La croissance effrénée de l’ego

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment est-il possible d’arriver à une décision collective afin que notre ego ne grandisse pas ni ne sorte des limites?

Réponse: Il est impossible d’arrêter la croissance de l’ego. En tout cas, il  grandira et apparaitra de plus en plus. Si vous ne le corrigez pas, alors il se révélera incorrectement, et si vous le corrigez, il se révélera correctement, ce qui signifie que son contraire, avec la caractéristique du don.

C’est l’ensemble de notre évolution: D’en haut la lumière fonctionne tout le temps, et d’en bas les Reshimot se révèlent de plus en plus. Et chaque année, chaque jour, chaque minute, nous faisons l’expérience de  nouveaux désirs et les pensées de plus en plus puissants, de possibilités de plus en plus grandes; que nous ne nous sentons pas.

Par conséquent, l’ego va croître constamment. Nous devons juste nous munir d’outils pour sa correction.

D’une leçon en russe, 02/02/2014

Un éclair

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quand je travaille avec la bonne intention, je ressens que c’est comme un éclair que je ne peux pas retenir plus d’un moment. J’oublie toujours l’intention bien que parfois, j’ai un aperçu tel un éclair qui s’éteint aussitôt. Que devrais-je faire pour que l’intention puisse brûler tout le temps ?

Réponse : Vous avez besoin de la garantie mutuelle pour cela. Il n’y a pas d’amis autour de vous qui pensent à vous. Chacun pense à lui-même et ainsi vous avez de tels éclairs toutes les deux heures.

Si vous pensiez aux uns aux autres un peu plus, vous pourriez garder la bonne intention en permanence et vous sentir comme si vous voyagiez sur un oreiller ou un tapis volant. Je ne dois pas penser à vous ou à lui, mais à nous ; voilà ce qu’est un récipient spirituel.

Question : Mais je vois que les amis tentent de le faire ! Pourquoi nous ne réussissons pas encore ?

Réponse : Si vous voyez que les amis essayent, et que vous essayez avec eux et vous vous maintenez, et que vous tombez encore, c’est une bonne chose. De telles chutes sont déjà pour le bien de la prochaine montée, de sorte que vous aurez une croissance plus forte. Vous êtes sur la bonne voie : vous êtes intentionnellement jeté de la bonne intention comme si vous aviez complètement tout oublié, pourtant ce n’est pas une perte de conscience, mais la façon dont vous avancez jusqu’à la montagne du Roi. Il y a une grande différence.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 13/03/14, Écrits du Baal HaSoulam

Les silhouettes vagues dans l’obscurité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que veut dire mener un dialogue continu avec le Créateur?

Réponse: Une personne doit constamment faire un effort pour amener la réalité à la forme correcte, plutôt que de la percevoir comme elle la sent dans son état actuel.

Même ayant déjà atteint un certain degré spirituel, elle doit essayer tout le temps de se voir au prochain degré et d’imaginer la réalité qui y existe.

Pour réussir à le faire la personne doit préparer tous les composants nécessaires: soi-même, le groupe, l’étude, le rav, le Créateur. Il y a donc trois composantes principales:

-la personne elle-même,

– tout ce qui se trouve entre la personne et le Créateur – le monde entier, y compris le groupe et le rav, tous les problèmes et tout le soutien

– le Créateur.

Toutes ces formes de dissimulation qui se dressent devant moi acuellement sont comme de vagues silhouettes dans l’obscurité. Mais grâce à elles, je peux déjà discerner qu’il y existe quelque chose. Bien que je les vois sous une forme affectée, incorrecte et trompeuse, c’est quand même déjà une sorte d’identification. Cela signifie que je suis déjà dans l’état “Lo Lishma” qui me sert de préparation. Et à partir de là je demande que les formes deviennent véritables.

Si ces fausses formes n’existaient pas, je n’aurai pas la possibilité de faire des efforts pour qu’elles deviennent réelles. C’est-à-dire que je ne serai pas en mesure de voir les formes véritables et que je ne pourrai pas révéler le Créateur. En effet, Il doit se révéler sous des formes véritables. Ce ne sont pas Ses formes, mais les formes à travers lesquelles Il se révèle à moi. Car Lui-même, la Source- même, je ne suis pas en mesure de la découvrir – j’ai besoin d’une certaine forme auxiliaire, HaVaYaH.

C’est pourquoi, je dois commencer par les jugements, qui ensuite vont se transformer en misericorde. Je dois découvrir et explorer toutes les mauvaises formes de dissimulation afin de découvrir plus tard comment elles se transforment en formes bonnes et correctes – des formes de révélation.

Ces formes inverses sont justement la révélation du Créateur.

Pour cette raison, nous ne voulons pas que les ombres disparaissent du monde. Autrement nous n’aurions pas de lien avec le Créateur et nous ne serions jamais en mesure de Le sentir. La brisure s’est faite pour qu’en reliant toutes ses formes, nous découvrions tous les ruptures entre nous – c’est ça le plus important. Nous n’étudions pas le récipient entier, mais nous cherchons à l’assembler à partir de différents morceaux, donc ce sont des fissures qui représentent l’objet de notre étude. Elles nous donnent un indice de la force supérieure.

Nous avons besoin de voir le Créateur en face de nous qui nous parle à travers toutes ces formes de dissimulation désagrábles en les percevant comme une invitation, un appel à s’adresser correctement à Lui et de comprendre que lorsque tous ces jugements s’adouciront et que les formes négatives se transformeront en positives – c’est de là que nous découvrirons le Créateur.

Pour cette raison tout notre travail consiste à vouloir remplacer toutes les formes de dissimulation qui apparaissent devant nous par des formes de révélation, moyennant le rav, le groupe, les livres, l’étude et la diffusion. Et dans les formes de la révélation je dois m’identifier avec l’attribut de don, avec le Créateur. Dans la mesure où je veux  me référer aux propriétés de don, les jugements s’adoucissent.

De la préparation à la leçon du 17.03.2014

La révolution circulaire

Dr. Michael LaitmanOpinion (Frans van Houten, PDG de Royal Philips):Aujourd’hui le monde a besoin d’un changement de paradigme d’une ampleur comparable. Mais cette fois, c’est le modèle économique dominant qui doit être transformé.

En 2030, la classe moyenne mondiale comptera près de cinq milliards de personnes. Et toutes ces personnes seront en demande du même genre de services et de confort matériel dont les populations riches ont longtemps profité. Cela va mettre une pression croissante sur l’environnement et épuiser le stock mondial de ressources.

Le problème est que le monde a longtemps perpétué une perspective à court terme sur la production et la consommation de biens aussi bon marché que possible. Le résultat est une économie linéaire basée sur l’utilisation rapide, l’élimination et le remplacement des marchandises.

Le maintien du modèle actuel exigerait des ressources illimitées facilement accessibles et une place infinie pour les déchets : ce qui n’est évidemment pas possible. En effet, les conséquences de notre économie jetable (la montée en flèche des émissions de CO2, des flux de déchets impossibles à gérer et une difficulté croissante pour extraire les ressources, pour n’en nommer que quelques-unes) sont évidentes.

Pour trouver une alternative durable, il suffit de regarder la nature qui ne gaspille rien…

Cela nécessite une nouvelle génération de matières premières, ainsi que des processus de développement et de production innovants. Cela exige aussi de nouveaux modèles économiques, une nouvelle définition du concept de propriété juridique et de l’utilisation, de nouvelles règles de passation des marchés publics et de nouvelles stratégies de financement. Enfin une économie circulaire plaide en faveur d’une logistique adaptative et d’une culture du leadership qui adopte le nouveau système et récompense les avancées en vue de sa mise en place…

Mais les entreprises ne peuvent pas transformer l’économie toutes seules. Afin de déplacer l’effort des entreprises de la minimisation des coûts initiaux vers la maximisation de la valeur totale pour assurer la protection de la santé et le bien-être de la population, les gouvernements vont devoir remplacer leurs processus d’appel d’offres par la mise en place d’exigences de circularité, contribuant ainsi à stimuler la demande de nouvelles solutions.

De même, les consommateurs doivent être ouverts à l’utilisation de produits qui ne leur appartiennent pas. Parce que l’économie circulaire est par nature systémique, elle ne peut réussir que si tous les acteurs sont co-concepteurs, co-créateurs et copropriétaires des produits et services…

Comme toutes les transitions majeures dans l’histoire humaine, le passage d’une économie linéaire à une économie circulaire sera tumultueux. Il comptera son lot de pionniers et d’opposants, de victoires et de défaites.

Mon commentaire: les capitalistes ne changeront jamais leur but: le profit maximum en aucune façon. Notre égoïsme ne peut pas penser à autre chose. La transition vers l’économie solidaire, où seuls les nécessités ne sont produites que dans le respect de l’environnement, n’est possible que par la rééducation des capitalistes soit volontairement (en expliquant sa nécessité) soit contre leur volonté (par la souffrance et les crises).

L’abondance matérielle aux dépens d’un vide complet intérieur

Dr. Michael LaitmanQuestion : Si une gestion supérieure opère en toute chose, pourquoi est-il dit que la sagesse de la Kabbale a été révélée avant l’heure ?

Réponse : Les kabbalistes du passé ont laissé les nations du monde apprendre la sagesse de la Kabbale et obtenir toutes les connaissances qu’ils voulaient de là afin qu’ils puissent développer la science et la sagesse de ce monde.

Grâce à cela, le monde pourrait se développer de manière égoïste et pourrait atteindre la connaissance du mal. Mais la sagesse de la Kabbale a été cachée au peuple d’Israël, sinon il n’aurait pas senti qu’il était en exil. Un peu d’implication avec la sagesse de la Kabbale leur a déjà donné une certaine illumination.

Donc, d’une part les kabbalistes ont révélé la sagesse externe à l’ensemble des nations du monde, et d’autre part, ils ont caché la sagesse interne. Il s’ensuit donc que la sagesse externe a été révélée de plus en plus, et la sagesse interne était dissimulée de plus en plus.

Ces processus se rapprochaient l’un de l’autre : la spiritualité est descendue et a diminué, et la matérialité a grandi tout le temps. Finalement, nous sommes arrivés à un tel état où nous avons aujourd’hui une abondance de matérialité : vous pouvez faire ce que vous voulez ! Mais il n’y a pas de satisfaction venant de cette vie.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 10/03/14, Écrits du Baal HaSoulam

Le monde spirituel est juste ici

Dr. Michael LaitmanToute la création est dans un état fixe, immuable, mais nous percevons et découvrons la création selon les attributs qui se révèlent en nous, tout comme une personne peut regarder la même chose sans lunettes, avec des lunettes, avec des jumelles ou avec un microscope. A savoir, tout dépend des récipients de notre perception à travers lesquels nous regardons la création.

Tout est évalué uniquement selon la personne. Nous sommes vraiment dans le monde de l’Infini. Je me souviens d’avoir entendu un exposé d’un rabbin local à Rehovot dans les années 70, qui m’a étonné quand il a étendu ses bras et a dit : “Voici le monde à venir, voici le monde spirituel.” Je ne comprenais pas ce dont il était en train de parler et ce qu’il regardait. Il était un kabbaliste qui avait atteint la spiritualité.

Je ne pouvais pas comprendre ce qu’il voulait dire alors : comment le monde à venir peut-il être ici ? Il n’a rien expliqué de plus que cela, mais ça m’a vraiment impressionné.

Ainsi, nous sommes dans le monde de l’Infini, dans le seul état qui a été créé, et nous devons découvrir ces récipients de perception. C’est tout notre travail.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 13/03/14, Écrits du Baal HaSoulam

L’adaptation des images intérieures

Dr. Michael LaitmanQuestion : Parfois, nous nous ennuyons, nous nous endormons pendant la leçon, ou nous sommes emportés par des pensées étrangères. Pourquoi le Créateur prépare-t-il les choses de cette façon ? Que veut-Il nous montrer ? Comment est-il possible de maintenir le même niveau d’intention tout le temps ?

Réponse : Lorsque vous écoutez mes leçons, vous devriez essayer de sentir chaque mot que je dis dans sa pleine profondeur. Tout est construit sur ​​votre identification avec moi.

Je ne dis rien avant d’avoir créer des images à l’intérieur de moi que je transmets ensuite verbalement aux autres, en espérant qu’ils puissent les entendre et par conséquent construire cette même image en eux. Quand nos images sont en corrélation, nous commençons un dialogue de clarifications internes de cette image : quels attributs, valeurs et mouvements se trouvent en elles.

Si vous ne formez pas d’image sensorielle interne en vous-même à partir de ce que vous entendez de moi, vous êtes probablement assis sans votre incorporation en moi et mon incorporation en vous. Là est le problème. Ainsi, après un certain temps, vous vous endormez sûrement, vous perdez le contact ainsi que le sens et le sentiment de nécessité de cette leçon.

Il y a des gens qui ne peuvent pas fonctionner de cette façon parce qu’ils pensent qu’ils en savent beaucoup. Ce qui est important pour eux, c’est de m’écouter dans le but de me contester. Je ne suis pas offensé par eux car cette attitude est naturellement imprimée en eux et il est très difficile pour eux de percevoir le matériau correctement. Je m’identifie à eux, mais ils devraient surmonter ces états car si un étudiant ne forme pas l’image que l’enseignant lui transmet à l’intérieur de lui, il n’apprend pas.

D’autre part, quand vous dialoguez avec vos amis, cela est certainement plus facile, plus simple et mieux pour vous. Tout entre vous est spécialement construit sur ​​la sympathie et l’empathie. Il est beaucoup plus facile pour vous de communiquer avec les amis parce que leur langage est beaucoup plus simple que le mien.

Nous essayons de transmettre les leçons sous la forme d’ateliers. Cette méthode aide les gens à ressentir et à se connecter au texte et à celui qui l’a écrit beaucoup plus profondément.

Pourquoi devrais-je me haïr?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi dit-on que la personne doit se détester et aimer les autres ? Pourquoi devrais-je me détester?

Réponse: La haine se réfère à la tendance à séparer, à s’éloigner de l’objet haï. Il s’agit de nos attributs égoïstes qui nous empêchent d’atteindre le Créateur et de Lui ressembler; desattributs qui nous empêchent d’atteindre l’amour et le don et qui nous empêchent d’atteindre la connexion entre tout le monde.

Ces attributs m’empêchent de me soumettre de m’annuler, de me perdre, ce qui signifie de quitter mon cœur corporel et  l’esprit et de chercher à acquérir un cœur et esprit du don et de vivre en dehors de moi.

De la préparation de cours quotidien de Kabbale 13/03/14

La mission de l’homme est de servir le Créateur

Dr. Michael LaitmanDe l’article de Baal HaSoulam «Introduction au livre Panim Meirot”, p.6:

Puisque vous n’étiez pas créés pour revenir après l’achèvement des travaux des champs avec vos ânes à la même crèche. 

Et comme il ne sera pas la mission d’un âne de servir tous les ânes de sa génération dans le monde, de même il ne sera pas la mission de l’homme de servir les corps de toutes les créatures, de tous les contemporains de son corps animal.

La prédestination de l’âne est de servir l’homme qui est au-dessus de lui afin de lui appporter un intérêt. Tandis que la prédestination de l’homme est de servir le Créateur et d’accomplir Son intention.

Question: Comment l’homme peut être sûr qu’il sert le Créateur?

Réponse: Servir le Créateur cela signifie réaliser Son de plan de création

– donner du plaisir à ceux qu’il a créé. Vous n’avez rien à donner au Créateur, à part la révélation du fait à quel point Il vous aime, ce qui est possible uniquement si vos attributs sont similaires. C’est ce qu’on appelle le service. Les parents n’attendent rien de plus de leurs enfants qu’une gratitude pour leur amour parental.

Les kabbalistes nous apprénent comment le faire. Si je ne ressens rien à part ce monde, alors je ne connais rien du Créateur. Les kabbalistes me donnent des conseils sur ce qu’il faut faire pour atteindre l’objectif . Il y a des maîtres qui m’apprennent.

Nous le voyons par l’exemple des animaux, que si la mère ne se soucie pas de ses petits, ils ne survivront pas. Elle doit les nourrir, les éduquer, leur apprendre à trouver de la nourriture – alors ils pourront exister.

La même chose s’applique au monde spirituel – l’homme lui-même ne sait rien. Il doit être entièrement dévoué au professeur comme un petit chiot qui suit toujours sa mère – parce que sans elle il mourrait . Mais l’homme pense qu’il est intelligent et qu’il sait tout.

De la leçon sur: L’introduction au livre « Panim meirot » , 13.03.2014

 

Doté de l’intention

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment est- il possible d’atteindre l’unité s’il existe une telle séparation qu’il semble impossible de relier tous les courants et toutes les fractions?

Réponse: C’est ainsi que doit être l’état de la fin de l’exil. Je n’en suis pas surpris. Nous y sommes arrivés après des milliers d’années de développement. Le monde moderne – c’est un degré progressif du développement de l’égoïsme.

Ce degré est bon puisque l’égoïsme s’y révèle dans sa forme explicite. Il ne lui manque plus que la reconnaissance du mal : nous devons comprendre que si nous nous sentons mal c’est à cause de notre égoïsme et nous devons le désigner en tant que source de tous nos malheurs.

C’est cette prise de conscience qui nous manque toujours, c’est-à-dire  nous ne devons pas que souffrir parce nous nous sentons mal, mais nous devons découvrir la cause de ce mal. Nous ne faisons pas encore de rapport encore notre séparation et une escalade militaire dans un certain endroit, avec des manifestations, avec des problèmes qui émergent en permanence, avec la hausse des prix. Nous ne relions pas toutes ces choses et pour cette raison, nous n’avons pas encore la reconnaissance du mal – juste de mauvaises sensations.

Nous avons besoin de travailler sur cela et expliquer que c’est le manque de connexion entre nous qui est la raison de la manifestation du mal. Et la correction n’est possible que moyennant la restauration de notre connexion.

L’humanité ne pourra jamais révéler cette relation toute seule et comprendre que le manque de connexion entre les gens exerce un impact négatif sur l’environnement, l’écologie. On peut encore arriver à persuader les gens que la séparation a un effet nuisible sur la société humaine, conduisant à une scission entre la populations laïque et religieuse, entre les riches et les pauvres, entre différents courants sociaux, amenant à des problèmes dans l’éducation – mais tout cela concerne le degré humain. Si nous parlons de l’impact exercé sur la nature: aux niveaux minéral, végétal et animal – il serait  difficile à l’expliquer.

Il faudrait éprouver de terribles souffrances afin de pouvoir voir à travers elles le lien entre ces choses. Pour cette raison il est nécessaire de diffuser la sagesse de la Kabbale et Baal HaSoulam nous a dit que le temps est venu.

Question: Peut-être que nous pouvons convaincre les gens en leur donnant un exemple, en leur montrant quels résultats merveilleux nous pouvons atteindre grâce à l’étude de la Kabbale ?

Réponse: Je ne pense pas que ce sera utile, même si nous allons nous agiter en leur montrant toutes sortes d’excellents exemples de connexion entre les gens. Notre travail consiste principalement à garder l’intention. Nous devons aussi effectuer des actions, mais le plus important pour nous c’est de nous concentrer sur l’intention et de ne pas descendre au dessous de l’éducation intégrale .

Je ne pense pas que nous puissons nous ouvrir le chemin à l’aide des actions. Les actions sont nécessaires, mais elles sont dues à la lumière.

Et la lumière agit en fonction de l’intention. Donc l’action même, au-dessus de laquelle on construit l’intention n’est pas si importante. Pour cela il faut juste utiliser toutes les possibilités données d’en haut.

Nous devons nour rapprocher toujours de plus en plus près de la création de la bonne intention – c’est ça notre travail. Grâce à ça nous attirons la lumière, à part la lumière nous n’avons besoin de rien. Je n’ai rien d’autre entre les mains : ni fusil, ni lance – uniquement l’intention que je dois utiliser pour attirer la lumière .

De la leçon Introduction au livre Panim meirot , 13.03.2014