Quiconque se moque de mes efforts

Dr. Michael LaitmanLes grandes profondeurs sombres de mon désir qui sont encore inconnues sont appelées le «cœur de pierre», qui ne se révèle qu’à la suite de mes efforts. Le système d’Adam HaRishon ( premier homme ) a commis le péché de «l’arbre de la connaissance » en raison de la dissimulation du cœur de pierre. Il se révèle si nous avançons vers l’adhésion. Quand j’aspire fortement à l’adhésion, je découvre tout à coup que je n’y arrive pas et que ce n’est tout simplement pas pour moi .

Quand je transforme un montant raisonnable de désirs en vue de donner, je découvre un ajout, un rocher géant à l’intérieur qui se moque de moi : ” Vous n’avez aucune chance, cela ne me touche pas, vous ne serez jamais capable de me corriger”. Comme résultat, Je ne peux pas atteindre l’adhésion. Je ressemble au Créateur, en quelque sorte, mais le cœur de pierre ne me laisse pas m’en approcher.

C’est la raison du péché d’Adam , il a découvert le cœur de pierre, le serpent, mais n’a pas pu garder l’intention de recevoir pour donner. Par conséquent, nous devons aussi clarifier cet état progressivement afin de décider en fin de compte qu’il n’y a pas d’autre choix et que nous devons le corriger. Eve a également estimé que c’était leur travail, ce qui signifie que sans la révélation du péché, du fruit, la vie est insipide. Elle a trouvé une force spéciale dans l’arbre de la connaissance qui n’existait dans aucun des arbres du jardin.

Question: Il s’avère que le cœur de pierre est une sorte de boîte de Pandore. Devons-nous la découvrir progressivement à tous les niveaux ou découvrons-nous tout à la fois à la fin de la correction ?

Réponse: Un peu d’elle se révèle à tous les niveaux. Après tout, le plus bas niveau comprend également tout en lui. L’infinité se révèle en lui, mais vous la perçoivez selon la résolution de votre écran. Donc, vous devez constamment travailler sur la sensibilité de votre récipient de perception.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 1/15/14 , Écrits du Baal HaSoulam

La triple attaque du Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Au cours du congrès d’ Arava , comment pouvons-nous nous sentir comme responsable des amis comme des sous-mariniers qui ne n’abandonneront pas leurs amis et préfèrent se noyer avec eux si seulement la moitié de l’équipage peut être sauvée?

Réponse: Ils ne sentent pas qu’ils sont sur ​​le point de mourir car la vraie mort pour eux est détachée de leurs amis. Ils sont élevés à une sensation d’un niveau supérieur de la vie et de la mort, bien que cela soit une coquille ( Klipa ), c’est néanmoins par rapport à  la connexion spirituelle aux amis.

Vous pouvez accéder à un tel état avec l’aide du Créateur. Vous avez besoin de la lumière supérieure pour ceci sinon vous ne pouvez même pas vous approcher un tel état. Si vous avez organisé un commando dans un sous-marin, vous allez réussir. Si vous allez organiser un commando de garantie mutuelle, vous ne pouvez rien fair, puisque des problèmes, des descentes et des interférences sur le but vous sont donnés de sorte que vous ayeez besoin du Créateur.

En fin de compte, nous avons besoin de traiter avec Lui. L’âme générale a été brisée, pour que de cette brisure vous devrez Le connaître . Nous regardons les éclats de verre et comprendrons que nous devons les recoller, mais comment pouvons-nous faire ce puzzle ?

Nous essayons de relier ces pièces de différentes manières, mais rien ne fonctionne et rien ne fonctionne ! Nous ne savons pas encore comment connecter deux parties: 1 +1 , puisque le Créateur doit être à l’intérieur de ces choses pour nous connecter. Cela se produit uniquement lorsque nous atteignons une équivalence de forme avec Lui dans certains attributs.

Mais nous n’avons pas ces attributs. Nous n’avons pas l’attribut du don ! C’est pourquoi nous ne pouvons pas faire un seul pas. Nous voyons que dans le monde extérieur les gens s’organisent en commando dans lequel tout le monde est prêt à se sacrifier pour le bien-être de ses amis. Nous ne pouvons même pas penser à cela. Après tout, nous avons besoin du Créateur avec nous dans chaque pensée dans ce sens. C’est toute la différence.

C’est pourquoi la coquille ( Klipa ) est si fière devant la sainteté : « Tu vois ce que je peux faire! Tout va très bien avec moi , tout le monde est heureux, tout est beau et qu’est-ce que tu as ? ” Après tout, la connexion égoïste est basée sur l’esprit, sur la confiance, tandis que le don exige la foi au-dessus de la raison. Ainsi, une personne qui veut atteindre le véritable don rencontre de grandes difficultés.

Nous pouvons parvenir à l’unité comme dans un sous-marin, mais pour ce faire, nous avons besoin d’atteindre une réelle demande pour le Créateur. Cela signifie que la connexion n’est pas le but, l’objectif est d’adhérer au Créateur et cette action finale doit être dans la pensée initiale. C’est pourquoi nous agissons et nous nous connectons.

Nous avons besoin de vérifier si toutes nos actions et les liens entre nous sont nécessaires pour la révélation du Créateur, qui devrait être l’objectif de chaque demande, dans chaque action. Nous ne pouvons pas être désorientés et je pense que nous avons besoin de lui pour nous connecter. Nous avons réellement besoin de nous connecter afin de Le révéler et de Le ravir.

Nous devons construire correctement cette formule à chaque fois, sans oublier que tout est pour le bien du Créateur et non pour le bien de la connexion elle-même, ni la boule de framboise, ou la correction de l’humanité. Nous devons constamment nous concentrer sur le Créateur.

Donc, lors du congrès d’Arava nous devons aspirer constamment au Créateur, puisque c’est la tête du Partsouf. Nous devons constamment maintenir la même pensée, la même intention, le même plan qui vise au Créateur.

Chaque question à l’atelier est comme une énigme qui ne peut être résolue que lorsque vous construisez la phrase correctement, lorsque le Créateur est le but, où tout ce qui est destiné à la révélation du Créateur va résider parmi nous. Nous avons besoin du Créateur pas qu’Il doit nous coller ensemble, nous voulons qu’Il nous colle de cette façon afin que nous le révélions et ainsi Lui faisions plaisir.

Tout devrait se terminer avec Lui, Lui faire plaisir , car le client veut ravir la foule. Le congrès d’Arava est le lien entre nous à cause de Lui. Prochainement il y aura le congrès de l’éducation intégrale : La connexion entre nous pour le développement de l’éducation intégrale. Ensuite, nous allons réaliser la connexion intégrale dans la pratique avec l’aide du Livre du Zohar lors du congrès final: Le Congrès du Zohar.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 07/01/14 , Leçon sur le thème : «Préparation au congrès “

Suivre les traces du plan de la nature

Dr. Michael LaitmanAujourd’hui, il y a un énorme recul de la technologie dans le monde. Cependant, nous ne pouvons pas mettre en œuvre les actualisations de l’évolution technologique, car si elles sont utilisées dans l’industrie, des millions de personnes perdront immédiatement leur emploi ; la robotique peut tout remplacer.

J’ai visité plusieurs nouvelles fermes en Israël, il n’y a pas de gens là-bas. La gestion de l’irrigation, la récolte des cultures et la production d’emballage dans des caisses sont toutes effectuées par un ordinateur avec un mécanisme d’horloge, il n’y a pas une seule personne.

Question: Ce la signifie, d’une part qu’il y a l’automatisation, la simplification du travail, l’augmentation de la production  et de cela bien sûr il y a également un profit plus élevé, mais en même temps, il y a un processus de hausse du chômage. Un plan de reconversion ou de restructuration des personnes n’existe pas.

Réponse: Il n’est pas prévu et il n’est également pas nécessaire ! Ils ne sont pas licenciés pour travailler dans une autre usine, mais dans le but d’étudier la façon de monter à un niveau supérieur d’existence.Cela nous est offert par la nature!

La nature a un plan précis. Nous voyons que l’évolution n’est pas seulement une série d’événements occasionnels mais une chaîne d’actions cohérentes forcées dans laquelle tous les avantages et les inconvénients, toutes sortes de molécules, se connectent et interagissent. Nous devons comprendre cela et le suivre ! Par conséquent, nous arrivons à un point où une personne doit monter au niveau suivant. C’est précisément à cela que la méthode d’éducation intégrale est destinée.

De KabTV ” La crise mondiale ” 15/09/13

Les talents n’aideront pas

congrès, groupeLe développement dans le groupe est surprenant et beau parce que durant un très court laps de temps, je passe à travers de tels états et détails de la perception que, sans les amis, il aurait fallu quelques réincarnations dans la vie physique, de longues transformations de Reshimot. Parmi les merveilleux amis, nous accélérons le développement.

Rien sur ce chemin ne peut être “passé”, “enjambé”, “retiré de la liste”. Le processus de réalisation des Reshimot est fixe initialement et je dois passer par toute cette spirale. Mais le rythme de progression dépend de moi et est déterminé par le degré d’intégration dans le groupe.

Même si je suis assis en classe en étant “profondément” impassible, dépourvu de compréhension, ce n’est pas grave. Tout le monde passe par là.

Le groupe est un système merveilleux dans lequel nous nous complétons, nous ajoutons les uns aux autres. Certains révèlent de nouvelles épaisseurs” de désir, d’autres sont imprégnés d’impulsion spirituelle, et nous interagissons comme un tout.

La chose principale est de vivre dans le groupe le plus profondément possible, et de se prosterner devant lui avec tous, se prosterner dans n’importe quel état : à la fois quand je suis plein de vie, d’unité, et quand je suis “mort”.

Les talents et les capacités n’aideront pas ici : ce n’est pas celui qui est sage qui apprend la spiritualité. Tout d’abord, je suis tenu de renoncer.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 16/01/14, Écrits du Baal HaSoulam

Comment révéler le caché?

Dr. Michael LaitmanQuestion: si nous devons révéler ce qui est caché, comment devrions-nous faire ?

Réponse: C’est une bonne question parce que le sentiment d ‘invisibilité vient à homme alors qu’il recherche cette force cachée. Cette force cachée est appelée le don. Si une personne cherche, elle sent à quelle distance il est et comment elle lui échappe et reste caché. Puis elle commence à travailler pour l’atteindre.

Si cette force devient pour lui la chose la plus grande, la plus respectée et la plus importante cela signifie qu’il a déjà acquis la grandeur du Créateur. Ensuite, une personne commence à sentir qu’elle n’a même pas besoin que le Créateur se révèle à elle et qu’elle ne s’attend même pas à ceque le caché se révèle . Elle veut seulement donner en retour pour réjouir le dissimulé.

Même si elle ne sait pas qu’elle donne et ne sait même pas qu’elle donne et le caché ne sait pas qu’elle donne, cela lui suffit. Ainsi, une personne se  cache également à elle-même, comme la force qu’elle veut révéler .

Puis elle atteint une équivalence de forme avec cette force et se familarise à l’intérieur avec la force appelée cachée. Elle n’est pas révélée , mais une personne le sait car elle a atteint le même état. Cela signifie “par Tes actions, nous Te connaitrons. ”

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 13/01/14 , Écrits du Baal HaSoulam

Se parler de coeur à coeur

congrès, groupeQuand j’écoute un ami qui parle au cours de l’atelier, je m’incorpore dans ses paroles sans aucun doute ou critique. Je vois que ce qu’il dit est l’avis le plus important et je veux être incorporé, connecté de sorte qu’elle devienne en fait mon opinion. Je veux que ses mots  touchent mon cœur et jouent sur lui comme sur les cordes.

C’est ainsi que je me comporte vis à vis de tout le monde qui parle. Je ne critique pas ce qu’il dit en aucune façon, mais je veux simplement être incorporé dans la même pensée. Nous nous ouvrons les uns aux autres et nous sommes tout à fait candide quand nous parlons de cœur à cœur. Tout le monde essaie d’annuler totalement sa critique de sorte qu’il n’y ait pas de barrière bloquant les mots des amis afin qu’ils entrent directement dans mon cœur comme si je les disais moi-même, pleinement confiant que c’est correct.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 14/01/14, Atelier

Mon coeur est entre les mains des amis

Dr. Michael LaitmanDans l’idée de l’intention , le principe : « Chacun aidera son ami ” est actif, car ” Un prisonnier ne peut pas se libérer de prison seul, ” mais seuls les amis peuvent le faire sortir. Le soutien des amis est appelé ” Arvout ” et si elle est trouvée, même pour un instant, je n’oublierai pas l’intention et mon cœur sera toujours ouvert dans la bonne direction.

Je ne suis pas prêt à le faire par moi-même, mais seulement avec les amis. Mon cœur se trouve entre les mains des amis et eux seuls peuvent le diriger vers le Créateur, qui se trouve au centre du groupe. Par conséquent, je dépends complètement d’eux. Comment dois-je les indemniser en échange d’un tel travail? Je les récompense de la même façon, c’est-à-dire de manière identique je pense à eux, je me soucie de leurs intentions. Pas un seul d’entre eux n’est capable de faire cela tout seul non plus, et cela exige aussi la collaboration des amis.

Si, ensemble, nous pensons et nous préoccupons,  la bonne intention ne cessera pas chez les autres, leur cœur restera toujours ouvert et prêt pour la découverte du Créateur au centre du groupe, puis avec ceci nous nous assurons de la même préoccupation et le même traitement àl’égard des autres. En fin de compte, je découvre que tout le monde est déjà dans l’ tat ​​corrigé finaleet je n’ai pas vu cela avec mes yeux corrompus, comme il est écrit : ” on reproche aux autres ses propres défauts. ” Et si je me dirige correctement dans le travail avec les amis, leur donant alors je découvrirai leur don envers moi.

C’est -à-dire que tout le travail que je fais sur moi-même je le fais grâce à un travail sur les autres. En attendant, je fais cela pour des raisons égoïstes ( Lo Lishma )  en cela je me dirige vers ma propre correction. Mais en dépit de tout cela, il se fait déjà dans la bonne direction : de moi-même vers l’extérieur. De Lo Lishma comme ça, nous arrivons à Lishma, au don.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 15/1/14 , atelier

Le pouvoir de l’intention est dans sa constance

Dr. Michael LaitmanJe doit essayer d’ouvrir mon cœur aux amis et faire en sorte que tous leurs désirs, pensées et attentes pour la spiritualité entrent directement dans mon cœur sans aucune opposition et critique de ma part. Pour la bonne intention, nous avons besoin du Créateur dans le centre du groupe tout le temps et nous devons accepter cet état avec un cœur ouvert. Chacun de nous doit se concentrer autour de ce point et focaliser tous ses efforts sur lui. Uniquement en cela se trouve notre libre choix, que nous devons réaliser. Cette position entourant le Créateur qui se situe au sein du groupe est semblable à la position autour du mont Sinaï. Exactement comme là-bas, l’Arvut (garantie mutuelle) et le soutien mutuel sont exigés de nous : à travers eux, nous pouvons atteindre une intention constante.

Dans la spiritualité, rien n’est mesuré en fonction de la quantité de pouvoir, mais plutôt en fonction de la qualité. Une intention forte est une intention qui ne s’arrête jamais. Une intention faible peut être arrêtée. Mais une intention forte ne peut pas être arrêtée et elle est constante, et on dit d’elle qu’elle est élevée. Certes, toutes sortes de perturbations viendront, tant générales que particulières, mais face à tous les troubles, nous devons être préoccupés par une seule chose : une telle intention forte qui ne cesse jamais. C’est précisément avec cela que nous devons nous renforcer les uns les autres, et c’est la garantie mutuelle que se réalise.

D’une petite et faible intention, nous devons arriver à une grande et forte intention, c’est-à-dire, à partir de pauses régulières, d’une perte de désir ardent spirituel, nous devons passer à un seul cœur, au centre du groupe, dans lequel le Créateur se découvre, de sorte que nous allons tous ensemble nous connecter ici dans une seule étreinte avec Lui. Nous devons nous aider les uns les autres avec la garantie mutuelle, afin que l’intention ne s’arrête pas en chacun de nous. Car en cela, il percerait un trou dans la coque de notre bateau commun, dans notre cœur commun. Si nous nous approchons de la convention avec les efforts de ce genre, alors le succès est assuré pour nous.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 15/01/14, Atelier

Augmentez le coefficient de l’action positive

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment peut-on atteindre la bonne prière le plus rapidement possible ?

Réponse: Notre effort, comme tous les discernements spirituels, n’est pas mesuré en fonction du nombre d’actions, mais en fonction de leur qualité. Parfois, nous pouvons voir une personne qui essaie très fort et fait beaucoup de choses tournant comme une girouette. Tout le monde peut admirer son énergie, mais le bénéfice de ces actions peut être minime . Comme il est dit: ” peu avec la bonne intention, c’est mieux. ”

Le monde spirituel est fait de qualités : soit pour recevoir ou pour donner. Tout dépend de deci , de comment chacun pèse et pas le nombre réel d’actions. Par conséquent, il dit: « Une personne peut atteindre son monde en une heure ! ” Mais comment est-ce possible si on passe un millier d’heures ou un million d’heures ! Toute l’humanité gaspille des milliards d’heures et n’atteint pas l’objectif  et il y a des gens qui atteignent leur monde en une heure et atteignent la révélation. Est-ce juste ?

Ceci est possible en raison de la qualité qui est plus importante que la quantité. Donc, si vous voulez atteindre la bonne prière aussi rapidement que possible, vous devriez faire un effort en qualité et en quantité en ce qui concerne les actions et les intentions. La qualité devrait venir en premier.

Un effort qualitatif signifie clarifier en permanence ce  qu’est recevoir et donner, l’un à l’égard de l’autre . C’est ce que nous devrions rechercher dans tous les aspects de la vie, dans toutes nos relations avec les autres.

L’effort qualitatif est mesurée par combien mon cœur est impliqué. Le cœur devrait être le critère et non l’esprit. Il y a des gens très intelligents et j’avais l’habitude de les envier dans le passé quand je voyais à quelle vitesse ils pouvaient saisir le matériel, comprendre les choses et entrer dans les détails. Mais finalement, j’ai découvert que ” ce n’est pas le sage qui apprend”. Vous ne pouvez comprendre que par vos sentiments et je considérais ceci comme pas si grave, mais plutôt comme quelque chose de frivole, voir des sentiments féminins.

Je croyais que le pouvoir était dans l’esprit , mais ce n’est pas vrai . Premièrement, tout doit passer par les sentiments et alors seulement une personne comprend. L’esprit lit et ne perçoit que ce qui se passe à travers le cœur. Nous devons donc essayer d’augmenter nos sentiments autant que possible dans la bonne direction, bien sûr . Les sentiments ne se développent que par la Lumière qui ramène vers le bien.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 12/01/14 , Le Zohar

Tout le monde est un peu philosophe

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam , « Introduction au Livre du Zohar» , article 23 : Il s’avère que, une fois revêtue d’un corps humain, elle ( l’âme ) génère des besoins et des désirs et des idées pour satisfaire son désir de donner au maximum, ce qui signifie à donner contentement à son Créateur, en fonction de la taille de son désir.

Question: D’une part, il est dit que nous ne devons nous laisser guider que par ce que nous voyons, mais d’autre part, nous devons nous détacher de la matière corporelle ordinaires «corps» et «âme», alors comment nous pouvons intégrer les deux choses ?

Réponse: Je vois le monde corporel dans lequel je vis maintenant. Nous étudions ceci dans les universités et non dans les leçons de la Kabbale. Nous, d’autre part, étudions quelque chose qui est au-dessus, la réalité spirituelle. Ce n’est pas devant mes yeux et je suis censé acquérir une nouvelle vue pour voir. Je n’ai pas besoin d’yeux corporels pour cela, mais spirituels.

Les kabbalistes nous disent que, tout comme le corps physique , il y a aussi un corps spirituel et c’est le don sans réserve. La vie en elle est la lumière qui remplit. Le corps spirituel est en réalité la lumière réfléchie ( Ohr Hozer ) et nous sentons le corps selon sa mesure.

Je suis attiré pour donner aux autres selon le niveau de la lumière réfléchie et le don à l’autre, c’est mon âme. C’est exactement là où elle est, dans les autres, et non dans la chair qui vit et meurt. Nous n’avons besoin de la chair que pour la période où je dois annuler mon désir de recevoir. Ensuite, la nécessité du corps physique disparaît. Quand j’atteins le premier niveau spirituel, je comprends que cela n’a rien à voir avec le corps. De telles conditions m’ont été simplement données pour exister avant la révélation. Cet état est indispensable pour entrer dans le monde spirituel. C’est l’endroit où je remplis les conditions préalables.

C’est comme si je me tiens devant la porte et me dit : ” Vous pouvez entrer que si vous avez un billet. N’avez-vous pas un billet ? Alors allez travailler et achetez un billet et vous pourrez entrer . ” Je travaille dans ce monde afin d’acheter un billet pour la réalité spirituelle et pendant les cours nous parlons de ce qui se passe derrière la porte.

Question: Donc, en quoi sommes-nous différents des philosophes qui semblent dire la même chose ?

Réponse: Tout d’abord, nous avons raison car nous ne voulons pas, comme eux, nous livrer à des fantasmes comme ils le font, nous comprenons que nous devons réellement sentir et voir ce dont nous parlons de première main. Il s’agit d’une approche saine qui protège contre de faire des erreurs et fournit un cadre scientifique clair.

Les philosophes se sont trompés dans le fait qu’ils parlent de choses qu’ils ne se sentent pas, qui sont -delà de leur perception et sont dépourvus de toute base factuelle. Et ils sont à l’aise avec cette situation : d’abord, parce qu’ils sont payés pour cela et deuxièmement, parce qu’ils veulent avoir quelque chose à voir avec la «spiritualité ».

En principe, une personne atteint une certaine «tête de pont spirituel », mais sans travailler sur elle-même. C’est la raison pour laquelle les kabbalistes déteste la philosophie. Il y a un philosophe en chacun de nous parce que nous aimerions également saisir la spiritualité sans faire d’effort et nous aimons faire apparaître différentes théories infondées .

Dans le même temps, nous devons tout expliquer : ” Même si je me sens parfois philosopher, c’est simplement mon ego ” La vérité est que nous ne pouvons pas réellement discuter du monde spirituel avant que nousl ‘atteignions, il est dit : «Nous ne pouvons pas savoir un nom ou un mot si nous l’atteignons pas ” .

Nous rejetons l’approche philosophique et détestons les philosophes en nous mais il est impossible de faire sans eux, car tout le monde comprend le monde entier en lui. Donc, on ne parle que de ce qui se passe dans nos cœurs.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 12/01/14 , Écrits du Baal HaSoulam