Archive par catégorie : travail intérieur

Le désir qui rendra le désert verdoyant

Dr. Michael LaitmanQuestion: À la fin de février, une fois de plus nous allons au désert d’Arava. Comment pouvons-nous gérer pour ne pas effacer ce que nous avons déjà atteint la première fois?

Réponse: Ce cycle est différent du  précédent. Vous verrez que la première fois tout s’est réalisé soudainement, comme chez un enfant naïf et simple. Nous avons réussi alors, mais cette fois-ci  e succès est possible seulement après de multiples problèmes, une plus grande clarification et des fluctuations.

Après tout, à chaque fois le désir devient plus rusé et donne une plus grande résistance. Peu importe à quelle hauteur vous vous élevez, votre mauvais penchant s’élève au-dessus de vous. C’est pourquoi nous ne pouvons pas répéter quelque chose qui a déjà eu lieu.

La chose la plus importante est de s’impliquer dans cela, de préparer et de comprendre que nous devons nous unir et il n’y a pas d’autre choix. Sinon, il ne sert à rien même de commencer. Il n’est pas nécessaire d’aller dans le désert, si nous ne mettons pas un réel désir. Ce désir apparaît dans le cœur brisé.

Dans le désert, celui qui gagne et qui survit est celui qui colle vraiment au chemin. D’une part, il est dévasté, mais d’autre part, il a la fin du fil. Ce fil est l’unité avec les amis. En fin de compte, nous ne quittons pas le désert, mais plutôt il se transforme en terre d’Israël où coulent le lait et le miel. Nous allons recevoir toute l’abondance spirituelle juste à l’« endroit »  si nous nous unissons. Puis le désert, qui se trouve entre nous, va se transformer en Terre Promise, dans l’intention, le désir ardent pour le Créateur. Là nous allons Le révéler.

A partir de la 2 ème partie du cours quotidien de Kabbale  du 03/02/2012, Le Zohar

Tout le royaume est pour l’unité avec le Créateur!

Dr. Michael LaitmanNous sommes dans un état ​​où précisément la «prière du pauvre » peut nous sauver. Cela signifie qu’une personne n’a rien et n’a besoin de rien, sauf d’une chose – faire revivre son âme. Elle ne demande rien au-delà.

Nous allons dans le désert, ce qui reflète notre état ​​intérieur, parce que le désert c’est la pauvreté. Et nous ne désirons absolument rien, sauf acquérir le point de contact avec le Créateur, pour faire revivre notre âme. 
En retour, nous pouvons recevoir tous les avantages à notre niveau actuel, au lieu de la chute de l’unité d’avec le niveau plus élevé, ce qui est toujours appelé le Créateur pour le niveau inférieur, la création.

Nous manquons de désir pour le niveau supérieur, un désir juste pour s’unir au Supérieur,  pour sentir que nous sommes à l’intérieur de Lui comme une goutte de sperme qui commence à se développer.

Cela devrait être notre intention lors de la lecture du Livre du Zohar.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 06/02/2012, Le Zohar

Séduit par la lumière

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « Introduction à l’étude des dix Sefirot, » Point 59: Ainsi, quand quelqu’un se repent de la crainte … maintenant il voit évidemment qu’il y a une Providence faite de récompenses et de punitions. Il est clair pour lui que toutes les souffrances ressenties étaient une punition de Sa Providence pour les péchés qu’il avait commis.

Pourquoi la Providence se révèle à nous ? C’est parce qu’elle ne peut pas nous gâter. Chaque fois que nous obtenons une mesure adéquate de dissimulation, qui nous empêche de blâmer le Créateur et Sa Providence au sein de nos désirs, qui furent initialement détruits et, ce faisant, nous descendons encore plus.

L’étape qui est bonne pour nous, nous est cachée pour notre propre protection. Tout comme les parents qui « diminuent  » leur amour pour leurs enfants et qui commencent à exiger d’eux d’avantage. Ils démontrent autant de «cruauté, d’insolence et d’entêtement » que le bien-être de l’enfant l’exige. Ils regrettent de devoir « limiter » leur amour, mais il n’y a pas d’autre moyen. C’est ce qu’on appelle la «souffrance de la Shekhina » qui doit être cachée aux inférieurs.

Cependant, quand une personne révèle Sa Providence, qui est basée sur la récompense et la punition, elle se débarrasse de toutes les limitations. Maintenant, elle peut mal se comporter, comme un enfant qui soudainement réalise que ses parents l’aiment inconditionnellement et infiniment, et c’est pourquoi elle laisse tomber toutes les barrières.

Les kabbalistes ont beaucoup écrit sur cette situation. Comme il est dit, « Celui qui ménage la verge hait sa progéniture. » Il est essentiel d’utiliser de la rigueur et de la persévérance tout en gardant un équilibre permanant entre le jugement et la miséricorde.

Le Créateur doit Se cacher de ceux qui ont reçu des désirs. Il ne peut S’ouvrir qu’aux désirs de donner, bien que cela soit vrai uniquement en ce qui concerne sa Providence plutôt que les Lumières. De toute façon, c’est aussi la Lumière, mais elle se comporte avec intelligence plutôt qu’avec les sentiments.

Cette étape est le point de départ du développement humain. Il devrait être clair pour nous, que nous avançons qu’en acquérant les écrans corrects et des pouvoirs. Grâce à eux, si le Créateur Lui-même se manifestait comme la bonté absolue et était prêt à satisfaire tous nos désirs, nous ne perdrions pas notre indépendance. Au moment de la dissimulation, nous nous protégeons, et bien plus.

Quand nous étions dans la dissimulation, nous n’avions rien à «voler» ; maintenant, nous avons quelque chose à voler et devons nous retenir de le faire. Lors de la dissimulation, nous ne considérons pas le Créateur comme bon et bienveillant. Notre devoir est de nous empêcher d’être géné par cette sensation. Il est interdit de sous-estimer propre peur, en raison de l’abondance du Créateur et de notre attitude envers le Créateur. Au contraire, notre crainte doit continuer à croître : «Serons-nous capables de donner au Créateur à un si haut niveau? Sommes-nous capables de nous élever au-dessus de tout ce qui nous est révélé ?  »

La révélation du Créateur nous affaiblit grandement, car elle complimente le désir. C’est comme si le Créateur nous disait: « Faites ce que vous voulez. Il n’y a aucune restriction. Vous pouvez avoir la moitié du royaume ou tout le royaume « C’est là que réside le problème : Sommes-nous capables d’éviter une telle confusion?

La chose la plus importante n’est pas le plaisir, mais plutôt l’illusion et le désarroi complet. Tout d’un coup, nous avons atteint le ciel : «Tout va bien, nous pouvons faire ce que nous voulons, c’est facile ! Auparavant, nous n’avions pas réalisé que tout venait directement du Créateur et était imprégnée d’amour. En outre, nous sommes entièrement d’accord avec Lui et Il nous conforte dans nos caprices … « C’est là que nous pouvons avoir des ennuis.

C’est pourquoi nous devons constamment travailler sur nos désirs jusqu’à ce qu’on atteigne le niveau du don. Lorsque le Créateur se révèle à nous, nous devons encore continuer notre chemin. Cependant, cette révélation entièrement grande ouverte « n’est qu’une ruse, une invitation pour aller du mauvais côté, afin que nous continuions à élargir l’écran et à utiliser de l’ingéniosité contre le mauvais penchant, contre Pharaon.

C’est comme si le Créateur et Pharaon s’étaient approchés de nous, en même temps, comme dans le « Rouleau d’Esther, « où il est encore plus difficile de dire qui est le Créateur et qui est l’Assuérus (le roi). Le roi soutient Haman, tandis que Mordechaï est assis dans la rue devant la porte, et nous ne savons pas avec certitude lequel d’entre eux a raison.

Dans de tes moments, nous ne pouvons pas endurer cela sans un environnement correct, qui nous éveille à la vie.

De la 4eme partie du cours quotidien de Kabbale 26/01/12, « Introduction à l’étude des dix Sefirot« 

Êtes-vous prêt à attaquer?

Dr. Michael LaitmanNous voulons préparer un congrès dans le désert d’Arava, s’il a lieu. Après tout, nous ne pouvons pas fixer  les dates de congrès, selon le calendrier, mais seulement en fonction de notre état ​​de préparation. Ainsi, chaque jour durant ce mois avant le congrès, nous devons nous évaluer: sommes-nous vraiment prêts à aller attaquer?

Nous allons prendre l’exemple du tailleur. Il reçoit des commandes de personnes, et coud des pantalons, des chemises et des chapeaux pour elles. C’est la façon dont il gagne sa vie, et c’est suffisant pour sa subsistance. Est-il utile pour lui de se faire de la publicité, ou non? S’il est un bon tailleur et peut montrer son travail, il est utile de se promouvoir.

Toutefois, s’il ne prépare pas de bons slogans publicitaires, ne sait pas exactement comment se vendre, et n’est pas sûr du succès, alors il est préférable pour lui de juste garder le silence et de rester tel quel. Après tout, s’il se fait de la publicité lui-même en sachant que son travail n’est pas très bon, alors il gagnera même moins qu’avant.

Il nous faut donc bien réfléchir avant que nous allions faire un saut, pour grandir spirituellement: avons-nous les moyens en main pour monter, ou non ; avons-nous le le manque, la nécessité, la préparation? Sommes-nous prêts pour  attaquer?

De la 2 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 30/01/2012, Le Zohar

Il doit y avoir un équilibre entre l’esprit et le cœur

Dr. Michael LaitmanA certains moments, nous sommes en mesure de ressentir un grand désir pour le don sans réserve, pour la proximité, pour s’embrasser, pour l’unité des cœurs, mais l’instant d’après, nous nous refroidissons. C’est parce que nous ne sommes pas corrigés, et notre impression provient l’égo.

L’ego est d’accord pour donner à un moment donné et adhérer à un autre égoïstement, pour sentir la connexion. Puis, je suis fier d’avoir réussi à me connecter, et c’est ce qui me tient. Cependant, une minute plus tard, un nouveau Reshimo (réminiscence) refroidit mon enthousiasme.

Parfois, une personne est prête à sauter du dixième étage. A un moment, elle est prête à faire n’importe quoi en raison du désespoir qu’elle ressent dans son cœur brisé, mais la seconde suivante, elle regrette déjà et commence à penser logiquement. Cela arrive de cette façon, qui provient du  seul et unique désir égoïste d’une personne.

Comment pouvons-nous nous trouver dans l’état corrigé pour une plus longue période de temps, à la fois  dans l’esprit et le cœur, et ne pas regretter la décision que nous avons prise, même si elle nous est supérieure et contre notre nature? Comment pouvons-nous nous jeter consciemment, comme si nous nous jetions du dixième étage  dans le vide, et, tout en étant suspendu dans l’air, savoir ce qui se passe pour nous, y être prêt et vouloir que cela se produise?

Ce n’est pas une étape éruptive et folle  venant du désespoir d’un cœur brisé, mais veant d’une décision claire et rationnelle. Cela ne peut être fait que si vous avez une autre force, la force du don sans réserve, agissant contre la force de réception. La Lumière qui influe sur une personne lui permet de se tenir de cette façon et de prendre une décision éclairée.

Une action spirituelle ne se déroule jamais selon le désir du cœur seul ; elle doit être délibérée, calculée à la fois dans le cœur et l’esprit. Plus la Lumière Supérieure  fonctionne et brille sur une personne, plus elle est capable de prendre la bonne décision, en donnant sa propre vie, son âme, et, en même temps, s’en tenir à la décision pendant une longue période, jusqu’à ce qu’elle termine ce niveau et atteigne le niveau suivant.

En ce qui concerne le niveau actuel, elle  ne changera jamais sa décision. Lorsque le niveau suivant vient et un désir grandit, elle va tomber et se relever à l’état suivant. Le signe pour un tel avancement est un sentiment constant de bonheur.

De la 1erepartie du cours quotidien de Kabbale du 29/12/2011, Écrits du Rabash

Implorer depuis le vide

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons-nous nous protéger, à l’époque de la révélation du Créateur, si nos Reshimot (gènes d’information) et nos désirs changent et se renouvellent à chaque niveau donné?

Réponse : C’est vrai, mais nous ne devrions pas oublier le principe initial stipulant que la seule chose que nous devons  faire est de travailler sur nos désirs et de demander; le résultat viendra d’En-haut. Etre confronté à un millier de situations trompeuses ne fait aucune différence. Tout ce que nous faisons est de préparer un désir pour chaque état.

Il y a une confusion totale autour de nous ; nous ne pouvons localiser des connexions internes et ne comprenons rien. Nous n’avons pas à comprendre : Tout ce que nous avons à faire est de vouloir. Nous ne sommes pas obligés de comprendre la situation et d’assembler tous les fragments de l’image complète en une seule image. Notre tâche est de vouloir les connecter ensemble, avec l’aide de la Lumière qui corrige. Plus grande est la confusion, mieux c’est.

Si nous examinons notre travail incorrectement, il semble que nous n’avançons pas du tout. Nous devenons de plus en plus confus et frustrés; en regardant en arrière, nous sommes effrayés par les événements de ces dernières années, et en regardant vers l’avant, nous ne voyons pas même une lueur d’espoir. Rabash m’a dit une fois :  »Si, après être sorti d’une leçon, vous ne vous sentez pas plus vide que la veille, cela signifie que la leçon fut un échec. »

La leçon doit se terminer par la sensation que nous n’avons rien.  »Que dois-je faire?! » – Je crie. Mon cri doit retentir.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale du 26/01/12, «Étude des dix Sefirot

Terminer la création du Créateur pour Lui

Dr. Michael LaitmanQuestion:  Existe-t-il un bon indicateur pouvant nous montrer que nous sommes sur la bonne voie ?

Réponse : Un bon indicateur est de découvrir le manque à partir duquel le Kli spirituel (le récipient) se construit. Comme il est écrit, « Dieu terminera pour mon bien. » Cela signifie que, en réponse à ce manque, l’attribut du don arriver vraiment. A travers lui, notre Kli spirituel sera rempli.

On nous a donné le premier Kli, HaVaYaH, sur lequel il est dit: «Moi, le Seigneur ne change pas (Ani HaVaYaH lo Shiniti) », « Youd-Hey-Vav-Hey», ou les quatre phases de la Lumière directe. Nous pouvons l’élargir qu’en atteignant la racine, à travers la pointe du « Youd« , par laquelle tout le HaVaYaH est rempli, dans la même mesure où nous Lui ouvrons une place à remplir, notre manque

L’atteinte se mesure au moyen de la quantité de don acquis par ce HaVaYaH (Yessod de Neshama – fondement de l’âme). L’âme (Neshama) est rempli avec les lettres : « Youd-Vav-Dalet » (l’orthographe complète de la lettre « Youd« ), « Vav-Youd-Vav » (l’orthographe complète de la lettre « Vav« ), «  Hey-Youd « (l’orthographe de la lettre » Hey « ), et ainsi de suite.

Comment le Kli de HaVaYaH, le «squelette» de l’âme, peut-il être rempli de lettres ? Après tout, les lettres sont également des Kelim. Est-ce que cela signifierait que je remplis un seau avec des tasses vides ? Est-ce que cela s’appelle remplir ? Je voulais être rempli de Lumière ! L’attribut du don, que le Kli aquiert, est spécifiquement appelé Lumière. Elle le remplit, et il n’a besoin de rien d’autre.

Par conséquent, l’acquisition du manque pour le désir de donner est la préparation essentielle de la personne elle-même. Lorsque le désir de donner arrive, il remplira le Kli avec un manque pour l’attribut du don, pour l’amour. Il n’y a pas d’autre remplissage : seulement cela !

Quand une personne est remplie avec l’attribut du don, elle étudie le Créateur, la force supérieure, et devient comme Lui. C’est surtout en cela, qu’elle ressent la satisfaction, c’est-à-dire, le remplissage est le Massakh (l’écran) et la Lumière réfléchie.

C’est ce pour quoi nous devons languir, nous préparer. Tout le travail n’est que pour cela. Le principal problème est de ne pas se tromper et de ne pas remplacer la réelle satisfaction de l’attribut du don, du désir de donner, le désir d’aimer, par d’autres choses de plaisirs. Aucune autre satisfaction n’est en mesure de nous donner plus de cette vie corporelle qu’une très « petite flamme » et un éveil à la vie spirituelle, c’est-à-dire une sorte de faible luminescence stimulant le désir de recevoir et l’oblige à rechercher une réelle satisfaction.

Par conséquent, tout notre travail est de rechercher le manque correct, et grâce à lui, nous nous familiarisons avec le Créateur. C’est ce que nous pouvons ajouter à son œuvre.

Le Créateur créa le désir de recevoir, et nous ajoutons à ce désir notre nouvelle forme corrigée. Nous profitons de cette matière brute et nous en sculptons ce qui nous semble bon et correct. Ainsi, nous complétons la création.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 30/01/12, Écrits du Baal HaSoulam

Arriver à l’amour à travers des barrières de la haine

Dr. Michael LaitmanSi je ressens de l’indifférence à l’égard des amis et que rien ne me dérange, c’est un signe que je n’ai pas commencé à découvrir la haine et certainement pas l’amour. Cependant, si je me sens déjà repoussé par eux, c’est l’influence de la Lumière supérieure qui brille sur moi, afin de me révéler mon mauvais penchant, mon ego.

Pas tout le monde n’est prêt pour ce genre de travail : Il est possible qu’une personne se connecte aux autres et se sente bien ; c’est agréable, c’est intéressant d’aller dans le désert parmi tous ces gens qui s’accolent, elle ne ressent donc aucune haine. La haine ne peut être révélée que par la Lumière qui corrige.

Êtes-vous surpris que ce soit la manière dont Elle vous corrig? Oui, c’est Sa façon à Lui.

Il est important de ne pas désespérer d’avoir découvert la haine qui vous repousse. Ne criez pas, « Où est mon avancement? Quel genre de récompense est-ce pour mes efforts ?  »

Si vous continuez malgré tout, si vous voulez vous connecter aux amis parce qu’il n’y a pas d’autre choix et que les kabbalistes vous ont conseillé de le faire, si vous vous annulez, alors vous comprendrez qu’il est possible d’atteindre l’attribut du don et la révélation du Créateur seulement à travers la connexion. Mais vous voyez que, de vous-même, vous ne pouvez pas vous connecter, alors vous réalisez que la connexion est possible uniquement avec l’aide de la Lumière Environnante.

La haine envers les amis vient aussi de la Lumière, mais cela se fait sans notre demande. C’est la révélation du mal. Afin de le corriger, une personne doit se rapporter à la Force supérieure à dessein et Lui demander de se révéler, pour qu’elle ait la possibilité de se connecter avec les autres.

Il y a beaucoup de montées et de descentes, de déceptions, et une longue période d’impuissance sur ce chemin, lorsque vous ne pouvez pas vous annuler ou vous tourner nulle part. On nous épuise volontairement de cette façon jusqu’à ce que finalement la Lumière d’en haut vienne nous aider, et que nous commencions à apprécier les amis. Ici aussi, vous devriez vérifier si vous les appréciez sans raison ou si vous les appréciez, car vous appréciez le Créateur.

Israël, la Torah, et le Créateur doivent toujours être réunis en un seul, ainsi cela vous conduit dans la bonne direction. Israël (vous) est plein de haine ; la Torah (la Lumière supérieure) vous corrige, en vous aidant à construire l’amour au-dessus de la haine. Et alors, dans la ligne médiane, lorsque vous connecter correctement la droite et la gauche, vous révélez le Créateur et tout fusionne en un seul.
Tel est l’objectif de notre travail.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 31/01/12, Écrits du Rabash

Demander d’aimer

Dr. Michael LaitmanComment puis-je déterminer si j’avance vers le Créateur, avec l’intention d’en vue de donner sans réserve, ou pour tout autre auto-bénéfice? Il y a beaucoup de gens qui sont prêts à « mourir en martyrs », mais comment pouvez-vous dire si c’est le plus grand égoïsme qui soit ou si c’est vraiment le don sans réserve et l’abnégation?

Comment puis-je vérifier moi-même, tous les jours, à chaque instant, si je suis désireux de donner sans réserve aux amis, à la vie, à moi-même et au Créateur, ou pour profiter de quelque chose venant d’eux ?

Comment puis-je vérifier cela? Après tout, sans examen, je ne sais pas où je suis. Il se pourrait que j’ai marché pendant vingt ans, mais que je sois allé dans le sens opposé de l’objectif: au lieu du don sans réserve, la réception.  Et je pourrais me plaindre que je n’ai pas encore atteint  la révélation, que je suis maintenant impuissant. Mais il se pourrait que je sois allé en arrière, comme il est écrit: «Il est préférable de s’asseoir et ne rien faire», que d’aller dans la mauvaise direction.

L’examen est très fort et simple: je dois aspirer à ce que je déteste: c’est très simple. Si je déteste quelqu’un et veux ressentir le don sans réserve envers lui, alors je dois l’aimer sans annuler ma haine.

Mais si je ne ressens pas de haine envers quelqu’un, je ne peux pas vérifier dans quel genre de relation nous sommes: si elle est en ordre pour recevoir ou pour donner sans réserve. Si je construis une relation avec quelqu’un, et que je commence à moins penser à lui que précédemment, c’est un bon signe. C’est un signe que je découvre mon ego. Et je décide que je continue à renforcer nos liens et tourner celui que je déteste en un ami bienaimé, au dessus de ma puissance, contre ma volonté, quand je m’oblige à l’aimer.

Si je ne réussis pas cela, je demande pour cela pendant le cours et je fais toutes sortes de trucs afin de l’aimer. C’est parce qu’il est clair pour moi que l’amour doit monter au-dessus de la haine précédente et que ces deux sentiments doivent coexister, comme les lignes droite et gauche. Je les connecte et je construis la ligne médiane sans annuler l’une d’elles: pas la ligne droite et non pas celle de gauche, comme il écrit: « l’amour couvrira tous les crimes».

Cela signifie que les crimes sont nécessaires, de sorte qu’au-dessus d’eux il y aura l’amour. Ensuite, je regarde notre relation différemment. La haine est révélée? Qu’importe ! C’est un signe que désormais l’amour sera révélé!

Alors j’essaie de le sentir et de voir que cela ne fonctionne pas. Je passe par des montées et des descentes et des problèmes différents, et tout est dans le but d’avoir besoin de l’aide d’En Haut. Ensuite je crie vers le Créateur: « Au secours ! » Le Créateur est la ligne médiane, Kéter, à partir de laquelle les deux lignes viennent à moi: la ligne droite et la ligne gauche. Si je suis en bas, dans la ligne médiane (dans la Sefira de Da’at), je demande et je reçois l’aide venant de Lui.

Cela signifie que ces deux forces opposées: le don sans réserve et la réception, qui viennent de Lui, ne sont nécessaires que pour me stabiliser en conformité avec Lui et me concentrer sur Lui. Grâce à cela je ressens et je comprends ce qu’est Kéter. En fait, c’est cela qui stabilise ma réalité.

De la 1 erepartie du cours quotidien de Kabbale du 31/01/2012, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

Des secrets à la simplicité, le chemin est long

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si j’aime entendre la lecture du Zohar  en hébreu, dois-je le faire ou dois-je en écouter la traduction?

Réponse : Oui et non. Si cela peut aider une personne à mieux comprendre l’hébreu, alors cela vaut la peine. Toutefois, si vous restez au même niveau, alors non, parce que finalement, en lisant Le Zohar nous avançons à travers le PaRDeS dans l’ordre inverse. Je traverse les différentes histoires en passant par le secret (Sod), par la littérature allégorique (Droush), puis par l’allusion (Rémez) et enfin par le sens littéral (Pshat).

Au début, je ne comprends vraiment pas de quoi il s’agit. Puis, en Droush, je commence à comprendre que le texte traite de certains attributs dans un récipient général, qui est rompu et qui doit être ainsi révélé. Le style utilisé pour transcrire cela est Droush et Remez, et à ce niveau, je ne fais aucune distinction entre eux. Ensuite je commence à progresser et au lieu de Droush et Remez, je commence à voir le réseau de connexions entre nous plus clairement.

Dans l’article « Les quatre mondes, » Baal HaSoulam écrit ce que sont ces quatre mondes : Assiya, Yetsira, Briya, et Atsilout: la révélation de la matière, la révélation de l’action, et la révélation de l’opérateur.

Nous avançons dans la lecture du Livre du Zohar jusqu’à ce que nous commencions à voir qu’il ne traite que de la connexion entre nous : dans quelle mesure elle atteint la correction grâce à la révélation du Créateur en elle, où se trouve le manque qui vient de nous, où est la correction, et comment ils fonctionnent ensemble comme des vagues allant et venant ? Et ainsi, peu à peu, le réseau entre nous est progressivement révélé, sous toutes ses différentes formes.

Tout cela se rapporte uniquement à notre connexion mutuelle, qui se construit, s’étend, et se révèle grâce à la révélation de la force du don, le Créateur. Elle comble le vide entre nous et ainsi, Le révèle. Notre désir de don et Sa révélation apparaît comme un tout.

Par conséquent, avant de pouvoir voir cette image, je ressens les difficultés que j’ai à la découvrir. Difficultés, qui commencent par le Sod, qui est le début du PaRDeS.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 31/01/12, Le Zohar

Page 1 des 1431234550Dernière »