L’unité : un moyen de parvenir à l’adhésion au Créateur
Le Kli (récipient) d’une personne est défini comme quelque chose issu du néant et comme un Lev HaEven (un cœur de pierre). En d’autres termes, il est impossible de recevoir la Lumière (Ohr), la révélation du Créateur, la connexion avec Lui et l’adhésion à Lui, au sein de mon « Moi » ou de mon Yesh (quelque chose qui existe) car mon Yesh a été créé à partir de Ayin, du néant.
Mais si j’opère une restriction sur mon « moi », ce qui signifie que je n’ai besoin de rien au-delà de l’essentiel (et l’essentiel est zéro), et que je commence à agir dans l’intérêt commun en m’unissant aux autres âmes, alors je serai capable de recevoir la Lumière. Dès lors, leurs cœurs de pierre ne seront plus des cœurs de pierre pour moi car je m’annule devant eux ; ils se transforment alors en Tet Rishonot (les neuf premières Sefirot) pour moi, au sein desquelles je reçois la Lumière.
Lorsque j’intègre en moi leur Hissaron (leurs manques), c’est-à-dire les désirs de toutes les autres âmes, ceux-ci se transforment en mon Kli pour recevoir la Lumière. Mon propre Kli originel ne peut pas recevoir la Lumière jusqu’à la Correction Finale (Gmar Tikoun).
Qu’est-ce que la Correction Finale ? C’est le moment où, en intégrant les 599 999 « cœurs de pierre » appartenant aux autres âmes, en corrigeant la connexion avec elles et en m’annulant moi-même (un acte connu sous le nom d’« aime ton prochain comme toi-même »), j’atteins la révélation du Créateur. Cet état est décrit comme étant « au-dessus de moi-même », « au-dessus de mon désir de recevoir ».
Il en découle que l’unité avec les autres âmes est un moyen de parvenir à l’adhésion au Créateur.
Extrait du Cours quotidien de Kabbale, le Rabash, Article 27, 1986, « Le Créateur et Israël sont partis en exil » du 20/07/2026
Qu’est-ce qui détermine si nous sommes en phase d’
Un Kli (récipient) n’est pas simplement un désir d’avoir du plaisir dans lequel s’écoule le remplissage ; c’est plutôt notre
Question :
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En partant de l’affirmation initiale « Il n’y a rien hormis Lui », puis en m’efforçant d’y ressembler par « Si je ne suis pas pour moi, qui le sera ? », lorsque j’examine et constate à quel point je suis à l’opposé du Créateur, une exigence envers Lui surgit en moi : une