Category Archives: Zohar

Réponses à vos questions, n°223

Question : Un grand effort est une demande et une prière au Créateur dans un état où je ressens la suprême grandeur du Créateur. Ce ne peut être qu’à travers un grand effort et seulement pour quelques secondes. Ensuite l’effort s’évapore, et une préparation pour une nouvelle goutte d’effort est requise à nouveau.

Cela est particulièrement important lors ce que nous lisons en groupe le Livre du Zohar. J’ai entendu dire qu’un étudiant d’un grand Rav pouvait atteindre un tel effort jusqu’à 300 fois lors de la lecture du Livre du Zohar. Ce n’est pas facile ; cela nécessite une intention spéciale, un environnement, un développement personnel, un état spécial, etc. Un effort comme celui-ci nécessite-t-il une préparation préalable ?

Réponse : La capacité de mettre en œuvre un tel effort n’est acquise qu’après plusieurs années d’études dans un groupe.

Quel est le secret de la Kabbale ?

Question : Si aujourd’hui la Kabbale est ouverte à tous, alors quel est son secret ?

Réponse : Il n’y a pas de secrets dans la Kabbale et n’y en a jamais eu. Tout le problème est que la société ne sait pas l’accepter correctement, la goûter et s’en servir comme il se doit pour son développement. Il n’y a rien d’autre.

Par exemple, il est écrit dans Le Livre du Zohar que des dix disciples du grand Kabbaliste Rabbi Shimon, seul Rabbi Aba pouvait écrire correctement pour qu’il se révèle à qui le veut tout en restant caché.

Et la mesure de la dissimulation doit être si spéciale que lorsque vous lisez le texte kabbalistique, il se révèle à vous et peut-être pas à autrui.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 11/12/2017

Les vraies origines de la Kabbale

Question : Quelle est la différence entre l’école du Baal Shem Tov et celle du Gaon de Vilna ?

Réponse : C’est un système très complexe de deux tendances dans la sagesse de la Kabbale. En général, il y a quatre courants dans la sagesse de la Kabbale :

1 – La sagesse orientale de la Kabbale,

2 – La Kabbale du Baal HaSoulam, qui est une continuation de la sagesse de la Kabbale du Baal Shem Tov,

3 – La Kabbale du Gaon de Vilna, qui est une continuation de la sagesse de la Kabbale du Ramchal (Rabbi Moshe Chaim Luzzatto),

4 – La sagesse de la Kabbale du Ramak (Rabbi Moshe Cordovero).

Aujourd’hui cependant, il n’y a plus de courants uniques. Ils sont tous étudiés étant mélangés ensemble et différentes sources kabbalistiques sont utilisées. De nos jours, vous ne pouvez même pas comprendre lesquels sont vrais et lesquels ne le sont pas.

Je crois que les vraies sources sont Le livre du Zohar avec le commentaire du Soulam, les écrits du Ari et les écrits du Baal HaSoulam et du Rabash. Nous étudions selon eux.

Il y a des courants qui étudient selon d’autres courants, avec d’autres sources. Je ne peux rien dire à leur sujet, et je ne veux rien dire non plus les concernant. Chaque personne choisira en fonction de ses intérêts.

Notre tâche principale est de rendre la sagesse de la Kabbale accessible à tous dans toutes les langues et de la manière la plus simple possible afin que chaque personne dans le monde puisse l’utiliser et découvrir comment se corriger et découvrir le système de gouvernance supérieure.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 01/10/2017

A qui est destiné le Zohar ?

Question : Peut-il y avoir un « lecteur par hasard » du Livre du Zohar, ou tombe-t-il entre les mains de quelqu’un qui a mûri pour cela ?

Réponse : Il n’y a rien qui arrive par hasard dans notre monde, pas même dans la vie ordinaire, sans mentionner que seules les personnes qui sont sélectionnées pour cela atteignent la sagesse de la Kabbale. Par conséquent, il ne peut y avoir aucun accident ici.

Mais en ce qui concerne la communication avec le monde supérieur, des lois complètement différentes sont à l’œuvre.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 05/02/2017

La Kabbale est la méthode de la révélation du Créateur

Question : Qui a appelé la sagesse que nous étudions « la Kabbale » ? Ce nom fait-il référence à l’époque de l’écriture du Livre du Zohar ?

Réponse : Le mot « Kabbale » est apparu pour la première fois dans le livre d’Abraham. Il signifie « recevoir », car la qualité la plus importante de la matière créée est la réception. Par conséquent, la sagesse de la Kabbale signifie une qualité spéciale de recevoir la révélation du Créateur.

Question : Cela signifie-t-il que des termes tels que « la science de la Kabbale » ou « la sagesse de la Kabbale » étaient déjà connus à l’époque du Premier Temple ?

Réponse : Bien avant cela, environ 1500 ans avant la construction du Premier Temple. Et si c’était le cas avant, je ne peux pas dire.

En outre, beaucoup de livres depuis Adam jusqu’à Abraham ont été perdus. Nous n’en avons tout simplement pas besoin et ils ont donc progressivement disparu. Nous ne connaissons pas les livres écrits par Abraham, Isaac et Jacob à l’exception du Livre de la Création (Sefer Yetzirah) d’Abraham. Maïmonide (le Rambam) mentionne qu’Abraham a écrit beaucoup de livres ; cependant, nous ne savons pas où ils sont.

Question : La Kabbale est-elle une méthode ou un livre ?

Réponse : La Kabbale est la méthode de la révélation du Créateur. La Torah (du mot « Ohr », « Lumière ») est la connaissance de la Lumière supérieure. Et le reste, la Mishna, le Talmud et d’autres écrits sacrés sont un ajout à cela, des commentaires et ainsi de suite. Le Livre du Zohar est aussi un commentaire sur la Torah.

Tout cela s’appelle la Torah, c’est-à-dire l’instruction pour la révélation de la Lumière supérieure.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 04/06/2017

Qu’est-ce qu’une bénédiction ?

Question : La dernière portion de la Torah s’appelle « Ve Zot aBracha » (Et voici la bénédiction). Qu’est-ce que cela signifie ?

Réponse : Une bénédiction est la Lumière supérieure. Ce n’est pas simplement une lumière, mais la Lumière qui corrige une personne et l’humanité, la crée en une forme unie, de sorte que cette forme existe en similitude et en fusion avec le Créateur. Elle est semblable au Créateur comme un récipient et son remplissage.

La Lumière qui nous corrige et nous rend semblable au Créateur s’appelle la Torah. Tout ce que nous avons à faire, c’est apprendre à recevoir la Torah et à l’appeler correctement sur nous-mêmes pour qu’elle puisse nous modeler et nous former.

Une bénédiction est l’état le plus élevé qu’une personne puisse atteindre lorsqu’elle « revêt » complètement le Créateur. Elle est comme un récipient qui accepte la Lumière supérieure en lui-même.

Extrait de KabTV, « Les Secrets du Livre éternel » du 16/02/2017

Qu’arrivera-t-il au monde après la correction ?

Question : On dit que Le Livre du Zohar décrit tous les états possibles de l’individu et de l’humanité. Est-ce vraiment le cas ?

Réponse : Oui. Dans Le Livre du Zohar, tous les 125 niveaux d’ascension d’un individu depuis notre monde jusqu’au plus haut point du monde spirituel sont décrits.

Question : Alors qu’arrivera-t-il dans le monde matériel ?

Réponse : Rien ne se passera. Le monde matériel s’évaporera simplement de notre expérience, de notre conscience, parce qu’il n’a jamais vraiment existé à part dans notre imagination.

Selon le niveau auquel vous vous élevez, vous commencez à expérimenter à quel point ce monde devient de plus en plus éphémère.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 04/06/2017

Tout se décide uniquement dans le monde supérieur

La vérité est que Le Livre du Zohar ne parle en aucun cas de ce monde, mais uniquement des mondes supérieurs. (Le Livre du Zohar, « Vayetze »)

Dans notre monde, il n’y a pas de changements ; nous ne pouvons rien faire à l’intérieur de lui, et pour cette raison, il n’y a rien à en dire. Nous voyons comment nous nous cognons la tête contre un mur pour essayer de résoudre quelque chose, mais en fait rien n’est résolu dans ce monde.

Tout se décide uniquement au niveau supérieur. Et notre monde n’est qu’un endroit où nous nous préparons à l’entrée vers le prochain niveau, le monde supérieur.

Notre but est de l’atteindre et de commencer à travailler en lui. Par conséquent, il n’y a pas de corrections dans notre monde ; toutes les corrections ne se déroulent que dans le monde supérieur.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 12/02/2017

Le monde est-il en moi ou en dehors de moi?

Question : Tout le monde sait que Le Livre du Zohar parle de la perception de la réalité d’une personne. Il est écrit que « une personne est un petit monde ». Autrement dit, le monde entier est à l’intérieur d’une personne. Si tout est en moi, alors comment se peut-il que quelqu’un de l’extérieur intervienne dans ma réalité et puisse même me nuire ?

Réponse : Il n’existe pas en dehors de vous. Il est à l’intérieur de vous.

Vous vivez de telle sorte qu’il existe des qualités et des forces antagonistes en vous. Cependant, puisque vous n’avez pas encore atteint un état d’harmonie intérieure, au lieu de voir toute la négativité en vous comme une mauvaise combinaison intérieure, une opposition et un antagonisme de qualités et de forces, vous le voyez de l’extérieur.

Tout cela vous permet de vous corriger intérieurement. On vous montre spécifiquement tous les défauts de l’extérieur, de sorte que ce que vous devez corriger en vous-même soit clair. Après tout, vous ne ressentez pas cela en vous-même.

Question : C’est-à-dire, idéalement, il serait bien de ressentir tout cela à l’intérieur de moi ?

Réponse : Si vous pouviez corriger cela à l’intérieur de vous, alors à l’extérieur vous ne verriez qu’une simple Lumière blanche, la qualité de l’amour.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 12/02/2017

Ouvrir le Livre du Zohar

Question : Comment la force supérieure élargit-elle nos limites de connaissance et nos sensations lorsque nous lisons Le Livre du Zohar ?

Réponse : Le Livre du Zohar devient plus proche de nous et il se révèle à nous dans la mesure où, tandis que nous étudions Le Livre du Zohar ensemble, nous nous ouvrons l’un à l’autre et essayons de combiner et de créer un désir commun en dehors de nos différents désirs égoïstes, et le concentrons sur l’atteinte du niveau supérieur (le Créateur).

C’est la raison pour laquelle tout dépend de la façon dont les gens se connectent les uns aux autres ; ils comprennent correctement la condition qu’ils doivent acquérir dans la connexion  afin que Le Livre du Zohar s’ouvre en eux.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 12/02/2017