux il n’y a pas d’ennemi et ils voient en toute chose uniquement du bien ?

Réponse : Un kabbaliste traite les ennemis à deux niveaux : au niveau de ce monde et au niveau du monde spirituel.

Sur le plan spirituel, les ennemis aident. Sur le plan matériel, nous devons les traiter selon les lois de notre monde. Par conséquent, si quelqu’un «nous heurte », nous le traduisons en justice. Et nous réparons le reste aux niveaux spirituels.

Mais je comprends ce qui motive mon ennemi parce que tout cela est fait par le Créateur afin que je réagisse correctement à l’ennemi aux deux niveaux.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 07/01/2018

Une prière pour les autres aide tout le monde

Mon cœur se brise lorsque je vois que je suis incapable de réaliser une seule action spirituelle de don sans réserve par mes propres forces. Je comprends que je n’ai aucune connexion à la spiritualité et que je ne suis pas prêt à m’unir avec les amis. En d’autres termes, je me sens comme un simple animal ou même plus bas que cela.

Et à partir de cet état j’ai besoin de me réveiller. Si avant cela nous avions fait un accord de garantie mutuelle pour agir ensemble au sein du groupe, cela m’aiderait. Alors je ressens que je ne suis pas seul et qu’il ne s’agit pas de personnes, mais de la connexion mutuelle des désirs, des intentions, des pensées et des efforts ; alors sur la base de tout cela, je peux agir.

Il nous manque la sensation d’un Kli commun. Ce n’est pas que je me suis soudainement effondré indépendamment des autres, mais notre connexion existe. Ceci ne m’affecte pas parce que maintenant je suis dans une descente et déconnecté, mais cela touche encore les autres, et ils me sauvent.

En raison de cet acte où chacun est sauvé d’une descente de cette manière, il se transforme en une Sefira principale, Malkhout, ajoutant son désir aux neuf Sefirot supérieures. De cette façon, un Kli capable de s’adresser au Créateur apparaît.

Qu’est-ce que cela signifie que les amis lui jettent une corde et le tirent hors de la rivière ? Ils se tournent vers le Créateur avec une supplication pour lui parce qu’il est incapable de le faire lui-même. Chacun prie pour l’autre, et ainsi ils tous sont sauvés.

Si toutefois, depuis votre cœur brisé, vous vous adressez au Créateur en l’implorant pour vous-même, alors Il ne vous écoutera pas. (1)

Extrait de la 3ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, Volume 3, Article 877 « Trois Prières » du 21/03/2018

(1) à 23 minutes et 45 secondes

Le général et le particulier sont égaux

Question : Le Baal HaSoulam, dans son article « L’Essence de la Sagesse de la Kabbale », écrit que « le général et le particulier sont égaux ». Qu’est-ce que cela signifie ?

Réponse : Le spirituel ne peut pas être divisé en plusieurs parties et c’est pourquoi la plus petite partie du système spirituel a absolument la même valeur que le système entier.

En supprimant même la plus petite particule microscopique du système, nous le détruisons complètement parce que chaque grain du système spirituel existe dans absolument toutes ses parties ! De cette manière, l’absence d’une minuscule particule entraîne la perturbation du bon fonctionnement de l’ensemble du système.

De là vient le principe que le général et le particulier sont égaux. En d’autres termes, s’il y a un petit écart, une omission, une perturbation ou une détérioration, cela se manifeste dans tout le système !

Question : Comment ce principe est-il appliqué dans la pratique ?

Réponse : Dans la spiritualité, nous devons toujours nous efforcer d’atteindre la plénitude. La différence entre les 125 niveaux réside dans le fait que nous en venons de plus en plus à englober plus complètement notre connexion au système général.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 26/11/2017

Les amulettes kabbalistiques existent-elles ?

Question : Les amulettes kabbalistiques existent-elles ? Est-ce que les fils rouges aident ?

Réponse : Rien ne peut aider ! Absolument rien ! Croyez-moi. Essayez de vous attacher à un fil rouge et enveloppez-vous de chiffons rouges. Rien ne vous aidera !

Question : Cependant, cela peut-il aider psychologiquement ?

Réponse : Tout peut aider psychologiquement. Vous pouvez fabriquer une toge et la porter comme dans la Rome antique. Mais alors quoi ?

La psychologie spirituelle vient uniquement de l’influence mutuelle des uns et des autres à l’intérieur du groupe. Bien que les amis existent uniquement dans le monde corporel et que chacun soit un égoïste, ils peuvent s’influencer mutuellement.

Question : Avez-vous rencontré dans une quelconque source la mention de fils rouges ?

Réponse : Non. Même si cela est mentionné quelque part, cela ne signifierait absolument pas une manifestation corporelle. Ni le Baal HaSoulam ni le Rabash n’ont écrit quoi que ce soit à ce sujet.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 19/11/2017

Réponses à vos questions, n°223

Question : Un grand effort est une demande et une prière au Créateur dans un état où je ressens la suprême grandeur du Créateur. Ce ne peut être qu’à travers un grand effort et seulement pour quelques secondes. Ensuite l’effort s’évapore, et une préparation pour une nouvelle goutte d’effort est requise à nouveau.

Cela est particulièrement important lors ce que nous lisons en groupe le Livre du Zohar. J’ai entendu dire qu’un étudiant d’un grand Rav pouvait atteindre un tel effort jusqu’à 300 fois lors de la lecture du Livre du Zohar. Ce n’est pas facile ; cela nécessite une intention spéciale, un environnement, un développement personnel, un état spécial, etc. Un effort comme celui-ci nécessite-t-il une préparation préalable ?

Réponse : La capacité de mettre en œuvre un tel effort n’est acquise qu’après plusieurs années d’études dans un groupe.

Le Créateur : L’Enseignant

Question : Le Créateur peut-il être l’enseignant direct d’une personne ?

Réponse : Non. Notre égoïsme le voudrait parce qu’il veut recevoir, capturer, saisir, asservir. Le Créateur peut servir d’enseignant uniquement à travers le groupe, en son sein. Selon le degré où je fusionne avec le groupe, y entre, m’y dissous, de la même façon, je commence à découvrir la présence du Créateur à l’intérieur de lui.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 31/12/2017

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