Category Archives: Unité

Tu nous as choisi

Dr. Michael LaitmanRabash, « Tu nous as choisi »: « C’est le point où il est interdit d’enseigner la Torah aux païens, ce qui signifie qu’il ne faut pas enseigner aux nations du monde, celles qui sont à l’intérieur d’une personne .

Et Baal HaSoulam dit que partout où les sages disent qu’il est interdit, cela veut dire que c’est impossible. Puisque «la Torah n’existe que dans ceux qui se tuent pour elle, » ce qui signifie qu’une personne annule son «soi» et veut s’annuler devant le Créateur, alors le Créateur lui donne la Torah en cadeau.

Par conséquent, une personne devrait savoir que le Créateur a choisi uniquement la phase d’Israël dans une personne, et c’est seulement à l’égard de cette phase qu’il est écrit: «Tu nous as aimé et nous as voulu. » Ainsi, une personne qui dit «Tu nous as choisi», doit respecter et considérer la phase d’Israël en elle et annuler tous les autres désirs de toutes les nations du monde dans lesquels elle est incorporée.

Nous devons nous assurer que les qualités qui rapprochent une personne de la spiritualité, sont toujours importantes et parlent en elle, alors que toutes les autres qualités doivent être réprimées. Ensuite, la structure interne d’une personne devient semblable au Partsouf spirituel dans les attributs qu’elle reçoit de l’environnement. Ce n’est que dans ceux-ci qu’elle peut recevoir la Torah, car ce sont les désirs qui ont été faits à la suite de la connexion, les désirs de don sans réserve qui découlent de l’unité.

Toutefois, si ceux-ci sont les attributs propres d’une personne, alors ils seront certainement égoïstes. Elle ne sera jamais capable de sentir la vérité en eux, et, donc, il est impossible d’avancer avec eux.

Si une personne prend la décision que seuls les désirs qu’elle reçoit de l’environnement sont les désirs de son âme, elle comprend qu’il est impossible d’avancer autrement, et que tout en elle à l’exception de cette étincelle est tordu (en hébreu, « tordus » sonne comme « idolâtre ») et non droit. Ainsi une personne arrive à la formation du bon récipient en elle par la compréhension que tous ses désirs personnels sont imparfaits.

De la préparation au Cours quotidien de Kabbale du 05/5/13

Un groupe entier de dix

Vous atteindrez tout dans les « dix », qui est un groupe composé de dix amis qui travaillent sur la connexion entre eux (un exercice que nous menons à l’heure actuelle), et pas seulement en étudiant le Zohar ou l’Etude des dix Sefirot. Vous ne savez pas comment tout cela va être révélé, mais cela se révèlera.

A Whole Group Of TenQuestion : Comment devrais-je agir vis-à-vis de mon « dix » ?

Réponse : Parfois, je dois me contrôler en ce qui concerne ce dix, ce Minyan (un quorum de dix). Parfois, je dois voir ce Minyan comme une seule personne, parfois je dois me voir au-dessus du dix et donner sans réserve aux autres, et parfois je dois constater que je suis plus faible qu’eux et être sous leur influence.

De temps en temps, nous sentons que nous sommes ensemble, comme un seul champ de force, dans lequel nous sommes incorporés à égalité l’un dans l’autre et chacun est fait de tous les dix. Lorsque chacun d’entre nous est déjà fait de tous les dix et est incorporé encore dans tous les dix, il devient 10 × 10, c’est-à-dire 100. Les 100 sont incorporés dans les dix de nouveau et deviennent 1000, et ainsi de suite. Finalement, nous remplissons cette zone dans notre incorporation mutuelle si densément qu’elle devient un tout, une surface solide sur laquelle nous révélons le Créateur.

Je peux imaginer que c’est moi qui apporte le manque au dix et les autres s’inquiètent pour moi comme ZAT (la plus basse des sept Sefirot) de Bina. Je suis en eux comme dans le ventre d’une mère et je les oblige à attirer la Lumière qui ramène vers le bien sur moi de sorte que je vais y adhérer plus fortement et leur donnerai sans réserve et les aiderai.

Je peux aussi découvrir cette attitude dans les dix lorsque nous nous connectons tous en un seul ensemble. Après leur avoir donné sans réserve et avoir reçu d’eux, j’atteins cette unité avec eux, en ressentant que non seulement nous partageons tout, mais je m’attends aussi à révéler le Créateur à la suite de cette unité et ce partenariat. Au moment où le « dix » atteint le concept de Minyan (une connexion de dix personnes), je révèle le Créateur en lui.

Il est dit : « Je suis venu et il n’y avait personne », ce qui signifie que la complétude dans laquelle le Créateur se révèle manquait. Par conséquent, le Créateur dit : « Je suis venu et il n’y avait personne ». « Une personne » est l’image dans laquelle le Créateur peut s’habiller.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 06/05/13, TES

Le thème de notre époque

Dr. Michael LaitmanOpinion (Wu Jianmin, président de l’université aux affaires étrangères de  Chine): «Le monde est profondément interdépendant, notamment en termes économiques – une réalisation remarquable.
« Les défis communs auxquels est confronté le monde n’ont jamais été aussi graves que ce qu’ils sont aujourd’hui. Ils incluent le changement climatique, le terrorisme, la dégradation de l’environnement, le trafic de drogue et les pandémies. Aucun pays, aussi puissant soit-il, est en mesure de faire face à ces défis seul. La race humaine est liée à s’unir pour relever ces défis pour leur survie.
«L’idée que la guerre est le dernier recours pour régler les différends internationaux est devenue obsolète.
«La guerre et la révolution étaient les thèmes du passée. Mais le thème d’aujourd’hui est la paix et le développement. Il est irrésistible. « 
Mon commentaire: Il s’agit du libre choix: De quelle façon pouvons-nous avancer vers la similitude avec la nature, vers une humanité unifiée: à contrecoeur, à travers les guerres, ou consciemment, par le biais de l’éducation intégrale.? Après la guerre, nous aurons quoi qu’il en soi à choisir la méthode de rapprochement, qui instille chez les gens le désir d’unité, comme nécessaire et indispensable selon les lois de la nature.

Le développement accéléré de l’embryon de l’âme globale

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment notre groupe mondial devrait s’unir et  faire un effort pour éviter l’état de «fausse couche spirituelle»?
Réponse: Si nous nous connectons en tant que groupe mondial, alors tout le monde connaît tout ce que l’un de ses membres, ou l’ensemble du groupe traverse. Par conséquent, nous sommes incorporés à un autre et passons par tous ces états rapidement. En termes de vitesse, un tel développement de nombreux groupes ensemble diffère qualitativement du développement d’un groupe, sans parler d’une seule personne.
Bien que les changements semblent être indirects, ils sont inclus dans tout le monde et nous servent de préparation. Alors, tout à coup, j’ai des pensées et des sentiments que d’autres ont déjà connu et donc, ils évoquent de nouveaux états en moi.
C’est comme dans notre monde, nous apprenons les uns des autres: un enfant né au 21e siècle utilise l’expérience de toutes les générations qui l’ont précédé. Donc, il est très bénéfique et utile d’être relié aussi fortement et aussi près que possible car cela raccourcit le chemin de manière significative. Aujourd’hui, la nature exige simplement ceci.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 02/05/13, Écrits du Rabash

Le congrès du New Jersey: Unis en un

Dr. Michael LaitmanQuestion: Le congrès de l’unité dans le New Jersey aura bientôt lieu. Nous comprenons que tout dépend de la préparation. Comment nos amis à travers le monde ont besoin de se préparer à cette rencontre?
Réponse: Tout d’abord, nous nous connectons au congrès afin de parvenir à l’unité, Arvout, la fusion entre nous, toutes ces conditions sont nécessaires pour découvrir la force supérieure qui contrôle le monde et construit toute la réalité. C’est le but de l’apprentissage de la sagesse de la Kabbale. Elle est spécialement conçue afin de trouver cette force supérieure. La sagesse de la Kabbale est la révélation de la force supérieure aux êtres créés, comme le Baal HaSoulam l’écrit dans l’article, « De l’essence de la sagesse de la Kabbale »: « Cette sagesse n’est ni plus ni moins qu’une séquence de racines qui s’étendent par voie de cause etconséquence, par des règles fixes établies, s’entrelaçant en un but unique et exalté décrit comme «la révélation de Sa Divinité à Ses créatures dans ce monde. »
C’est la raison pour laquelle nous nous réunissons à un congrès: construire les conditions grâce auxquelles le Créateur se révèlera. La découverte du Créateur par les êtres créés est l’objectif de la sagesse de la Kabbale. Ceci est réalisé par l’unité entre nous. C’est ce que nous voulons atteindre lors d’un congrès, et nous devons réfléchir à ce sujet.
La force que nous découvrons est la force du don et de l’amour. Le «Créateur» est à la base du don et de l’amour. Il est le bon et bienveillant parce que la bienveillance est la caractéristique de quelqu’un qui fait le bien. Et «il n’y a rien d’autre que le bien qui fait du bien. »
Pour Le révéler, nous devons aussi acquérir deux détails de la perception:
· Il n’y a personne d’autre à par nous, unis comme un seul homme avec un seul cœur;
· Chacun de nous est bon et bienveillant envers tous les autres.
De cette façon, nous créons un «lieu» où le Créateur peut se révéler selon la loi de l’équivalence de forme. Quand les relations entre nous sont ajustées au principe du «bon qui fait du bien», puis le bien supérieur qui fait le bien se manifestera parmi nous. C’est ainsi que nous allons révéler le Créateur dans les êtres créés en devenant Shekhina, ce qui signifie «l’endroit» où Il réside.
C’est ce que nous voulons découvrir à travers le monde lors du congrès qui aura lieu dans une semaine. C’est ce à quoi nous devons nous préparer.
Il faut dire que le congrès sera unique dans sa portée. Une grande variété de participants se rassembleront, et c’est une bonne chose. La diversité donne la puissance de l’unité.
J’espère que nous pourons nous connecter correctement et que nous nous sentirons tous que nous appartenons à cette unité à laquelle il nous faut revenir, d’être intégré, d’être comme avant. Ensuite, au sein de cette unité commune, le Créateur sera découvert, et la découverte de cette force supérieure va résoudre tous nos problèmes, à la fois physiques et spirituels.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 5/1/13, « la garantie mutuelle »

Abraham, le père du groupe de kabbalistes

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi le Baal HaSoulam mentionnent à peine le groupe dans ses articles?
Réponse: Il n’ya pas grand-chose à dire sur le groupe car c’est une condition évidente. Si vous ne travaillez pas sur la connexion avec le groupe, vous n’avez pas un récipient spirituel.
Alors le Baal HaSoulam a seulement plusieurs articles sur le groupe. Un groupe kabbalistique est un concept connu depuis l’époque d’Abraham, qui fut le premier kabbaliste qui a dû travailler dans un groupe. Avant lui, il n’était pas nécessaire pour cela que l’idée de la connexion des âmes n’ait pas été révélée. Les âmes étaient si pures jusque-là qu’elles n’avaient pas besoin de se connecter les unes aux autres afin de se connecter à la spiritualité.
Même si nous connaissons l’histoire de Caïn et Abel, cette connexion est toujours au niveau des racines du mauvais penchant. Ainsi, Abraham fut le premier qui avait besoin d’un groupe alors qu’il avait déjà atteint la spiritualité.
Il fut le premier maillon d’une chaîne de vingt générations d’Adam Ha Rishon (le premier homme) jusqu’à Noé, de Noé jusqu’à Abraham (dix Sefirot de la lumière directe et dix Sefirot de la lumière réfléchie). Il fut le premier qui a commencé à organiser un groupe, et c’est pourquoi il est considéré comme le père de la nation d’Israël. Cette nation est un groupe kabbalistique.
La notion de groupe s’est ensuite formée, et il est impossible de révéler la spiritualité sans lui. Plus on avance, plus le groupe grandit. Tout d’abord, les groupes étaient seulement un enseignant et un élève, comme il est dit: «Le collectif est de deux. »
Il y a eu des histoires différentes à travers les périodes de l’histoire, mais le résultat final est qu’elles sont toutes censées être finalement comme une seule. Pendant les événements avant Sinaï, lorsque le désir de recevoir de l’Égypte  a été révélé, l’unité du groupe de toute la nation israélienne comme un groupe était crucial. Les conditions de la rencontre au Mont Sinaï étaient les conditions d’un groupe kabbalistique: Pour être «comme un seul homme avec un seul cœur», «chaque homme doit aider son ami», «ne fais pas aux autres ce que vous n’aimeriez pas qu’on vous fasse», «Aime ton prochain comme toi-même», et «tout Israël sont des amis, » connecté dans la garantie mutuelle.
Ce sont les conditions d’existence du groupe parce que le «peuple d’Israël» est un groupe kabbalistique.
De la 1ère partie du quotidien de Kabbale 28/04/13 leçon, Shamati # 25

Repas collectifs: un remède contre les maladies

Dr. Michael LaitmanQuestion: Il y a un demi-siècle en Pennsylvanie, il y avait un petit village où les gens ne tombaient pas réellement malades. Les médecins ont trouvé cela très intéressant et ont étudié ce phénomène pendant vingt ans. Durant ce temps, tout a changé: les gens ont commencé à tomber malades, les hôpitaux ont été remplis, et il y avait plus de médecins.

Les chercheurs ont tiré une conclusion très intéressante. Il s’est avéré que le petit village avait été fondé par des colons italiens qui vivaient sous le même toit et s’entraidaient pendant quatre ou cinq générations en respectant les liens familiaux. Dès l’instant où ils ont commencé à vivre séparément, ils ont commencé à tomber malades.

Mais maintenant, c’est une époque où une génération ne sait pas ce que signifie vivre dans une grande famille. Ainsi, la notion même de famille a été tellement déformée que maintenant nous ne pouvons même pas imaginer ce que cela signifie de dîner avec toute la famille.

Réponse: Par ailleurs, un repas de famille obligatoire est l’une de nos recommandations. Il peut s’agir même pas d’une famille, mais d’un repas communautaire.

Dans le passé, les religions remplissaient un rôle social. Les gens allaient à la maison de prière, écoutaient un sermon, rencontraient d’autres gens, et parlaient avec eux.

Tout cela était nécessaire, même dans les moments où notre ego était à un niveau assez primitif par rapport à aujourd’hui, quand il n’y avait pas encore le rejet mutuel que nous ressentons aujourd’hui. Aujourd’hui, le rejet mutuel est déjà une maladie qui doit être guérie. À l’époque, la maladie n’avait pas besoin d’être guérie, mais avait seulement besoin d’un traitement préventif. Maintenant, cependant, nous devons la guérir. Nous devons rétablir les actions visant à la connexion. Elles ne peuvent plus être liée à la religion ou à d’autres événements, ça doit être des ateliers sérieux d’éducation intégrale.

Du programme de KabTV “La médicine du futur” 07/04/13

Etude: La dépression se répand comme une infection

Dr. Michael LaitmanDans les Nouvelles (Nouvelles de Notre-Dame): «Selon une nouvelle étude de l’Université de Notre Dame, un style particulier de pensée qui rend les gens vulnérables à la dépression peut effectivement être« contagieux » et augmenter leurs symptômes de dépression six mois plus tard. …
«Nos résultats suggèrent qu’il pourrait être possible d’utiliser l’environnement social d’un individu dans le cadre du processus d’intervention, soit comme un complément aux interventions cognitives existantes ou peut-être comme une intervention autonome», selon le  professeur de psychologie Gerald Haeffel à Notre Dame.
«Notre étude montre que la vulnérabilité cognitive a le potentiel de croître et décroître au fil du temps en fonction du contexte social, ce qui signifie que la vulnérabilité cognitive doit être considérée comme variable plutôt qu’immuable. »
Mon commentaire: Par ailleurs, Elle est transmise comme tous les autres impacts sur l’environnement, puis revient à nous, à partir de l’environnement sous la forme de vagues «virales», des influences, que nous ne nous sentons pas. Puisque nous sommes tous connectés au réseau de connexion universelle entre nous ainsi qu’à l’ensemble du monde minéral, végétal, et animal, nous attrapons ce « virus » et, inversement, il touche notre état émotionnel.
Cela se voit très clairement dans la relation entre les animaux et leurs propriétaires: les animaux  risquent de contracter les mêmes maladies, en particulier la dépression. L’étude confirme à nouveau qu’une personne ne peut sentir le bonheur que dans une société « en bonne santé », ce qui signifie que cela ne dépend que de notre relation et du désir mutuel de bonheur.

Une mère est toujours bienveillante

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi dit-on que l’image de ce monde est fictif et non réel?

Réponse: L’image du monde qui nous apparaît  est fictive et non réelle, car le Créateur est toujours bon et bienveillant envers nous. A la fin, la créature va révéler l’amour du Créateur dans tout. Mais en attendant, n’ayant pas le choix, Il doit se hâter de nous développer et même de nous menacer, de nous presser et de nous désorienter.

Nous faisons la même chose avec les enfants car sinon, ils ne se développent pas. C’est pourquoi le Créateur nous traite de la même façon. Le problème est que nous ne voyons pas qui prend soin de nous et nous ne connaissons pas le plan de la création.

Un bébé aussi ne comprend pas non plus ce qui se passe. Il ne réalise pas que ses parents lui donnent des exercices; pour lui, c’est tout simplement un jeu. Ce n’est que lorsque sa mère ou son père commencent à faire pression sur lui, qu’il ne prête pas attention à eux et commence à crier que maman est mauvaise!

Je n’ai jamais entendu un enfant crier que maman est bienveillante. Il prend cela pour acquis, car il est évident qu’elle doit le servir. Mais quand elle fait tout à coup quelque chose contre sa volonté, il ressent cela.

Donc, nous devons comprendre que la seule façon d’avancer est par des exercices qui ne sont pas très agréables et qui seront seulement plus compliqués. Tout dépend de notre préparation et de notre capacité à les reconnaître. En fait, on nous donne un certain exercice à chaque instant, et nous pouvons être constamment dans le processus de clarification. Cependant, une personne ne fait pas l’effort juste, et si les stimuli du Créateur s’accumulent et se font sentir finalement comme un coup dur.

C’est comme si vous aviez des plaintes à propos de quelqu’un, mais que vous vous reteniez et que vous souffriez. Vous accumulez de la colère et de la frustration à l’intérieur de vous, au lieu de facilement et immédiatement clarifier les choses au moment où elles surviennent. Finalement, cependant, vous perdez patience et exploser, et cela arrive soudainement et de façon inattendue et ceux autour de vous ne comprennent pas ce qui se passe.

Donc, il vaut mieux ne pas en venir à une telle explosion, mais être conscient de ce qui se passe tout le temps. Cela n’est possible que grâce à la garantie mutuelle quand tout le monde pense à cela et y fait face, quand tout le monde veut se soutenir mutuellement. En fait, nous construisons le seul et unique récipient général de l’âme. Une personne n’a rien de privé dans la spiritualité.

La solution n’est que dans la connexion, et cela est en relation avec ce que je pense sur les amis et sur le lien entre nous. C’est la seule chose que nous devons corriger puisque c’est ainsi que notre âme est construite.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 08/04/13, Les Écrits du Baal HaSoulam

Les deux faces de la lumière

The Two Faces Of The LightBaal HaSoulam: «Les écrits de la dernière génération »: C’est un fait qu’Israël est la plus haïe de toutes les nations que ce soit pour des raisons religieuses, en raison de la race, à cause de … ou à cause du cosmopolitisme, etc C’est parce que la haine précède toutes les raisons, mais tout le monde résout sa haine en fonction de sa propre psychologie.
Quand la nation d’Israël était comme un seul homme avec un seul cœur, et donc même s’il s’est dispersée partout dans le monde d’aujourd’hui, les nations du monde nous traite comme un tout. Dans le monde, cette attitude est à l’origine enracinée entre le désir de recevoir et  l’intention de l’amour du don, et nous devons corriger uniquement aux degrés spirituels.
Il ne peut pas y avoir de correction dans notre monde. Bien qu’il existe des tentatives de «médiation» entre nous et nos voisins palestiniens, la Turquie ou autres, ce n’est pas possible que ces problèmes puissent être résolus au niveau de notre monde. C’est parce que notre situation n’est que le résultat d’une action qui vient d’en haut.
C’est une des lois fondamentales. Il y a seulement un désir de recevoir immobile dans ce monde. La seule chose qui puisse changer,  est la lumière, la force de la vie.
Quand la lumière vient à son heure, elle apporte problème et le mal (1). Pourquoi? C’est parce qu’elle se révèle alors de derrière. Mais si la lumière vient à la suite de notre demande de correction (MAN), elle se révèle comme bonne et bienveillante, lumière environnante (Ohr Makif, OM).
Ainsi, la seule différence est dans quelle mesure nous pouvons avancer vers l’objectif plus rapidement que les forces qui viennent d’en haut. Notre désir est entre ces deux options.
Donc, il n’y a tout simplement pas de moyens efficaces au niveau de ce monde. Les discussions à tous les niveaux, la politique, l’ONU, et ainsi de suite sont toutes inutiles. En fait, c’est tout le résultat de l’action de la Lumière supérieure qui influe sur différents facteurs dans notre monde, selon la première option.
Peu importe combien de décisions sont prises lors de réunions et à des conventions, sommet, la lumière détermine en fait tout. Essentiellement, les politiciens sont des marionnettes, et la seule chose qui est vraiment efficace est notre demande de correction, que nous élevons avant que la force négative n’arrive. C’est alors seulement que la force négative sera changée par une positive, après tout, nous voulons nous corriger sans attendre les ennuis.
Alors, comment pouvons nous arrivons à cette demande? Nous le faisons avec l’aide du groupe et de l’étude (une prière). Le groupe nous relie en un seul corps, un seul récipient, et en priant pendant la leçon pour nous connecter à une source de la Lumière, le Créateur.
The Two Faces Of The Light
De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale du 15/04/13 , « la nation israélienne »