Category Archives: travail intérieur

Atteindre le Créateur au centre du groupe

laitman_962.1Question : Sur notre chemin, nous devrions traverser des moments de haine. Si la haine n’apparaît pas, est-ce un signe que nous n’avançons pas ?

Réponse : Nous ne devrions pas attendre de sensations négatives. Si nous ne les avons pas, qu’il en soit ainsi. Nous avons juste besoin de nous déplacer vers le centre du groupe et y rechercher constamment le Créateur.

Notre travail est très simple. Comme l’écrit le Baal HaSoulam dans l’article « Arvout » (Solidarité), le Créateur amène une personne dans le groupe, place sa main sur le bon chemin et dit « Prends-le ».

Maintenant dans le groupe, nous avons juste besoin d’augmenter l’influence de l’environnement sur nous jusqu’à ce que nous atteignions le Créateur dans le centre du groupe. C’est tout ! Il n’y a rien d’autre !

Nous verrons que le monde qui nous entoure n’est qu’une entière fiction. Tout cela est le monde imaginaire (Olam ha Médoumé). Il n’y a que la dizaine et le Créateur à l’intérieur de la dizaine. Je veux que vous quittiez le Congrès avec cette pensée, avec cette vérité.

Extrait du Congrès Mondial de Kabbale en Moldavie, « Attribuer tous les états au Créateur », Leçon n°7 du 08/09/2019

Le Créateur est à l’intérieur de la connexion

laitman_944Question : Durant le Congrès, nous avons traversé beaucoup de choses. Comment pouvons-nous garder cela pour ne pas vivre d’un congrès au suivant, mais multiplier l’expérience chaque jour ?

Réponse : Lors du Congrès, j’ai essayé de vous prouver que lorsque vous vous connectez, vous vous rapprochez du Créateur. Vous devez vous en souvenir clairement, le graver dans votre cœur.

Ce n’est qu’en se connectant les uns aux autres que nous nous rapprochons du Créateur, car pour commencer, Il se trouve à l’intérieur de notre connexion. C’est tout.

Question : Dans la dissimulation et la révélation ?

Réponse : Partout, constamment.

Extrait du Congrès Mondial de Kabbale en Moldavie, « Attribuer tous les états au Créateur », Leçon n°7, le 08/09/2019

Une occasion de découvrir le Créateur

laitman_221Question : Lorsque vous rencontrez des obstacles qui causent de la souffrance en cours de route, comment appliquons-nous la connaissance qu’il n’y a rien hormis Lui ?

Réponse : En général, cela consiste par découvrir le Créateur. Lorsque nous percevons toutes les manifestations de notre vie comme négatives, nous ne pouvons pas imaginer comment la vie peut être perçue comme une manifestation du Créateur.

Ici, une personne a une occasion directe de commencer à identifier le Créateur comme agissant correctement, avec bonté, en dirigeant une personne avec Ses influences négatives vers le but.

Et le but est pour nous de percevoir toutes les actions dans le monde comme il n’y a rien hormis Lui, et ainsi de découvrir progressivement le Créateur comme le bien qui fait le bien. D’une manière exacte, toutes les influences négatives que nous ressentons nous poussent le plus rapidement vers Sa révélation.

En partant d’elles, essayez d’être dirigé vers « il n’y a rien hormis Lui », vers le fait que c’est Lui qui vous les donne, pour quelle raison, pourquoi exactement les sensations négatives, pourquoi avez-vous besoin de vous élever au-dessus d’elles, qu’est-ce que cela vous apporte, et dans quelle mesure vous séparez-vous de votre ego et précisément en vous élevant au-dessus de lui vous vous rapprochez du Créateur ? Essayez d’agir de cette façon. Ce sont les meilleures conditions.

Il est dit que celui que le Créateur aime, Il le châtie bien. Mais ce n’est pas comme les religions les présentent, mais dans le but de découvrir le Créateur comme étant bon dans ces états, comme nous guidant correctement.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 01/12/2019

Regardez le monde avec des yeux altruistes

laitman_543.02Remarque : Il existe deux types de perception du monde. Le premier passe par le ressenti personnel et le cerveau d’une personne qui perçoit notre monde à travers ses cinq organes sensoriels. Le second est à travers l’environnement, lorsque l’individu voit le monde à travers les gens qui l’entourent.

Le but de chacun dans ce monde est de connaître le Créateur. Selon la Kabbale, on ne peut pas explorer le Créateur à travers les cinq sens habituels, mais seulement à travers le groupe, c’est-à-dire la société en tant que vue, objectif, à travers lequel je regarde le Créateur. Je ne peux pas Le voir directement, mais si j’apprends à regarder à travers le groupe, alors je peux clairement déterminer qui est le Créateur.

Mon Commentaire : Le fait est que nous devons défocaliser notre vision, ou plutôt nos sensations. Maintenant, nous les avons emprisonnées pour notre satisfaction égoïste, et par conséquent, nous ne ressentons pas le Créateur.

Nous devons ainsi regarder le monde avec des yeux altruistes, c’est-à-dire à partir de la qualité du don sans réserve. Disons que le monde entier est notre petit enfant que nous aimons à la folie. Alors comment regarderions-nous le monde avec amour ?

Cependant, cela est insuffisant car nous le considérerions toujours égoïstement. Nous devons le regarder avec un amour altruiste, c’est-à-dire comme si c’était absolument indépendant de nous-mêmes. Imaginez maintenant à la place de votre enfant, qui est le monde entier pour vous, un étranger, et encore mieux, une personne que vous détestez le plus. Vous devez donc vous défocaliser, vous arracher à votre vision égoïste du monde, à travers un prisme qui vous retourne complètement, puis à travers lui, vous verrez le Créateur.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 04/02/2019

Choisissez le facteur externe

laitman_276.05Seule une personne a le libre arbitre car elle peut utiliser un facteur externe qui lui permet de choisir la direction de son développement. Imaginez qu’un grain de blé ait la possibilité de choisir comment croître en une tige de dix grains et de décider quels grains. Le blé ne peut pas choisir, mais nous le pouvons, même si nous sommes dans le même état. Mais nous avons l’opportunité de nous tourner vers le facteur spécial qui nous développera, et cela s’appelle notre libre arbitre.

S’il n’y a pas de liberté de choix, alors uniquement du blé et rien d’autre ne peut pousser à partir de votre grain de blé. Cependant, nous avons la possibilité de devenir un être humain en raison d’un facteur externe. Par conséquent, nous devons trouver ce qu’est ce facteur externe, ce qu’il peut faire et comment pouvons-nous le réveiller. De plus, nous devons comprendre pourquoi nous avons besoin de ce facteur externe, car cela va à l’encontre de tous nos désirs, de notre nature. Il s’avère que nous devons nous convaincre, et cela nécessite un environnement qui nous aidera à surmonter toutes les difficultés et à prouver que c’est un effort qui en vaut la peine. Il est très difficile d’acquérir la liberté. (1)

Les facteurs externes ont un impact énorme sur une personne : nous transmettons nos pensées, nos désirs, nos aspirations, nos objectifs et nos valeurs à d’autres personnes, et nous recevons la même chose d’elles. L’humanité se développe ainsi sous l’influence de la société. L’effet des médias qui détruit une personne est particulièrement notable.

Un facteur externe ne peut pas toucher une personne directement, mais indirectement, de manière détournée ; cela a un effet très important. (2)

Extrait de la 3ème partie de la leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « La Liberté » du 02/01/2020

(1) : à 34 minutes et 40 secondes
(2) : à 38 minutes et 12 secondes

Que dois-je corriger ?

laitman_962.7Vous devez être heureux de voir vos défauts dans le contexte de la dizaine. Je cherche en quoi je diffère de la dizaine, des amis, et ce que je dois corriger pour devenir comme eux. Je découvre toujours ce qui me manque pour devenir un certain ami ou un autre, et « jalouser les sages augmente la sagesse » car il y a quelque chose à laquelle s’efforcer et quelque chose à demander. Ainsi, nous travaillons tous jusqu’à ce que nos demandes se transforment en véritable prière. (1)

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale, « Les conditions pour s’élever au-dessus de son cercle » du 12/10/2019

(1) : à 1 minute et 10 secondes

La méthode de correction, partie n°8

laitman_294.2Lorsqu’un ami est toujours sous vos yeux

Le Baal HaSoulam, « L’Amour du Créateur et l’Amour des Humains » : Après tout, on s’aime certainement de tout son cœur et de toute son âme et de toute sa force, mais en ce qui concerne le Créateur, on peut se tromper ; et avec un ami, il est toujours sous nos yeux.

La loi de correction de la relation avec un ami est encore plus importante que la relation avec le Créateur, car c’est ainsi que l’on peut se rapprocher de Lui. Je ne peux pas imaginer le Créateur, mais un ami est constamment devant moi et je peux clairement vérifier comment je me comporte avec lui.

Remarque : Le Baal HaSoulam écrit que la méthode de correction de la perception égocentrique du monde, avec ses préoccupations concernant l’auto-satisfaction et le remplissage, a été donnée à l’ensemble de la nation, qui était un rassemblement de représentants des différentes nations de Babylone.

Mon Commentaire : On leur a imposé une condition selon laquelle chacun devait accepter le principe « d’aimer son prochain comme soi-même » comme un moyen de parvenir à l’adhésion au Créateur.

À cette époque, l’ancienne Babylone connaissait un déclin, qui est appelé la « tour de Babel ». L’égoïsme a soudainement grimpé en flèche, la haine entre les gens a éclaté et ils sont devenus incapables de coexister pacifiquement, ce qui a conduit à la destruction de l’empire babylonien. La même chose s’est produite à l’époque de Rabbi Akiva au moment de la destruction du Temple.

Question : Nous a-t-on donné l’amour de soi pour que nous réalisions à quelle fin nous devrions aimer un ami, s’en préoccuper ?

Réponse : Bien sûr. Ce n’est que par le contraire que vous pouvez le comprendre.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 07/02/2019

La méthode de correction, partie n°6

laitman_571.01Pour autrui ou pour le Créateur ?

Question : Le Baal HaSoulam a écrit que la méthode de la Kabbale comporte deux parties. La première partie est la correction de la relation d’une personne avec le Créateur ; la deuxième partie est la correction de la relation d’une personne avec son ami. La deuxième partie est préférable. Aux premiers stades de développement, c’est plus important.

Le Baal HaSoulam insiste alors sur une chose très intéressante : il n’y a aucune différence si une personne travaille dans l’intérêt de son ami ou du Créateur, car tout ce qui est en dehors d’elle lui semble inexistant.

Pourquoi n’y a-t-il aucune différence entre travailler pour le Créateur et pour autrui ?

Réponse : C’est parce que cela va au-delà des limites de mon égoïsme, et peu m’importe pour qui je travaille. Si vous choisissez avec qui traiter, de qui recevoir, alors bien sûr, le Créateur est plus préférable qu’une autre personne. Mais si vous donnez à quelqu’un en dehors de vous, en dehors de votre égoïsme, alors peu importe à qui cela va.

Question : Y a-t-il une différence s’il s’agit du Créateur ou simplement d’une autre personne, même très importante ?

Réponse : Quelle différence cela fait-il s’il n’y a rien là pour moi ? C’est le vide.

Question : Et s’il y a quelque chose ?

Réponse : Alors ce n’est plus le don sans réserve. Le don sans réserve doit être important, mais peu importe le prochain ou le Créateur. Le don sans réserve est la propriété du Créateur.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 07/02/2019

Conseils rapides de Kabbale du 14/07/2019

laitman_600.04Question : Lorsque le développement se passe bien, est-ce que cela veut dire qu’il est exact ?

Réponse : Non. Nous disons simplement que si nous faisons une bonne chose, nous nous sentons bien. Que signifie « bien » ?

Cela est évalué par des définitions complètement différentes, et non pas égoïstes, car mes exigences pour le monde, pour la vie, changent. Autrement dit, le confort prend une forme complètement différente pour moi, la vie prend un contenu différent.

Question : On sait qu’il n’y a pas de concept de temps et d’espace dans la spiritualité. Comment puis-je déterminer que mon état de développement actuel est plus lent qu’il ne devrait l’être ? Sur la base de quels critères mon parcours est-il considéré comme accéléré ? Dois-je déterminer cette accélération ?

Réponse : Premièrement, l’accélération du chemin spirituel est déterminée par vous et l’environnement.

Deuxièmement, il n’y a pas de temps dans le monde spirituel. Les 6000 ans dont nous parlons ne sont pas des années mais le nombre d’états que nous devons traverser. C’est-à-dire qu’il s’agit de 6000 degrés de nos changements consécutifs à partir de l’égoïsme complet et absolu jusqu’à l’altruisme complet et absolu.

Question : Comment une personne peut-elle reconnaître un tel environnement qui la développera à travers le chemin de la Lumière ?

Réponse : Pour ce faire, vous rejoignez un groupe où vous pouvez en discuter. Seulement dans le groupe et pas à l’extérieur. Vous pouvez bien sûr donner des conférences aux débutants et organiser d’autres cercles d’études. Cependant, vous pouvez discuter uniquement du développement spirituel entre vous.

Question : Que devrions-nous faire en cas de désaccord entre des amis particuliers dans le groupe ? Devons-nous rejeter toute la faute sur le Créateur ou essayer de toujours équilibrer le conflit et parvenir à une entente ?

Réponse : Il est impératif de parvenir à une compréhension basée sur le fait que c’est le Créateur qui cause toutes les problèmes et uniquement pour que vous puissiez vous élever au-dessus d’eux.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 14/07/2019

Homme et femme, Partie n°11

627.2Apprendre à aimer

Remarque : Lorsque nous parlons d’un couple marié, le concept d’amour émerge. Cependant, du point de vue kabbalistique, l’amour est quelque chose de complètement différent.

Mon commentaire : Dans les relations humaines, l’amour est basé sur l’instinct, sur les hormones. Cependant, dans la Kabbale, les concessions mutuelles, l’attirance réciproque, l’entraide et la préoccupation sont appelés amour. En principe, l’amour est un état où vous ressentez les désirs de l’autre et les satisfaites.

Question : Cela signifie-t-il que je suis un outil pour satisfaire l’autre ?

Réponse : Oui. Dans ce cas, nous pouvons dire que vous l’aimez.

Remarque : Vous avez dit une fois que l’unité pour mesurer l’amour est l’unité du sacrifice.

Mon commentaire : Oui. C’est la mesure selon laquelle vous vous sacrifiez, c’est-à-dire votre diligence, vos efforts pour satisfaire l’autre.

Question : Si l’amour est construit sur des concessions mutuelles, alors qui devrait concéder ? Nous deux ? Si je fais des concessions, l’autre profitera de moi et vice versa. Comment établir une règle ici ?

Réponse : Dans ce cas, un contrat conjoint est établi entre deux parties extrêmement opposées qui concluent une alliance mutuelle et s’engagent à s’entraider pour découvrir le Créateur entre elles. Cela doit être enseigné, appris et maintenu.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 31/12/2018