Prêt à l’emploi

Dr. Michael LaitmanQuestion : Il me semble que les mécanismes de la coopération mutuelle du Créateur avec la créature (le désir avec le plaisir), que nous apprenons dans la sagesse de la Kabbale, sont impossible à utiliser dans nos vies, car il est impossible de les traduire dans un langage compréhensible, il est impossible de les utiliser…

Réponse : Il est possible de les utiliser, mais seulement en partenariat avec la puissance supérieure, sinon vous ne pouvez pas les utiliser. Vous ne pouvez pas les utiliser sous une autre forme : sur un seul niveau, d’une manière égoïste, ou sur deux niveaux, l’altruisme égoïste. Le deuxième niveau doit plutôt créer la Lumière en vous que vous invoquez selon une méthode unique appelée la sagesse de la Kabbale.

L’essence de l’Éducation Intégrale est de montrer à toutes les personnes qui ne participent pas à la sagesse de la Kabbale, que par leur connexion correcte en alliance avec nous, sous nos conseils, elles vont créer les conditions pour que la Lumière Supérieure crée des conditions favorables en elles. Et rien de plus n’est nécessaire ! Après tout, vous voyez, les gens veulent simplement que leur vie soit confortablement organisée. La nourriture, le sexe, la famille, l’argent, le respect et la connaissance : c’est la somme de leurs désirs, du début à la fin, mais dans le cadre de la vie matérielle. Cela, nous ne pouvons pas leur promettre.

Tous leurs désirs seront remplis à 100%, à condition qu’ils se connectent dans la bonne voie sous notre direction. Dès la première leçon pratique, vraiment dès la première minute de notre travail avec eux, ils commencent à sentir qu’il y a une clé unique ici. Nous ne les trompons pas : nous ne promettons rien qui soit au-delà des nuages​​, il s’agit d’une méthode purement pratique.

Par conséquent, la sagesse de la Kabbale est prête à l’emploi. Mais pour comprendre comment l’utiliser de manière pratique, cela n’est uniquement possible que sous la direction de kabbalistes, parce que sinon vous ne pouvez pas créer sur le même plan, dans lequel la plupart des masses de l’humanité existe, les conditions pour deux plans parallèles, deux niveaux.

De KabTV, “Entretiens avec Michaël Laitman” du 27/09/13

Où commence l’être humain

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam , «Introduction au Livre du Zohar ” Article 17 : Ne devrions-nous pas nous poser la question qu’en fait, notre libre arbitre nous a été ôté, vu que nous sommes obligés de nous parfaire et d’accepter le troisième état, parce qu’il est déjà présent dans le premier état?

Le premier état et le troisième état sont à la fois l’intégrité, mais nous n’existons pas encore dans le premier état et nous n’avons aucune compréhension, aucune sensation et pas d’atteinte. Il n’y a pas un être humain ( Adam ) en tant que tel créé et qui se démarque dans son existence. Il est toujours en théorie, dans les discernements que nous devons encore acquérir.

C’est comme une goutte de sperme qui n’est pas encore un être humain. Alors où commence-t-il ? Nous ne savons toujours pas exactement quand un embryon dans le ventre de sa mère peut être appelé un être humain ayant un corps et une vie propre. C’est peut-être de la première division d’une cellule en deux, ou peut-être que c’est le moment où l’embryon commence à sentir. Mais cela ne résout pas tous les problèmes. L’humanité est encore très loin de déterminer ou de définir ce qu’est un être humain libre et indépendant. Pourtant, dans les premières phases de notre existence dans le monde de l’Infini nous n’existons pas indépendamment.

Alors, quand allons-nous commencer vraiment à nous sentir et devenir nous-mêmes? Était-ce quand nous sommes descendus des arbres et avons évolué en une créature qui est un peu plus qu’un singe ? Peut-on appeler toute cette évolution historique du processus un être humain ? L’ego nous a simplement poussé vers l’avant et a exigé que nous profitions au détriment des autres. Personne ne savait vraiment ce qu’il faisait ? Si tout le monde est entraîné par les instincts de la volonté de recevoir, où est le réel nous ? En attendant, nous parlons des créatures qui sont constamment exploitées par différents facteurs. Oui, nous souffrons un peu, mais la douleur elle-même n’est pas encore un signe d’indépendance.

L’ être humain en nous commence réellement à se développer à partir du point de connexion et même un peu dans la préparation à cela. Si nous revenons à l’exemple de l’embryon : la goutte de sperme du père entre dans l’utérus de la mère et adhère à la paroi de l’utérus et commence à se multiplier en raison de la connexion entre la mère et le père. Une cellule commune commence à se développer entre la blancheur du père et la rougeur de la mère et c’est une connexion. La blancheur du père est le Créateur et la rougeur de la mère est l’être créé et maintenant il y a contact entre eux.

Ainsi Bina travaille avec Malkhout et nous devons accepter cette forme de développement. Au moment où je peux m’annuler et un autre l’annuler, nous nous connectons, ou je peut me connecter au groupe et ce moment est le début d’un être humain en moi.

Bien sûr, tout est dans le premier état, dans le monde de l’Infini, et nous arrivons à tout ceci en pratique au troisième état. Mais le second état est l’état du milieu nécessaire afin que nous puissions avoir le libre arbitre, de sorte que nous allons nous développer et comprenons quel est le secret de notre développement. En passant par la séquence de ces états nous apprenons le système appelé le Créateur, Ses attributs et Ses actions. Nous apprenons la création qui est quelque chose que nous ne pouvions pas faire avant.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 06/01/14 , Écrits du Baal HaSoulam

Car vous êtes peu nombreux parmi toutes les nations

Dr. Michael LaitmanDès le moment où nous atteignons le premier point d’unité et le premier point d’adhésion, alors l’instant suivant nous sentons déjà notre impuissance et le désespoir. En effet, il semble que nous soyons un peu comme une goutte de sperme.

Cette boule de framboise entière, notre objectif le plus cher, notre noble rêve, n’est en fait qu’un seul point spécifique. Cela signifie que nous avons apporté l’ensemble du monde à un point de départ, au premier niveau de l’échelle spirituelle.

Alors, que pouvons-nous faire d’autre avec cet unique petit point ? Nous avons besoin de le faire croître, mais avec quoi car nous avons déjà fait tout ce qui était possible dans la connexion entre nous. Et maintenant, la prochaine étape se présente devant nous, la quatrième étape de l’avancement au sein de laquelle toute l’humanité est progressivement incluse, cercle après cercle.

Nous avons maintenant atteint l’état d’une “nation de prêtres”. Chacun de nous a déjà joué son rôle en tant que “grand prêtre” (Cohen) pour les amis : un “prêtre” symbolise le fait qu’il n’a rien en sa possession et qu’il ne pense pas à lui. Car l’ensemble de son héritage est le Créateur. Les prêtres n’ont pas de succession ni aucun bien, mais ils travaillent uniquement dans le Temple. Ce Temple est le niveau de Bina, ce qui signifie que tout est pour le bien du don sans réserve.

C’est ainsi que nous commençons à comprendre l’importance du reste de l’humanité. Jusqu’à maintenant, peut-être avons-nous pensé qu’en dehors du groupe, nous n’avions besoin de rien. Mais aujourd’hui, nous commençons à comprendre que si nous ne joignons et n’incluons pas avec nous toutes leurs carences extérieures, alors nous n’aurons rien avec quoi nous tourner vers le Créateur. Comme il est écrit : “Car vous êtes peu nombreux parmi toutes les nations”, en d’autres termes, nous n’avons plus de lacunes. Ainsi il est dit “peu nombreux”, car ceci se réfère à la qualité et non à la quantité. Nos désirs sont très petits.

Il s’ensuit que nous devons accroître l’importance de l’objectif par rapport à toute l’humanité, et commencer à travailler avec le public. Pour cela, nous devons étudier l’histoire de l’humanité : clarifier pourquoi nous avons traversé tout cela de cette façon. Comprendre que le but de la création englobe en lui chaque personne et même la nature minérale, végétale et animale. Mais dès que nous corrigeons les relations entre les gens, en cela nous corrigeons aussi tout le monde minéral, végétal et animal, tout l’environnement, et le climat. Nous avons seulement besoin de commencer à travailler avec l’humanité correctement.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 07/01/14, leçon sur le thème : “Préparation au congrès”

Introduction à la sagesse de la Kabbale

Dr. Michael LaitmanQuestion: Les personnes qui veulent étudier la méthode intégrale doivent-elle être en contact avec les kabbalistes, avec la sagesse de la Kabbale ?

Réponse: L’ éducation intégrale est simplement une introduction à la sagesse de la Kabbale, tout comme l’arithmétique à l’égard des mathématiques. Il est essentiel d’expliquer aux débutants ce qu’est notre méthode et sa place dans notre monde, quelles questions peuvent être résolues ici, et ainsi de suite. Il s’agit d’une étude sérieuse !

Les gens ne peuvent rien faire par eux-mêmes. Ils ne peuvent pas se concentrer de manière indépendante afin de sentir la connexion intégrale entre eux, ce qui les élève au-dessus de l’ego. Ils doivent apprendre cela. La connexion apparaît en tirant la force supérieure.

Ainsi, pendant longtemps, les gens auront besoin d’un leader qui est à un niveau supérieur. Voici comment cela va se répandre, selon la hiérarchie naturelle. Il n’y a pas d’autre moyen ! La nature va les forcer à traiter avec elle quoi qu’il en soit.

La méthode intégrale peut aussi être ancrée librement dans toutes les classes sociales. Elle peut être appropriée pour les femmes au foyer, les enfants de l’école, pour les travailleurs de l’usine, pour les retraités, pour tout le monde.

Espérons que nous serons en mesure de résoudre le problème de l’humanité, même si cela peut sembler paradoxal que ce petit groupe puisse résoudre un grand problème mondial.

L’humanité a toujours connu ces tournants sous la direction d’un chef ou d’un petit groupe : dans l’Antiquité, à la Renaissance et ainsi de suite.

Un virage est généralement posé lorsque le bon état est mûr et que tous les besoins et les problèmes ont été clarifiés et il est impossible de continuer ainsi plus avant. Ensuite , une solution unique vient soudainement, généralement à partir d’un petit groupe de personnes ou d’une personne. Espérons que les choses vont aller en douceur.

De Kab TV ” Conversations avec Michaël Laitman ” 27/09/13

Tout ce qui est en notre pouvoir

Dr. Michael LaitmanQuestion: Peut-on accélérer la transition de la société au niveau intégrale en essayant de la mettre sur la bonne voie ?

Réponse: Nous diffusons le message intégral, ouvrons des cours, en fournissant toutes les informations sur Internet gratuitement, traduites en quarante langues, nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir.

Je ne pense pas que si nous avions plus de possibilités et de ressources illimitées, nous pourrions faire quelque chose de plus, car il est impossible de forcer les gens à étudier la méthode intégrale. Il y a tout un processus et une personne doit comprendre combien c’est vital. Elle doit sentir qu’il y a quelque chose qui peut la sauver.

Question: Les gens seront en mesure de ressentir quelque chose au cours des ateliers qui évoquera en eux le désir de continuer?

Réponse: Le fait est que les gens qui viennent aux ateliers intégraux sont ceux qui sont vraiment à la recherche du salut. Ils peuvent même être des gens riches et qui réussissent qui sentent tout à coup une nécessité intérieure. Ces amis se sont trouvés et ne quittent pas l’étude. Toutefois, si des gens arrivent et ne sont pas encore prêts, pour qui la question sur le sens de la vie n’est pas mûre à un degré où ils ressentent de la douleur, ils abandonnent généralement assez rapidement.

De Kab TV ” Conversations avec Michaël Laitman ” 27/09/13

L’inconfort comme moteur de développement

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam , «Introduction au Livre du Zohar ” Point 21 : Mais comme nous l’avons dit , toute la substance de la création, à la fois la substance des objets spirituels et la substance des objets corporels, n’ est ni plus ni moins que le désir de recevoir.

En étudiant la réalité, nous voyons que tous les éléments ont tendance à attirer tout ce qui est utile et à rejeter tout ce qui est nuisible. C’est le désir de recevoir qui agit de cette manière à tous les niveaux en commençant par les particules élémentaires et les molécules. Tout penche vers le plus commode de tous les états possibles.

Dans le monde qui nous entoure, nous observons diverses formes du désir de recevoir, poursuivant tout à son profit à chaque instant. La pierre qui a été jeté en bas, l’eau qui s’écoule, le vent équilibre la pression, tous atteignent ainsi un état de repos.

Chaque particule de l’univers, chaque ensemble de particules, tout aux niveaux minéral, végétal et animal de la nature, ainsi que les personnes, tout dans ce système intégral et chacune de ses parties désire venir à son état le plus confortable.

C’est le but du désir de recevoir. Chacun choisit toujours le plus grand bien ou le moins de deux maux. Cependant, dans la nature, aux trois premiers degrés , qui proviennent de la racine, cette loi se manifeste instinctivement et le quatrième degré se caractérise par ses propres initiatives spécifiques.

Dans ses trois premières phases, il se développe aussi instinctivement d’une manière différente, sans libre choix, mais par les sentiments. Sans choisir, le désir va toujours de l’avant, se lance dans une quête, encourage la science, l’éducation, l’industrie, le commerce, etc. Aujourd’hui , il entre dans la quatrième phase, ce qui rend notre époque si spéciale.

Donc, nous ne voyons que le désir de recevoir, dans son épaisseur, dans les sections le long des axes, tout au long de son histoire. Il n’y a rien sauf le désir et son action. Cependant, en règle générale, nous ne nous pososns pas de questions sur le désir de recevoi , n’allons pas dans les principes de ses actions. Nous voulons juste profiter. Pourquoi une personne devrait-elle enquêter sur les causes, les mécanismes et les conséquences ? La chose principale est le plaisir tel qu’il est.

Cependant, quand le plaisir disparaît, quand il est hors de portée, quand l’ennui et la souffrance arrivent, alors nous sommes obligés de commencer à étudier : «Pourquoi nous nous sentons mal ? Que pouvons-nous faire? Comment pouvons-nous profiter ? ” Dans le désespoir, l’esprit commence à agir et à chercher une solution. Il est dit: « Beaucoup de sagesse, beaucoup de souffrances. ” D’autre part, nous ne pouvons pas obtenir la connaissance sans ces douleurs.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 12/01/14 , Écrits du Baal HaSoulam

Quand le livre vous lit..

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que devons-nous attendre et espérer du Livre du Zohar pendant le cours?

Réponse: Je ne connais pas  un livre qui soit plus pittoresque, beau et romantique que le Livre du Zohar. Il saisit toutes les qualités et les sens d’une personne et joue sur leurs cordes.

Il existe différents types de littérature : poèmes, romans, livres historiques et scientifiques. Mais leurs auteurs sont incapables d’exprimer quelque chose de plus que notre niveau matériel très limité. Et nos mots ne sont pas préparés à transmettre quoi que ce soit d’autre.

Mais quand vous lisez Le Zohar vous organisez votre intériorité en fonction de ce que dit le livre, le livre vous ouvre une porte en vous-même. Et là, au plus profond, il vous donne la vie, donne une image, donne un exemple de ce qui est écrit dans ses mots et les lettres.

Rien en réalité n”équivaut au Livre du Zohar, rien ne s’élève à la hauteur de ce que l’art avec lequel il a été rédigé. Le livre, Shamati touche quelque chose en vous, L’ étude des dix Sefirot, la Guemara , produisent également certaines actions à l’intérieur de vous. Et vous pouvez lire le Choul’han Aroukh ( Le code des lois) et sentir les mouvements intérieurs selon la coopération mutuelle entre la Lumière et les récipients. Mais tout cela est ” de la prose ” par rapport au Zohar, par rapport à ses “mots” mélangés avec un sentiment inégalé.

Le Baal HaSoulam, avec son commentaire, est entré dans le flux du Zohar, est relié aux âmes qui l’ont écrit. Quand j’ai lu le Commentaire de l’échelle, je sentais de plus en plus clairement que c’est le résultat du travail de l’ensemble des dix auteurs qui ont écrit le Zohar et de nos jours ce n’est exprimé que par le Baal HaSoulam. C’est comme s’ils chantaient dans une chorale, dans une chapelle  en se complétant et en continuant l’autre et chacun continue la musique et insère ses notes précisément où c’est nécessaire.

C’est ce qu’est un vrai livre : la révélation spirituelle dans une personne. Le livre prépare une personne, dirige, organise et la remplit . Il fait tout et la personne ne ressent que le résultat de ce que le livre fait en elle.

Le Livre active la personne et la fait passer à travers une série d’états. Vous n’avez besoin de rien sauf de ça. Il se développe en vous, vous change et vous fait avancer. Toutes les parties du spectacle que vous vous sentez en vous-même sont appelées le livre . Ce ne sont pas quelques pages qui sont imprimées dans un atelier d’imprimerie.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 06/01/14 , Le Zohar

Un sandwich fait avec amour

Dr. Michael LaitmanQuestion : Puis-je adhérer au centre du groupe si je ne peux pas faire de travail professionnel dans la construction du nouveau bâtiment, mais simplement en faisant des sandwichs pour les amis ?

Réponse : Bien sûr, pourquoi pas ? Vous préparez des sandwichs dans le but de faire plaisir aux amis.

Nous avons l’habitude de célébrer la Pâque du Rabash selon les coutumes et les règles du Baal HaSoulam, qui étaient très dures et difficiles à remplir. Le Rabash avait l’habitude de boire environ 10 tasses de café par jour. C’était habituel pour les habitants de Jérusalem. Afin d’avoir du café pouvant être utilisé à la Pâque, nous avons dû vérifier chaque grain et nous assurer qu’il n’y avait aucun asticot ; nous avons dû vérifier 15 kilos de grains de café de cette façon.

Comme vous le savez, je suis très impatient et c’était une torture pour moi de m’asseoir et d’examiner les grains de café pendant des heures. J’ai fumé plus de cigarettes que les grains de café que j’ai vérifié. Alors le Rabash a dit : “Venez, je vais vous apprendre comment faire.” C’était la première année que j’étudiais avec lui. Il s’assit en face de moi à la table sur laquelle il y avait un énorme tas de grains, il en a pris un, le regarda, et dit : “Je vérifie ce grain pour que mes amis soient en mesure de boire une tasse de café. Je veux le faire pour eux.” Ensuite, il a mis le grain de côté. Et il a pris un autre grain et a dit : “Je vérifie ce grain pour que mon professeur soit capable de boire une tasse de café ! Je fais cela pour lui !” Et ainsi de suite, grain après grain…

Si vous faites des sandwichs, alors vous avez certainement l’occasion de dire ces mots à plusieurs reprises. Le fait de savoir si vous possédez certaines compétences ou pas ne vous regarde pas. Il est dit : “Ce n’est pas le sage qui apprend.” Donc, ce n’est pas grave si vous n’êtes pas très intelligent. Chacun de nous a reçu les moyens dont il a besoin et de ce fait, vous ne devriez pas vous sentir désolé pour vos capacités. Chaque propriété que possède une personne doit être correcte et c’est la façon dont cela devrait être. Sinon, les capacités physiques d’une personne et l’environnement ne seraient pas compatibles avec la racine de son âme.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 27/12/13, Shamati n°72, “La Confiance est l’habit de la Lumière”

Alors le monde sera plus merveilleux

Dr. Michael LaitmanQuestion: Malheureusement une personne impliquée dans l’éducation intégrale n’acquiert pas une vision globale immédiatement. D’une part, elle a un groupe qui ne peut pas la changer tout de suite, d’autre part , il y a le monde extérieur qui dicte ses règles. Que doit-elle faire dans une telle situation?

Réponse: Notre monde n’a pas à dicter des règles qui contredisent la méthode intégrale. Une personne se réalise en toute sécurité dans l’éducation intégrale. Dans notre monde, il existe de nombreux exercices qui détendent une personne, la forme, élargissent ou restreignent ses horizons selon pour quoi chaque méthode est conçue.

Nous ne  présentons pas ni ne comparons les contraires, au contraire, nous disons que notre monde est bon et nous n’avons pas à attendre qu’il se détériore. Il est seulement nécessaire d’y inclure une force supplémentaire et puis il deviendra encore plus merveilleux, nous pouvons le gérer.

Nous avons toujours avancé sous l’influence d’une attraction qui était égoïste. L’égoïsme nous fouetté par derrière comme un fouet et nous nous sommes développés. Maintenant une nouvelle force commence à apparaitre qui est altruiste et par conséquent, nous avons perdu le contrôle, nous avons perdu nos repères dans ce monde parce que, selon notre structure interne, nous ne sommes pas du tout adaptés à ce qui est découvert dans le monde .

Nous proposons la méthode de prise de conscience, la méthode pour découvrir ce système de forces qui nous parvient afin de trouver nos repères dans notre nouveau monde, de comprendre où nous allons, où ce système est, comment nous pouvons y entrer et assurer notre avenir.

De Kab TV ” Un monde Intégral ” 26/10/13

La loi de l’équilibre du bien et du mal

Dr. Michael LaitmanLe temps est venu pour nous de comprendre enfin et tout simplement admettre : Dans la mesure où il y a le mal, donc il y a le bien, et dans la mesure où il y a le bien, il y a le mal. Nous devons respecter et apprécier les deux, les accepter avec gratitude et embrasser le bâton qui nous frappe et ceux qui nous haïssent. Nous avons seulement besoin de savoir comment équilibrer nos états et toujours aspirer à une direction dvers un plus grand équilibre, pour la connexion au Créateur.

Quelqu’un qui ne comprend pas ce principe est sur une seule ligne. Ce sont ceux qui vivent dans notre monde où tout le monde est attiré par le bien et fuit et se cache du mal. Et la vie des kabbalistes, c’est d’accepter le mal comme le bien, comme une composante obligatoire et se comporter avec les deux  comme provenant du Créateur. Et nous avons seulement besoin de les équilibrer de sorte que le bien et le mal soient complètement équivalent pour nous.

Une personne est tenue d’être reconnaissante et de bénir le mal comme le bien, car elle comprend que les deux ne sont que pour l’élever à un niveau spirituel plus élevé. Et il n’y a aucune autre raison pour l’existence du mal, mais seulement pour permettre à la créature d’exister. Car si il n’y avait que le bien, nous ne pourrions pas le discerner, car le bien est le Créateur. Afin de le sentir, je dois d’abord être composé d’un caractère opposé, de la force qui est en face de lui , c’est-à-dire le mal.

Et puis, entre mon mal et son bien, j’assemble un point que l’on appelle le point d’adhésion. Et c’est ainsi que nous arrivons à l’état équilibré . Et l’équilibre est atteint précisément le lien entre nous.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 27/12/13 , Shamati # 72 “La confiance est le l’habit de la lumière”