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Sept milliard de mondes de l’infini

Dr. Michael LaitmanComme conséquence de notre travail spirituel, nous devrions atteindre un état dans lequel 1) Nous avons tous le désir d’atteindre le même but et 2) Nous sommes tous unis. Toutefois, nous ne nous unissons pas parce que c’est notre état initial qui vient d’En Haut, mais parce que c’est notre objectif commun. 

Dans le meilleur des cas, lorsque nous corrigeons quelque chose dans notre monde, nous renvoyons l’objet à son état initial. Toutefois, lorsque nous corrigeons les liens brisés avec d’autres âmes, nous acquérons beaucoup plus que ce que nous avions avant la brisure de l’âme commune. Cela est dû au fait que nous révélons et que nous nous donnons de l’indépendance à toutes les parties en dehors de nous-mêmes.

Dans mon égoïsme, j’établis un rapport envers tous, comme s’ils n’avaient pas leur indépendance et qu’ils devraient tous me rendre service. Comme je commence à les aimer, je veux me lier à eux comme si chacun d’eux était grand, indépendant et spécial. C’est aussi la façon dont nous voulons voir nos enfants. Ensuite, chacun des amis qui m’entoure possède tout à coup la liberté de choix, chacun d’eux prend sa place et son niveau. Et puis, quand nous nous unissons et je me joins à tous ces amis, il s’avère que chacun d’entre eux a grandi jusqu’à devenir tout aussi grand que moi.

En conséquence, je ne joins pas à nouveau les mêmes sept milliard de parties à moi-même, mais plutôt sept milliards de mondes de l’infini se réunissent en un seul. Cela signifie que j’augmente la portée de mon récipient spirituel (Kli) de 620 fois. Cependant, tout cela ne fonctionne que par rapport à moi. Après tout, tout existe en moi et ne dépend que de la mesure dans laquelle je me relie à mes amis de la bonne manière à chaque fois. Je le fais dans le seul but d’augmenter mon récipient spirituel, le Kli, pour le rendre digne de la révélation du Créateur.

Par conséquent, je les vois d’une manière triple:

1. Comme plus haut que moi, de sorte qu’ils soient grands à mes yeux,
2.Comme plus bas que moi, afin de leur donner sans réserve,
3. Comme étant égaux à moi, afin de m’unir à eux.

Puis j’acquiers un immense et puissant Kli appelé mon âme véritable. Il devient de plusieurs milliards de fois supérieur à ce qu’il était avant la correction. Après tout, avant la correction, j’étais dans le monde de l’infini comme un point. Maintenant, je reviens à lui dans une sensation « 620 » (Tarach) fois plus grande de perfection et d’éternité. La différence entre ces deux états, c’est comme la différence entre une goutte de sperme et un adulte qui atteint tout.

Les jeunes filles de Jérusalem

Dr. Michael LaitmanIl est dit dans la Mishna (Ta’anit 26:2): Il n’y a pas de jours plus heureux pour Israël que le 15 d’Av et Yom Kippour (le Jour du Grand Pardon) car d’elles mêmes les jeunes filles de Jérusalem, ont l’habitude de sortir en vêtements blancs ,de les emprunter, toutefois, afin de ne pas causer de peine à celles qui n’en avaient pas elles-mêmes … et donc les jeunes filles sortent et dansent dans les vignes, en disant: «Jeunes gens, regardez et observez bien qui vous vous apprêtez à choisir?

»Les plus jolies des jeunes filles, qu’ont-elles dit? «Regardez, mais seulement la beauté, car une femme est faite pour la beauté. » Celles issues des familles nobles, qu’ont-elles dit? «Plutôt compter sur une famille car une femme est faite pour porter des enfants. » Les plus riches parmi les jeunes filles, qu’ont-elles dit? «Regardez celles qui ont des richesses considérables. » Les plus laides d’entre elles, qu’ont-ils dit? «Prenez-nous pour la gloire du Ciel et couronnez- nous avec les ornements d’or. »

Les « filles laides de Jérusalem » c’est la dernière phase de Malkhout, Dalet-de-Dalet, appelé « pauvres et misérables. » Une personne fuit d’un tel travail, n’ayant pas la motivation ou le désir pour elle parce que tout ce travail est celui de « la foi au- dessus de la raison ». Mais cela est créé de cette façon dans le but de nous aider à atteindre la spiritualité.

Une personne doit comprendre que si son désir égoïste ne fonctionne plus, s’il manque de tout désir, ou si la beauté ou la satisfaction ne l’attire plus, alors c’est un signe qu’elle a besoin d’un autre type de «carburant » On donne à une personne la possibilité d’imaginer un état dans lequel elle n’est pas «corrompue» par son égoïsme et de comprendre que, si elle continue à travailler de la même manière, ce sera « pour l’amour du don sans réserve ».

Cependant, où prend-on l' »anti-carburant » qui permettra de travailler sans énergie ni satisfaction de son égoïsme? C’est l’état où une personne commence à comprendre qu’elle a besoin de l’aide du Créateur. Si elle n’obtient pas le pouvoir d’En- Haut appelé la Lumière, elle sera tout à fait incapable de bouger. Si quelqu’un veut atteindre le don sans réserve sans la compensation de la «richesse», de la «beauté», ou de la «noblesse», mais choisit plutôt une « femme pauvre et misérable » (selon une estimation de son propre égoïsme), alors, s’il choisit le don sans condition, alors il arrive au Jour (propriété de la Lumière) de la Joie et de l’Amour (15 Av).

La crainte du Créateur

Dr. Michael LaitmanRabash, l’article «Le but de la société (1):« …le monde entier a été créé pour la crainte de Dieu. «  

Il y a un but élevé, que nous ne percevons pas dans nos sensations égoïstes, dans l’aspiration de tout absorber « en moi ». La sortie « du moi » dans le souci de « en dehors de moi » est appelée la peur spirituelle (Yirat Hashem).

Actuellement, je suis inquiet sur la façon de me remplir et de me protéger, que l’on appelle la peur de soi-même. Inconsciemment, nous sommes constamment préoccupés d’attirer ce qui est bénéfique pour nous-mêmes et de mettre à distance ce qui est nocif pour nous, notre égoïsme. En revanche, la peur spirituelle signifie que j’expérimente la peur de ce qui existe en dehors de moi. Je suis préoccupé au sujet des autres, du Créateur, comme une mère se soucie de son petit enfant, en pensant à lui et en s’identifiant avec lui tout le temps.

Dans cette crainte et cette préoccupation pour autrui, en dehors de moi-même (mon égoïsme), je ressens la réalité Supérieure.

Je suis Abraham en Egypte

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, le chapitre « Lech Lecha (Pars), « Point 117: De même, il est écrit au sujet de l’exode d’Egypte, » Et il arriva, quand Pharaon laissa s’en aller le peuple, « par cela Pharaon lui donna les Kelim de sa propre décision et de sa propre volonté. Ce discernement est considéré comme le contrôle des Kelim, le Mokhin de VAK du degré de la lumière de Haya, car il [Abraham] ne l’a pas atteint à travers la Parole du Créateur, mais par un péché et un test. 

La perception du monde spirituel est dépourvue de toute corporéité, il n’y a là ni Egypte, ni Abraham. Nous utilisons ces mots pour signifier les forces spirituelles qui forment ces objets dans notre monde. Cela signifie que nous prenons les mots de notre monde et nous les utilisons pour nommer les forces supérieures. Nous lisons Le Zohar comme si nous ne savions rien de notre monde et de son histoire. Après tout, Le Zohar nous parle des états spirituels qui sont là à nous attendre.

Le son du shofar du Messie

Dr. Michael LaitmanQuestion : pendant le Méga Congrès 2010, de nombreux nouveaux participants affronteront la force, le désir appelé le « groupe mondial » (le Kli mondial) pour la première fois. Pourquoi quelqu’un qui étudie la Kabbale, en Ukraine ou en Nouvelle-Zélande ferait-il attention à moi ? 

Réponse : Cette sagesse doit se propager à l’ensemble de l’humanité, car il est écrit, « et ils devront tous me connaître du plus petit d’entre eux jusqu’au plus grand d’entre eux. » La Torah a été donnée afin de corriger toutes les âmes. La « nation d’Israël » est uniquement un lien de connexion, comme l’a écrit le Baal HaSoulam dans son article « L’Arvout (la garantie mutuelle). » La correction doit avoir lieu dans le monde entier, mais Israël est le premier en ligne. Cette correction démarre avec Israël, se manifeste ici tout d’abord et puis se « déverse » au dessus de ses frontières en remplissant le reste du monde.

 

Les réunions telles que ce congrès démontrent comment généraliser la méthode de la Kabbale pour toutes les nations puisque c’est la seule sagesse qui peut amener tous les gens à l’unité, indépendamment de leurs différences corporelles, terrestres, de nationalité, de race, de sexe et de mentalité. Au sein du système spirituel, nous sommes initialement connectés via nos « points au cœur ». Maintenant, nous ajoutons seulement notre désir de renforcer cette connexion. Je ne le prélève pas de celui qui s’unit. Mon « point au cœur, » mon âme, est déjà liée avec qui je fais partie. En fait, notre relation s’est brisée uniquement dans nos perceptions. Nous ne souhaitons pas être liées, mais nous le sommes déjà. Tout ce que nous devons faire est de le à voir et devenir ses participants volontaires.

 

Par conséquent, nous devons éveiller chacun dans le monde entier. Et les congrès comme les nôtres démontrent comme nous sommes proches de la vérité. En fait, si nous diffusons la méthode de correction, une personne qui a «ce point dans le cœur» comprendra et ressentira notre vérité. Il se joindra à nous à part égale dans toutes nos actions. De cette façon, toutes les nations se joindront ensemble dans une correction collective. C’est ce qui a appelé la correction complète ou  » la rédemption complète « (Gueoula Shlema) de l’exil spirituel. « Complet » signifie non seulement pour la nation d’Israël, mais également pour toutes les nations.

 

La sagesse de la Kabbale a été écrite pour notre génération, et l’histoire de l’évolution humaine arrive à son dernier chapitre. La nation d’Israël doit terminer cette correction tout d’abord et passer la Lumière sur les autres nations. Si nous ne cherchons pas à réaliser notre mission et nous corriger nous-mêmes et dans le monde, nous deviendrons objet de haine.
La diffusion de la sagesse de la Kabbale dans le monde est appelée la voix du shofar du Messie. Dès que nous sortirons de ce monde avec cette méthode de correction, nous recevrons immédiatement une réponse favorable et bienveillante d’amour à la place de la haine.

Une célébration prévue

Mega Kabbalah Congress 2010Question: Dans l’attente ces jours-ci du Méga Congrès de Kabbale, j’ai commencé à me sentir comme un enfant qui se réjouit à l’avance d’une fête fériée. Qu’est-ce que cela signifie? 

Réponse: Nous sommes au seuil de la révélation désirée. C’est une action très sérieuse qui peut apporter des changements incroyables. Si nous voulons entrer dans le monde spirituel, ce qui signifie révéler le Créateur parmi nous, nous ne pouvons atteindre ce but que dans nos désirs unifiés.

Pendant les trois jours du congrès, nous allons essayer de nous réunir et de connecter nos désirs en un seul. Si nous continuons à aspirer à expérimenter toute chose en un désir collectif, nous allons satisfaire à cette condition que le peuple avait reçue au Mont Sinaï : « devenir comme un seul homme dans un seul cœur ». Si nous le faisons, la Torah – la Lumière qui nous a créé et divisés est maintenant prête à nous unir et à nous élever vers le Créateur – Elle nous sera révélée !

Nous ne sommes pas en mesure de nous unir par nous-mêmes, mais si tous ceux qui participent au congrès aspirent vraiment à l’unité dans un seul désir pour le Créateur, nous allons tirer la Lumière sur nous. Notre unité pourrait être temporaire, ou ce pourrait être la cause réelle et la correction de notre « chute dans le péché. »

Les désirs unis sont appelés l’Âme (Adam), et la Lumière qui se révèle en eux est le Créateur, Bo-Reh (à partir de mots hébreux « Bo »- venir « Reh »- voir). Cela signifie que nous avons parcouru et atteint une telle qualité de l’unité que nous y avons trouvé le Créateur.

De mon point de vue c’est tout à fait possible. Par conséquent, je vois que les congrès sont profondément importants. Si, toutefois, l’unité complète n’est pas atteinte cette fois-ci, je ne veux pas désespérer. Je sais combien ces rencontres peuvent beaucoup plus rapprocher les gens et je ne doute pas que, après quelques actions de cette sorte nous aurons de toute façon le Créateur qui se révélera de Lui-même à nous.

Il n’y a pas de meilleur moyen d’accélérer notre progrès. Une telle «attaque» de personnes réunies dans un seul désir vaut six mois d’études quotidiennes scrupuleuses. C’est pourquoi je suis tellement excité et plein d’espoir que nous obtiendrons ce à quoi nous aspirons.

L’ascension spirituelle

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, chapitre « Lech Lecha (Pars) », Point 96 : Trois degrés NRN. Le plus caché est donné au cœur des sages. Trois degrés s’accrochent les uns aux autres -Nefesh, Rouakh, Neshama. 

Tout le Livre du Zohar et toute la sagesse de la Kabbale parlent des degrés spirituels. Toutefois, qu’est-ce qu’un degré spirituel ? Qu’est-ce que l’ascension ? Que montons-nous ? Dans le monde corporel, une plus grande satisfaction du désir de recevoir du plaisir (en termes de nourriture, sexe, famille, richesse, reconnaissance et connaissance ) est considéré comme une ascension. C’est l' »ascension » matérielle, car elle est dictée par l’aspiration à recevoir du plaisir égoïste.

En revanche, l’ascension spirituelle est un plus grand don sans réserve aux autres. Une force spirituelle est la force du don sans réserve, alors qu’une force matérielle est la force de la réception. Cela montre que la science de la Kabbale parle des ascensions dans le don sans réserve.

Où puis-je actualiser, vérifier, expérimenter, et percevoir cette ascension et être certain que c’est vrai? Je peux le faire dans le groupe. C’est pourquoi le Créateur a brisé les liens entre les âmes. Il nous a donné une perception de cette réalité appelé  » ce monde  » et la diversité des nombreuses créatures semblables, que nous appelons  » les gens.  » Toutefois, pour l’essentiel, ce sont toutes des âmes qui ont perdu la sensation de spiritualité et vivent uniquement dans le monde corporel. Ainsi, au lieu d’expérimenter notre récipient spirituel, qui est la volonté de donner sans réserve, nous éprouvons le désir matériel qui peint notre réalité, celle où nous vivons dans nos corps dans ce monde

Que nous reste-t-il à faire ? Dans notre état actuel, nous devons commencer à désirer la garantie mutuelle et le don sans réserve. Ensuite, nous allons devenir équivalents à la nature des degrés spirituels dont la sagesse de la Kabbale parle, et nous serons en mesure de monter les marches du don sans réserve.

Qu’est-ce qui est le plus important : la vitesse ou la profondeur de l’analyse ?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si la vitesse d’avancement et le nombre de discernements sont essentiels pour le progrès spirituel, alors, ce que nous devons faire n’est pas clair. Devrions-nous discerner chaque état aussi profondément que possible ou bien devons-nous essayer de le remplacer par un nouvel état le plus rapidement possible ? 

Réponse: Vous ne pouvez pas entrer dans un nouvel état, si vous n’avez pas fini le discernement du précédent. Vous avez besoin de bien clarifier l’état dans lequel vous êtes. Au moment où vous avez terminé cette analyse, l’état est remplacé. Nous ne pouvons pas changer nos états par la force. Chaque état dure jusqu’à ce que vous sentiez que vous êtes incapable d’y rester plus longtemps et que vous avez besoin d’avancer. C’est la façon dont se produisent le développement matériel et l’évolution, et aussi le développement spirituel.

Quand on commence à haïr notre état et que nous sommes incapables de le supporter plus longtemps, cette attitude nous oblige à en sortir. Après tout, la haine signifie la distance dans le monde spirituel. Ainsi, nous entrons dans un nouvel état. Toutefois, ce qui est important ici, c’est le discernement correct. Sinon, il peut arriver qu’ « un fou s’assoit avec les bras croisés et se mange lui-même ».

Nous devons utiliser tous les moyens qui nous sont donnés ( l’étude, le groupe, et la diffusion, plutôt que d’autres opportunités éphémères qui nous semblent aussi réelles. Si vous agissez de manière à vous unir avec les amis, pour révéler le don sans réserve et la garantie mutuelle entre vous afin de découvrir la force du don sans réserve, le Créateur, à l’intérieur, alors c’est la bonne direction pour le travail. Si vous dissipez votre énergie dans un millier d’autres directions et d’actions, alors vous perdrez votre force et, par conséquent, vous serez hors piste de votre développement.

Les anges brisés

Dr. Michael LaitmanLe premier homme a été créé seulement par la fusion des Kelim, Galgalta veEynaim. Il n’a pas eu des désirs de recevoir, l’AHP, car il avait encore besoin de les acquérir. Et il n’avait pas simplement besoin de recevoir des désirs, mais des désirs qui soient prêts pour la correction, ce qui signifie que les désirs incluent des étincelles du don sans réserve.Il n’est pas nécessaire de corriger Galgata veEynaim puisque ce n’est pas une personne, c’est un ange dans le jardin d’Eden. Il fallait une personne ayant une âme brisée, avec tous les préparatifs pour la correction, et c’est pourquoi la brisure s’est produite.

Cependant, la brisure seule n’était pas suffisante car une personne ne se sent pas qu’elle est brisée – elle est née de cette façon! Être brisé, c’est n’avoir aucun contact avec la Lumière par rapport à laquelle on pourrait se mesurer et réaliser son état. Maintenant, elle doit progressivement accumuler les définitions à l’intérieur d’elle-même pour comprendre qu’elle est brisée. Et elle le fait grâce à deux composants: son désir de jouir et l’étincelle du don sans réserve. Ils ont tous deux besoin d’être cultivés.

Elle s’engage en cela jusqu’à tester l’un contre l’autre, elle atteint un état de déception. Puis elle peut commencer la correction en vue de devenir humain.

L’union avec le groupe nous mène vers le Créateur

Dr. Michael LaitmanSi les actions d’une personne visent à s’unir aux amis, elle découvre très vite la nécessité d’une connexion directe avec le Créateur, qui devrait aider cette union. Toute action doit nous conduire à la correction de la brisure, à l’unité entre nous, et puis la nécessité d’influencer le Créateur pour la qualité du don sans réserve et de l’amour se manifestera en lui.Ainsi, trois composantes de notre Etat – la Torah, Israël, et le Créateur – sont révélées. La Torah est la force qui crée le désir (le monde est créé par la Torah), la force qui corrige l’intention du désir (la Lumière qui ramène vers le bien), et la force qui remplit le désir (plaisir et sagesse, l’objectif de création). « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » est la règle générale de la Torah. Israël (celui qui aspire au Créateur, l’âme) est le Kli commun (l’union des âmes, la Shekhina). La Torah est la Lumière, la force qui corrige. Le Créateur est la source de cette force intérieure.

Ensemble, nous créons la condition d’union et de garantie mutuelle. Nous préparons le lieu de la révélation jusqu’à ce que « les fils d’Israël crièrent à partir du travail», c’est quand nous avons besoin de son aide. Nous voyons la comparaison de la société et le Créateur dans presque toutes les descriptions de la Torah. Sans la société, nous ne pouvons pas atteindre le Créateur. Par conséquent, le groupe est le moyen. Il est la Shechina, la Knesset(assemblée d’Israël), la collecte des âmes qui demandent de ne pas rester dans la poussière (l’égoïsme). Tous les articles font état de cela.

Une personne oublie la nécessité du lien avec le Créateur car cela va contre sa nature. Cependant, cette connexion apparaît dans notre nature si nous nous unissons dans un groupe. Si je ne suis pas connecté à un groupe, alors je ne vise pas le Créateur et ne trouverai pas la direction vers Lui.