Category Archives: Zohar

La nuit de la mariée

Dr. Michael LaitmanLe Livre du Zohar, « La Nuit de la Mariée » : Tous les jours de l’exil sont appelés la nuit, car c’est lorsque le visage du Créateur est caché d’Israël, tandis que les forces impures règnent et séparent Ses fidèles serviteurs de Lui. Pourtant, c’est le moment où la mariée s’unit à son mari…

L’union entre la mariée et son mari (Le Zohar utilise le mot « mari » au lieu de « époux ») se produit grâce à la Torah et aux Mitsvot (Commandements) des justes, désignés comme « ceux qui gardent la Torah… »

Le point dans le cœur, l’éveil spirituel durant le long exil (qui signifie durant six mille années), ne grandit que par l’obscurité, par la sensation de l’exil. Nous devons transformer cette obscurité en Lumière à chaque fois jusqu’à ce que, après les six jours d’action, nous atteignions le septième jour du septième millénaire, un état de Lumière totale.

Par conséquent, tout notre travail est d’accepter l’état de ténèbres, de nuit, et de le transformer en jour. Nous déterminons que l’état, la sensation que nous avons reçue, est le jour et non la nuit.

Il semble que ce soit l’obscurité à l’égard de notre ego, en ce qui concerne le désir de jouir, et à l’égard de notre désir de donner sans réserve, cela semble être une opportunité et la Lumière.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 21/05/14, Le Zohar

La force destructrice ou la force créative

laitman_232_08Il est écrit dans Le Zohar : « Tant que le Tabernacle n’a pas été installé, il y avait de l’hostilité, de la jalousie, des conflits, des disputes et des controverses dans le monde… »

Si deux forces opposées agissent sur la même substance en partageant le même espace, alors quand elles se rencontrent, elles créent des états de haine, d’inimitié, de rivalité, de conflit et de controverse.

Ainsi, cela parle des états qui existent entre deux opinions, actions, orientations et objectifs différents. Une guerre continue entre les opposés.

« … En effet depuis que le Tabernacle a été mis en place, et l’amour, la sympathie, l’union, la justice et le soutien ont été accordés au monde. »

Au-dessus des deux forces opposées s’élève une troisième force, qui devient leur réconciliation. Elle utilise toutes les situations négatives qui sont créées entre les caractéristiques contrastées de manière opposée, pour la connexion et l’atteinte d’une nouvelle caractéristique à partir de cette connexion.

Il est possible d’atteindre l’amour, la connexion, la bonté et l’entente uniquement et seulement si cela est précédé par l’identification des caractéristiques opposées entre les deux forces, les états opposés comme la haine, l’envie, la compétitivité et ainsi de suite. C’est seulement après qu’il est possible de corriger leur connexion.

Les forces elles-mêmes demeurent. Nous ne les corrigeons pas parce qu’elles sont opposées dans leur nature, comme le plus et le moins, l’électron et le positron. Non seulement nous ne pouvons rien faire, mais également nous n’avons même pas le droit d’essayer de les changer. Et nous pouvons évidemment influencer leur coopération et créer toutes sortes de choses entre elles.

Par exemple, quelle est la base de chaque arme ? Deux caractéristiques opposées et leur destruction mutuelle ; à partir de la crevasse entre elles, elles sont réunies ensemble.

Et inversement, la création est basée sur l’utilisation correcte du plus et du moins, où nous mettons un certain type de dispositif entre elles de sorte que les deux forces se complètent l’une l’autre, l’achèvement étant l’amour, la justice et l’entente.

Lorsque deux forces opposées ne se heurtent pas l’une avec l’autre, mais travaillent dans un effort commun, elles deviennent une force créatrice, une force constructive.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 06/12/13

La femme est une coupe de bénédiction

Dr. Michael LaitmanUne femme est un symbole de la volonté. Le désir doit être élevé dans le travail spirituel au niveau où il est purifié de tous ses mélanges égoïstes.

Dans le Zohar, Lévitique, Amor, 38 Moïse commença et dit « cette Mitsva est que le grand prêtre épouse une vierge », comme il est écrit « une veuve, une divorcée, une déshonorée et prostituée, il ne prendra pas l’une d’entre elle, car il prendra pour femme une vierge de son peuple ». Pourquoi ne doit-il prendre qu’une vierge sans défaut ? Mais cette femme est la coupe de la bénédiction et s’ils en ont goûté, ils l’ont endommagé. Cela fait allusion à Malkhout qui est appelée « la coupe de bénédiction » et le prêtre qui a sacrifié une offrande devant le Seigneur doit être complet dans ses organes sans défaut, car les défauts sont exclus chez les prêtres. Il est complet dans son corps et complet dans sa Noukva, pour que le verset « Tu es toute belle mon amie et sans défaut » se réalise.

Par conséquent, les noms «veuve», «divorcée», «déshonorée,« prostituée »  et« mariée »tout cela signifie que le désir n’est pas encore complètement pur et libre de l’ego. Ce n’est qu’après la purification totale qu’il devient digne de ce niveau sur lequel le prêtre travaille, le niveau est appelé « vierge ». Devenir une vierge signifie s’élever au niveau qui n’est pas corrompu par l’inclination égoïste. Alors, il peut être utilisé comme Noukva par le prêtre, car il est libre de toute partie égoïste et inclusions et donc il peut l’épouser. Cela signifie qu’avec l’aide d’un tel désir, il peut désormais recevoir la Lumière Supérieure pour effectuer le Zivoug de Haka’a etdonner naissance au niveau suivant.

Les kabbalistes à propos du peuple d’Israël et des nations du monde, 13ème partie

Le peuple dBaal HaSulam‘Israël doit réaliser sa mission

BaalHaSoulam,  point 69: Introduction au livre du Zohar

Mais si, à Dieu ne plaise, au contraire, l’homme d’Israël rabaisse la vertu de l’intériorité de la Torah et de ses secrets, qui traitent du chemin de nos âmes et de leurs degrés, et aussi de la perception et des saveurs des Mitsvot, au profit de la vertu de la Torah extérieure, qui ne traite que de la partie pratique, et même s’il s’engage occasionnellement dans l’intériorité de la Torah, lui accordant une petite heure de son temps, que ce soit la nuit ou le jour, comme si, à Dieu ne plaise, elle n’était pas nécessaire, il déshonore alors et rabaisse l’intériorité du monde, qui sont les enfants d’Israël, et il renforce l’extériorité du monde, soit les Nations du monde sur eux. Elles humilieront et rabaisseront les enfants d’Israël et elles considéreront Israël comme superflu, comme si le monde n’avait pas besoin d’eux, à Dieu ne plaise.

De plus, cela conduit même à renforcer l’extériorité des Nations du monde aux dépens de leur propre intériorité, car les pires parmi les Nations du mondes, ceux qui nuisent et détruisent le monde, s’élèvent au-dessus de leur intériorité, qui sont les Justes des Nations du monde. Ils amènent alors toute la ruine et les massacres abominables dont notre génération a été leur témoin. Que Dieu nous en protège.

Un test sur l’attribut de la sainteté

Dr. Michael LaitmanLe Livre du Zohar, « Vayikra » Kedoshim, article 16 : Le chapitre Kedoshim est l’ensemble de la Torah et il est le sceau de la vérité. Dans ce chapitre, les secrets supérieurs de la Torah sont renouvelés dans les Dix Commandements et dans les décrets et les peines, et les commandements supérieurs. Et lorsque les amis ont atteint ce chapitre ils se réjouirent.

Saint se réfère à la sainteté, l’attribut de Bina (don sans réserve complet).

Et lorsque les amis ont atteint ce chapitre ils se réjouirent, car ils ont atteint un niveau où tous les attributs cachés en eux sont entièrement corrigés dans le but de donner sans réserve, et maintenant ils font face à un état de recevoir dans le but de donner. Ce n’est pas un état instable qui se trouve au-dessus des nuages, mais une entrée directe et un travail à l’intérieur de la terre d’Israël.

Le chapitre Kedoshim est l’ensemble de la Torah et il est le sceau de la vérité, ce qui signifie que toute la Torah est uniquement destinée à atteindre l’attribut du don sans réserve. Si vous vous cramponnez à elle, vous pouvez l’utiliser comme un sceau sur différents désirs et les utiliser correctement. Maintenant, vous pouvez être sûr que vous ne vous tromperez pas, puisque vous êtes conduit par le don sans réserve.

Question : Alors, pourquoi nous ne nous arrêtons pas ici ?

Réponse : Non ! Vous ne vous êtes pas encore corrigés, mais vous avez seulement atteint un niveau auquel vous êtes prêts à travailler avec les désirs qui ont été brisés intentionnellement afin que vous soyez en mesure de les corriger dans le but de donner.

Supposons que le Créateur ait créé une voiture et l’ait brisée en morceaux et que vous puissiez faire ce que vous voulez avec ces pièces maintenant. Il existe un manuel ci-joint et la première partie est théorique, comme d’habitude, et décrit uniquement comment une personne devrait se préparer pour le travail. Dans cette partie, vous pouvez trouver des mathématiques, la physique, la mécanique, l’électronique, bref tout ce que vous devez savoir afin d’assembler une voiture.

Ayant appris cela, vous vous testez et montez au niveau de Kadosh. Maintenant, vous pouvez commencer à rassembler la voiture correctement. Il y aura des problèmes en cours de route, bien sûr, et vous ferez des erreurs dans une partie ou une autre, mais dans l’ensemble vous êtes prêts à travailler.

Par conséquent, les élèves de Rabbi Simon, les auteurs du Livre du Zohar, étaient si heureux quand ils ont atteint ce niveau, car à ce niveau, le travail réel d’une personne commence.

Jusque-là, vous êtes comme un étudiant qui a obtenu un diplôme de ses études mais qui n’a pas encore fait ses preuves en aucune façon. Cependant, vous avez déjà une base spirituelle avec laquelle travailler.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 19/03/14

La peur et la crainte

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment est-il possible de faire la distinction entre la peur et la crainte ?

Réponse: En général, la peur est un état inférieur, quelque chose de pertinent à notre corps bestial, notre désir de recevoir. En revanche, la crainte est estimée par rapport à l’attribut du don, par rapport au Créateur.

Je travaille dans mon désir de recevoir. Si j’ai peur des phénomènes dans mon désir de recevoir, c’est ce qu’on appelle «la peur. » Si je soupçonne et crains de savoir si je vais être en mesure de donner aux amis et à travers eux au Créateur, c’est ce qu’on appelle « la crainte. »

La différence entre la peur et la crainte est dans ce domaine, que la peur est un phénomène naturel qui apparaît et se déroule en moi naturellement en raison de la crainte de le désir de recevoir s’il va recevoir du plaisir, et en cela il n’y a pas de différence entre un personne et une bête. Et la crainte ne dépend pas de moi, mais de la façon dont je recevrai la Lumière qui ramène vers le bien? Elle m’amène la crainte.

La peur se réveille en moi naturellement,, d’elle-même, alors que la crainte est le résultat de l’influence de la lumière supérieure, l(illumination, la prise de conscience de la grandeur du Créateur. C’est la principale différence car la peur me vient de la nature et la crainte est au-dessus de la nature, sous l’influence de la Lumière qui ramène vers le bien.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 04/09/14, Le Zohar

Travailler en partenariat avec les autres

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si mon ami est dans une situation difficile, quelle doit être ma prière? Faut-elle qu’elle soit pour ​​lui ou pour le monde entier?

Réponse: Dans le cas où vous ne savez pas comment vous comporter et vous n’avez pas de discernement clair sur la façon d’agir, et même dans les cas où vous semblez savoir comment vouscomporter, vous devez consulter d’autres amis. Vous faites partie d’un tout et vous n’avez pas le droit d’agir et de vous comporter comme bon vous semble.

Vous êtes un petit rouage dans une grosse machine, et vous devez comprendre que selon ce mécanisme général, vous seul ne pouvez pas insérer de nouvelles relations dans le travail. Il est impossible pour une personne d’agir selon le principe: «C’est ce que j’ai décidé, c’est ce que je suppose, et c’est ce que je vais faire. » Dans un tel cas, nous vous retirons de notre machine. Même si notre mécanisme sera plus petit, il travaillera en partenariat.

Du congrès de Sotchi 25/08/14, leçon 2

Un doux médicament

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je travailler avec moi-même si je me sens fatigué de l’effort de rester avec la bonne intention, parce que je n’en reçois pas de plaisir ni de résultats ?

Réponse: Bien sûr, une personne n’est pas prête à le faire. Le groupe doit la soutenir. C’est à nous de trouver une action où, d’une part, nous sommes prêts à la mener à bien, ce qui signifie que dans notre désir de recevoir, il nous est possible de la faire, carelle voit une sorte de bénéfice en elle. D’autre part, en raison de l’avantage que nous obtenons dans le désir de recevoir, il doit y avoir quelque chose qui va nous changer.

Par exemple, j’apporte des médicaments à mon enfant malade. Pour lui ce n’est qu’un bonbons et pour moi, c’est un médicament. Pour lui c’est « bon » et pour moi c’est un remède. Pourquoi? Dans son désir de recevoir, il avale, et il aime car il a la force de  l’avaler. Il obtient du plaisir dans son désir de recevoir, et avec cela, il obtient un médicament.

Ainsi, la Torah est appelé un « élixir de vie », « la santé pour tout leur corps », un médicament que nous prenons sous cette forme. C’est ce qu’on appelle le « vêtements de la Torah. » Donc, c’est à nous d’être créatif et sage, en ne nous opposant pas à notre nature, mais en comprenant et reconnaissant comment il est possible de le tromper afin que d’une part notre ego voit la détermination à une activité particulière. D’autre part, si j’agis avec joie, je reçois également une partie de la lumière qui me change. Alors la prochaine fois, je voudrais déjà effectuer une activité qui est un peu plus près au don.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 23/06/14, Le Zohar

Le Créateur ne ressent pas les individualités

congrès, groupeLes Écrits du Rabash, « Shlavei HaSoulam », 1986, article 15, « Une prière de beaucoup » : Ainsi, il prie pour le collectif. Cela veut dire que si elles sont quelques personnes dans le collectif à pouvoir atteindre le but de la Dvékout au Créateur, cela apportera au Créateur plus de plaisir que si elle avait elle-même été récompensée d’un rapprochement du Créateur, elle renonce à elle-même. Au lieu de cela, ellesouhaite que le Créateur les aide parce que cela apportera plus de plaisir En Haut que son propre travail.

Si une personne ne se joint pas au collectif, elle n’a rien avec quoi se tourner vers le Créateur. Après tout, le Créateur ne ressent pas les individualités, Il ne ressent que le collectif.

C’est pour cela que nous devons sortir vers le public et que nous devons nous connecter. Tout appartient à un seul système, et il est impossible pour une seule partie de travailler quand les autres parties ne le font pas.

Au cours de l’évolution humaine, notre travail a été réalisé parallèlement à notre attente. Les kabbalistes qui ont écrit Le Livre du Zohar l’ont caché pendant deux mille ans jusqu’à nos jours. Toutes les parties de la Bible à propos desquelles ils ont écrit, la Torah, les Prophètes et les Textes Sacrés, devaient encore être développées.

Mais nous sommes une génération particulière, comme disent les Kabbalistes, et nous devons effectuer une correction pratique à la fois à l’intérieur du groupe et hors du groupe, parmi le public. La relation entre les membres du groupe, le groupe et la société en général, entre l’individuel et le collectif, est le seul cadre où nous pouvons élever notre demande.

Même si chaque membre du groupe le demande, nous ne pouvons pas avancer sans que notre demande soit incorporée dans les désirs de la société. C’est la seule façon que le Créateur nous écoute et nous ressente. Après tout, le Créateur est la force générale, la Lumière Supérieure qui a créé l’ensemble du désir de recevoir. Par conséquent, il ne ressent que l’ensemble de ses parties. Si nous Le considérons de cette façon, comme un désir entier, alors nous serons en mesure de Lui transmettre notre manque et de Lui demander la correction ou la révélation. C’est uniquement à travers le collectif que nous pouvons formuler la demande correcte qu’Il connecte.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 13/07/14, Écrits du Rabash

Nous devrons essayer dur d’atteindre la correction

Dr. Michael LaitmanLivre du Zohar, Introduction, La nuit de la mariée point 138 Pour cette raison, « le firmament raconte le travail de Ses mains » et pour cette raison ils tournent autour de tout l’article du Rav Hamnouna Saba, qu’il nous a présenté. Après que la correction de l’alliance dans sa récompense et sa punition soit clarifié en lui, et pour laquelle il est appelé « la correction de l’alliance », « le travail de nos mains », la réparation finale clarifie ce jour où les cieux sont le marié qui entre dans sa Houppa avec la mariée.

Ainsi à la réparation finale « le firmament raconte le travail de Ses mains », car alors il sera connu que toutes ces corrections ne sont pas le travail de nos mains mais le travail de Ses mains. C’est ce que le firmament raconte, et sur lui eut lieu le grand Zivoug de Rav Pealim Ou Mekabse’el. 

Une personne a un tel sentiment et des pensées que la fin de la correction est un état fixe qui viendra dans le futur et que nous pouvons tout simplement attendre. Elle ne comprend pas que cet état vient après les corrections qu’une personne accomplit. Rien ne vient de soi-même, mais seulement en fonction de notre travail sur les corrections. 

Nous ne devons pas espérer rester ce que nous sommes et que les corrections arriveront tout simplement d’elle-même. Non, je suis celui qui doit m’efforcer d’atteindre la correction.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 02/06/14, Le Zohar