Tout sera organisé d’en haut

294.2Question : Si une personne se trouve dans un endroit où elle ne peut pas étudier les ouvrages du Baal HaSoulam, cela signifie-t-il qu’elle ne pourra pas progresser ?

Réponse : Si, à travers le monde, des individus éprouvent une aspiration à la spiritualité, mais ne disposent pas des livres du Baal HaSoulam et ignorent l’existence de ce système, c’est qu’il y a des raisons à cela. J’ai moi-même cherché pendant de nombreuses années avant de rencontrer le Rabash. Et alors ?

S’ils possèdent les livres et tout le reste, mais qu’un groupe manque , alors d’une manière ou d’une autre, ils finiront par en trouver un. Si une personne aspire à cela et agit en accord avec le désir qui lui est insufflé d’en haut, il est impossible que le Créateur ne mette pas en place les conditions nécessaires pour la suite.

Je n’envisageais pas de venir en Israël ; je pensais devenir scientifique. Soudain, tout a basculé. La science n’était plus ce dont j’avais besoin ; il fallait que je rejoigne Israël. Une fois arrivé en Israël, que s’est-il passé ensuite ? Comment ai-je pu prendre conscience de ce sentiment, celui de n’avoir aucun but dans la vie ? J’ai commencé à chercher. J’ai cherché partout. Chacun pourrait dire qu’il ne sait pas vraiment comment il en est arrivé là, et pourtant, il y est parvenu. C’est ainsi que les choses se passent : une personne est amenée vers ce chemin.

Ainsi je ne me pose pas de questions concernant ceux qui se trouvent à l’extérieur. Aujourd’hui, nous comptons de nombreux groupes. J’espère que cette année, la Kabbale se diffusera à travers le monde dans de nombreux pays.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « On devrait toujours tout vendre pour épouser la fille d’un disciple sage » du 12/08/2026

Discussions sur les degrés de l’échelle, Partie n°257

Comment pouvons-nous avoir l’intention de « Lishma » avant la barrière ?

Il est impossible d’avoir véritablement l’intention de « Lishma » (En Son Nom) avant de franchir la barrière ; il existe cependant ce qu’on appelle « la grâce de la Kedoucha (sainteté) », ce qui signifie que nous la souhaitons. Pourquoi ? Juste comme ça. Elle possède une grâce. Cette « grâce » est inexplicable. Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’une « Lumière Environnante » (Or Makif). Elle ne pénètre pas dans les « récipients » (Kelim) et ne confère pas de connaissance (Da’at). La « connaissance » est une Lumière qui réside à l’intérieur des récipients. Cette grâce, elle, brille depuis l’extérieur ; c’est pourquoi on la qualifie de « grâce », quelque chose qui échappe à toute explication. Nous la désirons. Elle nous attire, mais pourquoi ? Que se passe-t-il ? Qu’allons-nous en retirer ? Pourquoi aspirons-nous à quelque chose qui va à l’encontre de ce monde-ci ? Nous l’ignorons. C’est la Lumière Environnante qui suscite tout cela en nous.

Contre toutes les lois

927Tout dépend uniquement de l’état de la personne. Si elle est égoïste, alors elle absorbe tout en elle-même. Mais si elle n’est pas égoïste, si elle donne sans réserve, rien ne peut lui nuire.

Si une personne parvenait à atteindre son état d’équilibre absolu, elle pourrait vivre dans l’espace sans combinaison spatiale, ou dans l’eau sans appareil respiratoire. Elle ressentirait la nature dans toutes ses interactions comme étant bienveillante à son égard.

J’en parle comme s’il s’agissait d’une sorte de fantaisie. Pourtant, ce n’en est pas une. C’est une réalité qui va en fait à l’encontre de toutes les lois supposées.

Cela n’est possible que parce que l’individu se trouverait en équilibre avec la force supérieure de la nature, force à laquelle tout le reste est subordonné.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 08/09/2026

Discussions sur les degrés de l’échelle, Partie n°256

Comment passer de Lo Lishma à Lishma ?

« J’ai fait des efforts et j’ai trouvé. » Nul ne sait comment. Une Lumière Supérieure particulière vient et opère en nous cette transition de Lo Lishma (Pas en Son Nom) à Lishma (En Son Nom). Tout dépend de la Lumière. Jusqu’à présent, les Lumières Environnantes (Ohr Makif) sont venues ; désormais, la première Lumière Intérieure (Ohr Pnimi) arrive, accompagnée de l’écran (Massach) et de tout le reste. Elle nous confère un écran ainsi que la force de le soutenir. Tout se produit simultanément.

Entre les mains des amis

600.02Question : Le niveau critique du groupe devrait-il être tel que chacun soit prêt à donner sa Lumière Environnante (Ohr Makif) à n’importe quel membre du groupe ?

Réponse : Oui. Qu’est-ce que cela signifie ? Je comprends très clairement que mon bien-être spirituel, ma progression, mon degré spirituel, ma vie et ma destinée sont entre les mains du groupe. Si je sens que je suis entre leurs mains, cela signifie que je me suis remis à eux.

En réalité, je suis effectivement dans cet état ; il me suffit de comprendre qu’il en est ainsi et d’agir en conséquence. Par conséquent, je ne pose aucune condition mais j’atteins simplement le niveau où je vois que je suis entre leurs mains, que je suis en eux, et j’accepte alors qu’il en soit ainsi.

J’accepte de dépendre des autres ; et même s’il n’existait pas une telle solidarité  spirituelle (Arvout), même si je n’étais pas obligé de dépendre d’eux, je voudrais qu’il en soit ainsi. Cela signifie que j’approuve la structure de l’action du Créateur et que je désire m’y inscrire. C’est précisément ce que je choisis comme étant la seule chose juste et bonne.

Dans ce cas, je suis considéré comme ayant maîtrisé ce degré spirituel et parmi tous les états possibles, je choisis précisément ce qui s’y déroule. J’accepte totalement d’être à la disposition des amis, d’être dans le Kli (récipient) commun.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale pour la fête de Souccot, le 28/09/2026

Le groupe : un modèle réduit de l’âme commune

938.07Le groupe est un modèle réduit de l’âme commune, Adam, dans laquelle nous devons entrer en relation les uns avec les autres à l’image de la relation du Créateur envers toutes les créations. Il est composé de personnes qui comprennent mes aspirations, et je travaille avec elles et je suis soutenu par elles.

Les amis élèvent l’importance de notre but commun pour moi, ils me renforcent, me soutiennent et comprennent mes aspirations. J’apprends d’eux, ils apprennent de moi, et nous œuvrons mutuellement dans la même direction. Grâce à cela, la tâche est plus facile, plus commode, plus fiable et plus agréable pour nous. En d’autres termes, le groupe m’aide en tout.

Et si soudain toutes les autres possibilités qui s’offrent à un individu m’étaient retirées, il s’avérerait que je n’ai besoin de rien d’autre que du groupe qui me soutient, m’oriente et me présente le niveau de valeurs suivant, des valeurs qu’il devient important et souhaitable pour moi d’atteindre ; je n’ai besoin de rien d’autre. Le groupe définit le but ainsi que l’image du Créateur à laquelle je dois m’identifier à chaque instant de mon existence en son sein.

Chaque particule de l’âme commune est soumise à l’influence de toutes les autres particules, que cette influence soit impure ou pure. Puisque la loi est identique pour tous les mondes, l’individu, qu’il le veuille ou non, subit nécessairement l’influence de la société.

Par conséquent, le choix du groupe, le choix de la société environnante, constitue en fin de compte l’unique acte de libre arbitre de l’individu et détermine tout son parcours.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale pour la fête de Souccot, le 28/09/2026

L’endroit où nous rencontrons le Créateur

963.7Le Créateur est Celui qui entretient une relation d’amour avec toutes les âmes. Nous ne savons rien d’autre à Son sujet : « Bon et faisant le bien à toutes les âmes. »

Vous ne pourrez trouver le Créateur (cette qualité) que si vous concentrez votre attention sur Lui à travers toutes les âmes, comme si elles constituaient un radar. Cela ne fonctionnera pas autrement.

Par conséquent, lorsque nous parlons d’« une personne et du Créateur », cela implique nécessairement le Kli (récipient) commun. En dehors du Kli commun, le Créateur n’existe pas. Vous ne pouvez pas Le percevoir ni L’appréhender individuellement, pour vous seul.

La première sensation qui surgit avant le Machsom (la barrière), au moment où vous le franchissez, lorsque que vous existez dans les deux mondes et que vous demandez où se trouve le Créateur, Le révèle comme Celui qui remplit tout, gouverne l’humanité entière et réside en elle. En vous comparant à Son attitude envers les gens, vous vous y trouvez vous-même. En d’autres termes, le lieu de rencontre entre vous et le Créateur se situe au sein des âmes humaines. Il n’y a pas d’autre endroit.

C’est là tout le sens du franchissement du Machsom : vous commencez à voir les âmes des gens et le Créateur en elles, car vous recevez d’en haut des forces et des qualités vous permettant d’entrer en relation avec elles comme Lui le fait, bien qu’au début ce ne soit qu’à un degré minime. Au départ, il s’agit de Ibour (conception), Yenika (allaitement) et Mochin (âge adulte). C’est la seule voie possible.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale pour la fête de Souccot, le 25/09/2026

Lorsqu’une personne franchit le Machsom

504Lorsqu’une personne franchit le Machsom, la Kabbale cesse d’être pour elle une simple science. À ce stade, en étudiant les livres, elle peut progresser rapidement ; elle comprend ce qui lui arrive, suscite ses états ultérieurs et se familiarise avec le monde spirituel dans lequel elle existe véritablement.

Pour nous cependant, il ne s’agit que d’une « qualité particulière », une Segoula (un remède) contenue dans les livres de la sagesse de la Kabbale.

Que se passe-t-il lorsqu’une personne franchit le Machsom ? Elle commence à voir les forces qui se trouvent derrière elle et derrière tous les autres. De plus, une force unique se manifeste en toutes choses.

Elle ne perçoit pas encore cette force comme étant le Créateur. Elle voit simplement que tout se déroule en harmonie. Chaque personne agit comme une particule au sein d’un champ commun, au sein d’une pensée commune ; elle se déplace avec précision et accomplit ce que ce champ et cette pensée ordonnent, tout ce qui doit être actualisé et réalisé à ce moment précis.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale, Congrès de Sitrin, Souccot 2003, le 24/09/2026

Les dix jours de repentance

293.1Après Yom Kippour, nous élaborons essentiellement notre attitude envers la Lumière afin qu’elle commence à nous corriger. La préparation à la perception de la Lumière se poursuit depuis Yom Kippour jusqu’au début de Souccot.

Avant Yom Kippour, nous traversons dix jours particuliers appelés les « Dix jours de repentance » (les Jours Redoutables, ndt), durant lesquels l’ensemble de l’égoïsme se structure selon dix niveaux, en dix Sefirot. Sous l’influence de cette Lumière, de Roch Hachana à Yom Kippour, chaque Sefira (chaque niveau) s’oriente de manière à atteindre Malkhout. Malkhout est la dernière Sefira, la dixième, qui se ressent comme étant totalement isolée et opposée à la Lumière. C’est Yom Kippour, le dixième jour.

Ces jours sont appelés les « Dix Jours de repentance » ou les « Jours du Jugement ». L’individu se juge lui-même : qui est-il, qu’est-ce qu’il est, et qu’a-t-il fait de lui-même et de quelle manière ? Il commence à prier et à demander la correction par le biais de cette Lumière.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale pour la fête de Souccot, le 25/09/2026

La spiritualité est une substance en constante évolution

947Une personne est constamment influencée par le groupe et la réalité dans son ensemble, par l’univers et son environnement. Parallèlement, il faut s’efforcer sans relâche de relier ces trois points : le « Moi », le Créateur et mes actions (mon état présent) comme s’ils formaient un tout unifié.

L’équilibre entre les lignes de droite et de gauche doit être rétabli à chaque minute, renouvelé à chaque instant. En fait, on ne peut jamais être simplement dans un état d’équilibre. La spiritualité est une substance en constante évolution.

Il n’existe pas dans la spiritualité de moment où l’on peut atteindre un point et se dire : « Ah ! Ça y est, j’ai fini ! » Cela n’existe pas. Si vous prononcez ce « Ah ! », c’est que vous n’êtes déjà plus dans l’état que vous aviez atteint. Pour trouver la force de rester en équilibre, vous avez besoin d’un groupe.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale, le Rabash, « Que signifie ‘ne pas ajouter ni retrancher’ dans le travail ? » du 13/08/2026