Ouvrir la porte au futur

laitman_962.4Rabbi Akiva était le professeur du Rashbi (Rabbi Shimon Bar Yochaï) et savait naturellement tout ce qui serait écrit dans Le Livre du Zohar. Il en savait encore plus que Rabbi Shimon, mais il ne pouvait pas le révéler. Afin de révéler cette connaissance, Rabbi Shimon s’est uni à 9 autres personnes et a créé un système reflétant l’état de la correction finale. Par conséquent, il a pu donner une explication sous une forme que personne n’était capable d’articuler auparavant.

Il a adapté la Kabbale à la « dernière génération » dans laquelle nous vivons aujourd’hui, raison pour laquelle nous apprécions le Livre du Zohar. Rabbi Shimon a pris la science de la Kabbale et l’a revêtue dans le Kli correct pour la réparation finale. Pour cette raison, nous pouvons utiliser la Lumière qui nous parvient à travers son groupe. (1)

Extrait de la 1ère partie de la Leçon de Kabbale Quotidienne, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Introduction au Livre Panim Meirot uMasbirot » du 20/12/2019

(1) : à 57 minutes et 20 secondes

Le secret personnel du kabbaliste

laitman_268.02Question : Avez-vous personnellement atteint la compréhension des lois du monde spirituel ? Cela vous a-t-il aidé à établir une relation personnelle avec le Créateur ?

Réponse : Je ne peux pas en parler ; aucun des kabbalistes ne répondra à ces questions pour vous. C’est le secret personnel du kabbaliste.

À quoi cela vous servirait-il si je disais « oui » ou « non » ? Cela ne vous apportera rien. Il est donc préférable d’essayer de tout atteindre vous-même et de voir comment cela se passe.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 27/10/2019

Ouvrez-moi une seule fente

laitman_938.04Question : Le Baal HaSoulam a écrit : « Ouvrez-moi une seule fente dans la repentance, comme le chas d’une aiguille, et je vous ouvrirai des portes pour que les wagons et les charrettes entrent. » Est-ce que ce chas d’une aiguille est ce que nous devons ouvrir pour le Créateur dans notre cœur ?

Réponse : Oui.

Question : Qui peut ouvrir l’entrée ?

Réponse : Les amis.

Question : Que devrais-je faire pour qu’ils le fassent ?

Réponse : Simplement le vouloir.

Extrait du Congrès Mondial de la Kabbale en Moldavie, Leçon n°5, « Se Tourner vers le Créateur » du 07/09/2019

Le chemin vers la réalisation de l’objectif supérieur, partie n°1

laitman_962.6La base de la sagesse de la Kabbale

Le Baal HaSoulam, « De l’Essence de la Sagesse de la Kabbale » : « Cette sagesse n’est ni plus ni moins qu’une séquence de racines, qui découlent selon un système de causes et de conséquences, par des règles fixes et déterminées, entrelacées en un but unique et exalté décrit comme « la révélation de Sa divinité à Ses créatures dans ce monde ». »

La sagesse de la Kabbale dit qu’en étant dans notre monde, nous pouvons, avec l’aide d’une étude cohérente et de la découverte des lois de la nature, parvenir à l’atteinte du monde supérieur, la force supérieure, le Créateur. De plus, nous Le révélerons comme une loi supérieure absolue, claire, qui connecte toutes les parties de la création. En révélant le Créateur, nous atteindrons pleinement la création entière parce qu’Il inclut tout.

Tout est à l’intérieur de Lui, y compris nous. C’est juste que sur le chemin pour atteindre cette unité, cette force commune, le système commun, nous nous confondons dans diverses petites forces et connexions privées. Pourtant, en général, nous ne révélons que le Créateur parce qu’il n’y a rien hormis Lui.

Il est également écrit : « Il n’y a rien hormis Lui. » C’est la première condition pour déterminer quelle est la base de la sagesse de la Kabbale. C’est-à-dire que la sagesse de la Kabbale traite de la découverte du Créateur par une personne dans notre monde, qui dans ses recherches parcourt toute la chaîne de forces à partir d’elle vers le Créateur et ainsi, elle Le découvre progressivement.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 18/08/2019

Homme et femme, Partie n°11

627.2Apprendre à aimer

Remarque : Lorsque nous parlons d’un couple marié, le concept d’amour émerge. Cependant, du point de vue kabbalistique, l’amour est quelque chose de complètement différent.

Mon commentaire : Dans les relations humaines, l’amour est basé sur l’instinct, sur les hormones. Cependant, dans la Kabbale, les concessions mutuelles, l’attirance réciproque, l’entraide et la préoccupation sont appelés amour. En principe, l’amour est un état où vous ressentez les désirs de l’autre et les satisfaites.

Question : Cela signifie-t-il que je suis un outil pour satisfaire l’autre ?

Réponse : Oui. Dans ce cas, nous pouvons dire que vous l’aimez.

Remarque : Vous avez dit une fois que l’unité pour mesurer l’amour est l’unité du sacrifice.

Mon commentaire : Oui. C’est la mesure selon laquelle vous vous sacrifiez, c’est-à-dire votre diligence, vos efforts pour satisfaire l’autre.

Question : Si l’amour est construit sur des concessions mutuelles, alors qui devrait concéder ? Nous deux ? Si je fais des concessions, l’autre profitera de moi et vice versa. Comment établir une règle ici ?

Réponse : Dans ce cas, un contrat conjoint est établi entre deux parties extrêmement opposées qui concluent une alliance mutuelle et s’engagent à s’entraider pour découvrir le Créateur entre elles. Cela doit être enseigné, appris et maintenu.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 31/12/2018

Un pont d’amour par-dessus un abîme de haine

Arvout (solidarité) est une connexion spéciale, la connexion correcte entre les désirs brisés chez un seul homme avec un seul cœur. Il ne s’agit pas d’une seule personne, mais comme si c’était une seule personne, avec un seul désir. Une profonde différence demeure à l’intérieur entre les uns et les autres, l’opposition diamétrale et la haine ne disparaissent pas, mais sont recouvertes avec l’amour. Nous construisons un pont d’amour au-dessus de l’abîme de haine. La haine, combinée à l’amour, nous donne une compréhension et un sens de ce que l’on appelle le Créateur : un état spécial, une qualité unique qui résulte d’une combinaison d’opposés incompatibles.

Des deux extrêmes qui se renient naît une force qui n’est pas de ce monde, la Lumière qui ramène vers le bien, qui construit une connexion entre nous qui nous permet de comprendre ce qu’est le Créateur. À la suite de la confrontation des deux forces, l’amour et la haine, et leur union, une ligne médiane apparaît, appelée le Créateur. (1)

Arvout est la sensation du réseau partagé dans lequel nous nous trouvons. Au début, il nous semble qu’il n’y a pas de connexion entre nous. Mais ce système général émerge progressivement : les étapes spirituelles et les mondes. Bien que nous ne le ressentions pas maintenant, il existe et nous voulons le révéler. Tant que je suis inclus dans ce système général, je peux l’utiliser et me sentir en confiance.

Premièrement, je dois faire un effort pour attirer la Lumière et unir notre dizaine dans un Partsouf spirituel. La Lumière nous unit en une seule création, Malkhout. Avant cela, nous ne sommes pas une création parce que Malkhout est dix points connectés ensemble prêts à travailler ensemble. Ce n’est qu’ensemble qu’ils peuvent découvrir le Créateur.

Le réseau général est l’âme commune d’Adam HaRishon ; nous en faisons tous partie. Chaque personne est une particule dans ce désir commun. En fait, nous sommes tous connectés par la solidarité, fusionnés en une seule âme, remplie du Créateur.

Les scientifiques et les biologistes disent qu’il existe une connexion universelle dans la nature : toutes les plantes sont connectées les unes aux autres par un réseau souterrain invisible, tous les poissons dans l’océan et tous les oiseaux se ressentent. Nous commençons à révéler que le monde agit comme un système unique dans lequel nous sommes situés et au sein duquel nous respectons inconsciemment ses lois. Nous devons le rejoindre consciemment, par notre propre choix, en participant intentionnellement à son contrôle. Pour cela, il nous a été donné des qualités humaines spéciales : l’imagination, la pensée, le désir et la sensibilité.

L’ensemble de ce système est brisé, complètement mélangé, et il nous est révélé à son niveau le plus bas appelé « ce monde ». Nous devons commencer à désassembler et à connecter ce système ensemble ; ainsi nous atteindrons le niveau du Créateur, et Le construirons. (2)

Extrait de la 2ème partie de la leçon de Kabbale quotidienne, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Arvout (solidarité) » du 08/12/2019

(1) : à 0 minute et 18 secondes
(2) : à 14 minutes

Session d’étude de la Kabbale en français 2020

ספר הזוהר-מימי אברהם ועד לדורנו, נכתבו ספרי קבלה רביםNous sommes heureux de vous annoncer une session d’étude de la sagesse de la Kabbale en français qui débutera le 5 janvier 2020. Jacques Doueib mon étudiant de plus de 15 ans vous transmettra cette sagesse dans votre langue.

Pour plus de renseignements et inscriptions, cliquez sur le lien:

Bonne journée
L’équipe de l’académie de Kabbale en français

Le Juif est le meilleur ennemi du Juif

Dr. Michael Laitman

Mon nouvel article dans le Times of Israël en français

Le juif est le meilleur ennemi du juif

1945, le jeune Elie Wiesel est comme beaucoup d’autres réfugiés d’alors, dans un camp de transit, sa maison en Roumanie est habitée par des étrangers, il se retrouve apatride en France, puisque l’Etat d’Israël n’existe pas encore et que s’y rendre est risqué, les autorités britanniques y imposent des quotas.

C’est dans ce contexte de recherche d’asile qu’Israël déclara son Indépendance en 1948.

Parmi ces opposants, des Juifs de France, des Etats Unis et d’ailleurs convaincus de leur bon droit, mènent une lutte idéologique contre leur propre peuple.

Ceux sont ces mêmes juifs qui se sont offusqués contre la proposition de loi française visant à assimiler l’antisionisme à l’antisémitisme, au nom du droit à la critique d’Israël.

Lorsque ces mêmes juifs ont été interviewés dans une émission de la chaîne de Tv israélienne Kan 11 en 2018, nombre d’entre eux se disent prêts à tout pour détruire ou pour faire disparaître l’Etat d’Israël.

Ainsi, si critiquer Israël n’est pas de l’antisionisme, chercher à remettre en cause l’existence le droit du peuple juif à sa terre, si !

Comprendre la haine et l’acharnement contre Israël de la part de nombreux peuples et nations n’est déjà pas chose facile, comprendre la haine des Juifs contre les leurs est une tâche beaucoup plus ardue.

Pourtant cela ne date pas d’hier

Les Grecs ont été aidés par les Grands prêtres Melanus et Jason qui étaient favorables à l’hellénisation, ce qui a conduit à la révolte des Maccabées. Les Romains quant à eux ont été aidés par les querelles entre les Sadducéens, Pharisiens, Esséniens et Zélotes, ce qui a facilité la prise de Jérusalem en +70.

Au Moyen-Age en France, ce sont des juifs convertis qui ont menés des campagnes contre les Juifs, comme en 1239, Nicolas Donin, de La Rochelle, Juif converti qui porta devant le pape Grégoire IX une accusation contre le Talmud, et il existe bien d’autres exemples dans toute l’Europe.

En 1921, des Juifs italiens ont adhéré au parti fasciste de Mussolini, dont Aldo Finzi, Ettore Ovazza et ont été élus députés.

Ainsi de tout temps, il semblerait que le meilleur ennemi du Juif, soit son propre frère.

Comment comprendre cette haine du Juif envers le Juif ?

Tout juif dispose en lui, même si parfois de façon très latente, comme un point enfoui dans le cœur, un attachement réel aux valeurs universelles de l’héritage d’Israël – que le Talmud exprime à travers les paroles de Rabbi Akiva “Aime ton prochain comme toi-même”.

Seulement au-delà de ce point dans le cœur, il faut encore développer une compréhension mutuelle du sens de cet amour du prochain et des valeurs d’Israël. Sans cela, nous ne sommes bons qu’à nous entre-déchirer dans des luttes idéologiques sans fins qui n’amèneront rien de bon.

Sans cette entente commune sur ce que cela signifie d’être Juif, les luttes intestines autour de qui détient l’autorité morale ne cesseront et parmi les premiers à appeler à la destruction d’Israël, se trouveront nombres de juifs.

Quelle solution au conflit idéologique ?

Sans un effort concerté et collectif de l’ensemble de la communauté juive et israélienne visant à mieux se comprendre et chercher à clarifier notre identité, notre rôle tant entre nous que vis à vis du monde, il n’y a pas d’issue en vue autre que des appels mutuels à la haine de l’autre.

Un tel débat n’est pas chose facile, ni la solution rapide mais le dialogue et l’effort à faire pour se rapprocher, sont les seules armes qui amèneront la paix entre nous et avec ceux qui nous entourent.

Le rôle des leaders de communautés et des intellectuels de tout bord est ici déterminant, pour s’engager de bonne foi dans un débat ouvert avec un réel échange constructif.

http://frblogs.timesofisrael.com/le-juif-est-le-meilleur-ennemi-du-juif/

La méthode de correction, partie n°3

laitman_565.01Aime ton prochain

Question : Le but de la création est de devenir comme la force générale de la nature, le Créateur, en termes de propriétés. Sa propriété est de donner sans réserve.

Le Baal HaSoulam écrit dans son article « L’Amour du Créateur et l’Amour des Êtres Créés » que l’on ne peut pas simplement sauter par-dessus et acquérir la propriété du Créateur parce qu’on peut se duper soi-même.

Pour m’assurer que j’atteins effectivement cette propriété, une image de notre monde a été créée avec toutes sortes de créations : minérales, végétales, animales et surtout humaines. Je dois corriger mon attitude envers les gens.

Par conséquent, comme il est écrit dans toutes les sources originales, la loi fondamentale est « Aime ton prochain comme toi-même ». Qu’est-ce que cela signifie ? Chacun comprend cela à sa manière.

Réponse : « Aime ton prochain comme toi-même » est le but qu’une personne doit atteindre si l’on travaille sur sa correction. Cet objectif est très éloigné, mais au début il y a d’autres étapes préliminaires de correction.

« Aime ton prochain comme toi-même » signifie que, tout comme aujourd’hui, je m’aime moi-même et je me mets instinctivement, consciemment et inconsciemment au sommet du monde entier et ce n’est qu’à travers moi que je perçois ce monde, et ce n’est qu’à partir de moi que je regarde le monde, et seulement pour mon moi si précieux, je travaille et je fais tout, donc je dois me changer pour le monde entier, travailler pour l’amélioration du monde seulement, et ressentir de la douleur uniquement comme si c’était mon petit enfant bien-aimé.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 07/02/2019

La méthode de correction, partie n°2

laitman_275La Kabbale : la clé des lois de la nature

Question : Pourquoi la nature nous a-t-elle créés comme égoïstes et opposés à elle ? Quel est le but ?

Réponse : Pour que précisément à cause de notre égoïsme, nous prenions conscience de la façon dont nous sommes terribles en tant que créatures.

La question se pose : si nous voyons que notre égoïsme est le seul obstacle à l’atteinte d’une vie éternelle et parfaite, comment pouvons-nous le corriger ? Comment, avec l’aide de l’ego, pouvons-nous nous changer, la société, l’environnement, tout ?

À ce stade, un besoin émerge de réellement nous changer nous-mêmes. Il existe de nombreuses méthodes, théories et idées différentes sur ce sujet, y compris religieuses et non religieuses, mystiques, orientales, etc.

L’une de ces méthodes est la Kabbale. Elle se démarque de tout le reste car elle est apparue bien avant leur commencement, il y a 6 000 ans. Selon la Kabbale, il y avait un homme du nom d’Adam. Il fut le premier à comprendre toute la matrice, tout le système de la nature, et il en dévoila le plan, son début, son tracé et la fin.

Adam a jeté les bases de la science de la Kabbale. Ses élèves étaient Shem, Cham, Yaphet et d’autres qui étaient décrits de manière allégorique dans la Torah. Ils ont continué à développer cette science jusqu’à Abraham dans l’ancienne Babylone.

La Kabbale parle de la façon de s’unir au-dessus de soi-même, au-dessus de son égoïsme. Dans ce cas, nous commencerons à ressentir la force générale de la nature, son image globale. Il sera clair que la nature est éternelle, parfaite, infinie et, surtout, intégrale et entière.

Si nous la traitons comme cela, alors nous commençons à démêler ses vraies lois, sa vraie forme. Après tout, nous ne la ressentons pas aujourd’hui. Nous ne la connaissons pas vraiment et nous ne la voyons pas vraiment.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 07/02/2019