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Ne vous faites pas d’idole

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « un commandement: » « … en s’habituant à servir les gens, il profite aux autres et non pas à soi-même. Ainsi, on devient progressivement apte à garder les Mitsvot du Créateur avec la condition requise-contenter le Créateur et non pas soi-même.  »

Je ne suis pas, ni ne comprends, et ni ne saisis ce principe. Si j’ai besoin de travailler et de m’unir à l’humanité, cela est clair pour moi. Nous sommes ici ensemble, l’écart entre moi et les autres apparu seulement à cause de la brisure, et je me sens comme séparé d’eux. Alors, je dois surmonter cet écart, corriger cette force qui sépare et m’unir à eux.

Mais qu’en est-il du Créateur ? Il se trouve peut-être quelque part à l’extérieur et peut-être pourrais-je l’atteindre à travers l’humanité. Ou, en m’unissant à d’autres dans le groupe, je découvrirai qu’Il est à l’intérieur, parmi nous, et même qu’Il remplit tout cet espace.

Néanmoins, il est difficile pour moi d’ouvrir la voie, en me dirigeant vers le groupe pour l’amour du Créateur. Qu’est-ce que cela signifie ? Ceci est une exigence vague. Je comprends les relations avec d’autres personnes, mais comment puis-je construire une relation avec quelqu’un, en plus de cela ? Notre problème est que nous ne pouvons imaginer l’image correcte, et nous restons donc déconcertés pour un long moment.

«Le Créateur» est la qualité du don absolu, final et parfait. L’union entre le groupe et moi est le récipient, qui recevra la qualité du don. Nous voulons parvenir à l’amour et à l’unité entre nous, de sorte que le monde devienne «rond», global et intégral. Cependant, cela doit être fait pour l’amour du Créateur, ce qui signifie, pour que la qualité du don se connecte à nous, pour qu’elle habite et règne à l’intérieur de nous.

Ainsi, il est interdit d’attribuer toute individualité ou toute image au Créateur. Ceci est «idolâtrie» ou, littéralement, le «travail étranger» parce qu’il nous conduit à côté, dans une direction complètement différente. Le Créateur, Boré, signifie « viens (Bo) et vois (). Si vous entrez dans un groupe et atteignez l’unité, alors, en vertu des amis, vous révélerez l’attribut du don, appelé «le Créateur».

C’est pourquoi il est écrit: «Israël, la Torah, et le Créateur sont un », où « Israël » représente moi-même avec les amis (ou l’humanité) et le Créateur. En d’autres termes, les amis et moi tous ensembles sommes appelés « Malkhout » ou « Shekhina», et je révèle Zeir Anpin, qui s’exprime alors à l’intérieur de Malkhout, selon l’unité réalisée en lui.

De là vient le sens de la formule «pour aider les gens à apporter contentement au Créateur. » En aucun cas, vous ne devez imaginer quelqu’un ou quelque chose comme le destinataire final de vos efforts. Le Créateur n’est ni une personne ni un phénomène, mais l’attribut qui se révélera en nous. Dessiner vous-même un tel récipient signifie être engagé dans l’idolâtrie, créer une idole. Si nous nous tenons toujours à cette règle, nous n’aurons aucun problème.

Après tout, nous voulons, à terme, construire le système, qui embrassera l’ensemble des récipients et des Lumières. Ceci est Malkhout du monde de l’Infini, où nous sommes dans l’unité et la cohésion, où la lumière est révélée dans le récipient. Nous sommes partis de là, de ce Premier état. Dans le second état, nous corrigeons notre attitude et rien de plus, et nous arrivons au troisième état, en prenant conscience et en comprenant le monde dans lequel nous vivons depuis le début.

Aucune  image n’existe en dehors de nous, pour l’amour de laquelle nous devrions travailler et vers laquelle nous devrions aller. Juste schématiquement, nos intentions et nos calculs s’ajoutent à cette séquence: d’abord, nous créons un récipient, puis, en fonction de sa capacité à s’unir, selon la loi de l’équivalence de forme, nous révélons le Créateur dans ce récipient, selon le principe «viens et vois. » Ainsi, nous révélons Malkhout – le désir, qui reste inchangé.

De la 2ème partie de la Leçon Quotidienne de Kabbale du 26.08.11, «un commandement»

Toutes les demandes viennent d’en bas, et toute la satisfaction vient d’en Haut

Dr. Michael LaitmanNotre tâche est d’élever toutes les étincelles laissées par la brisure. Elles nous semblent maintenant étrangères, comme si elles ne nous appartenaient pas, mais nous devons les choisir, les réunir toutes ensembles, et accroître la collecte de toutes les âmes ou étincelles pour Malkhout du monde d’Atsilout. Nous les joignons toutes à nous-mêmes, car «chaque personne est un petit monde. »
Grâce à cette union avec les amis, le monde, et toutes les occurrences et événements, nous nous unissons tous et élevons Adam HaRishon, le premier homme, à un désir de donner unique en vue du Créateur, tel que cela était avant le péché. Et alors une grande MAN, une prière, est formée, c’est l’acte final de « Zivoug Rav OuMekabtzéël Palim » (l’adhésion universelle) menant à la correction finale.

Nous devons juste rassembler toutes nos actions, nos pensées et les examiner minutieusement dans le but de nous tourner vers Lui avec une prière. Tout ce processus se produit en nous, mais nous ne le sentons pas ou ne le comprenons pas maintenant. C’est hors de notre état, jusqu’à ce que nous entrions dans le monde spirituel et que nous commencions à élever MAN consciemment, avec  compréhension, en ressentant ces actes spirituels et en faisant des calculs.

Dans le monde spirituel, une personne utilise déjà l’écran et s’engage dans la Kabbale pratique, travaillant activement avec le désir de recevoir, l’écran, et les étincelles. On sait précisément ce qu’elle découvre, à quel degré elle envisage de s’élever, quel type de lumière l’affecte, et quelles formes de désirs elle actionne. Le Talmud Esser Sefirot devient pour elle un livre d’instruction réel.

Nous pourrions penser que par rapport à cet état, notre état actuel est totalement dénué d’importance. Cependant, ce n’est absolument pas vrai ! En réalité, ces états préparatoires, qui se déroulent inconsciemment, sont les plus importants. C’est comme un enfant qui grandit plus rapidement au cours de ses premières étapes de vie. Alors qu’il est un bébé, certains changements se produisent en lui quotidiennement. Puis il se met à changer de mois en mois, puis d’une année à l’autre, jusqu’à ce qu’il cesse de grandir complètement.

De la même façon, pendant que nous travaillons inconsciemment, nous passons par les plus grands stades de changement, nous sommes juste incapables de les reconnaître. Par conséquent, nous devons accorder une grande importance à notre état en dépit de tout, comprenant l’énorme bénéfice de chaque pensée, de chaque action, et de chaque mot dirigé vers le but, et en particulier, tout ce qui est effectué pour le bien des études, de l’union, et de la diffusion. Ainsi, nous atteindrons une prière consciente.

Une prière, une demande, ou un désir est notre seule action. Tout le reste est fait par la Lumière. Et si nous voulons atteindre l’attribut du don, de sorte que l’ »invité » donne à l’«hôte», nous avons seulement besoin de le désirer ! que nous soyons capables ou non n’a pas d’importance, la chose la plus importante est que nos actions soient dirigées correctement.

Par conséquent, il est écrit qu’une personne n’a pas d’autre travail, que de prier. Toute la force et la satisfaction viennent d’en Haut, tandis que toutes les demandes et requêtes viennent d’en bas.

De la 1ère partie de la Leçon Quotidienne de Kabbale du 24.08.11, «Shamati »

Quelles proportions doit atteindre Pharaon?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je m’en empêcher et éviter de faire des erreurs quand je sais que je suis guidé par mes sentiments et que je n’agis pas bien? Et d’autre part, nous devons tomber afin de grandir ….

Réponse: En effet, «Un homme juste tombe et se lève un millier de fois » C’est seulement en passant par l’expérience de nombreuses descentes et de déceptions, de grandes souffrances et des erreurs que nous devons payer, pour que nous arrivions enfin à la conclusion finale et à la compréhension que nous devons élever au-dessus de notre nature égoïste. A la fin, nous comprenons que nous ne serons jamais capables d’unir l’esprit et les sentiments ensemble aussi longtemps que nous sommes à l’intérieur de l’égoïsme.

C’est l’image que nous voyons dans le monde d’aujourd’hui dans tous les pays. Mentalement tout le monde comprend que nous entrons dans une crise horrible, mais nous ne pouvons pas nous arrêter. L’égoïsme pousse une personne en avant, se trouvant plus fort que l’esprit, et donc, l’homme continue à agir selon cela.

Il ne peut rien faire avec lui-même. Peu importe dans quelle mesure nous nous adressons au monde et nous le mettons en garde, personne ne nous entendra. Mais ce que nous faisons est dans le seul but de montrer à tous qu’il y a une méthode de correction, la Kabbale. Plus tard, lorsque confrontés aux faits, l’homme aura acquis la conviction, dans la pratique qu’il tombe sur des problèmes à chaque coin de rue, que ce soit en économie, l’éducation, ou autre chose. Et de cela, il va comprendre que les propos sur la correction Kabbale. Autrement, vous pouvez répéter la même chose mille fois et personne ne vous écoutera.

Le monde ne va pas accepter cette solution jusqu’à ce qu’il atteigne le désespoir total et la compréhension que son esprit et les sentiments sont comme deux pôles qui ne seront jamais unis. Les gens vont continuer à faire de nouvelles erreurs. Et tant que cela arrive, rien ne sera capable de les aider. La seule solution est de s’élever au-dessus de notre mental matériel et des sentiments pour le bien de l’objectif spirituel. Alors vous serez en mesure d’unir votre esprit et le cœur dans la ligne médiane, puis vous réussirez. C’est parce qu’ils vont commencer à travailler ensemble dans un seul paquet. Le cœur va comprendre!

Mais dans notre monde cela n’arrive jamais et nous sommes toujours obligés de choisir: soit le cœur soit l’esprit. L’un ou l’autre!

Nous sommes de plus en plus entraînés dans la crise à chaque jour qui passe. Aujourd’hui, un nouveau tournant de la crise commence, et bientôt il deviendra évident. Un coup, un autre, et un autre-et finalement l’homme va comprendre. C’est ainsi que Pharaon, notre volonté de plaisir, notre ego, nous rapproche du Créateur, nous forçant à comprendre que nous devons nous cacher de lui.

C’est comme si Pharaon savait que les fils d’Israël finiront par s’éloigner de lui. Alors pourquoi devrait-il se placer sous les coups? Mais c’est ainsi qu’il se construit-il se donne lui-même des coups. Une personne souffre, et elle n’a pas d’autre choix que de s’enfuir de cette force du mal.

Pharaon est le reflet inverse du Créateur à l’intérieur de nous. La seule question est: Quelle proportion faudra-t-il atteindre pour nous décidions de nous échapper de lui? Cela dépend de la diffusion de la Kabbale, sur la compréhension des gens, et notre union dans le groupe.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 08/08/11, Shamati

Fuyez le malheur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous maintenir la bonne intention et les bonnes pensées pendant et après le congrès?

Réponse: Au cours de ces heures, nous allons réaliser la préparation nécessaire, et ensuite à divers moments, vous reviendrez à elle. Je recommande fortement cela. Qu’est-il arrivé ici qui restera avec vous et dont vous sentirez l’importance de celui-ci.

Que vous le vouliez ou non, la vie dans un avenir proche va vous éveiller à un tel degré que vous ne serez pas capable d’oublier ce dont nous avons discuté ici. Si vous travaillez pour la correction, le message de la présente convention entrera directement comme une sensation positive. Et si vous négligez cet objectif, vous allez ressentir une sensation négative.

Donc, ne vous inquiétez pas, vous n’oublierez pas. Je ne m’inquiète plus de mes étudiants qui partent en courant. Le genre de vie qui nous attend va rapidement nous forcer à revenir au sujet. Après tout, nous sommes entrés dans une phase de correction de l’ensemble du monde. Vous pouvez avoir du retard pour votre part, mais si vous ne voulez pas prendre des mesures indépendantes, la lumière va mettre le genre de pression sur vous qui éveilleront votre désir.

J’espère que vous allez avoir peur des gros coups et que cela vous obligera à aller de l’avant sans attendre d’être piquer douloureusement par derrière. Je dis cela en toute sincérité. Je veux que vous exécutiez les coups et c’est pourquoi je pose les choses si durement.

 De la leçon 1,  de la convention d’Allemagne  05/08/2011

Vers la garantie mutuelle!

Dr. Michael LaitmanEditorial aux informations (par le professeur Y. Zair): Les événements des derniers jours ont montré que la société israélienne résiste minimisant la participation du gouvernement dans la gestion du pays car les gens veulent vivre dans une société unie qui ne prône pas une concurrence à tout prix, mais qui soutienne la garantie mutuelle, le soucis de l’autre, et une société plus humaine.

Toutes les classes sont liées les unes aux autres. La jeunesse nous donne une merveilleuse leçon de relations fraternelles entre les personnes.

 Il n’y a pas un seul parti en Israël, qui proclame l’égalité comme une valeur. Peut-être le phénomène que nous observons en Israël est l’un des signes avant-coureurs d’abord une nouvelle tendance dans le monde entier.

 Mon commentaire: Tout ce qui reste est de discerner comment tourner cette tendance dans de nouvelles relations sociales dans le but de révéler le monde nouveau, supérieur à l’intérieur d’eux.

La seule loi

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « un seul commandement»: je dis que le premier et l’unique commandement qui garantit la réalisation de l’aspiration d’atteindre l’intention altruiste est de se résoudre à ne pas travailler pour soi, à part pour les travaux nécessaires simplement lié à sa subsistance. Durant le reste du temps, on va travailler pour le public: sauver les opprimés, et toute créature dans le monde qui est dans le besoin du salut et du bénéfice.

Dans ces paroles sévères, mais précises, le Baal HaSoulam nous explique comment le monde devrait exister. Nous sommes déjà entrés dans cette voie : Le monde est interconnecté dans toutes ses parties et connaît une crise mondiale.

Depuis une centaine d’années, le Baal HaSoulam écrit que l’humanité est devenue une seule famille dans laquelle tous les gens dépendent les uns des autres. Alors nous ne l’avions pas remarqué, mais aujourd’hui, nous le voyons clairement et, après de nombreuses crises et avec un grand retard, nous prenons conscience de la situation. Des efforts considérables seront exigés de nous afin de corriger les défauts et surtout la forme terrible des relations humaines, aujourd’hui qui nous semble naturelle.

Jusqu’à présent, la lecture de ces mots du Baal HaSoulam, nous les avons perçus comme quelque chose de fantastique et d’irréel. Pourquoi n’a t-il pas divulguer un demi, un quart de sorte que cela ne semble pas si cauchemardesque et inacceptable pour nous, afin qu’il puisse être digéré par l’ajout d’une variété d’épices? Cependant, un tableau très sévère, face à notre nature, qui se déroule devant nous, et cela définit sa stricte condition: « Que vous le vouliez ou non, ici sera votre lieu d’inhumation ou de votre vie éternelle. L’un ou l’autre. Le choix vous appartient  »

Dans notre monde, nous avons à mettre en œuvre le principe de «l’amour de votre prochain comme vous-même. » Tout ce qui nous est confié, est axé uniquement sur cette action: d’acquérir la pratique, complète, parfaite du don sans réserve, émanant de chaque personne dans le monde entier. Et pour lui, une personne doit avoir juste ce dont il a besoin pour son existence. Selon son niveau, il choisit les nécessités et donne le reste aux autres.

A l’époque, nous avions demandé au Rabash, comment nous pourrions nous tester nous-mêmes dans ce calcul. Il nous donna des conseils merveilleux: Si vous étiez heureux de vous débarrasser des nécessités, cela signifie que c’est cela. Si vous ne désirez rien pour vous, pas d’eau, de nourriture, ni abri, si vous voulez uniquement accomplir le don sans réserve, comme un ange, comme la force en dehors du corps, et que vous êtes content de cela, alors vous avez pris la décision correcte, et vous pouvez recevoir les nécessités du monde.

Dans ce cas, vous n’en ferez pas trop et vous ne recevrez que les choses vitales, car vous n’êtes pas heureux de les recevoir. Au contraire, vous voulez vous débarrasser d’elles, mais vous ne pouvez pas car vous en avez besoin pour accomplir le don sans réserve. Vous n’avez besoin ni de nourriture, ni d’eau, ni de vêtements, ni d’une maison, et ni d’autres choses comme celles-ci.

C’est une condition très difficile, et bien sûr, les gens immédiatement veulent  « les mettre de côté » Nous ne voyons pas la vie dans cette existence: Il est préférable de mourir. Comment puis-je effectuer le don sans réserve à tous et ne prendre que les nécessités? Où est la vie alors? Comment pouvons-nous satisfaire notre ego? Après tout, il n’a pas disparu.

En réalité, vous n’êtes pas obligé de vivre comme un animal, broutant dans les prés et n’exigeant rien d’autre. Au contraire, vous devez devenir un être humain, ce qui signifie libérer toute votre énorme ego pour le bénéfice des autres, pour le mettre au service des autres.

Qu’est ce que j’aurais en retour? Comment puis-je agir pour donner? Mon désir égoïste est comme une machine qui ne peut fonctionner qu’au carburant. Je peux rendre le monde entier heureux, mais  qu’est ce qu’il a pour moi? Pour une bonne récompense, je vais donner aux gens tout ce que j’ai. Mais quel est le paiement?

Nous devons comprendre que la Kabbale est une science, la physique du monde spirituel et ne traite pas des fantasmes. Le carburant a été préparé pour nous, et la récompense est telle qu’il vaut la peine de travailler pour l’accomplissement du don sans réserve et l’accomplissement du monde entier.

Notre récompense est la révélation du Donneur. Il y a rien de plus grand dans le monde, et c’est ce que nous allons obtenir. Cela signifie que nous devons travailler pour l’amour de Son atteinte.

Il s’agit de la plus haute récompense de tout: être dans l’adhérence et la perfection avec Lui, à son niveau. Comme s’il libérait une place pour moi à côté de Lui, et je regarde les autres depuis mon degrés: «Malheureux, combien  misérables et combien ils sont faibles. Bien sûr, je les aide, que puis-je faire?  »

Cette attitude est appelée Lo Lishma, et elle est naturelle au début. La clé est de commencer et de ne pas être paresseux. Mais en conséquence, nous devenons nous imprégner du don sans réserve complet car c’est la seule loi que nous devons accomplir.

De la 4e partie de la leçon quotidienne de Kabbale 29/07/2011, «un commandement»

Une demande pour devenir humain

Dr. Michael LaitmanAujourd’hui nous nous trouvons dans un état ​​spécial où nous découvrons que nous ne survivrons pas sauf si nous atteignons la force de l’unité. Mais dans le même temps, nous avons à discerner: pourquoi avons-nous besoin de cette force?

Est-ce pour rendre notre vie plus confortable au niveau de ce monde, et ainsi au lieu de la force maléfique qui règne sur nous, nous nous armerions de la force de la bonté et parviendrons à l’équilibre à notre niveau actuel? Ou voulons-nous nous élever à une grande hauteur vers la force du don sans réserve de sorte qu’elle nous gouvernerait et révélerait en elle et venant d’elle la grandeur de ce don sans réserve?

Peut-être que nous aspirons à la force du don sans réserve, afin de l’utiliser simplement pour équilibrer la force de la  réception et vivre paisiblement dans ce monde. Dans ce cas, nous voulons utiliser la force du don sans réserve pour aider la force de l’égoïsme, qui est appelée le don sans réserve pour le bien de la réception. Ou voulons-nous atteindre la réception pour l’amour du don sans réserve ?

C’est la question: voulons-nous que la qualité du don sans réserve nous gouverne, ou bien la qualité égoïste? C’est là que réside notre liberté entière de choix. Ceci est décrit dans la prière appelée «la prière des 18 bénédictions»,  quelle miséricorde est-ce que je demande?

Ai-je envie de m’élever au niveau du don sans réserve et de donner du plaisir au Créateur, d’atteindre la foi au- dessus de la raison, d’utiliser tous mes désirs pour le bien du don sans réserve, et même de recevoir pour son bien de sorte que mon désir entier travaillerait pour le don sans réserve ? Ou dois-je parler seulement de la vie dans ce monde et vouloir le rendre meilleur?

Cela fait toute la différence: vais-je exister au niveau animé ou çà celui de l’humain? La différence entre eux est celle de la qualité. Au niveau animal nous percevons notre vie comme la vie du corps et ressentons ce monde comme nous le faisons aujourd’hui: notre corps et le monde environnant avec tout ce qui se place en lui.

Nous vivons pour le bien de l’existence de ce corps, chaque personne pour soi-même. C’est pourquoi nous sommes disposés à équilibrer notre vie avec la force du don  sans réserve en vue d’atteindre une existence plus agréable, plus confortable et paisible. Ou encore, pouvons-nous nous élever au  degré humain et obtenir une existence éternelle, au-dessus du monde de la matière?

La matière s’achève vers le bas, aux  niveaux minéral, végétal, et animal. Dans notre monde il n’y a pas d’autre degré, aucun degré  humain. Un être humain est un degré qui comprend l’esprit et le cœur, ce qui signifie le désir et la pensée, l’analyse.

C’est ce qui pousse à partir de notre esprit et de notre cœur, mais ce n’est pas corporel. Les gènes d’information (Reshimot), les données de la brisure, s’unissent ensemble: tous les cœurs, tous les désirs s’unissent en un seul cœur, comme un seul homme, et l’ensemble de nos intentions, ce qui signifie les pensées et l’esprit, s’unissent ainsi. Cette unité crée l’image de l’homme-un certain être virtuel qui n’existe pas dans la matière, qui ne se compose pas d’électrons  ni  de molécules qui s’unissent en un corps.

Nous le créons nous-mêmes, en unissant toutes nos pensées et nos désirs. C’est ainsi que nous commençons à exister à un niveau supérieur, appelé le degré humain (Adam), qui signifie « semblable » (Dommé) au Créateur. Puis l’ensemble de nos désirs et de nos intentions commence à fonctionner comme un récipient spirituel, avec un désir intérieur et un écran au-dessus du désir.

C’est le sens de l’être humain, ou «pré humain» (Adam Kadmon), l’homme du monde de BriyaYetsira, et Assiya. Mais notre corps n’est pas appelé humain. Nous l’appelons  humain parce que nous anticipons l’avenir, en espérant qu’il va nous amener à l’état où nous allons devenir humain.

C’est sur quoi repose la prière : pour nous aider à unir nos cœurs ensemble, ce qui signifie nos désirs, pensées et intentions, de sorte que nous compilions hors d’eux l’image complète de l’homme, d’un individu indépendant.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 25/08/2011, Shamati

À la Table ronde

Le mouvement  « Arvout (la garantie mutuelle) »  a produit une série de programmes sous le titre général de «La table ronde ». Cette émission offre un lieu de discussions multilatérales, et tous les participants expriment leur opinion  à égalité. Les discussions sont dirigées par un modérateur qui pose un large éventail de questions sociales parmi des militants, des représentants d’organismes publics, des experts, et des gens qui soutiennent des points de vue différents et appartiennent à toutes les couches sociales.

[Voir le diaporama]

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« La table ronde » a commencé à fonctionner il y a quelques jours , mais elle a déjà été suivie par Charlie Biton , un militant social , un des fondateurs des « Panthères noires » ; le Dr Esther Eilam, fondatrice  du mouvement féministe Israélien, ainsi que du mouvement « Achoti » et l’un des dirigeants de la ville des tentes sur la rue Lewinski ; le Dr Ishak Saporta de l’Ecole Recanati des études supérieures de gestion à l’Université de Tel Aviv ;Shira Ohayon, spécialiste de l’éducation et militante publique, un des dirigeants de la ville des tentes dans le district de « Ha Tikva » ; Ilya Marshak, représentante de la coalition  de la jeunesse révolutionnaire (un groupe de Facebook , connectant 43000 participants) ; Eyal Mautner, coordonnateur  du mouvement « Dror Israël » ; le Professeur B.Davidson Arad de l’ Ecole de travail social à l’université de Tel Aviv ; le Dr Tamir Leon, anthropologiste ;Ron Cobi , président de « la révolution de la classe moyenne » (un groupe de Facebook connectant 12000 participants) ; Ron Sasson du forum « stratégie » , et d’autres participants.

Les objectifs de la «Table ronde»:

  • Développer la coopération entre diverses personnes et organisations à travers un dialogue civilisé;
  • Se focaliser sur les questions sociales et les problèmes;
  • Présenter différentes vues sur la situation dans le domaine social;
  • Discuter de solutions possibles aux problèmes sociaux auxquels nous sommes confrontés;
  • Encourager le partenariat et la compréhension mutuelle entre tous ceux qui sont actifs dans le domaine.

A nos yeux, la démarche n’en est pas moindre et peut-être même plus importante que l’objectif lui-même. Nous croyons que la communication mutuelle et une coopération constructive jouent parfois un rôle plus important que les décisions finales. Nous voyons notre tâche dans le soutien au débat semblable à celle d’une entreprise, de manière agréable afin que les participants fassent  preuve de respect les uns envers les autres et ouvrent le « parapluie » de la garantie mutuelle, comme lors d’une réunion  familiale.

Au cours des discussions, nous encourageons la considération et l’attention aux besoins des autres afin que chacun perçoive les problèmes des autres comme les leurs. L’idée est d’apprendre à prendre soin les uns des autres, malgré différents points de vue personnels, les positions des différentes organisations, et les problèmes des communautés individuelles et des couches sociales, comme si nous étions une seule famille.

Le format du programme: la discussion se déroule de 8h00 à 21h30 à la table ronde sur le boulevard Rothschild, à côté de la tente du mouvement de  la  «Garantie Mutuelle ». La discussion s’articule autour de six ou sept personnes qui s’écoutent les unes les autres et se relaient pour exprimer leur opinion. Le programme « La table ronde »  est diffusé en ligne sur le site  du mouvement « La garantie mutuelle », ainsi que sur sa page Facebook (en hébreu).

Chaque participant reçoit suffisamment de temps pour exprimer son opinion, présenter des idées, et répondre au point de vue des autres participants. Le public général  du boulevard Rothschild et d’Internet sont également invités à la discussion. Une partie de la réponse du public est retransmise en direct. La discussion est filmée par une équipe de cameramen professionnels, avec l’appui des opérateurs professionnels du son et d’éclairage

Souciez-vous des riches, vous pourriez en avoir besoin

Dr. Michael LaitmanUne personne devrait utiliser ses capacités innées, qui lui ont été données par la nature, à leur plein potentiel pour l’intérêt des autres. Mais alors, d’où  tirera-t-on sa satisfaction? Elle viendra de soi-même en utilisant son maximum pour servir les autres.

Après tout, quand je fais un profit, je reçois un gain personnel. J’engage mon égo pour me servir, égoïstement en utilisant les qualités et les aptitudes que le  Créateur m’a données, mais Il  aurait pu les donner à quelqu’un d’autre. Ainsi, il s’avère que les gens avec des moyens ou avec des fonctions avancées, que le Créateur leur a donnés, causent plus de dégâts lors de l’utilisation de leur capacité, pour leur gain personnel. Toutefois, ce fait doit manifester pleinement sa force pour que chacun comprenne ce qui se passe.

Ce sera révélé dans un état où nous allons voir que le système intégré doit être engagé de plein fouet, et que tous sont égaux en lui.  Quelles que soient les qualités qui peuvent m’avoir été données, je me vois dans le cadre du mécanisme commun, la partie qui doit faire son travail avec diligence au maximum.

De cette façon, je ne suis pas différent de quelqu’un d’autre. Si chacun de nous fait ce que nous sommes censés faire, alors, dans la spiritualité, nous sommes absolument égaux. Il n’y a aucune différence entre nous. Nous sommes tout simplement nés différents. Ainsi, nous avons un impact différent, mais le quotient d’efficacité est le même.

Il s’agit de l’effort que chacun de nous est capable de  mettre, plutôt que des indicateurs qualitatifs sur ce qui en ressort. Nous évaluons une personne non pas par les résultats qui apparaissent à nos yeux, mais seulement par ses efforts propres.

Cela ne signifie pas forcer les gens, comme cela a été fait en Russie soviétique, où le gouvernement a retiré les personnes talentueuses des  entreprises qui leur appartenaient, et a ainsi détruit le pays. Si vous tuez ou exilez de telles personnes, qui va gérer l’industrie et l’économie?

Donc, nous devons absolument protéger les magnats et leur offrir des possibilités d’ouvrir autant d’entreprises que possible. Ce sont ceux qui peuvent le faire.

Nous avons déjà vu ce qui se passe sous le socialisme. Voici le désir égoïste au travail, et il devrait être traité aussi judicieusement que possible, jusqu’à ce qu’une personne décide unilatéralement qu’il est temps de se  corriger. D’une façon ou d’une autre, tout devrait être fondé sur le désir.

Cependant, que faire si les gens descendent dans la rue et commencent à formuler des demandes spécifiques? La clé la plus importante ici est de sensibiliser les gens. Évidemment, nous devons éteindre le feu.

Certaines personnes vivent dans la pauvreté et ont besoin d’aide, mais c’est seulement lorsque le niveau de notre éducation commencera à s’élever, que nous verrons la façon dont les choses vont commencer à aller mieux. Après tout, nous commençons à comprendre que l’on doit donner quelque chose pour le bien des autres.

Ce ne sera pas une idéologie ou une opinion, mais un sentiment qui va imprégner tout le monde. Ensuite, nous nous sentirons comme une nation.

Par ailleurs, nous allons recevoir l’aide de la Lumière supérieure. Par la loi de l’équivalence de forme, notre système va devenir le vêtement de la Lumière Supérieure et nous verrons les fruits énormes de notre unification, similaires aux fruits vu par les éclaireurs qui ont été les premiers à faire leur chemin en  terre d’Israël après 40 ans d’errance dans le désert. Nous allons découvrir soudainement l’énergie et le potentiel qui sont contenus dans tout ce que nous traitons.

Tout cela ne peut être réalisé que par l’éducation. C’est pourquoi nous avons besoin d’une table ronde où nous discutons des questions ensemble et élevons  le niveau d’interaction et d’intérêt mutuel entre les personnes. C’est tout ce dont nous avons besoin. Le gouvernement, dans le sillage de notre discussion, prendra les fonctions exécutives.

La table ronde sera un débat national mené conjointement avec des experts qui ont une approche critique et analytique, mais sur la base d’un commun accord, comme dans une famille unie. Puis nous allons réussir. Sinon, nous échouerons. 

Du cours du 19/08/11, « Un seul précepte »

Prenez soin les uns des autres

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pouvez-vous décrire brièvement le concept de la garantie mutuelle?

Réponse: la garantie mutuelle c’est quand chaque personne comprend que son bien dépend du bien de l’autre. Cela ne peut pas être bon pour moi, si ce n’est pas bon pour lui. Je ne peux pas me nourrir, mais plutôt, je te nourris et tu me nourris. C’est la seule façon de vivre. Sinon, nous mourrons. Choisissez: il n’y a pas d’autres options.

Dans cette mesure, nous devrions ressentir notre interdépendance. La nourriture est la chose la plus importante pour l’homme, mais personne ne peut lui fournir, même avec les choses nécessaires, sans réaliser cette condition de l’unité mutuelle. Chacun apportera pour les autres et non pour lui-même. La nature nous obligera à nous unir les uns aux autres de cette façon, et aucune autre.

Tout le reste découle de ce sentiment. Comme dans une famille très unie, ensemble, nous prenons soin de nos enfants et soutenons nos parents. Laisserions-nous un grand-père malade en difficulté? Bien sûr que non. La condition de garantie mutuelle nous oblige à faire cela, et il n’est pas nécessaire d’introduire des lois spéciales. La chose principale est une atmosphère appropriée à la société, qui est créée par les médias et l’environnement qui condamnent ou  respectent certaines relations entre les gens.

Cependant, aujourd’hui, alors que la société israélienne n’a pas encore adopté le principe de la garantie mutuelle, nous devons d’abord aider tous ceux qui ne peuvent rien obtenir par eux-mêmes. Discutons ensemble  de la façon d’élever les gens  qui vivent  en dessous du seuil de pauvreté. Ceci est notre première préoccupation parce que personne dans la famille ne devrait tomber en dessous du socle le plus bas.

« Eteignons  le feu» et en même temps, travaillons  sur l’éducation du public afin que la  nation  bouge dans la direction de la garantie mutuelle, que la nature elle-même exige de nous aujourd’hui. Le monde d’En Haut descend sur nous et s’exprime sous la forme de la garantie mutuelle.

Il faudra six mois ou un an avant que les gens commencent à réaliser et à intérioriser ce qui se passe. Cependant, aujourd’hui, le consentement mutuel est déjà requis pour aider les nécessiteux qui n’ont pas d’argent pour se nourrir jusqu’au prochain chèque de paie. Offrons leur ce qui  leur est nécessaire maintenant, et ensuite discutons du reste.

 De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 22/058/2011, « Arvout »