Hommes, femmes et … chimpanzés


Question: Pourquoi les hommes et les femmes sont-ils toujours séparés quand ils étudient la Kabbale?

Réponse: L’opinion professionnelle des neurologues est que la différence entre un chimpanzé mâle et un homme est significativement inférieure à la différence entre un adulte homme et une adulte femme. Le dimorphisme génétique est beaucoup plus fort au sein de la race humaine qu’entre un homme et un chimpanzé mâle Bonobo.

Question: Le meilleur donneur pour des greffes humaines est considéré comme étant le cochon. Quel est le cerveau de l’animal qui ressemble le plus dans sa structure au cerveau humain?

Réponse: Si l’on prend en considération la composition en protéines et l’ADN, nous allons voir qu’il est très semblable au cerveau d’un chimpanzé. Par exemple, la différence de protéines de structure entre les chimpanzés bonobos qui peuplent l’Afrique occidentale et les êtres humains est inférieure à 1%.

L’ensemble du processus de l’évolution est en fait une mise en œuvre du désir d’égoïstes monstrueux qui ne veulent que consommer de la nourriture, propager (se elle ressemble à la façon dont une société humaine se construit, même dans les pays les plus démocratiques et civilisés.

Le filet pour la Lumière Supérieure

Qu’est-ce que les kabbalistes du passé nous ont préparé ?Ils ont construit le système qui relie toutes les âmes brisées avec la Lumière de l’Infini. Ils ont joint leurs âmes corrigées avec un filet qui fait penser à un filet de pêche.

 

A travers lui, ils transmettent la Lumière sur nous, l’abaissant à notre niveau.Si, par la lecture du Livre du Zohar, nous nous mettons au diapason de la réception de la Lumière de l’Infini, elle descend sur nous.

 

 

Sinon pour les kabbalistes des générations passées, ce filet de lumière auquel nous pouvons nous connecter, n’existerait pas. Il n’y aurait qu’une simple abstraction de la Lumière Supérieure.

Toutefois, les kabbalistes ont effectué les corrections en créant le réseau de liens entre leurs âmes. De cette façon, ils ont construit l’ensemble du système pour affaiblir et adapter les Lumières, ainsi que pour les passer en descendant vers nous, degré après degré, génération après génération. Cela rend possible l’ajustement de la Lumière à nos âmes.

Nous pouvons aider les kabbalistes du passé en élevant notre prière vers le haut, MAN, notre désir, à qui en réponse la Lumière Environnante (Ohr Makif), qui réforme, vient à nous d’En Haut. La prière est née à la suite de la reconnaissance du mal, comme il est dit: «J’ai créé le mauvais penchant et la Torah (la lumière) pour sa correction. »

Nous ne pouvons nous échapper d’Egypte qu’ensemble


Une question que j’ai reçue: La réalisation spirituelle pourrait être à la fois individuelle et générale. Peut-il y avoir aussi un exode individuel et général de l’Egypte?

Ma réponse: Selon la loi spirituelle – la loi de la nature – tout ce qui se passe dans le particulier se passe aussi bien dans le général, et vice versa. A notre époque, un exode individuel de l’Égypte (l’exode de l’égoïsme, en traversant la Makhsom) n’est plus possible; la sortie ne peut être que général.

La science de la Kabbale décrit le processus d’exode: la nation a les chefs spirituels, par exemple, comme Moïse et Aaron, et ainsi s’échappe de l’Egypte en totalité. En d’autres termes, en se reliant les uns aux autres, un grand nombre de gens sort de l’exil. Ils s’élèvent au-dessus de leur égoïsme, en particulier grâce à l’interconnexion, en s’entraidant, et en échappant à Pharaon(notre ego) ensemble. C’est pourquoi précisément la diffusion de la science de la Kabbale et la connexion entre nous peuvent nous apporter la rédemption et nous faire sortir d’Egypte.

La Source de Pâque


Nous sommes dans les sept jours spéciaux de la fête de Pâque. Tout au long de ces jours, nous devons maintenir une intention correcte et ininterrompue, parce que c’est un moment privilégié.Nous ne célébrons pas des rites religieux ou des coutumes. Nous sommes très loin des actions que les gens mènent simplement parce qu’ils ont appris à le faire en tant qu’enfants, ou parce qu’ils sont conduits par des buts égoïstes pour recevoir une récompense, soit dans ce monde soit dans l’autre.

D’abord et avant tout, ceux qui étudient la Kabbale veulent révéler le Monde Supérieur et l’action spirituelle, et seulement après ils voient leurs conséquences(les branches), ils sont prêts aussi à les respecter et à les observer avec la même intention que l’action spirituelle au-dessus.
Abraham et ses étudiants ont été les premiers à atteindre la connexion entre le racines et les branches. Avant cela, Abraham était un faiseur d’idoles et un prêtre de l’ancienne Babylone. Mais après avoir révélé le monde spirituel et ses conséquences dans le corporel, ayant découvert les forces qui descendent du monde spirituel dans notre monde corporel et les ayant mis en mouvement, il créa le langue des branches.

Ce langage est une description du Monde Supérieur, les racines, en utilisant des mots de ce monde, les branches.

C’est alors qu’il révèle toute la réalité, à la fois le corporel et le spirituel, comme un tout. C’est pourquoi, les actions à la fois spirituelles et corporelles ont fusionné en lui en un tout, et c’est ainsi qu’il a enseigné à ses étudiants.

 

De cela, il est écrit que les ancêtres (les premiers kabbalistes) ont observé l’ensemble de la Torah avant même sa réception au mont Sinaï. En effet, ils ont révélé la Torah en atteignant le monde spirituel avec ses actions spirituelles. Sur cette base, ils ont effectué les mêmes actions dans notre monde, percevant la réalité entière comme un tout.

S’évader de soi-même dans un autre


Que signifie sortir de soi-même, de son Egypte?Je prends tout ce que je peux éventuellement transporter et je cours juste pour me cacher. Mais vers où courir s’il n’y a que pures ténèbres Égyptiennes autour de moi? Je suis enfermé dans mon désir, alors où puis-je y échapper? Après tout, je n’ai rien d’autre.

Je suis peut être incapable de le faire par moi-même, mais j’ai besoin d’y aspirer. Sinon, je n’ai aucune chance de survie. Une personne prend tous les récipients des Egyptiens et se sauve de l’Égypte la nuit, dans l’obscurité. Où peut-elle courir si il y a les ténèbres autour d’elle? Le prochain état est aussi sombre, mais elle estime qu’il est plus proche de la liberté.

Même si je hais les autres en ce moment et que je ne suis pas connecté avec eux, je sais encore que le prochain état est plus avancé. En d’autres termes, je sors de mes désirs dans les désirs de mon prochain autant que je le peux. Je cours tout simplement. Cependant, je ne vois aucune Lumière en eux pour le moment. Je dois montrer que je suis prêt à sortir d’eux en dépit de l’obscurité.

J’atteins la Mer Finale (la mer Rouge), et je suis prêt à sauter dedans, puisque je vois qu’il n’y a rien qui brille pour moi à l’arrière, et je suis incapable de rester dans mon ego plus longtemps. Je suis prêt à le tuer juste pour entrer dans les désirs communs, les désirs de mon prochain.

Malgré le fait que je ne recevrai rien pour moi là-bas, je vois que le degré suivant, spirituel, se trouve là-bas. Une personne est consciente que les désirs externes des autres personnes sont à un degré plus élevé au regard de ses propres désirs intérieurs.

Découvrir la réalité que le Zohar décrit


Zohar chapitre Va Ira [et le Seigneur apparut] point 126: « Au début Rabbi Akhra pensa qu’il y avait une Dever en ville, et donc il fallait une prière pour ramener Noukva à la qualité de Rakhamim. C’est pourquoi il leur dit de prier. Cependant quand il entendit qu’il y avait de multiples décès, quand on lui dit « un tel et un tel est mort, un tel et un tel est sur le point de mourir », alors il vit que c’était une épidémie. Il n’y a pas de prière efficace contre l’épidémie, car il ne manque pas l’adoucissement dans la qualité de Rakhamim. Mais il faut précisément l’encens, pour découvrir en lui la ligne médiane et inclure les lignes l’une dans l’autre, pour que tout soit fait par l’encens ou en disant avec intention le chapitre sur l’encens. »

Les sensations intérieures d’une personne qui reconnaît ses nombreuses propriétés, et reconnaît à quelle distance elle est de l’état de correction sont appelés «infection», «épidémie», les «événements de multiples décès» ou « conditions proches de la mort».

La «peste» (Dever) est contrecarrée par un « sage » qui vit en chacun de nous; cette qualité unique est appelé « Rabbi Akha. » Les auteurs du Zohar sont, en fait, la source de qualités supérieures, qui sont tous présents dans chaque âme – vous les avez aussi !

C’est parce que nous vivons dans un système holographique où chacun de nous est inclus dans l’ensemble de ses autres pièces. Il s’en suit qu’à l’intérieur, Rabbi Akha est également présent dans mon âme, il se bat contre le « fléau » et sauve de multiples « malades » qui meurent parfois et d’autres fois, parviennent à survivre.

Ma tâche consiste à imaginer et à sentir exactement où elles sont placées en moi. Où sont toutes ces qualités? Je travaille à les sentir. Si je suis « un petit monde », alors je dois localiser ces qualités en moi. Je suis impatient de les découvrir.

Dès que je vous révèle la réalité qui est décrite dans Le Zohar, je commence à vivre en elle. Je veux m’identifier à des hommes justes et même avec les pêcheurs. Je tiens à m’unir avec tout le monde. Tout et n’importe quoi en ce monde est à moi et se manifeste dans mon âme, qui m’est cachée. Sauf si je réussis à révéler au moins une petite partie de celle-ci, le sens de ce qui est décrit dans Le Livre du Zohar.
Même une révélation partielle, me permet de «lire» et je me sens mieux, ma conscience de moi émerge et je deviens en mesure d’expliquer qui je suis. Mais jusqu’à présent, Le Zohar nous est complètement caché. Nous attendons que la lumière nous touche pour entamer le processus de la révélation d’une réalité nouvelle à l’intérieur de chacun de nous.

Pourquoi la ville de Sodome a-t-elle été détruite ?


Une question que j’ai reçue: Pourquoi Sodome a-t-elle été détruite ? Ses lois semblaient être justes. Tout le monde recevait ce qui lui était dû.

Ma réponse: À Sodome, tout le monde est resté pour lui-même. « Laissez-moi, éloignez-vous! Je ne vous donne rien, vous ne me donnez rien. Alors nous n’aurons pas de conflits. Tout le monde est pour lui-même. Tout est juste et équitable. Vous avez un problème? Réglez-le avec le Créateur. Mais laissez-moi tranquille! « Les citoyens de Sodome avaient fait de cela une religion. Mais, en elles-mêmes, les lois n’étaient pas mauvaises.
En revanche, l’état du monde aujourd’hui est bien pire que Sodome n’a été. Maintenant, non seulement tout le monde se sépare, mais tout le monde veut détruire, voler, et tout le monde utilise l’autre. Ce n’était pas le cas dans Sodome. Les lois de la cité déclaraient : « Ne sois pas bons envers les autres, mais ne leur cause pas de mal non plus. Il est interdit de souhaiter du mal aux autres, même dans vos pensées! »
Le seul défaut de Sodome était que ses lois empêchaient les gens de s’unir, « Faites ce que vous voulez, mais ne vous approchez pas des autres. » Cela signifie ne pas se connecter avec d’autres. Cela interdisait aussi la guerre; cependant, la guerre, elle aussi, est une sorte de connexion ou, comme dans une rupture, une sorte d’interpénétration.

Une rupture n’est plus un état de « Sodome » mais plutôt « de Jérusalem. » Lorsque les parties cassées de Bina et de Malkhout se connectent les unes aux autres, elles peuvent être corrigées. Toutefois, Sodome ne peut pas être corrigée, car il n’existe aucun lien mutuel. Elle ne peut recevoir les qualités de Bina, et, par conséquent, elle doit tout simplement être détruite. Il est interdit de toucher à ces parties du désir de réjouir qui ne peuvent pas se mélanger aux autres, ce qui, comme résultat ne peut pas être corrigé.

L’idéologie de Sodome est incroyablement forte. Dans le monde d’aujourd’hui, nous pouvons la mettre à jour, l’expliquer aux gens, et ils comprendraient et voudraient la suivre, mais elle est viciée en ce qu’elle ne permet pas le mélange des parties de l’âme brisée, les qualités de Bina et Malkhout, qui sont nécessaires pour la prochaine phase de correction.

La Kabbale est une patente de plaisirs infinis


Une question que j’ai reçue : Qu’est-ce que ça veut dire « recevoir du Créateur, afin de lui faire plaisir »? A quoi cela se réfère-t-il ?

Ma réponse: Le Baal HaSoulam explique ceci à travers l’exemple d’un invité et d’un hôte dans « La préface de la Sagesse de la Kabbale». Le client vient à l’hôte. L’hôte met la table pour l’invité parce qu’il l’aime d’un amour désintéressé, sans aucun calcul, et l’hôte veut vraiment faire plaisir à l’invité.
L’invité sent à quel point l’hôte l’aime et veut lui faire plaisir. L’hôte connaît à l’avance et prépare les plats exactement comme l’invité les aime et dans les proportions exactes que l’invité aimerait. Il a tout fait exactement selon les désirs de l’invité – en quantité et en qualité. En réalisant cela, le client ressent la honte. Que va-t-il faire?
L’invité refuse d’accepter la nourriture, en disant: «Je ne veux pas recevoir ! Je souhaite être celui qui donne comme vous! Vous m’avez montré votre amour, et je le sens. Comment puis-je vous donner la même chose en retour? « L’invité continue à penser et reconnaît:« Mais si je ne reçois rien, je ne tiens pas compte de l’hôte. Est-ce là ma réponse à son amour?! Que puis-je faire?  

En conséquence, il trouve la solution: «Je ne recevrais que pour le bien de l’hôte. Étant donné que l’hôte a le désir de donner, et il veut me recevoir, j’ai d’abord besoin d’entrer dans son désir, afin que cela devienne mon objectif. Si j’entre dans son désir, que je sens combien il m’aime, combien il veut me recevoir, et combien il souffre du fait que je n’accepte pas ses rafraîchissements, je ne peux travailler avec son désir et ne pensent qu’à la façon de m’acquitter de lui. Même si je suis à l’intérieur de son désir, en m’efforçant de remplir que lui, je découvre une possibilité de le faire en moi – en acceptant la nourriture et de recevoir du plaisir. Après tout, je ne peux faire plaisir à l’hôte que par le plaisir que je ressens. Je dois recevoir une joie incommensurable, puisque je sens que je peux lui répondre à travers cela.  »

De cette manière tout le monde travaille avec les désirs de l’autre. L’hôte réfléchit à la façon dont l’invité recevra de lui et éprouvera du plaisir. Et l’invité pense à comment il va recevoir et ressentir du plaisir afin de satisfaire le désir de l’hôte pour lui faire plaisir. Chacun utilise ses désirs pour satisfaire les désirs des autres. Ainsi, chaque gain est doublé, et même plus que cela: chacun sort de lui-même, et, ce faisant, il ressent un plaisir infini et sans limites.

Ce brevet semble très simple. Toutefois, si nous commençons à y penser, il semble difficile à réaliser. Pourtant, l’idéal si nous le comprenons, nous voyons que c’est notre seule chance de nous remplir d’un plaisir infini, puisque j’utilise les désirs d’autrui en dehors de moi-même.
Le Créateur est un désir infini, et je ne suis qu’un petit point. Toutefois, si je commence à être à côté et à me connecter à Lui, j’acquière ainsi un désir infini que je peux contenter. Je commence à sentir combien je Le contente, et je sens comment ce désir éprouve du plaisir. Il s’avère qu’en Le traitant avec amour,je reçois des désirs infinis, une vie infinie, l’éternité et la perfection. Cela se produit si je traite le Créateur comme le but que je dois accomplir. Par conséquent, la science de la Kabbale est vraiment une science de la réception (le mot «Kabbale» en hébreu signifie «réception»), une science sur la façon de recevoir et comment éprouver un plaisir sans limite.

La méthode de la naissance spirituelle


Comment est-il possible d’atteindre l’éternité et la perfection? Cela ne peut se faire que conformément à la loi de l’équivalence de la forme. Si la Lumière et le désir sont opposés l’un à l’autre, alors la Lumière annule le désir, mais s’ils sont égaux, alors ils se soutiennent mutuellement. Dans ce cas, nous sentons qu’ils existent, et cette sensation est appelée la vie éternelle. C’est exactement ce pour quoi la science de la Kabbale est destinée. Afin d’atteindre cet état – la capacité à vivre éternellement et à sentir la vraie réalité, semblable au Créateur, nous devons passer par le processus de correction. Toutes les corrections descendent pour fabriquer le désir de profiter comme la Lumière; on observe ainsi la loi de l’équivalence de forme.

Ceci constitue l’ensemble de la correction. Soit nous sommes à l’opposé du Créateur, de la façon dont nous avons d’abord été créés, ou bien nous atteignons progressivement l’équivalence avec Lui. Nous nous corrigeons pendant que la Lumière et le désir ne s’unissent pas. Au moment où ils s’unissent, nous naissons dans la spiritualité.
Cette méthode de correction est appelée la science de la Kabbale (Kabbale signifie «réception» en hébreu). C’est une science sur la façon de recevoir de la Lumière dans le désir de sorte que la Lumière ne disparaisse pas, alors nous sentons la vraie réalité, éternelle. C’est, en effet, une très grande sagesse qui n’est pas si simple.

Nous ne comprenons pas vraiment comment y arriver. Mais le faire arriver est exactement notre désir le plus intime, dont nous ne sommes même pas conscients. C’est pourquoi nous existons et c’est ce que nous cherchons toujours inconsciemment.
La phase où nous atteignons en premier le contact avec la Lumière et la percevons à l’intérieur de notre désir de sorte que la Lumière reste à l’intérieur de nous, ce qui signifie que nous percevons la vie éternelle parce que la Lumière est en nous et que nous ne faisons pas partie d’elle – est la naissance spirituelle. On l’appelle aussi la sortie d’Egypte.

Avant cela, nous devons rester dans l’exil égyptien, qui est la préparation à la naissance spirituelle et à la rédemption. C’est pourquoi nous accordons tant d’attention à l’étude des phases que nous devons franchir au moment de l’exil égyptien, afin d’être en mesure de nous en sortir aussi rapidement que possible, avec l’aide de différents moyens qui ont été préparés pour nous par les kabbalistes de toutes les générations.

Faire durer le moment pour toujours


Le but du Créateur est d’élever l’homme à son niveau. Qu’est- ce que cela signifie? Nous percevons nos vies dans le désir de jouir, qui a été créé par le Créateur. Cette qualité est la seule chose qui existe en dehors de Lui, et c’est pourquoi nous éprouvons toujours un manque d’accomplissement. Il nous manque toujours quelque chose et nous aspirons à une certaine forme de plaisir. Mais la Lumière qui arrive au désir de profiter disparaît immédiatement. Elle annule le désir et le désir ne ressent pas de satisfaction. Par conséquent, parce que nous percevons notre vie à l’intérieur du désir de plaisir, notre vie est perçue comme temporaire et transitoire, où tout disparaît. Chaque instant passe et disparaît, au lieu de rester et de se compléter par chaque moment suivant. D’un côté il y a le désir, et d’autre part – le plaisir. Quand les deux se rencontrent, ils sont neutralisés, même si le plaisir est minime.

C’est pourquoi toute notre vie est construite à partir de ces minuscules points de rencontre entre le désir (Kli) et la Lumière, qui disparaissent aussitôt. Et cela continue jusqu’à ce que notre vie arrive à sa fin. Par exemple, supposons que vous ayez un quota de désir – plusieurs millions de petites parties de désir de jouir, qui deviennent révélé l’un après l’autre. En face de chacune de ces portions, il y a une Lumière qui apporte l’accomplissement des parties. Puis elles se rencontrent -et disparaissent. Une fois que vous avez épuisé votre quota, votre vie est finie, et votre existence tout entière avec lui.

Toutefois, si au cours de ces rencontres du désir et de la Lumière, vous avez été capable d’atteindre un état où la Lumière et le désir s’ «attrapent» l’un l’autre et restent ensemble, alors vous commencez à sentir la Lumière qui est perçue à l’intérieur du désir comme la vie éternelle, sans fin. C’est parce que le moment précédent reste avec vous aussi. Vous allez ensuite vous élever au-dessus de la sensation du temps. Vous arrêtez le moment et acquerrez l’existence éternelle! Ceci est l’intégralité de l’astuce de la vie spirituelle, qui est éternelle et parfaite. C’est ce que l’on peut atteindre en appliquant la sagesse de la Kabbale.