Category Archives: Zohar

Quand le Créateur verse-t-il des larmes ?

562.02Question : Il est dit dans Le Livre du Zohar que le Créateur verse des larmes dans le grand océan. Est-ce parce qu’Il ne peut pas faire de corrections pour les hommes ? Comment pouvons-nous comprendre que le Créateur verse des larmes ?

Réponse : Les larmes sont Ohr Hozer, la Lumière Réfléchie, c’est-à-dire les propriétés qu’une personne doit exprimer afin se révêtir la Lumière Directe (Ohr Yachar) du Créateur dans son reflet. La Lumière du Créateur est alors revêtue de la Lumière de l’homme, et un contact direct, bon et normal, s’établit entre eux.

Les larmes sont comme ces restes (Odafim) qu’une personne ne peut pas percevoir correctement et revêtir la Lumière Directe en eux. Par conséquent, elles se distinguent et s’expriment ainsi.

Commentaire : D’après ce que je comprends, une personne devrait souhaiter se corriger mais elle ne le veut pas. C’est comme si le Créateur souffrait à cause de cela.

Ma Réponse : Si nous parlons du point de vue du Créateur, alors oui, le Partsouf supérieur verse des larmes.

Extrait de KabTV, « Les États Spirituels » du 06/11/2022

Comment comprendre les sources originales

209Commentaire : Il arrive qu’après une leçon sur Le talmud des Dix Sefirot, un étudiant dise : « Je suis assis à une leçon de TAS (Talmud Esser HaSefirot) depuis deux heures et je ne ressens rien, bien que je fasse de gros efforts. »

Ma Réponse : Vous ne pouvez rien faire. Il peut rester assis pendant deux heures de plus ou deux années de plus. Cela ne va pas s’en aller aussi facilement. Tant que la propriété du don sans réserve n’apparaîtra pas en lui, il ne ressentira pas TAS.

Commentaire : Lorsque nous avons commencé à étudier Le Zohar, nous avions la sensation qu’une chose inhabituelle nous était révélée. Du moins, les gens le pensaient.

Ma Réponse : Parce qu’ils pensaient que maintenant toutes sortes de miracles allaient leur être révélés, que les cieux allaient s’ouvrir, que quelque chose de théâtral et de divin allait se produire.

Mais il s’est avéré que Le Zohar parle de ce qu’une personne qui s’ouvre elle-même comprend. Après tout, une personne doit elle-même s’ouvrir pour cela. Si cela ne se produit pas, Le Zohar reste un livre caché. C’est pourquoi on dit qu’il est occulte. Et comment l’ouvrir ? Ouvrez-vous, et vous verrez que dans la mesure où cela se produit, il s’ouvre à l’intérieur de vous.

Commentaire : Mais les gens le ressentaient comme une sorte de vibration interne.

Ma Réponse : C’est juste une excitation « enfantine ». C’est tout. Une pure impression humaine.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – L’application correcte de l’effort » du 20/04/2013

Avec le Livre du Zohar jusqu’à la correction finale

533.02Il n’y a que cinq mondes (dissimulations) entre nous et le Monde de l’Infini. Je dois surmonter cette dissimulation.

Qui m’est caché ? La force du donneur, du don sans réserve et de l’amour. Je dois la révéler selon mon équivalence de qualités avec la force même du don sans réserve et de l’amour appelée le Créateur.

Comment puis-je au moins obtenir une certaine mesure d’équivalence avec Lui ? J’espère que Le Livre du Zohar me révélera une qualité similaire à mon état corrigé, le Créateur, Malkhout de l’Infini, Zeir Anpin, ou la Lumière.

J’attends que le livre agisse sur moi de telle sorte que je possède la qualité du don sans réserve et de l’amour. C’est pourquoi je lis Le Livre du Zohar. Pour quelle autre raison devrais-je l’ouvrir ?

Question : Cela signifie-t-il que le travail avec le Zohar se poursuit tout au long des 125 degrés ?

Réponse : Bien sûr ! C’est ce qu’écrit le Baal HaSoulam dans sa « Préface au Livre du Zohar ». Le Zohar a été écrit à la hauteur des 125 degrés.

Par conséquent, depuis cette même hauteur, depuis le Monde de l’Infini, il nous influence et nous corrige à tous les niveaux jusqu’à ce que nous atteignions la fin de la correction.

Et pour cette raison, ce livre est notre guide sur le chemin à partir de ce moment jusqu’à la  correction finale.

Extrait de la 1ère partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Le Livre du Zohar « VaYeshev » du 03/01/2010

Traversez les barrières et découvrez le monde supérieur

239Question : Qu’est-ce que Le Zohar ?

Réponse : « Zohar » signifie « splendeur ». C’est la Lumière du niveau de la tête du monde d’Atsilout, qui est Arikh Anpin. Le livre porte le nom de cette lueur car il parle de la source qui, à travers de nombreux et différents filtres, se réduit progressivement et nous touche.

Question : Pourquoi Le Zohar a-t-il une forme narrative dans le style d’une histoire ?

Réponse : Non ! Il ne s’agit pas de personnes. Ni la Torah, ni Le Zohar, ni même le Talmud ne parlent de personnes mais uniquement de niveaux spirituels.

Si vous étiez à un certain niveau spirituel, alors nous mesurerions votre niveau par rapport à la taille, disons, de Rabbi Shimon ou de quelqu’un d’autre. C’est ainsi que l’on mesure une personne, et non par son nom. Quelle différence cela fait-il pour moi de savoir quel était son nom ?

Le niveau à partir duquel il parle est important pour moi, car à ce niveau il franchit tous les écrans et voit le monde spirituel. Ce que cela lui ouvre est important pour moi. Il travaille comme un accélérateur de microparticules.

C’est pourquoi j’ai besoin de ces données sur lui, non pas en tant que personne, mais plutôt avec quelle puissance et combien d’électron-volts se trouvent dans son « canon » par lequel il franchit toutes les barrières et me révèle le monde supérieur.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Entrer dans Le Zohar » du 22/03/2013

Entre deux limites

600.01Ces cinq Lumières sont la Lumière que le Créateur a créée le premier jour. Adam la regardait de la fin du monde à sa fin (Le Zohar pour Tous, « La Rose »).

Question : Pourquoi est-il écrit « de la fin du monde à sa fin » et non du début à la fin ?

Réponse : Dans notre perception, nous sommes entre les qualités du jugement et de la miséricorde, entre deux lignes. Notre monde entier s’inscrit dans les limites de ces formes frontières.

Et de ce fait, dans ce contexte, nous ne pouvons pas voir le monde du début à la fin. Dans chaque état, le monde est limité par les frontières de notre Kli (Récipient), que nous sommes capables de discerner.

Extrait de la 1ère partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Le Livre du Zohar, « La Rose (Shoshanah) » du 29/11/2010

Entre le singe et le Créateur

294.2Commentaire : J’ai entendu parler d’un cas où les parents d’élèves ont intenté un procès contre les enseignants qui ont enseigné à leurs enfants que l’homme descend du singe.

Ma Réponse : Notre corps provient réellement d’un singe, et notre « moi » provient de la force supérieure. Vous ne pouvez pas y échapper ! Ils oublient la deuxième partie.

L’humain en moi ne vient pas d’un singe. Seul mon corps est une conséquence du développement animal.

Commentaire : Le fait est que ces parents ont exhorté les professeurs à donner à l’enfant une certaine liberté de choix entre le fait qu’il n’est pas seulement un corps et qu’il est possible qu’il y ait autre chose dedans.

Ma Réponse : Choisir entre un singe et le Créateur ? Bon choix. Mais comment le feront-ils ?

En fait, entre le singe et le Créateur, il y a le « moi » de l’homme. Si vous ouvrez les livres kabbalistiques écrits bien avant Darwin, vous verrez que le corps humain est issu du singe (du niveau minéral au niveau végétal, du végétal à l’animal).

Cela a été affirmé dans le Livre du Zohar il y a 2000 ans et dans les écrits du Ari il y a 600 ans. Et la théorie de Darwin n’a que 250 ans.

L’état intermédiaire entre le corps animal et le corps humain est le singe. Néanmoins, ce sera prouvé par la science. Mais ce n’est pas le problème !

Le problème est que le moi humain n’a aucun lien avec le singe. C’est juste notre corps, notre physiologie, notre chair.

Extrait de KabTV, « Gros Plan – Le Théâtre de l’Absurde » du 18/07/2010

Combien de vies devrons-nous vivre ?

631.1Question : Dans la Kabbale, les mots « naissance » et « mort » diffèrent-ils de nos concepts habituels ? Pour autant que je sache, les kabbalistes ne célèbrent pas leur anniversaire.

Réponse : Et pas le jour de la mort non plus. Cependant, il existe un exemple d’une telle célébration dans l’histoire. Le jour de Lag Ba’Omer (décompte de 33 jours, ndt), nous célébrons le jour du décès de Rabbi Shimon de ce monde, l’homme qui a écrit le Livre du Zohar.

Le fait est que Rabbi Shimon a totalement achevé sa tâche. Il a travaillé sa vie à cent pour cent et a transmis aux gens la source de vie, la méthode de correction. Dès qu’il a terminé cela, il a immédiatement quitté la vie. Que pouvait-il faire d’autre dans ce monde ? Il avait rempli sa mission.

Dans ce monde, nous existons autant de fois, autant de vies que nécessaire pour nous réaliser. Et ensuite, nous n’avons pas besoin de revenir. Ce monde est le pire état de tous ceux qui existent dans la nature.

Commentaire : Mais nous pensons que c’est quelque chose de merveilleux et beau.

Ma Réponse : Nous n’avons rien d’autre. Nous avons juste peur de nous en éloigner.

Où allons-nous ? Que nous arrive-t-il ? Nous ne le savons pas. En fait, une personne qui n’a pas atteint au moins les dix premières Sefirot du développement de son âme meurt tout simplement, c’est-à-dire que son corps animal meurt et qu’elle réapparaît dans une coquille animale. Elle ne se ressent pas dans d’autres dimensions.

Pour entrer dans le monde spirituel, il faut y entrer tout en vivant dans ce monde, et alors le corps animal vivant ou mourant n’affecte en rien votre état spirituel. C’est pourquoi il est dit : « Tu verras ton monde durant cette vie. »

Extrait de KabTV, « Gros Plan – Au-delà de la dernière ligne » du 03/05/2010

La pertinence du Livre du Zohar

610.2Le Livre du Zohar a été écrit au IIe siècle par dix kabbalistes qui se sont réunis dans une grotte, l’ont rédigé pendant une longue période, puis l’ont caché. Le Livre a été retrouvé au XIe siècle, mais il n’a été véritablement révélé qu’au XXe siècle. Depuis lors, il peut être compris et utilisé par les kabbalistes. Avant cela, même les kabbalistes ne pouvaient pas le comprendre.

Le grand kabbaliste du XXe siècle, Yehouda Ashlag (le Baal HaSoulam), a écrit Soulam (l’Échelle) Commentaire du Livre du Zohar, et il est devenu un livre de travail pour nous. Pourquoi ? Si nous nous réunissons dans des dizaines, comme le faisaient ceux qui ont écrit Le Livre du Zohar, en essayant de nous unir les uns aux autres afin de découvrir le monde supérieur et de le décrire, nous agissons de la même manière qu’eux, et nous commençons alors à comprendre ce qu’ils ont écrit.

À notre époque, Le Livre du Zohar devient particulièrement pertinent pour nous, car les âmes qui sont capables et prêtes à une telle compréhension sont descendues dans notre monde. Et bien que ce livre ait traversé de nombreuses générations, c’est à notre génération qu’il est vraiment devenu un outil pour comprendre le véritable univers et diriger notre propre destin.

Extrait de « Conversation sur Le Livre du Zohar » sur KabTV

Les conditions pour découvrir le Créateur

294.3Nous existons pour la réalisation correcte des connexions entre nous, la correction de l’âme, et la découverte du Créateur en elle. Afin d’aimer son prochain et de découvrir le Créateur dans la dizaine, il est nécessaire de remplir toutes les conditions de la connexion des amis entre eux, de révéler la grandeur du Créateur, de donner un exemple aux amis sur comment je peux m’annuler devant eux, combien je suis prêt à faire n’importe quoi juste pour les servir et soutenir le groupe.

Une condition nécessaire dans la dizaine est d’atteindre la solidarité (Arvout), lorsque chacun s’annule devant les autres. En même temps, tous ensemble nous formons progressivement une prière vers le Créateur pour qu’Il aide chacun à recevoir la qualité de l’amour pour les autres amis.

Ainsi, la sensation du Créateur apparaîtra à l’intérieur de nous comme dans une dizaine correcte, qui augmentera tout le temps jusqu’à ce que nous arrivions à une correction absolument complète de l’égoïsme.

Extrait de « Conversation sur Le Livre du Zohar » sur KabTV

Les descendants d’Ismaël : une perturbation et une aide

547.05Question : Il est dit que le Créateur a multiplié la descendance d’Abraham et lui a donné Isaac. Mais il y avait aussi Ismaël. Pourquoi ne s’agit-il que d’Isaac ?

Réponse : Cela dépend de la racine de l’âme. Isaac est le contraire d’Abraham. Abraham est la ligne droite, Isaac celle de gauche, et Jacob est la ligne médiane.

Ismaël n’a pas eu cette semence, il est resté proche mais pas plus que cela.

Question : Et qu’est-ce que « Ismaël » en nous ?

Réponse : Ismaël en nous est quelqu’un qui cherche le but de la vie et le Créateur mais qui prend toujours des chemins détournés. C’est comme s’il lui manquait quelque chose. Il est constamment près d’Abraham ou de ses descendants et interfère avec eux tout le temps. D’un côté, il les aide, et de l’autre, il les dérange.

Il est écrit dans le Zohar qu’à la fin des temps, lorsque les enfants d’Israël retourneront en Terre Sainte où le Créateur a fait venir Abraham d’Ur des Chaldéens, cette terre sera d’abord remplie de descendants d’Ismaël, qui empêcheront les descendants d’Abraham d’y entrer. Et nous le ressentons encore aujourd’hui.

Question : Cela signifie-t-il qu’ils veulent quelque chose des descendants d’Abraham ?

Réponse : Oui, bien sûr. Ils veulent quelque chose, nous voulons quelque chose, et au final, tout se passera comme le veut le Créateur.

Extrait de KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 06/09/2021