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Union des âmes = Équivalence avec le Créateur

Dr. Michael LaitmanNous avons besoin de ressentir notre opposition à la Lumière et de nous élever à son état.Si nous ne tirons pas la Lumière vers nous, nous ressentons de la souffrance car cela est amer de ressentir que nous sommes à l’opposé du Créateur. Donc, de manière à nous donner l’opportunité de nous développer correctement, nous sommes amenés à un système nommé le « groupe kabbalistique. » Plutôt que d’exister dans un vacuum et de ne pas savoir comment se développer dans mes tentatives de devenir comme le Créateur, je me trouve dans un groupe.
Je peux travailler à m’unir avec le groupe, avec les autres qui aspirent au même but que moi. Plutôt que d’être dans le flou, dans le vide, et de ne pas savoir d’où provient la souffrance et pourquoi, je travaille sur l’union. Et notre connexion résout tous les problèmes !
Comment l’union des âmes peut-elle se substituer à la similarité avec le Créateur? Au départ, dans le Monde de l’Infini nous étions l’âme d’Adam. Plus tard, nous nous sommes brisés en de multiples parts, en âmes individuelles, et au lieu de ressentir le Monde de l’Infini, nous avons commencer à ressentir notre monde (brisé). Par la brisure, la Lumière a créé des qualités en nous qui lui sont opposées, et l’âme devient à l’opposé de la Lumière.
Toutefois, si nous corrigeons la brisure ensemble et nous réunissons, notre action se prête à la révélation de la Lumière, devenant comme elle. Au lieu de nous égaliser avec la Lumière qui est dissimulée, nous nous égalisons aux désirs que nous ressentons et comprenons. Il nous semble que nous sommes convoquées, comme de bons enfants, pour unir et annuler notre égoïsme. Mais en cela nous révélons la Lumière dans l’unification de nos désirs parce que c’est là que la Lumière s’est dissimulée: à l’intérieur des Kelim brisés.

Il s’avère que l’opportunité de travailler dans le groupe est la plus pratique et véritable des applications de la Kabbale. Nous posons des actions qui nous sont disponibles alors que, en essence, nous révélons la Lumière qui est située au-delà de la brisure. De cette manière nous clarifions notre contraste avec la Lumière, nous égalisant avec elle, et nous unissant. La Lumière et le récipient s’unissent en un seul, et nous retournons au Monde de l’Infini.

Nous révélons 620 états ou degrés qui nous sépare les uns des autres et de la Lumière. En cela nous découvrons que nous sommes opposés à la Lumière dans la mesure de 620 degrés et de ce fait nous comprenons la Lumière de l’Infini 620 fois mieux. Nous révélons alors l’âme commune et toute la Lumière qui la remplit: le Créateur.

Soulever le monde entier

Le but de tout ce que nous ressentons dans notre réalité, que ce soit positif ou négatif, est de nous former le long de l’échelle spirituelle. Rien n’est créé pour une autre raison ou n’existe en soi. Tout dans ce monde – les milliers d’objets autour, les actions, les forces – n’existent que pour une seule raison: mon développement spirituel. J’incorpore, consciemment ou non, tout ce qui m’entoure à l’intérieur de moi et ainsi je m’élève. 

Effectivement, si tout provient depuis le Monde de l’Infini jusqu’au niveau de ce monde, où cela semble exister sans être connecté dans un ensemble unique, alors comment est-ce que les objets et les actions de notre monde pourraient ne pas être reliés à un seul but depuis lequel ils sont descendus jusqu’à nous? Comment peut-il y avoir quoi que ce soit dans notre monde qui ne provient pas du Monde de l’infini? Et si cela est descendu depuis le Monde de l’Infini, cela signifie que cela a pour origine l’union qui existait là et qui après, en descendant, ont pris la forme de la brisure, s’éloignant, et s’isolant.

 

Donc, en montant l’échelle spirituelle une personne doit monter toute la réalité, tout « Ce Monde », avec lui. Il est dit qu’en montant spirituellement, une personne élève (corrige) les degrés inertes, végétal, et animal de la nature avec lui.

Tous les méchants et tous les justes sont en moi

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, Chapitre « VeYechi (Et Jacob Vécu), » Article 193:Concernantle reste des méchants du monde, il n’est pas dit, « Et la chose qu’il a fait était mal aux yeux du Seigneur, » mais ici il est écrit , « Et Er, le premier né de Juda, était méchant. » Ce qu’il fit était méchant aux yeux du Créateur car il est écrit, « Et il le jetta par Terre. »L’échelle des degrés spirituels par laquelle nous montons depuis notre monde jusqu’au Monde de l’Infini est composé de 125 degrés (états), qui eux-mêmes sont divisés en une multitude d’états différents. Chaque état consiste en un récipient et la Lumière à l’intérieur.

Aussi, basé sur ce qui est écrit dans la Torah, si je suis au degré de « Er, » je réalise une action appelée « il le jetta par terre. » Et si je suis au degré de Jacob, selon ce degré je forme les trois lignes.

Par conséquent, quand nous lisons Le Zohar nous avons besoin de réaliser que dans un état donné une personne révèle une image appelée Moïse ou Aaron, Abraham ou Pharaon, Bilam ou Balak et réalise les actions de chacun. Ces images font référence aux états intérieurs qu’une personne traverse, recevant une impression de son  » mauvais penchant » et la Lumière qui ramène vers le bien ». La somme totale de ces images et formes est ensuite accumulé en une image générale de similarité au Créateur.

Tous les justes et les méchants s’y unissent avec tous les vides (récipients) qui viennent des états des méchants et de toutes les corrections et du remplissage du don depuis les états des justes. Et par là une personne s’élève vers l’Infini.

Désirez, et la Lumière viendra

Dr. Michael LaitmanLe Livre du Zohar nous est révélé maintenant parce qu’il est la source qui peut porter toutes les corrections et nous faire avancer.
De la même manière qu’un train ou une voiture ne peut bouger sans électricité ou pétrole, nous ne pouvons pas avancer sans le Livre du Zohar qui nous donne de l’énergie, du « carburant » pour l’avancement.
De plus, Le Zohar nous révèle où nous nous situons, qui nous sommes, où nous allons, et dans quel but. Il nous révèle le chemin en entier. En essence, il est la Lumière qui illumine tout l’espace qui nous entoure pour que nous puissions voir où nous sommes. Le Zohar est la Lumière qui nous donne une opportunité de ressentir qui nous sommes et ce que nous représentons dans nos têtes et dans nos cœurs, comment nous sommes organisés, comment nous ressentons, pensons et prenons des décisions. C’est la Lumière qui illumine le but devant nous pour que nous puissions comprendre vers quoi nous avançons, à quelle vitesse, ce qui se passe, et quoi faire ensuite.
Le Zohar est la Lumière qui donne la force, la Lumière qui nous corrige. et la Lumière qui nous avance sur le chemin. Il fait tout. Toutefois, nous devons éveiller la Lumière et ce n’est pas facile. Quand nous l’avons tirée, il n’y a plus rien à faire car elle sait comment tout arranger et exécuter. Nous avons seulement besoin de l’éveiller.
Nous croyons que la science de la Kabbale demande de nous des efforts impossibles. Toutefois, tout le travail est déjà entre nos mains. Après tout, la Lumière a besoin de venir nous influencer. La Lumière se nomme la Lumière Réfléchie car elle ne peut pas revêtir une personne directement, clairement, ouvertement. Elle fait cela indirectement et nous ne ressentons que les résultats de ses actions mais pas la Lumière elle-même.
Dans quelles conditions tire-t-on la Lumière? Elle est tirée en fonction de la loi de l’équivalence de forme ou la loi de l’égalité: la Lumière vient dans la mesure où je veux devenir similaire à elle. Quelle est cette action que je dois faire pour devenir similaire à elle? Cela s’appelle le groupe qui a été mis devant moi, et de prime abord je le haïs. De la même manière que je suis opposé à la Lumière, je suis aussi opposé à ce Kli (le récipient spirituel) nommé le « groupe ».
Dans la mesure où je tente de m’unir avec le groupe, de le pénétrer, la Lumière me touche au même exact degré. Je me situe en-dessous, « en-dessous du groupe », et cela est au-dessus, « au-dessus du groupe ». Il s’avère que je travaille à m’unir avec les amis, et dans la mesure où nous nous unissons la Lumière nous influence et nous corrige. Elle nous unit et la Lumière (le Créateur) est révélé dans notre unification.
Si tel est le cas, alors tout dépend de moi. La Lumière attend de ma part que je fasse cet effort. Je suis incapable de m’unir avec les autres; j’ai seulement besoin de le désirer et de faire l’effort. Ensuite cela se produira.

Donc, avant de lire Le Livre du Zohar, la plus forte source de Lumière Réfléchie, j’ai besoin de penser au fait que je dois m’unir avec les autres, préparant ainsi le récipient (Kli) pour la Lumière qui collera cela ensemble et se révélera en lui. Après tout, la Lumière est seulement révélée dans l’union, à l’endroit de l’ancienne brisure.

Qui perce un trou dans le bateau?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si des pensées étrangères viennent à moi même pendant la lecture du Zohar, cela signifie que je perce un trou dans le bateau? 

Réponse: Ces pensées étrangères ne sont pas les vôtres, mais « viennent  » à vous de quelque part. Ils ne dépendent pas de vous, le Créateur les envoie. Alors, détendez-vous. Vous n’êtes pas en train de percer un trou dans le bateau commun seulement avec les pensées qui surgissent en vous.

 

Ce que vous allez faire avec ces pensées «étrangères» est important cependant, ce qui signifie, allez-vous rester avec elles et continuer à penser à elles. Si oui, vous serez vraiment en train de faire un trou dans le bateau. Ou peut-être vous résisterez à ces pensées et les jetterez loin de vous à chaque moment donné, tout en souhaitant rester ensemble avec vos amis qui utilisent toutes leurs forces pour mener ce bateau vers l’objectif? Cela dépend précisément de vous.

C’est toujours le cas dans la Kabbale: Nous travaillons sur ce que le Créateur nous envoie, au-dessus des circonstances (Reshimot) qui émergent. Nous ne les choisissons pas, et nous ne sommes pas jugés selon elles. Seule notre réaction à leur égard dépend de nous, et nous devrions être jugés sur cette base.

Il y a cinq mondes entre-nous

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que signifie révéler le Zohar dans notre sensation commune? 

Réponse: Rien n’est révélé dans une personne, mais seulement dans sa bonne connexion avec les amis dans le groupe. Mes dix premières Sefirot, le premier récipient spirituel (Kli), est mon aspiration à sortir de moi-même et à m’unir avec les autres (le groupe). Mon état d’esprit est déterminé par en quoi je vais essayer de créer cette union.
Il y a vous et moi Entre nous, il ya cinq mondes: Assiya, Yetzira, Beria, Atsilout, et Adam Kadmon. Lorsque je me rapproche de vous jusqu’à ce que la distance entre nous disparaisse mon état est appelé le Monde de l’Infini. Mais pas la vôtre. Le Monde de l’Infini, c’est quand vous et moi, de mon côté, devenons comme un tout. Par conséquent, la mesure où je suis capable de me rapprocher de vous détermine le degré spirituel où je me trouve puisque que tous les 125 degrés son entre nous.
Nous pouvons vaincre la distance entre nous ensemble. C’est beaucoup plus efficace parce que ce qui importe, c’est l’union entre nous, plutôt que vous ou moi. Je n’ai pas besoin de vous accepter, de recevoir de plaisir de vous, ou de m’unir avec vous. Nous devons nous unir ensemble. Cette union est en fait le Créateur, le troisième volet, comme il est écrit: «Israël, la Torah, et le Créateur ne font qu’un.

La bataille et l’union des contraires

Dr. Michael LaitmanÉtat n°1 (notre état présent) est le « don sans réserve » de soi-même, qui se compose de notre plaisir et de l’accomplissement désiré. État n° 2 (l’Etat que nous souhaitons atteindre) est l’adhésion au Créateur, qui constituera notre plaisir. Et c’est là que réside la contradiction.Dans «le don sans réserve » pour soi-même, l’action elle-même, le travail et la récompense sont tous dans une seule direction, en une seule ligne. Par conséquent, c’est appelé la Lumière Directe, et tout est clair pour nous ici: le début, la fin, et la réalisation de cet objectif final est dirigée dans une seule direction: vers moi.

Mais si je veux prendre plaisir à adhérer au Créateur, alors apparaît le problème de l’intention opposée au résultat. J’ai besoin de corriger l’intention, et c’est contre ma volonté! L’adhésion au Créateur doit se transformer en réception de plaisir pour moi. Et je dois en profiter puisque c’est le plan de la création. Pourtant, le plaisir devrait provenir du don sans réserve, ce qui m’est complètement opposé !

Le but de la création est le plaisir, et la correction de la création est le don sans réserve. Toutefois, ces deux conditions se contredisent. C’est le principal obstacle et la difficulté de notre perception, qui ne cessent de bloquer notre chemin, nous privant de la possibilité de réaliser ce qui était prévu.

Nous avons à faire de grands efforts et à accomplir un travail énorme, d’une part, et pourtant, d’autre part, son résultat ne dépend pas de nous, il est donné d’En haut. En attendant, nous ne révélons notre désir qu’à travers notre travail. Nous ne parvenons pas au but, mais nous obtenons plutôt le Kli, le récipient qui peut le con tenir.

Par conséquent, ces deux opposés (l’adhésion au Créateur et le plaisir qui en découle) ne se réuniront qu’à partir de l’adhésion avec Lui. Et seule la Lumière Supérieure, qui change notre nature, peut nous amener à cette adhésion.

Nous avons besoin de changer de l’état dans lequel le cœur contrôle la personne (et pour cette raison la Kabbale considère une telle personne comme « méchante ») à un état où un être humain en nous gouverne au-dessus du cœur et alors une personne est appelée «juste ». Et il n’y a qu’une seule solution pour y parvenir: le groupe kabbalistique, qui est un modèle, un exemple, et le cadre dans lequel nous pouvons nous observer et voir dans quelle mesure nous correspondons à cet objectif ou non.

Le groupe est capable de me convaincre que je n’ai pas quelque chose de plus précieux que l’adhésion au Créateur! D’un autre côté, cependant, j’arrive à la conclusion que ne je suis capable de rien, et seul le Créateur peut m’aider. De cette façon, j’arrive au désir nécessaire, une prière.

Toutefois, en ce moment il nous manque ces deux pôles opposés: Keter et Malkhout, la Lumière Directe et la Lumière Réfléchie, la correspondance inverse de la Lumière et du désir. Tout cela n’est contenu que dans le Kli corrigé qui a une intention contre le désir.

Nous avons besoin de construire ce modèle des 10 premières Sefirot en nous-mêmes pour la première fois. Ensuite, nous avons la structure interne, comme une première cellule d’un nouvel organisme, à partir de laquelle l’embryon de l’âme se développe.

Essayez d’effectuer le travail par vous-mêmes !

Dr. Michael LaitmanQuestion: Est-il possible de procéder par «la foi au-dessus de la raison » tout le temps? 

Réponse: Bien sûr que non. Toutefois, les kabbalistes ne discute pas de savoir si nous pouvons ou non procéder de cette façon, nous le devons tout simplement! Et quand nous ne le pouvons pas, nous demandons du secours, et le Créateur fait ce travail pour nous. Tout le travail est fait par le Créateur, et non par une personne. Mais nous devons Lui demander de l’effectuer.
Une personne doit arriver à une fin en essayant de faire le travail soi-même. Même si elle sait dès le début qu’elle est vouée à l’échec en tentant d’atteindre l’objectif en utilisant sa propre force, elle devrait toujours le faire. Ce faisant, elle découvre que le travail sera fait par le Créateur, et elle sait comment le Lui demander.
J’ai toujours existé dans un processus où je me meus le long d’une ligne droite du premier point (courant) jusqu’à l’objectif final, que je dois atteindre par tous les moyens. Le point final est le don sans réserve, l’amour pour le Créateur et pour les êtres créés, la foi au- dessus de la raison, et le don sans réserve au -dessus /sur la réception. J’ai besoin de quitter le point de départ et d’arriver au point final, et sur le chemin nous avons ce qui suit:
1re partie : Faire tout ce qui est en votre pouvoir! C’est la première chose et la plus importante !
2ème partie: Atteindre la déception totale dans ma propre force.
3ème partie: Comprendre que seul le Créateur peut me sauver.
4ème partie: commencer à travailler ensemble avec Lui dans le don sans réserve (Hafetz Hessed) et l’amour.
Mais alors que je suis encore au tout début, je dois compter sur mes propres forces et savoir que je vais sans doute arriver à la fin. Je ne peux pas me croiser les bras sur la poitrine et attendre l’action d’En Haut. Si je ne me suis pas exercé autant que je peux au cours de la première étape, si je ne fais pas tout ce qui est possible, alors je n’atteindrai jamais le désespoir et la compréhension de mon impuissance. Cela signifie que je ne me rendrai jamais compte que j’ai besoin de l’aide du Créateur. Si oui, comment puis-je réveiller la Lumière qui ramène vers le bien?
Les étapes s’enchainent l’une après l’autre et l’état actuel détermine et construit la suivante. Une personne ne sait pas exactement où elle se trouve et ce qui l’attend à la prochaine étape pendant le prochain moment. Toutefois, toute la progression est réalisée en raison de sa pression.

La perception d’un péché est repentance en soi

Dr. Michael LaitmanDans l’article «Quand une personne sait ce qu’est la crainte de Dieu », le Rabash écrit que le péché a lieu en particulier au cours d’une ascension quand une personne, en jetant au loin la foi, mérite l’amour du Créateur et décide de l’utiliser comme une base pour son travail. La personne pense qu’elle ne descendra jamais à nouveau puisqu’elle avance selon son bon sens. Cependant, elle redescend dans son amour de soi, dans le châtiment, par le fait qu’elle a perdu la foi.Et cette punition est la correction qui l’aide à retrouver le chemin direct pour monter l’échelle spirituelle.
C’est précisément la façon dont nous devrions interpréter nos états. Un état où il nous semble que nous sommes dans une descente et que nous avons reçu une peine est effectivement donnée pour notre correction. Ressentir le péché signifie ne plus pêcher. Un péché est ce que nous avons fait avant cela! Et le sentiment d’une faute commise est déjà correction.

Dr. Michael LaitmanLe travail que nous faisons avec notre communauté spirituelle est très similaire à l’effet « Tamagotchi » (un jouet japonais qui oblige quelqu’un à s’occuper de quelque chose de virtuel et d’inexistant). Le joueur devient alors tellement consommateur et fixé sur le jouet que pour lui, il devient plus que réel! Il doit tout simplement arrêter tout ce qu’il fait et prendre soin du jouet, le « nourrir. »Curieusement, l’égoïsme ne l’empêche pas de prendre soin de lui. Après tout, ce n’est pas une autre personne avec quiil a besoin de rivaliser, c’est plutôt en résumé un être « facile à soigner », même s’il impose subtilement sa propre volonté à la personne.

La même chose se passe dans notre stimulateur spirituel: D’une part, nous nous séparons des gens et nous créons quelque chose d’abstrait où je dépersonnalise absolument tout le monde, je les sépare de leur corps, de leur l’apparence et de leur personnalité. Mais je laisse leurs points dans le cœur, leurs aspirations à l’unité pour le bien, la révélation de la force commune de l’amour: le Créateur.

D’autre part, c’est néanmoins notre désir, notre aspiration qui est captée du corps et de tout ce qui nous sépare les uns des autres. Au contraire, nous sommes unis par notre rêve commun, notre besoin commun d’atteindre l’objectif et de ne le faire qu’ensemble.

Ce système est déjà devenu une communauté supranationale, multilingue. Elle deviendra la racine spirituelle commune de toute l’humanité parce que l’idée est de réunir toutes les personnes dans le monde. Dans un premier temps, nous avons mis toutes nos forces dans la création d’un système de connexion, d’amour et de don sans réserve entre nous. Et après, « l’Arche porte ceux qui la portent »: cela prendra les devants et commencera à nous former avec la Lumière Supérieure, qui se manifestera en son sein dans la mesure où nous créons le récipient du don sans réserve.

Dans ce système, nous donnons la possibilité à la Force Supérieure de la nature qui existe dans l’unité entre les peuples à «entrer» en nous et se manifester entre nous. Et cela commencera à fonctionner en nous, nous nourrir, et nous conduire droit vers le but de la création.