Où est le point dans le cœur ?

610.2Où est le point dans le cœur ? Est-ce une propriété physique, sensorielle ou spirituelle ?

Le point dans le cœur est une partie divine venant d’en haut, une étincelle du désir du Créateur de recevoir du plaisir, ancrée dans le désir de la création d’avoir du plaisir.

Notre cœur entier est un désir égoïste d’avoir du plaisir, et le point dans le cœur est le désir de donner sans réserve. Et les deux existent par la grâce d’une puissance supérieure.

Nous devons développer à la fois le cœur et le point dans le cœur, et commencer à travailler avec eux pour que tout le cœur, c’est-à-dire le désir d’avoir du plaisir, accomplisse des actions selon les instructions du point dans le cœur. C’est ce que l’on appelle la correction.

Extrait de la 2ème partie de la leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « La Liberté » du 27/07/2020

Ressentez le monde à travers les autres

444Question : De votre point de vue, existe-t-il une opinion objective ? Ou est-elle toujours subjective ?

Réponse : Oui, les opinions sont toujours subjectives. Mais si nous changeons nous-mêmes, alors nous changerons notre opinion et le monde dans lequel nous sommes.

Question : Connaissez-vous des techniques qui vous permettent de lire dans les pensées d’une personne ? Pensez-vous que cela soit possible ?

Réponse : C’est possible uniquement si je peux vraiment travailler sur moi-même de telle sorte que, pour ainsi dire, je devienne une personne différente, c’est-à-dire lorsque je me contacte avec quelqu’un, je m’inclus en lui, c’est comme si je le copiais sur moi-même, et ainsi je peux déterminer ses pensées et ses désirs.

Mais ce n’est pas une tâche facile. Pour ce faire, je dois constamment m’annuler devant lui et essayer de vraiment être à sa place. Dans ce cas, je ne lis plus ses pensées, mais les miennes. En me mettant à la place de l’autre, en l’acceptant comme quelque chose de meilleur que moi, je commence à ressentir le monde comme à travers lui.

Extrait de KabTV, « L’Ère après le Coronavirus » du 07/05/2020

Avons-nous besoin d’un vaccin contre l’égoïsme ?

552.03Question : Si vous aviez l’opportunité de vacciner les gens contre l’égoïsme afin que tout le monde commence à mener un style de vie social et à croire que la société est plus élevée que chaque individu, en saisiriez-vous l’occasion ? Ou attendriez-vous toujours qu’un homme y parvienne consciemment ?

Réponse : En aucun cas je ne ferais cela parce que tuer l’égoïsme signifie tuer notre nature. Rendre un homme bon sans avoir à combattre son égoïsme signifie en faire un idiot gentil et naïf.

Une personne doit s’éduquer et s’élever au-dessus de son égoïsme. C’est un travail immense qui ne se termine pas dans une vie terrestre, mais qui se poursuit pendant de nombreux cycles de vie.

Par conséquent, nous ne devons pas interférer avec la nature parce que nous retirerons simplement la chose la plus précieuse d’un homme : son égoïsme et la possibilité de décider indépendamment ce qu’est le libre choix et comment il doit l’exercer sur lui-même.

Extrait de KabTV, « L’Ère après le Coronavirus » du 07/05/2020

Changez votre attitude envers la vie

565.01Changez votre attitude envers la vie

Question : La médecine moderne ne guérit pas, mais prolonge la capacité de mener une mauvaise vie. Classiquement, les gens pensent que l’État devrait s’occuper d’eux. Une personne paie des impôts, alors elle veut recevoir des soins du corps médical. Cette approche est-elle correcte de votre point de vue ?

Réponse : Non, elle est incorrecte. Notre vie, notre médecine et l’État sont construits sur une base très fausse d’ignorance de qui nous sommes et dans quel volume de nature nous sommes. Par conséquent, notre attitude à l’égard de la nature, de la société et de l’homme est fausse. Sans parler de la médecine, de la science et de tout ce que nous faisons. Cela doit changer radicalement.

Nous devons changer la base de notre attitude envers la vie. Après tout, elle est égoïste, déformée et nous ne faisons rien à ce sujet. Et une personne doit se corriger. Alors son attitude envers elle-même, envers le monde, envers la vie deviendra différente. Elle rendra la société et elle-même différentes.

Une personne travaillera là où c’est nécessaire et dans la mesure où c’est nécessaire, rien de plus. Elle ne se rapportera à la nature que dans la mesure où elle pourra prendre ce dont elle a besoin pour exister, sans voler ni détruire l’environnement. Ainsi, elle vivra comme il faut dans la nature, et ne déversera pas de pétrole dans l’océan ni ne brûlera les forêts. Tout cela doit changer rapidement. Sinon, nous n’aurons plus de planète.

Question : Votre approche est-elle complexe et non point par point ?

Réponse : Une approche intégrée se résume à l’éducation humaine.

Extrait de KabTV, « L’Ère après le Coronavirus » du 14/05/2020

Le principe de la vie : l’amour

523Question : Pouvons-nous dire que l’amour est un sentiment qui est une conséquence des bonnes relations entre les gens ?

Réponse : Je le décrirais différemment. Aimer signifie ressentir les autres et essayer de tout faire pour satisfaire leurs désirs.

Question : Pensez-vous que c’est la loi fondamentale de la société humaine et que nous devons la découvrir de la même manière que nous avons révélé toutes les lois physiques ?

Réponse : Nous devons non seulement la révéler, mais aussi la mettre constamment en pratique. Cette loi devrait devenir notre principe dans la vie.

Question : Et ainsi toutes les croyances et les pays existeront également, mais prendront des formes différentes ?

Réponse : Naturellement. Elles découleront toutes de cette loi : le rapprochement constant de toutes les parties de la création les unes avec les autres, l’élévation constante au-dessus de l’égoïsme et le passage vers un état absolu et parfait.

Extrait de KabTV, « Les Compétences de Management » du 07/05/2020

Santé et médecine, partie n°2

628.2De quoi dépend la santé humaine ?

Question : Il existe deux types d’impact de la société sur une personne.

Le premier est un impact indirect et inconscient. Par exemple : la pollution de l’atmosphère, de l’eau, des expériences génétiques effectuées sur des animaux pour l’alimentation, etc. Tout cela nous affecte naturellement.

Le second est l’impact direct et conscient de la société : les médias, toutes sortes de leviers économiques et les normes sociales.

Pensez-vous que, dans la plupart des cas, la santé humaine dépend davantage de la société ou de la génétique ?

Réponse : La santé dépend des deux.

Sans aucun doute, de la génétique surtout. Mais encore, comme on dit, l’existence détermine la conscience. Par conséquent, il est impératif de réfléchir au type d’environnement que l’on donne à une personne, bien que dans le même environnement il y ait des gens qui le tolèrent relativement bien et il y a ceux qui périssent.

Remarque : Les médecins disent que la santé humaine dépend à 10 % des soins de santé, à 20 % de l’hérédité, et à 20 % de l’environnement, c’est-à-dire des activités des personnes. Et 50 % est déterminé par le mode de vie d’une personne. Et le mode de vie est dicté par les médias et par la période historique dans laquelle vit une personne.

Autrement dit, en principe, on peut dire que 80 % de la santé dépend toujours de la société.

Mon Commentaire : Bien sûr, l’espérance de vie et sa qualité dépendent de la relation entre les gens, de leur communication.

Extrait de KabTV, « L’Ère après le Coronavirus » du 14/05/2020

Pourquoi le monde matériel est-il si différent du monde spirituel ?

260.01Pourquoi y a-t-il une telle distance, une telle différence entre la vie matérielle et spirituelle ? Le fait est que ce sont deux mondes différents, deux formes d’existence complètement différentes avec un but différent. Deux programmes différents fonctionnent en eux : œuvrer pour le bien de recevoir et œuvrer pour le don sans réserve.

Il n’y a rien de plus opposé que ces deux principes l’un vis-à-vis de l’autre. Nous essayons en quelque sorte de connecter ces mondes avec notre esprit. Mais en réalité, il est possible de les comprendre uniquement par la foi au-dessus de la compréhension, c’est-à-dire juste au-dessus de la raison égoïste.

Extrait de la 2ème partie de la leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « La Liberté » du 28/07/2020

Des dirigeants femmes

566.02Commentaire : Durant la pandémie, des études ont été menées et ont révélé que les pays dirigés par des femmes réussissaient mieux à lutter contre la pandémie que ceux dirigés par des hommes.

Ma Réponse : J’en parle tout le temps. Les hommes sont sur l’apparence. Et la femme assume l’entière responsabilité. Tout comme une femme gère tout à la maison, notre monde entier est notre maison. Par conséquent, il doit y avoir une femme majordome.

Commentaire : Les psychologues de l’Université de Stanford ont déclaré qu’une femme politique devrait appartenir au type « caméléon », combinant habilement les qualités politiques masculines et féminines.

Ma Réponse : C’est tout ce qu’elle a. Regardez comment une femme gère sa maison, quel ordre elle a à la maison. Laissez votre mari seul pendant une semaine, et alors elle nettoiera l’appartement pendant un mois. Tout le monde le sait.

Question : Ce n’est donc pas une nouvelle pour vous que les femmes dirigent un pays ?

Réponse : C’est un fait pour moi ! Cela nous est donné par la nature. La maison porte le nom de la femme, pas celui de l’homme. Par conséquent, nous devons faire des femmes les gestionnaires des pays et des hommes les exécuteurs de ces fonctions. En bref, vous avez besoin d’une main féminine forte, fiable, bonne, intelligente et sage. C’est tout. Le monde n’a besoin de rien d’autre. Nous irons pêcher et jouer aux dominos.

Question : Une femme arrêtera-t-elle la guerre ? Est-ce que cela arrêtera la haine ?

Réponse : Bien sûr. Et les guerres internes, à la fois dans un état et entre les états. Notre époque est en train de changer. Nous entrons dans une ère très différente dans laquelle une femme peut commander. Et nous voyons le monde tourner la page. Il est nécessaire de donner aux femmes la possibilité d’administrer. Et c’est très bien ! Moins les hommes s’intéresseront à leurs inventions, à leurs jeux d’enfants, mieux ce sera.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 11/05/2020

Pourquoi essayons-nous de tout changer autour de nous mais pas nous-mêmes ?

laitman_961.1Question : Nous essayons toujours de tout changer autour de nous, par exemple, le dirigeant d’un parti au pouvoir, notre conjoint, notre domicile, tout sauf une chose : nous-mêmes. Pourquoi une personne ne réalise-t-elle pas que la seule chose qu’elle peut changer est son attitude envers le monde ?

Réponse : Notre égoïsme ne nous permet pas de réaliser cela.

Me changer signifie que je ne suis pas bon, que je dois m’améliorer. Pourquoi devrais-je faire ça ? C’est le travail le plus dur et qui demande beaucoup d’efforts, d’énergie, d’investissement et mon annulation devant les autres. C’est contre notre nature que de céder aux autres. Ce n’est pas facile.

Si une personne a uniquement un très grand but devant elle, alors elle peut se forcer à le faire. Par exemple, si nous voulons atteindre un objectif pendant nos études universitaires, alors cela est plus important pour nous que de rester à rien faire.

Extrait de KabTV, « L’Ère après le Coronavirus » du 07/05/2020

Qu’est-ce qui nous préoccupe le plus : les bonnes ou les mauvaises nouvelles ?

laitman_423.01Commentaire : On sait que les médias de masse influencent le développement personnel. Cependant, les mauvaises nouvelles, c’est-à-dire les actes de violence, les affrontements militaires ou les catastrophes naturelles, passent systématiquement beaucoup plus de temps à l’écran que les bonnes relations humaines, l’entraide ou le civisme pour empêcher la brutalité. Et le téléspectateur est plus attiré par cela.

Ma Réponse : Bien sûr. Si je regarde un programme à la télévision qui parle des horreurs de la guerre, des affrontements, des conflits au sein du gouvernement ou entre les gens, cela m’intéresse plus parce que de tels événements me concernent et peuvent me toucher directement.

Tandis que les bons programmes qui parlent de personnes qui se rassemblent, se parlent, chantent ou travaillent ensemble, qui aident dans les hôpitaux, etc., ne représentent aucun danger pour moi. Ainsi, je traite la question de manière factuelle et je peux dédaigner ce sujet.

Commentaire : Je dois noter qu’il y a eu des tentatives de ne diffuser que des informations positives, mais elles n’étaient pas du tout populaires.

Ma Réponse : Naturellement. Cela ne dérange personne. Une personne se nourrit de nouvelles négatives, de souffrances et de tragédies. Même en musique et en art, toutes les grandes œuvres significatives sont toujours tragiques et les comédies sont prises à la légère. Les gens les apprécient avec désinvolture.

Extrait de KabTV, « L’Ère après le Coronavirus » du 30/04/2020