Monthly Archives: août 2025

« Aime ton prochain comme toi-même » est la loi principale de la nature

631.1Tous les commandements (Mitsvot) de la Torah sont des instructions sur la manière d’accomplir l’unique commandement principal : « Aime ton prochain comme toi-même. »

C’est pourquoi on l’appelle la loi générale de la nature.

Les autres commandements sont essentiellement ses composantes, indiquant à différents niveaux et dans diverses circonstances comment mettre en pratique « aime ton prochain », c’est-à-dire comment s’unir mutuellement au-dessus de l’égoïsme qui nous sépare et nous repousse.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 24/07/2018

Écoutez la réponse du Créateur

263Question : Lorsque nous demandons au Créateur le Hissaron (manque), nous savons avec certitude qu’Il nous entend, mais parfois nous ne ressentons pas Sa réponse. Que faudrait-il faire dans un tel cas ?

Réponse : Si vous ne ressentez pas la réponse du Créateur, cela signifie que vous n’êtes pas encore capable d’élever vos désirs à Son niveau.

Vous devez devez creuser encore plus profondément dans les désirs qui surgissent et se développent en vous, et vous entrerez alors dans le domaine où vous entendrez la réponse du Créateur.

Extrait de la 3ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, « La correction du cœur » du 05/08/2025.

Soyez le patron de votre vie

760.2Que gagnerais-je à savoir ce qui m’arrivera dans une semaine, un mois, un an, dix ou vingt ans ? Je pense qu’il est bien plus intéressant de vivre sans rien savoir. On ne sait tout simplement pas ! C’est bien plus intéressant, c’est passionnant.

Quand on sait tout, c’est comme si on allait au cinéma pour voir un film, qu’on s’était assis sur un siège et qu’on se rendait compte soudainement qu’on se souvenait très bien de ce film ; on l’avait déjà vu. L’excitation disparaît.

Commentaire : Autrement dit, il vaut mieux vivre comme vous le dites : demain est demain, quoi qu’il arrive, cela arrivera. Tout est entre les mains du supérieur. Il faudrait donc se laisser porter par ce courant.

Ma Réponse : Oui, le mieux est de ne rien savoir et d’être le patron de sa vie.

Dans la mesure où vous êtes le patron, c’est vous le patron, et dans la mesure où vous ne l’êtes pas, vous commencerez à le comprendre ; ce n’est tout simplement pas nécessaire. J’avance selon les règles que le Créateur a établies pour moi afin de venir à Lui. Je m’approche de Lui précisément à l’intérieur des conditions qu’Il m’a présentées. Je ne veux rien de plus. Je ne veux rien voir de plus, même un tout petit peu ! Je ne veux rien d’autre ! Je veux être exactement ainsi, un disciple dévoué du Créateur.

C’est la chose la plus merveilleuse qui puisse exister ! C’est une grande récompense pour quelqu’un de pouvoir agir ainsi !

Et en même temps, les entendre parler de votre avenir ? Impossible ! Nous devons parvenir à l’état de don sans réserve.

Question : Et si, au détour de ce mouvement, comme vous le dites, de don de soi au Créateur, des choses horribles se produisaient soudainement ?

Réponse : Il n’y a pas de chose horrible ou de non horrible. Tout dépend de la façon dont on la perçoit. Si vous vous y donnez à cœur ouvert, alors quoi qu’il arrive, cela arrivera, mais cela vient du Créateur ; il n’y a rien d’horrible.

L’instant suivant, tout devient simple, clair, doux. Votre attitude envers le Créateur est ce qui fait de Lui le Créateur. C’est tout. C’est là que naît la connexion correcte entre vous.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 19/07/2025

Le don sans réserve

938.02Le véritable don sans réserve ne peut être atteint que sous l’influence de la Lumière Supérieure (Ohr Elyon) lorsque nous étudions la Kabbale en groupe.

En lisant des livres qui décrivent les actions du don sans réserve que la Lumière exerce sur le désir, nous provoquons ainsi ses effets sur nos propres désirs. Tout cela est très simple.

Question : À quelle aune mesure-t-on le don sans réserve ?

Réponse : Le don sans réserve se mesure au-dessus du désir, c’est-à-dire au-dessus de quel type de désir je suis capable de m’élever afin de donner sans réserve. Je peux peut-être renoncer à 10 dollars, 20 dollars, ou peut-être 10 millions voire 20.

Cet exemple est clair pour vous. Cela dépend de ce que vous êtes capable de dépasser. Le don sans réserve se mesure à l’ampleur du désir que vous transcendez, au désir que vous ignorez dans le but de donner sans réserve. C’est ce qu’on appelle un « sacrifice ». Vous sacrifiez vos 10 millions.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le don sans réserve » du 24/09/2010

Avant le Ari, les portes de la sagesse nous étaient fermées

219.03Le Ari est une grande âme qui est descendue dans notre monde afin de nous ouvrir les portes de la sagesse. Ainsi, comme l’a écrit le Baal HaSoulam, depuis le Ari tout dépend de l’homme qui doit se corriger et ainsi être capable de découvrir le Créateur, de s’unir à Lui et d’atteindre le but de la création.

Avant le Ari, c’était tout simplement inaccessible au commun des mortels, car les âmes n’étaient pas encore prêtes et devaient traverser un certain chemin de développement et se mélanger les unes aux autres.

Le Ari symbolise l’ère du Messie (Machiakh) ; c’est pourquoi il est appelé Machiakh ben Yossef (le Messie fils de Joseph). À partir de cette époque, la sagesse de la Kabbale a commencé à prendre la forme d’une méthode de correction. Auparavant, elle était réservée à des individus sélectionnés, sous une forme particulière.

Nous devons respecter les kabbalistes qui étaient à Safed (ville des kabbalistes au nord d’Israël, ndt) à cette époque aux côtés du Ari et qui reconnaissaient sa grandeur. Ils l’appréciaient. Le Ramak (Rabbi Moché Cordovero) était déjà âgé, célèbre et respecté, mais il assistait aux cours du Ari et s’y tenait comme un étudiant. Bien que deux fois plus âgé que le Ari, il était connu et vénéré comme un grand kabbaliste.

Grâce à lui et à plusieurs autres kabbalistes qui appréciaient le Ari, il fut protégé des opposants à la Kabbale. Après tout, il n’avait que quelques jeunes étudiants (âgés de 26 ans !). À cette époque, l’attitude envers la Kabbale n’était pas du tout amicale. Il nous semble seulement que tout était permis, comme on aime à l’écrire aujourd’hui.

Le sort du Ramhal (Rabbi Moché Haïm Luzzatto) est quelque peu similaire : il fut persécuté pour avoir étudié la Kabbale, expulsé du ghetto de Padoue (en Italie), la ville où il vivait. Jusqu’à ce que le Gaon de Vilnius proclame publiquement sa grandeur, et qu’on le laisse tranquille.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, Préface de « L’Introduction au Livre Panim Meirot uMasbirot » du 08/08/2010

Apportez votre cœur au Créateur

 961.1Question : Comment devrais-je vivre ma vie afin d’élever une véritable prière qui sera exaucée ?

Réponse : Vous devez essayer de prendre votre cœur et de l’ouvrir. Vous verrez quelle prière se trouve à l’intérieur et comment elle se manifeste. Mais il faut absolument procéder ainsi ; sinon, ce n’est pas une prière.

Question : Quand vous dites « cœur », vous ne faites évidemment pas référence à l’organe physique. Qu’entendez-vous par là ?

Réponse : Je parle de tous vos désirs et rêves les plus profonds, et plus précisément de vos plaintes concernant la vie.

Question : C’est cela le « cœur » ?

Réponse : Oui.

Question : Tous ces désirs inassouvis, que sont-ils ?

Réponse : C’est ce avec quoi vous voulez vous adresser au Créateur et Lui demander de vous expliquer pourquoi Il ne les a pas exaucés.

Question : Lesquels de mes désirs inassouvis recevront une réponse ?

Réponse : Un seul. Si vous avez déjà désiré quelque chose, avez-vous attendu que ce désir soit exaucé par le Créateur ? La question n’est pas de savoir ce que vous désiriez, mais si vous désiriez que ce soit le Créateur qui les comble. C’est là que réside la satisfaction.

En d’autres termes, vous ne désiriez ni l’argent, ni le bonheur, ni la célébrité, ni le succès (peu importe quoi ou comment) mais vous attendiez que cela vienne du Créateur, car vous vouliez qu’Il comble vos désirs et que cela seul vous satisfasse. Rien d’autre n’est nécessaire ! Il suffit qu’Il le fasse ! Et même s’Il comble votre désir d’une seule goutte, cela suffirait, car Il l’a fait !

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 19/07/2025

Tout a été créé par une seule pensée

703.04Tout a été créé par une seule pensée, et cette pensée unique englobe et inclut tout, du début de la création jusqu’à sa fin. Tout ce qui en découle y est contenu, ce qui, faute de correction, nous apparaît fragmenté et contradictoire à l’extrême.
Mais toute cette division et cette séparation, tout cet « antagonisme » et cette opposition entre ces parties n’existent qu’en nous, dans notre perception. Il nous manque simplement l’unité nécessaire pour les percevoir comme un tout unique où chaque détail complète l’autre.

Si nous corrigeons notre désir en l’habillant d’une intention pour le don sans réserve, alors ces deux pôles (gauche et droite) fusionneront et s’uniront dans la ligne médiane. Alors pour nous, tout s’unira en une seule chose : la force du Créateur et la force de la création. Nous parviendrons à comprendre que toutes ces forces de séparation qui nous ont séparés n’étaient nécessaires que pour révéler notre unité. Sans elles, nous n’aurions pas pu l’atteindre ! L’avantage de la Lumière s’obtient depuis les ténèbres.

L’avantage de la Lumière, de l’unité, du don sans réserve, de l’amour, ne s’obtient qu’à travers l’obscurité, qu’à travers ses états opposés. Sinon, nous ne pourrions l’atteindre, comprendre et ressentir le goût de l’adhésion. Une personne comprend tout seulement par le contraste de deux opposés.

Par conséquent, dans la Pensée de la Création il n’y a qu’une seule qualité. Mais dans la création elle-même, deux qualités opposées ont été intégrées afin qu’elle puisse se corriger et les unifier en une seule. Ce faisant, elle devient semblable au Créateur.

La perfection du Créateur réside dans Sa qualité singulière : le don sans réserve. La création est parfaite lorsqu’elle inclut deux qualités : le désir de recevoir, mais avec l’intention de donner sans réserve. Son intention est le don sans réserve, et à l’opposé, elle possède le désir de recevoir la satisfaction. C’est précisément à partir de la différence entre ces deux qualités qu’elle perçoit l’unité.

C’est pourquoi il est dit : « Plus l’homme est grand, plus son ego est grand. » La séparation et l’opposition les plus grandes se révèlent juste avant d’atteindre le Monde de l’Infini. Là, l’homme ressent un fossé infini entre la réception et le don sans réserve, l’impossibilité absolue de les unir et de les faire se compléter mutuellement. C’est ce que l’on ressent juste avant d’effectuer la correction finale (Gmar Tikoun).

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Le Tamud des dix Sefirot » du 15/05/2011

La singularité de la mise en œuvre de la méthode du Ari

628.1Question : Quelle est la particularité de notre mise en œuvre de la méthode du Ari (Isaac Louria) ?

Réponse : Ce qui est particulier, c’est qu’à l’intérieur de cette connexion entre nous, nous nous efforçons de révéler la force appelée le Ari, la force qui nous connecte et nous constitue en un seul tout unifié.

Ce faisant, nous recevons du Créateur ce que nous sommes capables de recevoir : un état nouveau, corrigé, un nouveau désir.

La Lumière que nous attirons révèle nos âmes dans un mouvement unique vers le Créateur, et nous ressentons le Créateur comme un tout unique et radieux au-dessus de nous.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Journée commémorative du Ari » du 29/07/2025

L’importance des écrits du Ari

961.2Question : Le Ari (Isaac Louria) a vécu il y a 500 ans. À cette époque, il y a eu un certain éveil. Aujourd’hui encore, un éveil est en train de se produire, étant donné que beaucoup commencent à étudier la Kabbale. Qu’y a-t-il de particulier à notre époque, 500 ans plus tard ?

Réponse : À l’époque du Ari, ses livres ont fait leur œuvre et ont attiré de nombreuses personnes. Le Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag) s’est alors empressé d’aller à la rencontre des gens avec les commentaires qu’il avait écrits sur les livres du Ari.

Il en va de même aujourd’hui. Nous pouvons aller à la rencontre des gens et ressentir à quel point les livres du Ari font désormais partie de leur quotidien ; ils les étudient.

Fondamentalement, il n’y a rien de nouveau ici. La seule chose que nous voulons, c’est que nous puissions réaliser l’attitude du Ari envers la sagesse de la Kabbale, envers l’atteinte du Créateur et envers l’ascension spirituelle.

C’est pourquoi nous étudions les conditions à travers lesquelles nous devons nous rapprocher du Créateur.

Extrait de la 3ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Journée commémorative du Ari » du 29/07/2025

Bénissez la dissimulation

207Le Créateur a créé la dissimulation qui éloigne, sépare, repousse et trouble, au lieu d’apparaître immédiatement et ouvertement ; Il se cache afin d’éveiller en nous le désir ardent, la passion et l’envie de L’atteindre !

C’est tout le but de la dissimulation : la nécessité de créer des forces impures (Klipot) qui nous préservent jusqu’à ce que nous atteignions le désir correct pour le Créateur.

Elles nous retiennent comme des chiens en laisse, prêts à bondir sur quelqu’un.

Le Créateur se cache jusqu’à ce que nous acquérions le seul désir véritable qui donne sans réserve pleinement, désir qui ne peut plus être éteint en Le rencontrant.

Une fois que vous aurez révélé le Créateur en vous, cela ne disparaîtra pas, contrairement aux désirs de notre monde où, après avoir reçu ce que nous désirions ardemment, nous cessons immédiatement de l’apprécier.

Au contraire, nous devrions apprécier et aimer davantage ce plaisir car il porte en lui l’attitude du donneur sans réserve à notre égard.

Par conséquent, dans toutes ces dissimulations et ces rejets créés par le Créateur, nous devons voir un flirt, un jeu nous menant au désir correct.

Pas simplement un désir puissant, mais une forme juste, afin que nous recherchions non pas le plaisir de la rencontre avec la satisfaction, mais le plaisir de la rencontre avec Celui qui donne sans réserve.

C’est comme une femme qui exige d’un homme une connexion intérieure par une action extérieure. Nous devons apprendre la spiritualité à partir de la psychologie de notre vie.

Nous devons comprendre l’essence de la dissimulation, du flirt, de tout ce jeu dans lequel le Créateur tantôt nous attire, tantôt nous repousse.

Et tant que nous ne commencerons pas à L’apprécier et, avec Son aide, à développer la bonne attitude face à Sa rencontre, en percevant le plaisir comme un moyen de nous connecter à Lui, nous n’atteindrons pas la révélation !

Il attend que nous Le désirions plus que le plaisir qu’Il procure. Nous serons alors prêts à recevoir ce plaisir et à révéler le Créateur à l’intérieur de celui-ci.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, Préface « Introduction au livre Le Fruit d’un Sage (Trois Partenaires) » du 01/11/2009