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Ne vous faites pas d’idole!

Dr. Michael LaitmanUne question que j’ai reçue: Le but de la lecture du Livre du Zohar est-il de développer notre sensibilité à ce que nous ressentons dans nos cinq organes de perception? Développe-t-il notre conscience de la vision de ce monde? 

Ma réponse: Absolument pas ! Pendant la lecture du Zohar, j’oublie ce monde, je ne le vois pas ou ne le ressens pas. Je suis entré dans le système de la Gouvernance et de la Supervision Supérieures, en lisant à son sujet, en étudiant et essayant de le percevoir, ce qui signifie me connecter à lui dans mes sensations et mon esprit.

J’essaie, au mieux de mes capacités, d’utiliser tous les noms et appellations écrits dans le Zohar. Essentiellement, l’ensemble du Zohar parle de YESHOUT, Zeir ANPIN, Malkhout, et les âmes. Tout se passe entre Zeir ANPIN et Malkhout, mais le Zohar exprime en milliers de noms et de situations.

Par conséquent, lors de la lecture du Livre du Zohar, je suis en train d’entrer dans ces états d’âme, mais pas de les attirer dans notre monde matériel. Pourquoi en ai-je besoin? Je dois me trouver dans le monde spirituel, ressentir comment je me revêts dans ZON du monde de Atzilut, m’identifier, et fusionner avec lui dans tous mes désirs et toutes mes pensées.

Je dois essayer de toujours voir tout ce qui se passe dans un corps singulier de l’âme commune, parce que ce sont toutes mes qualités: Abraham, Isaac, Jacob, Moïse, Joseph, Aaron, David, et toutes les actions don parle le Zohar, la Klipa et la sainteté, les étapes de ZON du monde de Atsilout.

Mais ce monde n’existe pas pour moi, pour ainsi dire. Je ne comprends pas ou ne le ressens pas; je n’ai pas besoin de ce monde imaginaire. Il est écrit que nous devons nous élever au niveau du Monde Supérieur, et à partir de lui, après avoir obtenu une certaine compréhension des racines spirituelles, nous sommes en mesure d’étudier leurs branches inférieures dans notre monde.

Il n’est pas nécessaire d’être dans les branches « juste parce que. » En fait, il est interdit d’attacher les racines Supérieures à celles du bas. C’est ce qu’on appelle l’idolâtrie quand vous prenez les noms et les actions du Monde Supérieur et que vous essayez de voir leurs effets en ce monde dans la correspondance exacte de l’un à l’autre. C’est interdit, car c’est faux. Qu’est-ce que ça veut dire « interdit »? Cela n’existe pas. Cela signifie «se faire une idole ».

Essayez de voir la vérité derrière l’illusion

Dr. Michael Laitman«Préface au commentaire du Soulam » Point.61.Une Grande règle en temps et lieu, » Sache que tout ce qui dans la sagesse de la Kabbale, exprime le temps et le lieu ne se réfère pas à l’imaginaire ni au lieu dans la ùatérialité, puisque tout dans la spiritualité est au-dessus du temps et au-dessus de l’espace. Au contraire, «avant» et «après» désignent la cause et la conséquence. Nous nous référons à la cause comme «avant» et à la conséquence comme «après», puisque chaque cause précède ses conséquences… c’est ainsi que « au-dessus et au-dessous» et «montée et la descente » sont des mesures de la grossièreté et la pureté du désir, car « montée » signifie purification du désir et « descente » désigne l’épaississement rugueux.

Et quand nous disons que le degré inférieur a augmenté, cela signifie que l’inférieur a été purifié et est devenu aussi pur que le degré supérieur. Par conséquent, on le considère accroché à lui parce que l’équivalence de forme attache les degrés spirituels les uns aux autres …Etudiez- les de cette manière, c’est-à-dire, dans les significations spirituelles, selon la question. »

La Kabbale utilise le langage des racines et des branches, qui utilise les mots de notre monde pour décrire ce qui se passe dans le monde spirituel, le Monde Supérieur. Dans le monde spirituel, le sens de notre monde comme le temps, le mouvement, l’espace, la distance et la direction n’existent pas. Mais les noms mêmes que nous utilisons pour identifier certains objets et des actions dans le monde signifient, dans le monde spirituel, les forces, les qualités et leurs actions.

Par conséquent, nous devons faire de notre mieux pour essayer d’imaginer des actions spirituelles derrière ces mots. Ces efforts sont très utiles car ils créent une demande (MAN), le désir, le besoin de comprendre et de percevoir le Monde Supérieur, et commencer à vivre en lui. Grâce à ces actions, nous nous aidons à y entrer.

 Ainsi, dans l’article du Baal HaSoulam « Préface à l’étude des dix Sefirot, « Point 155, il est écrit que même si nous ne comprenons pas ce que nous étudions, en raison de notre profond désir et de notre volonté de comprendre les textes étudiés, nous attirons la Lumière qui entoure nos âmes. En conséquence, cela nous apporte des qualités dont ous avons besoin afin de percevoir le monde spirituel.

Cela ne signifie pas qu’une nouvelle image extérieure nous est révélée. Mais notre désir entraîne un changement dans notre perception, dans nos qualités intérieures, dans lequel nous commençons à voir ce que nous lisons.

C’est OK si vous ne savez pas ce que la purification et l’épaississement du désir signifient ou ce que l’ascension et la descente de l’écran sont, mais il faut essayer d’imaginer cela sous la forme de désirs et d’intentions. C’est tout ce qu’il y a : un désir, son intention, et la Lumière qui travaille sur eux. Voilà comment je dois me connecter à ces mots avec ce que je sais et comment je devrais être impressionné par ce qui est écrit.

C’est déjà assez pour se connecter avec ce système. Que ce soit erroné, n’a pas d’importance! Ce qui importe c’est mon effort, mon désir d’entrer dans ce système même s’il est artificiel. Certes, je ne me sens pas une connexion sensorielle, mais c’est naturel, et surtout, on n’attend rien de plus de moi.

L’accord en or

Dr. Michael Laitman«Préface au commentaire de la Soulam », « Trois sortent d’un, un existe en trois « , Point 52: Ainsi, il a été expliqué que le second discernement en élevant MAN de Zeir Anpin à YESHSOUT est d’unir les deux lignes de YESHSUT, la droite et la gauche. Elles ne peuvent briller qu’à travers le Masakh de Hirik dans Zeir Anpin (point 39), qui complète la ligne médiane en elles, et détermine les deux lignes de Bina….Il y a deux lignes dans Bina: la ligne de droite, qui est Hassadim (la %iséricorde) et la ligne de gauche, qui est Hokhma (la Sagesse). Elles ne sont pas en mesure de se réunir. En fait, chacune est prête à occuper entièrement le désir à 100% par elle-même. Elles demeurent dans l’opposition l’une à l’autre.
Toutefois, elles ne peuvent émaner l’une sans l’autre! Elles viennent toutes deux d’En Haut, mais la ligne droite, c’est comme si elle disait : «Comment est-ce possible sans don sans réserve ? Le don sans réserve n’est-il pas le but de la création? « Alors que la ligne de gauche, c’est comme si elle soutenait :« Je suis le fondement de la création! Je suis la Lumière de Hokhma qui doit être révélée en elle ! Comment cela se peut-il sans moi?  »
Et elles se disputent l’une avec l’autres, sans possibilité de compromis ou de réconciliation. Pourtant, dans leur accord se trouve la solution: la réception pour le bien du don sans réserve.
Pour faciliter un accord, un troisième facteur est nécessaire. Ce troisième facteur permet à chacun de bouger de sa ferme position et de comprendre l’autre. La solution se trouve au milieu. La solution n’est pas un compromis! Il s’agit plutôt d’une occasion unique et remarquable de se comprendre l’ une et l’autre, pour se revêtir dans l’autre, et arriver à l’accord en or.

 

Avant la ligne médiane il n’existait que les qualités du Créateur. La Création commence avec la ligne médiane qui permet l’union du don sans réserve et de la réception. C’est la forme sous laquelle la créature peut participer pleinement au don sans réserve et peut devenir semblable à son Créateur. C’est comme un enfant qui unit ses parents (les deux lignes opposées du Créateur), et les fait devenir une famille.

Etre impressionné et dépendant en même temps

Dr. Michael LaitmanL’environnement va me tenir en pensée sur le but spirituel, si moi, à mon tour, je veille à ce que tout le monde pense à notre unité et n’abandonne pas ces pensées. Ainsi, tout le monde recevra cette impression, se renforcera, et avancera. C’est ce qu’on appelle «garantie mutuelle», permettant à chacun de se soucier que les autres ont tout ce qui leur est nécessaires à l’avancement spirituel. 

Si, au lieu de me soucier de recevoir de l’environnement, je m’inquiète de la façon de renforcer le lien entre les amis, comme une mère se soucie de ses enfants, alors cela est suffisant pour que cet environnement commence à m’influencer.

Tout d’abord, je dois prendre des mesures dans le sens du don, de la connexion, et des soins. Je devrais me considérer comme étant plus grand qu’eux à cet égard, afin de les influencer, de les renforcer; je devrais rechercher des moyens supplémentaires de façon à leur fournir cela. Et après cela, je dois pouvoir me rendre humble pour recevoir d’eux.

Cela viendra à vous, parce qu’en mettant vos efforts en quelque chose, cela vous devient cher et important, et influe ainsi sur vous. C’est pareil pour les parents d’être à la fois impressionnés par leurs enfants et dépendants d’eux.

On ne peut marcher seul

Dr. Michael LaitmanSi je reste seul pendant un moment, sans le soutien du groupe, je vais immédiatement tomber. Par moi-même je n’ai pas de prise sur la spiritualité, ni sur le Créateur, ni sur le don sans réserve. Je peux me trouver soit au sein de mon récipient spirituel, pendant que je suis connecté aux autres et que je reçois un soutien de leur part, soit à l’extérieur de celui-ci. Dès que je perds leur soutien, je tombe.On ne peut pas avancer et réaliser quelque chose de son propre chef. On ne sera pas en mesure de se maintenir dans la spiritualité, même pour un instant. Si une personne croit qu’elle peut avancer par elle-même grâce à la lecture de livres kabbalistiques, en effectuant certaines actions, et rester sur le chemin spirituel, alors c’est de l’auto-tromperie. L’un sera en train de se mentir et espérera seulement en vain un avancement. Sans la participation et la connexion avec le groupe, appelé la garantie mutuelle, nous n’avons aucune chance de rester dans la spiritualité, même un instant.

D’ailleurs, être présents dans l’environnement spirituel ne signifie pas être en lui physiquement. Ce qui importe est de savoir combien vivement une personne désire cet environnement pour l’influencer car cela témoigne de son désir de se placer sous l’influence de la Force Supérieure ou du Créateur. Mais si une personne lit simplement des textes kabbalistiques dans la solitude, elle ne sera pas sous l’influence du Créateur, car tout ce qu’elle lit traverse son filtre égoïste. Une personne percevra le livre comme elle l’entend, le ressent et veut le voir !

Ainsi, je suis sous l’influence du Créateur seulement si ce que je lis me parvient à travers le groupe. Le Créateur ou la Lumière, « qui réside parmi son peuple », ce qui signifie « au sein du groupe, de l’assemblée des âmes. »

Individuellement, nous n’avons aucune chance d’avancement spirituel. Nous devons comprendre très clairement que notre seul instrument pour dévoiler le Créateur, c’est notre unité

Envoyer le bouc dans le désert

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, le chapitre « Tetsaveh (Ordonna) », article 102: … Quand on a dit, « cherchez deux boucs, un pour moi et l’autre pour que le délateur, la Sitra Achra , pense alors qu’il a mangé de mon propre repas, et ne connaîtra pas la joie de notre autre repas. Il prendra cette partie,  » GAR de la gauche », qui est envoyée dans le désert, à l’endroit de la destruction, de lui rendre sa domination, ce qui signifie au point du milieu de la ruine du monde …. 

Nous lisons dans tous les livres kabbalistiques sur les actions que nous devons faire afin de révéler le monde réel en ayant de bonnes vision et perception. Par exemple, quand je ne sais pas où je suis, j’essaie de rendre mes sens plus précis, je nettoie mes lunettes pour effacer la buée devant mes yeux. J’essaye différentes choses pour m’aider à m’orienter vers l’endroit étrange que je n’arrive pas à comprendre.

Les kabbalistes nous donner le même genre de prescription: les choses que nous devons faire afin de clarifier nos canaux sensoriels: vision, ouïe, goût, odorat et le toucher (cinq Sefirot), afin de nous orienter dans le nouvel espace et être capable de le discerner. C’est pourquoi Le Zohar nous dit que si il y a une perturbation dans notre perception, que l’on appelle « GAR de la gauche », alors nous devons cesser de l’utiliser, et l’envoyer dans le désert.  »
En d’autres termes, le Zohar décrit la façon dont nous voulons travailler avec nos sens et ce que nous devons faire afin de se rapprocher de la bonne orientation dans l’espace où nous existons. Essentiellement, l’ensemble de la sagesse de la Kabbale ne parle que de la réalisation de la perception d’une nouvelle réalité au lieu de percevoir ce monde imaginaire.

Après tout, nous ne sommes allés vraiment nulle part, nous n’avons pas volé ou bougé , nous restons dans le même lieu et le même état. Nous n’avons tout simplement pas cessé de perfectionner nos sens. C’est pourquoi la Kabbale est appelée la science de la réception, la science de la perception (en hébreu, le mot «Kabbale» vient du mot « Lekabel »- recevoir).

Une union éternelle

Dr. Michael LaitmanIl y a une notion de «rentrer dans une association », lorsque les parties signent un engagement de bien se traiter les uns les autres à l’avenir si la relation se détériore, si les problèmes et les malentendus émergent, si la haine éclate, ou le manque de compréhension vient se substituer à la compréhension. Toutefois, Même si je tombe dans un tel état où il me semble évident que l’autre est devenu mon ennemi, je continuerai à le traiter comme un ami conformément à l’accord que j’ai signé une fois avec lui. Ce qui fait la force de l’union.Quand est-il possible d’entrer dans une telle union? Si nous sommes proches et nos qualités s’assemblent, puis nous entrons dans une association. Nous n’en avons pas besoin dans l’immédiat car il y a de la compréhension entre nous et même de l’amour ! Toutefois, nous signons cet accord dans le cas que j’en viendrai à ressentir de l’opposition et de la haine – alors je suis obligé de me tenir dans une telle relation par la force.

En d’autres termes, je peux « tomber » et nous voir nous haïr les uns les autres, mais j’ai besoin de vous traiter comme avant. Je sais que tout dépend de moi, et l’ensemble de la réalité en dehors de moi est unifiée et parfaite. C’est de là que vient le concept d’une association – je m’appuie sur le fait que tous les changements se produisent uniquement en moi: les bons et les mauvais. Tout dépend de ma vision des choses: «Chacun juge selon ses propres défauts. »

Par conséquent, lorsque je signe un tel accord d’union, je m’établis directement et me dirige sur le fait que le monde est bon et parfait, et tous les changements se produisent uniquement en moi. Tel est le fondement d’une union spirituelle, et elle existe éternellement. Nos Patriarches(les kabbalistes du passé) ont formé une telle union en ayant corrigé leurs parties de l’âme commune qui est appelé «le mérite des pères ». Et nous pouvons utiliser ce mérite si nous nous joignons à eux et revenons à l’état de cette union qui existait entre eux.

L’âme collective: s’agit-il de moi ou suis-je une partie d’elle ?

Dr. Michael LaitmanChaque âme tout en se corrigeant améliore l’état de l’âme collective, et, ce faisant, elle aide toutes les autres à se corriger elles-mêmes à leur tour; elles apportent également leurs corrections à l’âme commune. D’abord, tout le monde doit comprendre la racine de son l’âme en apportant ses gènes spirituels (Reshimo) à sa correction personnelle finale (Gmar Tikkoun Prati). Notre état corrigé individuel est donc notre engagement complet dans l’âme collective d’Adam HaRishon. 

Alors, quel est l’âme commune d’Adam HaRishon après tout? Est-ce tout moi, ou en suis-je une partie? L’âme commune est tout moi, et toutes les autres sont déjà parfaites. C’est d’elles que je tire les désirs que je dois remplir. Je suis comme un petit organe dans le corps qui doit fournir pour l’ensemble du corps dans toutes ses parties, avec ma part et mon travail. Ainsi, tout le corps est révélé par rapport à moi, mais seulement dans la mesure où je le remplis.

Supposons que je suis lié au système vasculaire lymphatique, ou nerveux, je ne découvre que les parties qui sont liées à ce système. De cette façon, je découvre l’ensemble du système d’Adam HaRishon par rapport à moi. Je joins ce désir immense de l’âme commune à moi-même. En ce qui concerne les autres, je deviens comme une mère, ZAT de Bina, ou en d’autres termes, comme « la vache qui veut nourrir son veau. » En fait, je dois les remplir avec les fruits de mon travail.

 

Alors, je commence à tirer tous leurs désirs en moi-même. Ces désirs inaccomplis ont des espaces vides qui exigent mon remplissage. Ils sont insatisfaits parce que je n’ai pas accompli mon travail. Quand je le fais, je commence à sentir l’ensemble du système d’Adam HaRishon.

En fait, ceci est mon récipient spirituel ou ma volonté. Il semble se situer dans d’autres, mais c’est le mien. Il se trouve que je travaille comme le Créateur qui souhaite combler les créatures. J’agis comme donc par rapport à cette volonté étrangère, et ils sont, pour moi, ceux qui reçoivent. Alors, je me joins à eux et les traite avec amour, comme le Créateur traite l’âme collective tout entière.

 

Toutefois, je me connecte uniquement avec cette partie de l’âme qui est liée à moi ou au système que je suis à combler. De cette façon, j’atteins l’état où je me sens comme dans Adam HaRishon tout entier, par-là, je découvre le Créateur tout entier. Comme je m’identifie avec le système collectif de Adam HaRishon avec qui je suis capable de m’unir, et que je contribue avec mon travail à chaque partie, je me joins à toutes ces parties dans la forme corrigée.

En fait, tout le monde est corrigé, sauf moi. Il s’avère que je divulgue Adam HaRishon pour ce qu’il est, et je me procure la vie de cette âme commune qui est la Malchut du monde de l’Infini. C’est la façon dont chaque personne doit s’épanouir. On doit corriger son attitude individuelle, son égoïsme personnel, et absorber les désirs de tous les autres, ressentir qu’ils sont les siens, les remplir, et à travers eux, atteindre l’ensemble du système d’Adam HaRishon. En cela, on découvre l’ensemble Créateur.

Le principe d’égalité supérieure

Dr. Michael LaitmanCertaines âmes ont besoin de corriger plus en elles-mêmes, d’autres ont besoin de corriger moins. Toutefois, lors de leur retour à la racine de leur âme, chacun atteint la perfection. Il y a des âmes qui se rapportent aux principaux systèmes d’Adam HaRishon et s’apparentent au cerveau, au cœur, au foie et aux reins, comme les organes vitaux de l’âme commune.Pourtant, d’autre part, dans la perfection, une cellule à l’extrémité du talon est tout aussi importante qu’une cellule dans le cerveau. Seulement dans notre monde matériel une personne peut vivre sans un bras, une jambe, ou certains organes. Le monde spirituel est parfait, par conséquent, chaque partie est tout aussi importante que toutes les autres.
Si quelqu’un ne termine pas sa correction à moins de 1% près, il n’y aura pas une perfection générale. Même si tous les autres sont déjà corrigés, en raison de sa correction incomplète (<100%) ,la correction finale ne viendra pas. Il est difficile de comprendre ce principe spirituel: ils sont tous aussi importants, mais chacun diffère selon les racines de son âme.

Toutefois, lorsque nous reviendrons vers le Monde de l’Infini, personne ne se ressentira une quelconque diifférence par rapport aux autres. Si l’on réalise tout ce à quoi on a été obligé en fonction de ses qualités, alors, on s’est réalisé complètement.

 

Par conséquent, bien que la plupart des âmes appartiennent au niveau de Nefesh, un plus petit nombre appartient au niveau de Ruach, un plus petit nombre au niveau de Neshama, et seuls certains se rapportent à la mesure complète de NRNHY, néanmoins la Lumière commune brille pour tout le monde ! Toute la Lumière de l’Infini remplit tout le monde dans l’âme commune,corrigée.

Nous ne pouvons comprendre cela dans notre monde, avec nos qualités non corrigées parce que nous existons dans un tel manque de perfection que nous ne pouvons même pas imaginer l’état corrigé de l’âme.

Tout le monde peut monter au plus haut niveau

Dr. Michael LaitmanBien que nous soyons tous nés avec nos racines spéciales de l’âme sur des degrés divers, et avec une volonté différente, chaque personne peut adopter les désirs des autres dû au fait qu’il y a une inclusion mutuelle des âmes.
En outre, il est écrit que tout le monde peut s’élever au degré de Moïse. Cependant, comment est-ce possible si je suis né avec une racine mineure de l’âme? Tout dépend de la personne! Même si une personne n’est pas née avec une racine très élevée de l’âme, elle peut encore s’unir avec plus de désirs, les corriger, et monter au plus haut niveau.

 

C’est ce qu’on appelle:  » le Créateur lui envoie un meneurs dânes » (âne – Hamor, à partir du mot matériel -Homer) qui est une âme qui lui permet de s’unir à des désirs supérieurs aussi bien que de les corriger . Ensuite, chaque personne peut s’élever au degré des Patriarches: Abraham, Isaac et Jacob, les plus grandes âmes, ainsi que le degré de Moïse, le plus grand de tous les prophètes.
Par conséquent, quand une personne est née (donne naissance à elle-même!) dans le monde spirituel, elle peut recevoir les désirs de tous les autres, et en utilisant un tel désir, elle peut devenir aussi importante que l’âme la plus élevée. Et à cet égard, les âmes ne vont pas interférer les unes avec les autres. ,Elles montent toutes au même niveau maximal de correction – la lumière complète de NRNHY.