Jouer à l’état désiré

La vie est un jeu. C’est comme ça partout et tout le temps. Ceci est déterminé par la nature à tous les niveaux. Afin de grandir, de changer, de se construire dialectiquement et de se développer de manière constante, une personne doit participer au jeu !

Tous les animaux jouent pour grandir. Regardez les chiots, les chatons, n’importe qui : tout est dans un jeu. Les gens jouent constamment, mais ne le ressentent pas. Une personne va au travail, va à l’armée, se bat et meurt : c’est entièrement un jeu.

Si j’imagine le passé, le présent et le futur et que je me connecte entre eux, c’est un jeu. C’est-à-dire que le jeu est une représentation de l’état futur et du mouvement en vue de sa réalisation.

Une personne joue toujours dans le futur, peu importe dans lequel. Si elle s’arrête, cela signe sa mort. C’est ainsi que la nature organise cela.

Question : Le Créateur reçoit-il du plaisir du fait qu’une personne accepte ce jeu ?

Réponse : Par le fait qu’une personne accepte ce jeu, elle oblige elle-même le Créateur à jouer et devient Son partenaire. Par conséquent, elle est appelée « Adam », semblable au Créateur, car elle résout tout ce jeu.

Le choix du libre arbitre et le choix du chemin sont exactement là. Soit une personne ne veut pas y participer, soit au contraire elle y participe pour atteindre un objectif supérieur. Elle comprend que ce jeu n’est requis que pour l’élever au prochain degré.

Le jeu est un système de développement de toute partie de la nature à tous les niveaux.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 30/05/2018

Mettre en œuvre le plan du Créateur

Question : La diffusion de masse que vous avez lancée est-elle basée sur le fait que nous avons atteint la dernière génération ?

Réponse : Les paroles de mes professeurs selon lesquelles nous sommes à la dernière génération sont mon point de départ ; je dois agir sur ce fait. Par conséquent, j’agis. Ce qui va en sortir, je n’en suis pas responsable, mais c’est le Créateur. Je ne sais pas comment cela va fonctionner non plus, mais cela ne m’intéresse pas particulièrement. Je dois faire ce que je peux.

Il n’y a pas de secrets de la Torah, pas de secrets de l’univers, pas de forces secrètes, de sorts et d’autres choses encore. Il existe un système d’unification de toutes les personnes au monde dans le même système d’Adam, à l’intérieur duquel nous étions jadis. Par conséquent, je ne vois rien de mal à cela. Je n’ai rien dont je dois avoir honte et je n’ai rien à craindre.

Remarque : Mais il n’y a qu’un seul secret auquel nous revenons toujours : nous ne pouvons pas nous unir par nous-mêmes. Nous ne pouvons que faire des efforts, et tout le reste est fait par la Lumière qui ramène à la source.

Mon commentaire : C’est déjà une méthode ! Mais inviter toutes les nations à réaliser le plan du Créateur est notre devoir. Nous sommes arrivés à cette étape et ne pouvons pas l’ignorer si nous voulons être en quelque sorte connectés au Créateur. De ce fait, établir cette fondation est exactement ce que je voulais dans ma vie.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 09/05/2018

La transformation sous l’influence de la Lumière

Question : De quel genre d’indépendance pouvons-nous parler si le Créateur crée tous les désirs et tous les états à l’intérieur de moi et qu’Il est la seule source de tous les plaisirs ?

Réponse : Si, avec l’aide du Créateur (la Lumière supérieure), je fais une restriction et crée un écran sur moi-même, alors la Lumière n’entre plus en moi.

Je place une barrière entre moi et la Lumière et je commence à la contrôler. Je veux que la Lumière me transforme, me fasse d’abord ne pas recevoir, puis donner.

Question : De ce fait, dans la Kabbale une personne n’a pas besoin d’actions, mais seulement tente de faire quelque chose ?

Réponse : Une personne n’a rien à faire. Le monde spirituel tout entier est dans nos pensées et nos désirs.

Question : Alors, quelle est la technique ? Comment puis-je passer de l’état égocentrique, où je perçois tout à l’intérieur de moi, pour ressentir quelque chose en dehors de moi ?

Réponse : Cela nécessite la Lumière supérieure. Nous devons l’attirer afin qu’elle agisse sur nous de plus en plus fort. Ceci se réalise par l’étude en groupe. Après tout, nous ne nous engageons pas dans cette science pour devenir plus intelligents.

Après quelques centaines d’actions de ce type, une personne commencera à comprendre de quoi nous parlons, à ressentir ce qui se passe en elle, à l’extérieur d’elle. Progressivement, de nouveaux organes de sensation de la Lumière supérieure vont apparaître en elle.

Question : Cela signifie donc que la méthode consiste pour personne à attirer une sorte d’énergie, de Lumière, de force. Comment comprend-elle que cette énergie agit sur elle?

Réponse : Elle ressent qu’elle change. Le sens de la vie selon elle devient plus prononcé, plus clair et plus personnel. Elle commence à comprendre comment mettre en œuvre cette technique, pour atteindre la sensation du monde supérieur ici et maintenant.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 15/07/2018

Communication à sens unique

Remarque : À l’époque du Rabash, Internet n’existait pas. Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont très développés. En diffusant sur les réseaux sociaux, il y a un risque de succomber aux plaisirs corporels. Ils aspirent littéralement les gens.

Mon commentaire : La diffusion ne peut se faire que par l’expression de mon opinion, de l’opinion de la Kabbale ou de celle de mes professeurs.

Nous n’avons qu’une communication à sens unique ! Celui qui le désir, qu’il vienne sur notre site et étudie. Celui qui ne veut pas, il est libre de partir. Nous ne nous engageons dans aucun dialogue ou discussion.

Question : Les personnes dans le groupe de la dernière génération vont-elles absorber quelque chose des autres autour d’elles ?

Réponse : Nous n’avons rien à absorber d’elles. Nous pouvons seulement regretter ce à quoi elles passent leur temps et leur énergie.

Nous ne pouvons percevoir des autres que leur désir de se rapprocher d’une compréhension du rationnel, du bien et de l’éternel, mais rien d’autre.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 25/04/2018

Jouer avec le Créateur selon Ses règles

Question : La vie est un jeu. Jouons-nous aussi avec le Créateur ?

Réponse : Le jeu avec le Créateur réside dans le fait que j’accepte de faire tout ce qu’Il veut pour qu’Il me fasse progresser dans ce jeu. C’est pourquoi je veux le faire à Sa manière. Je ne contrôle pas la Lumière, mais j’accepte de respecter Ses règles.

Question : Pourquoi cela s’appelle-t-il « un jeu » ?

Réponse : C’est parce que je n’ai pas la force de réaliser quoi que ce soit, et ce n’est qu’en exprimant mes désirs que je peux amener le Créateur à agir. Je prétends, mais pas vraiment, savoir absolument et clairement que c’est ce qui conduira à Ses actions.

Alors, quel est le sens des prières et des demandes ? Je suis dans un seul état pendant que j’en imagine un autre. C’est déjà un jeu. Je joue comme si j’étais déjà au prochain degré, dans l’état souhaitable. Je veux me changer en lui.

Question : Au stade actuel de développement de notre groupe, à quoi devrions-nous adhérer ensemble ?

Réponse : A jouer au bon type de groupe.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 30/05/2018

Réponses à vos questions, n°228

Question : Je suis tombé sur la sagesse de la Kabbale uniquement parce qu’un magicien qui m’a appris à entrer dans le « plan astral » par la méditation me l’a recommandé. Ce magicien se souvient de ses cinq dernières incarnations et a déjà évalué plusieurs livres kabbalistiques : Etz Chaim (L’Arbre de Vie) et le Talmud Eser Sefirot (L’Étude des Dix Sefirot) dans la pratique.

J’ai deux questions pour vous :

1 – Que pensez-vous du fait d’entrer dans les mondes supérieurs par la médiation ?

2 – Comment expliqueriez-vous ce que nous faisons sans un groupe de dix ? Peut-être que ces dizaines ne sont pas nécessaires ? Pensez-vous que cette façon de faire effraye les gens d’étudier la Kabbale ?
En tout cas, merci beaucoup pour votre effort immense et que le Seigneur vous bénisse !

Réponse : La Kabbale enseigne que l’égoïsme est le fondement de notre nature, et s’en éloigner pour entrer dans la nature supérieure signifie acquérir la propriété du don sans réserve au-dessus de l’égoïsme jusqu’à ce qu’il y ait l’amour. La question est la suivante : devenez-vous une personne aimant tout le monde non par égoïsme ?

Comment pouvez-vous attirer plus de Lumière supérieure ?

Question : Que pouvons-nous faire pour attirer autant que possible la Lumière supérieure ?

Réponse : Il suffit d’étudier et d’interagir correctement dans le groupe en suivant les conseils du Rabash, c’est-à-dire de tout mettre en œuvre pour devenir un membre du groupe. Essentiellement, nous jouons à la société correcte en ayant de bonnes relations entre nous.

De plus, je comprends que je suis un égoïste et que je ne veux absolument pas m’humilier ni me restreindre pour me connecter aux autres, mais je le fais.

Question : Y a-t-il des signes objectifs que la Lumière agit sur une personne ?

Réponse : D’un côté, une personne ressent à quel point elle est inférieure, pire et plus stupide que les autres. D’un autre côté, cela la rend heureuse parce que cela la rapproche de la vérité, lorsqu’elle ressent que les autres lui sont supérieurs. En général, elle doit atteindre un état où elle voit tout autour d’elle comme une révélation du Créateur. Il n’y a rien de mal à cela et elle ne craint pas de se perdre.

Question : Est-ce le résultat de l’influence de la Lumière sur une personne lorsqu’elle parvient à cette sensation ?

Réponse : Oui, c’est déjà un effet plus fort de la lumière car il existe une gradation jusqu’à l’infini.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 30/05/2018

Brisez la cloison entre les deux mondes

Question : Pourquoi devrais-je souffrir au niveau terrestre si je n’ai pas d’égoïsme spirituel ?

Réponse : Si nous ne souffrions pas au niveau terrestre, nous ne parviendrions jamais à révéler l’état éternel.

Nous devons traverser ces états pour qu’ils se forment à l’intérieur de nous, et surtout pour les accumuler, afin que nous ayons assez de force pour franchir la barrière entre notre monde et le monde supérieur. Cela doit être fait à la fois en quantité et en qualité.

Nous devons nous unir. Il nous sera alors plus facile de rassembler tous nos désirs et ainsi de percer, de progresser.

Question : Est-ce que l’homme à un moment donné sera même reconnaissant du fait qu’il ait souffert ?

Réponse : Oui. Après avoir traversé la Makhsom (barrière), on commence à comprendre le prix à payer de la souffrance, des efforts et de la résistance.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 24/06/2018

Tout sera dans l’amour, et l’amitié

Le Rabash, « A Propos de l’Importance des Amis »En revanche, lorsque nous parlons de l’amour des amis, quand les amis se connectent, c’est-à-dire, quand il y a une union entre eux, alors ils sont égaux. Cela s’appelle « l’union ». Par exemple, s’ils montent une affaire ensemble et disent que les dividendes ne seront pas distribués à parts égales, peut-on l’appeler une « union » ?

Bien évidemment, tout engagement dans l’amour des amis doit être que tous les profits dont bénéficiera l’amour des amis seront divisés à parts égales, sans occultations ni fraudes. Tout sera fait dans l’amour, la gentillesse, la vérité et la paix.


Il semble que cela décrit les états idéaux. Mais il est impossible de les réaliser si mon ami et moi ne sommes pas connectés à travers le Créateur. Ce n’est que grâce au fait que nous soyons connectés les uns aux autres en Lui que nous pouvons nous comporter de cette façon. C’est l’unique chose qui puisse nous obliger.

Question : De quel genre de profit s’agit-il ici ?

Réponse : Cela n’a pas d’importance. Le profit peut être matériel ou spirituel. L’essentiel est que seul le contact avec le Créateur peut nous obliger et nous forcer à accepter les conditions de la solidarité, de l’unité et autres exigences.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 09/05/2018

Comment nous organisons-nous pour la prière ?

Quand je pense à moi, je ne peux pas penser au groupe. Faisons cet exercice : je ne demande rien pour moi-même et je ne pense pas à moi-même. J’ai coupé toutes les pensées, tous les désirs et toutes les actions dirigés vers moi pour les empêcher de se développer et d’agir.

J’ai une serre de serpents venimeux, mais je ne les laisse pas s’échapper. Dès qu’un serpent même le plus petit pointe sa tête, je la décapite immédiatement. Ceci s’appelle la restriction. C’est-à-dire que je révèle que le Créateur a mis en moi divers désirs égoïstes que je dois limiter ; je dois enfermer mon « moi », mon égoïsme, et décapiter toutes les manifestations égoïstes. Tant que je n’aurai pas coupé toutes leurs têtes, je ne commencerai pas une action spirituelle car j’ai une tête de serpent.

Je n’ai qu’une demande pour moi-même : faire une restriction et cesser d’exister pour que mon « moi » disparaisse. La foi au-dessus de la raison et les calculs spirituels commencent à agir. (1)

Limiter mon égoïsme ne signifie pas cesser de le ressentir. Il continue d’exister. De plus, il est énorme et cherche constamment à faire une percée. Mais à chaque fois, je l’enferme comme s’il n’était plus là. C’est un travail continu que l’on appelle « restriction ».

Cela ne signifie pas que je cesse de ressentir mon désir égoïste, je le ressens beaucoup ! Mais je me mets au-dessus de lui, comme s’il n’existait pas. Cela veut dire que je reçois une force restrictive : j’ai un écran de 1 000 kilogrammes contre 1 000 serpents, ce qui les maintient sous clé. (2)

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de la Kabbale, Leçon sur le sujet « Comment nous Organisons-nous pour la Prière » du 26/11/2018

(1) : à 30 minutes et 40 secondes
(2) : à 42 minutes