Archives par mot clef : Kabbale

Quand les gens considèreront-ils la Kabbale comme une science ?

Question pour ML : Pensez-vous vraiment que les gens finiront par considérer la Kabbale comme une science et envisageront sérieusement la possibilité d’évoluer d’une société égoïste à une égalité sociale ?

Ma réponse : Vous souvenez-vous du « petit Prince » d’Antoine de Saint-Exupéry, quand l’astronome annonce sa merveilleuse découverte à la convention internationale des astronomes ? Personne ne le croit et seulement parce qu’il est habillé avec des habits turcs. (Si la Kabbale n’était pas de façon erronée associée au mysticisme, à la religion, en particulier au judaïsme, alors peut-être que les gens pourraient entendre ce qu’elle a à dire). Une année plus tard, l’astronome annonce encore une fois la même découverte, mais cette fois il est habillé à la dernière mode, et tout le monde est d’accord avec lui !

Oh ! Ces grandes personnes sont tellement étranges ! 

Mythes sur la Kabbale

Les religions sont les expressions de cultures, et non une connaissance supérieure absolue

Un communiqué : Le Grand Rabbin de Grande-Bretagne, Jonathan Sacks, a écrit un livre « Comment éviter le choc des civilisations ». Selon le Rabbin Sacks, toutes les religions devraient être considérées comme authentiques. Bien sûr, des fondamentalistes ont frappé d’anathème le livre et ont accusé Rabbi Sacks d’hérésie.

Mon opinion : Tout cela se passe ainsi car les gens considèrent les religions comme étant authentiques, possédant une connaissance supérieure absolue, au lieu d’une expression de la culture et du mode de vie des gens.
Les religions ont été inventées par les hommes. Il n’y a pas de raison de leur accorder plus de crédit que des clubs, vers lesquels hommes se tournent à la recherche d’une aide psychologique dans nos vies instables. Il y a du bon en elles, mais rien de divin ou d’authentique !

Article du Baal Hasoulam, « L’essence de la Religion et son But » (Il faut noter que dans cet article, quand le Baal HaSoulam dit « religion », il veut dire Kabbale.

Diffuser correctement

Clip de présentation lors du forum sur la diffusion présentant la production de tous les départements de Bnei-Baruch:

Le messie : la force qui corrigera le monde

Question pour ML : Michael, attendez-vous le Messie ? Pensez-vous qu’Il viendra pendant votre vie corporelle ?

Ma réponse : Le genre humain apprendra bientôt que le Messie est une Force Supérieure qui représente les qualités de l’amour et du don en nous. Si nous parlons du même Messie, alors Je suis avec vous sur toute la ligne. Attendons-le ensemble.

Plaisir et désir gouvernent le monde

La Kabbale divise toute chose dans l’existence en plaisir et désir de recevoir du plaisir. Rien d’autre n’existe dans la nature. Les objets dans la nature ne consistent que de désir de recevoir du plaisir et de sa satisfaction, et ils diffèrent seulement par le degré du désir de recevoir du plaisir.

Les désirs sont divisés selon les niveaux suivants :
1- Minéral
2- Végétal
3- Animal
4- Humain (spirituel)

Les désirs de 1 à 3 sont des désirs de recevoir du plaisir pour soi-même (au détriment de quelqu’un ou de quelque chose). Ces désirs sont naturels et la nature nous les a donnés. Quand le corps meurt, la sensation de vie disparaît.
Le 4ème désir est le désir de faire plaisir aux autres (et de recevoir du plaisir en faisant cela). La nature ne nous donne pas un tel plaisir. Il apparaît sous l’influence de la Force Supérieure qui est attirée par l’étude de la Kabbale. Comme ce désir est indépendant du corps, quiconque l’acquiert commence à sentir son existence comme éternelle.

Toute chose dans notre monde, y compris l’amour, est déterminée par le désir égoïste de recevoir du plaisir. A la fois les humains et les animaux achètent et échangent l’amour, comme pour tout autre type de plaisir ou de satisfaction. Cela montre, encore une fois, que nos désirs restent dans les limites du niveau animal.

La crise en musique

la crise en musique par Johannes Kreidler

Le Créateur = la Nature

Question à ML : Vous définissez Dieu comme les lois de la nature. Au temps du Tanach, Moïse parlait à Dieu et Dieu lui répondait ainsi qu’à la nation. Alors pourquoi votre définition de Dieu est-elle différente ? Je trouve qu’il est très difficile de penser à Dieu comme à des lois, plutôt que quelqu’un vers lequel je peux pleurer ou parler dans les périodes de trouble. Je comprends que les ordres et les lois du Créateur doivent être suivis, mais je ne comprends pas pourquoi votre définition de Lui est différente.

Ma réponse : Nous projetons souvent nos propres qualités sur la nature et nous attendons ensuite de celle-ci qu’elle réagisse de à l’identique. Par exemple, nous nous énervons contre un ordinateur, ou les feux de signalisation routière. Le Créateur, Lui, est absolu, et de ce fait, Il est parfait et invariable. Il est bon et crée seulement la bonté. Ses actions sont merveilleuses, mais je ressens l’opposé ! Aussi qu’est-ce que je vais Lui demander ? Je vais Lui demander de changer ma perception, pour que je puisse Le comprendre et voir la perfection de Ses actions dans toute chose. En d’autres termes, je demande la correction de mes qualités, d’égoïste en altruiste. Je comprendrai alors Ses actions et Le justifierai, car je serai comme Lui. Je sentirai l’éternité et la perfection juste comme Lui. C’est ce que je dois demander !
Parler du Créateur et parler de la Nature, c’est la même chose.

En guise d’introduction

Récemment, j’ai découvert que les gens sont de plus en plus conscients que la civilisation évolue vers sa propre destruction. Dans le même temps, il semble de plus en plus improbable d’arrêter ce processus. La crise globale qui gangrène toutes les faces de notre vie ne semble pas laisser de place pour un meilleur futur.
Aux yeux de la Kabbale, cela est un terrain fertile pour la naissance d’une nouvelle civilisation, qui serait basée sur un état d’esprit et une approche de la réalité entièrement différents.
Cette transition n’est possible que de deux manières : soit par la destruction de l’ancien monde et la construction d’un nouveau, ce qui est long et douloureux, soit, en reconnaissant la nécessité d’une telle transition et de l’organiser par nous-mêmes.
La Kabbale nous parle de la deuxième option, cependant, cette transition n’est possible que si la nécessité du changement est reconnue et acceptée par la majorité des habitants de notre planète.
Pensez-vous que cela soit possible ?

À propos

Fondateur et président de l’Institut Bnei Baruch de recherche et d’étude de la Kabbale dédié à l’enseignement et au partage de la sagesse de la Kabbale. Professeur d’Ontologie, Docteur de philosophie et de Kabbale, et maître es sciences en biocybernétique. Père de trois enfants et grand-père de quatre petits enfants.

Je suis né en 1946. Après le baccalauréat, j’ai poursuivi mes études supérieures en sciences bio-cybernétique. J’ai ensuite travaillé comme interne, puis j’ai obtenu un poste dans le Centre de Recherche en Hématologie de Leningrad. Déjà en tant qu’étudiant, j’étais impressionné par tous les moyens merveilleux par lesquels la cellule organique se maintient en vie, et encore plus stupéfait par la manière dont celle-ci s’incorpore harmonieusement avec le reste du corps. Mais la question du but de l’existence du corps dans sa totalité restait sans réponse.

Je supposais que, tout comme les cellules à l’intérieur de l’organisme, le corps est à son tour un composant d’un système plus vaste, dans lequel il fonctionne comme étant une partie d’un tout. Cependant, mes tentatives répétées pour mener des recherches sur ce sujet au sein du cercle scientifique ont rencontré un rejet systématique. La réponse alors reçue fut que «la science ne traite pas de telles questions».

Cela se passait dans la Russie des années 1970. Lorsque je me suis résolu à quitter ce pays, je nourrissais l’espoir de pouvoir continuer cette recherche scientifique captivante, en m’installant en Israël.

En 1974, après quatre années très dures de refuznik (terme désignant les personnes à qui le visa d’émigration était refusé par les autorités de l’Union Soviétique), et après un long et pénible voyage, je suis finalement arrivé en Israël. Lorsque je me suis tourné vers les universités et les institutions académiques qui fonctionnaient en Israël à cette époque, et que j’ai présenté mes idées, il m’a été proposé, encore une fois, de conduire des recherches à une échelle très limitée. Cela m’a fait réaliser que je devais chercher un endroit qui me permetterait d’étudier l’ensemble des systèmes de la réalité.

Après de nombreuses années de recherches, j’ai finalement trouvé mon professeur – le kabbaliste Rav Baruch Shalom Ashlag, dit le Rabash, fils aîné et successeur de l’éminent kabbaliste, le Rav Yéhouda Ashlag, connu sous le nom du Baal HaSoulam (Maître de l’Echelle) pour son commentaire sur le Livre du Zohar. Pendant les douze années suivantes, de 1979 à 1991, je suis resté à ses côtés jusqu’à son décès. Pour moi il était «le dernier des Mohicans», le dernier d’une longue dynastie de kabbalistes de plusieurs milliers d’années. Durant toute la période que nous avons passé ensemble, je l’ai servi en tant que secrétaire et assistant personnel. Avec les encouragements du Rabash, j’ai écrit et publié mes trois premiers livres en 1983.

Après le décès de mon professeur, j’ai commencé à développer la connaissance que j’avais acquise et à la faire circuler ouvertement, comme il m’avait instruit de le faire. Je considérais que c’était une continuation directe de son chemin.

En 1991, j’ai fondé Bnei Baruch, un groupe d’étudiants de Kabbale, qui met en œuvre l’héritage du Baal HaSoulam et du Rabash au quotidien. Avec le temps, Bnei Baruch est devenu une large organisation aux dimensions internationales, disposant de milliers d’étudiants dans le monde entier. Aujourd’hui, les membres de Bnei Baruch étudient et diffusent la sagesse de la Kabbale.

Depuis novembre 2008, Bnei Baruch a lancé une chaine de télévision gratuite le canal 66 sur Yes et Hot en Israël et sur Internet ; http://www.kab.tv/dans le but de toucher un plus large public avec des émissions, programmes faciles pour les téléspectateurs de tout âge.

Nous publions le journal Kabbalah today et nous hébergeons le plus grand site internet de Kabbale www.kabbalah.info dans 36 langues. Ce site met à disposition du public le plus grand repertoire web de sources autenthiques de Kabbale : des livres, des articles, des leçons, et conférences sur la Kabbale. Tous les contenus sont téléchargeables gratuitement.

Récemment, nous avons fondé une société de production cinématographique, pour produire des documentaires et des films éducatifs, des leçons et des conférences qui sont diffusées quotidiennement sur le câble et la télévision satellite en Israël ainsi que partout dans le monde. Le contenu est réalisé au centre de Petach Tikva, en Israël, qui est également là où se trouve notre hall de conférence qui accueille de nombreux cours variés.

En complement de cette activité, nous avons fondé l’Institut de recherche Ashlag (ARI), qui met en oeuvre les moyens neccessaires à de nombreux débats publics et discussions sur la Kabbale. Le ARI développe, organise et soutient une série de programmes d’études, aussi bien que des rassemblements et des séminaires en Israël et dans le monde entier.

Parmi les programmes les plus couronnés de succès nous pouvons souligner ARIonline, un centre d’enseignement à distance en anglais (www.arionline.info) et en russe (www.kabakademy.com). De plus, nous collaborons étroitement avec de nombreuses institutions internationales de recherche. Grâce à cette activité, nous avons été invités à rejoindre le World Wisdom Council dirigé par le professeur Ervin Laszlo, un des nominés pour le prix Nobel de la Paix en 2004 et 2005.

Récemment nous avons participé à différents événements internationaux. Nous avons été invités dans différents endroits du monde: San Francisco, Tokyo, Arosa (Suisse), Düsseldorf (Allemagne) et Monterrey (Mexique). Le but de notre participation à tous ces événements était de faire circuler la connaissance contenue dans la sagesse de la Kabbale et de la partager avec toute l’humanité.

J’ai comme obligation et devoir de continuer le chemin entrepris par mes professeurs, le Baal HaSoulam et le Rabash, de diffuser publiquement et librement la Kabbale à toute personne qui souhaite la connaître. Je n’introduis rien de neuf; je simplifie et interprète les écrits de mes maîtres pour les rendre plus accessibles à mes contemporains.

De cette façon, j’espère faire sortir la Kabbale de son carcan et étendre sa diffusion qui est désespérément nécessaire, comme l’ordonnait le Baal HaSoulam dans ses livres. Ce furent aussi les consignes que me donna le Rabash, et c’est ce que j’essaie de réaliser, au mieux de mes capacités et de ma compréhension. Ce processus est de la plus haute importance pour l’avenir d’Israël et du monde en général. Mais pour ce faire, la Kabbale authentique doit être dégagée de tous les malentendus qu’on lui a attachés au cours des siècles. La Kabbale authentique n’a rien à voir avec la médecine, les mauvais sorts, les amulettes, l’eau bénite, les bracelets rouges, ou la méditation. Elle n’est pas non plus liée au mysticisme ni à une religion.

La sagesse de la Kabbale, comme définie par les plus grands kabbalistes, est une méthode pour corriger l’homme et le monde. Et elle émerge actuellement, car aujourd’hui l’humanité en a besoin comme de l’air.

Page 2 des 212