Monthly Archives: août 2025

Au centre du désir pour le Créateur

527Question : Il existe un dicton qui dit : « Celui qui prie pour son ami est exaucé en premier. »

Si une personne qui prie pour un ami constate que celui-ci reçoit mais pas elle-même, est-ce le signe d’un défaut ou est-ce normal ?

Réponse : Si une personne constate que son ami investit beaucoup d’énergie et participe à toutes les actions du groupe, elle comprend alors que c’est le travail de son ami. Et l’inverse est également vrai.

Nous devons ressentir où nous devons vraiment être.

Chacun de nous et nous tous ensemble devons être au centre du désir pour le Créateur, lorsque tous nos désirs se rassemblent, s’unissent et sont dirigés vers Lui. C’est la chose la plus importante.

Extrait de la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale, « La destruction comme opportunité de correction » du 22/07/2025

Faux plaisir

119Commentaire : Imaginons qu’une personne comprenne parfaitement qu’un certain médicament l’aidera et qu’elle le prenne. Mais à un moment donné, elle s’arrête et dit : « Ça y est, je n’en veux plus. » Prenons l’exemple des toxicomanes qui savent qu’ils doivent guérir et endurer certaines souffrances pour se débarrasser de leur dépendance, mais qui n’arrivent pas à s’arrêter.

Ma Réponse : C’est aussi le signe d’une souffrance insuffisante. À la fin de cette souffrance, un nouveau niveau, plus bas, se développe progressivement en nous où nous ne sommes plus capables de consommer de faux plaisir.

Avec le temps, le sevrage des drogues viendra. Les gens ne pourront plus les utiliser car ils auront atteint le développement final de la conscience.

– Je ne peux plus fumer, me piquer ou sniffer. Je ne peux plus !
– Pourquoi ?
– Parce que c’est un mensonge !

Autrement dit, le simple fait de comprendre qu’il s’agit d’un mensonge neutralise la sensation de plaisir qu’ils éprouvent.

Il s’agit d’un développement naturel et dialectique de notre désir multicouche, composé de son niveau racine (zéro), puis des première, deuxième, troisième et quatrième phases. Lorsque nous atteignons la quatrième phase (Behina Dalet) du désir, c’est la fin ! Nous ne pouvons plus l’utiliser.

Nous réalisons qu’elle est opposée à une certaine source, quelque chose que nous ne pouvons pas enfreindre, et c’est tout. Nous ne pouvons plus utiliser ce désir. Nous devons nous élever au-dessus de lui.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – La Kabbale et les drogues » du 27/08/2010

Quel est le fondement de l’avancement ?

234Question : Si le Baal HaSoulam affirme que la brisure n’a pas réellement existé, cela signifie-t-il que le désir de recevoir pour soi-même n’existe pas non plus ?

Réponse : Il existe, mais pas sous une forme révélée.

Nous devons comprendre que notre avancement repose sur le fait que nous révélons nos états par rapport aux Kelim (récipients) non corrigés, et que par conséquent nous nous sentons de plus en plus brisés. De cette manière, notre état dépend uniquement de ce que nous recherchons dans notre état actuel, de ce que nous désirons atteindre.

En principe, il s’avère que nous nous rapprochons du Kli brisé et commençons ainsi à l’analyser en plusieurs parties.

De là, en nous basant sur la brisure entre les parties du Kli, nous élevons une prière au Créateur afin qu’Il nous aide à nous rassembler, à reconnaître la séparation entre nous et à voir clairement notre chemin dans sa totalité.

Extrait de la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale, « La destruction comme opportunité de correction » du 15/07/2025