Rassembler l’âme commune


Une question que j’ai reçue: Quel est l’avantage de la brisure ? Ma réponse: Nous pouvons utiliser un téléviseur à la maison pour illustrer cela. Bien qu’il s’agisse d’un dispositif compliqué, n’importe qui sait comment appuyer sur les touches et l’utiliser; son fonctionnement ne pose aucun problème même pour les enfants. Mais supposons que le téléviseur se casse totalement en tout petits morceaux, et n’ayant pas d’autre choix, j’ai besoin de le réparer. Il suffit de penser combien je vais devenir futé après l’avoir remonté! J’aurai besoin d’en connaître toute la structure: toutes ses pièces plastiques et métalliques, les fils et les composants, les circuits et les connexions, et toutes les lois régissant la manière dont les composants interagissent. Nous parlons d’une cassure complète et totale, donc j’ai besoin de tout savoir sur elle afin de la réparer.
En conséquence, à l’égard de la brisure dans la spiritualité, je viens de comprendre comment elle est organisée et Qui l’a créé. Il a mis tout de lui-même dans Sa création, et ainsi je viens de saisir et de comprendre le Créateur lui-même. En d’autres termes, l’âme commune d’Adam Harishon avant la rupture et la même âme après la rupture et la correction – sont des choses d’absolument différentes. En raison de la brisure et de la ré-unification, au lieu de la connaissance instinctive sur la façon d’«appuyer sur les boutons » et d’agir au niveau d’un animal, ce que la nature me force à faire, je rassemble la création tout entière à mon compte, je parviens à la fin de la correction, selon laquelle la création tout entière devient mienne, et par là j’acquière l’esprit du Créateur.

Pourquoi avons-nous commencé à étudier le Zohar aujourd’hui ?


Dernièrement, je reçois de nombreuses questions et plaintes concernant la raison pour laquelle nous avons commencé à étudier Le Zohar si nous ne le comprenons pas! D’autres, en revanche, écrivent : «Si Le Zohar apporte la Lumière environnante, pourquoi n’avons-nous pas commencer à l’étudier plus tôt? Pourquoi avons-nous perdu tant d’années?  »
Ceux qui ont étudié pendant de nombreuses années et ont récemment commencé à étudier Le Livre du Zohar estiment qu’ils n’auraient pas pu l’aborder plus tôt. Premièrement, la préparation et un désir mûr sont nécessaires. Cela inclut une compréhension qu’il n’y a pas d’autre choix et que, sans Le Zohar nous ne serons pas en mesure de réaliser quelque chose. La préparation implique de comprendre qu’il y a un pouvoir spécial et merveilleux dans Le Zohar et lui seul peut nous aider. En fin de compte, il n’est pas en mon pouvoir de gravir cette montagne par moi-même; le seul choix qui reste est d’attendre le salut d’en haut.
Pour qu’une personne commence à chercher la Lumière qui corrige,il faut d’abord perdre la foi en sa propre force et constater que par soi-même on n’arrivera à rien. Comme il est écrit sur l’esclavage en Egypte: «Et les enfants d’Israël crièrent à partir de ce travail. » En d’autres termes, vous levez les bras au ciel de désespoir, vous rendant compte qu’il n’y a rien d’autre à faire – vous avez tout essayé et vous voyez que rien n’y fait.
Pour atteindre ce point, une personne a besoin d’être «vieille » et expérimentée; cette maturation se produit par l’étude de la Kabbale depuis plusieurs années. Ce sentiment n’est pas donné à une personne sans raison, et les années passées ne sont pas perdues! Il y a un énorme avantage en elles, et cet avantage nous sera révélé.

Découvrir la nécessité d’une solution


Une question que j’ai reçue: Quelles forces aident à la « décomposition » du désir de recevoir du plaisir, appelé le «corps»?

 

Ma réponse: Le désespoir est dû à l’incapacité d’être comblé, plutôt que du désespoir venant du désir pour le plaisir. On atteint un point où on ne croit plus qu’il est possible d’être heureux dans cette vie. Les désirs inassouvis nous amènent à la dépression. Ceci, bien sûr, c’est dans un but. C’est pour que l’ensemble de l’humanité atteigne cette étape afin de découvrir la nécessité de rechercher une solution et un besoin de s’élever jusqu’à un niveau plus élevé. L’égoïsme nous aidera à atteindre ce point et nous obligera à prendre une décision. C’est ce qu’on appelle « l’aide contre vous ».

Au seuil de la réalisation


Le Zohar, Chapitre « Chayei Sarah (La vie de Sarah)»Point 155: … Mais ceux qui sont les plus bas ne peuvent pas recevoir l’illumination de la gauche avant qu’ils ne soient revêtus de Hassadim de la ligne droite. C’est pourquoi Esaü était fatigué. Il est écrit: « Certes! Je marche à la mort; à quoi me sert donc le droit d’aînesse?

Esaü voulait recevoir la lumière de Hokhma dans les désirs égoïstes (Kelim de la réception)et a constaté qu’il était incapable de le faire. De même, nous passons notre vie entière à courir après les plaisirs, essayant de trouver du plaisir dans la vie, mais dès que nous sentons le plaisir, il disparaît aussitôt. Ce cycle se répète tout au long de notre vie entière. De répéter ce cycle sans fin c’est pourquoi Esaü était fatigué et dit: «Je ne peux pas continuer comme ça. C’est sans espoir, je suis fatigué. Je suis prêt à m’unir à Jacob? »

Aujourd’hui, l’humanité toute entière est debout au seuil de cette même réalisation. Pour cette raison, la sagesse de la Kabbale, la méthode de Jacob, est révélée. Cette science est précisément sur la façon de construire la ligne médiane, la manière d’appliquer la méthode de Jacob.

Avant que l’humanité n’ait atteint cet état de désespoir, il n’y avait pas de demande pour la science de la Kabbale. Maintenant, le besoin est apparent ; dès maintenant la Torah peut être révélée puisque la Torah est révélée à partir de la ligne médiane – la correction de l’égoïsme.

Utiliser l’échelle pour bâtir notre âme


Une question que j’ai reçue: Puisque notre objectif est d’attirer la lumière environnante en lisant Le Zohar, pourquoi l’avons-nous lu avec un commentaire du Baal HaSoulam au lieu de lire le Zohar original?
Ma réponse: Tout d’abord, puisque Le Zohar est écrit en araméen, la langue antique de Babylone, le lecteur moderne ne peut pas le comprendre. En outre, Le Zohar est écrit dans un style plein d’allégories et d’images qui nous apparaissent corporelles. Nous ne serions pas en mesure de nous détacher de ces images corporelles lors de la lecture du Zohar sans le Commentaire de l’échelle (kabbalistique) sur Le Zohar. C’est pourquoi, en combinant le texte original du Zohar avec son Commentaire de l’Echelle, Le Baal HaSoulam nous introduit à la compréhension correcte du Zohar et à la structure adéquate. Grâce à cela, nous pouvons commencer à voir le texte entier à travers les trois lignes.
L’approche des trois lignes est nécessaire. Même la Torah n’est accessible qu’à travers les trois lignes. Elle est écrite entièrement en passant par les trois lignes: nous avons besoin de prendre les deux lignes qui nous sont données d’En-Haut, la ligne droite et la ligne gauche , le désir et la Lumière, et de les connecter correctement. Nous construisons notre âme, en combinant correctement ces deux lignes.
Il est impossible d’étudier Le Zohar sans le Commentaire de l’échelle. Cette méthode, appelée Soulam (L’échelle) s’est révélée et a été ajoutée au Zohar quand notre génération est arrivée au point d’être prête à étudier la sagesse de la Kabbale. C’est le moment de la correction. Alors que la crise mondiale se révèle parmi les âmes, nous pouvons maintenant utiliser cette méthode dans toute son étendue.
En plus d’inclure le Commentaire de l’échelle, nous avons légèrement modifié le texte du Zohar en l’abrégeant certains détails techniques pour la rendre plus accessible au lecteur moderne. C’est pourquoi nous l’avons nommé le Zohar pour tous.

Remerciez le Créateur pour les perturbations


Une question que j’ai reçue: Pendant la partie des cours du matin sur Le Zohar, je sens que je ne comprends rien, mais, néanmoins, je sens une aspiration et une connexion à la matière du cours. Cependant, pendant les cours du soir, je ne sais pas quoi faire de moi. Je me sens complètement détaché du matériel, accablé par des pensées sur des problèmes quotidiens, et incapable de me concentrer sur la leçon. Que puis-je faire pour commencer à me concentrer sur le matériel? Y-a-t-il une quelconque action automatique et instantannée à faire dans un tel état?
Ma réponse: Le recours automatique pour lutter contre les troubles est de remercier le Créateur qui les envoie. Après tout, « Il n’y a rien hormis Lui. » Il crée ces perturbations pour vous: il contrôle votre cœur et votre esprit. Il va de soi qu’Il connaît ce qu’il y a de mieux à envoyer à tout moment. Il vous envoie toutes ces choses justement pour vous confondre, pour vous faire sentir désemparé, incapable de vous concentrer, pour vous distraire en vous obligeant à réfléchir à vos activités de la journée, problèmes et préoccupations.

Pourquoi? Si, au milieu de toute cette confusion, de la multitude de problèmes, et des distractions, vous êtes en mesure de réunir toutes vos forces pour vous accrocher et vous connecter, même à une infime fraction de ce texte pour quelques instants, c’est là que réside votre profit. D’autre part, si vous êtes assis à la leçon avec un esprit clair, avec le sentiment que si vous êtes pratiquement monté en flèche dans les mondes spirituels, vous n’êtes pas au bon endroit du tout. En effet, votre effort réside dans la tentative de connexion au monde spirituel, même un peu, en dépit de toutes vos petits « serpents » (des désirs égoïstes). C’est précisément ce dont vous avez besoin.
Plus tard, tout d’un coup, les grandes révélations vont venir. Précisément c’est à partir des épreuves et des départs, que les révélations sont atteintes. Comme il est écrit: «La Torah sortira de Sion » (Départ de la Lumière ).  »

Par conséquent, si votre esprit ne fonctionne pas ou si votre humeur est infecte, ne pensez pas qu’il est inutile de venir à la leçon et d’écouter Le Zohar. Ce calcul est absolument incorrect, votre clarté d’esprit ou votre état émotionnel n’est pas important. Si vous vous battez vraiment quand vous vous sentez détaché, fatigué et confus, mais en essayant toujours de vous connecter à la matière du cours autant que vous pouvez, même si vous faites seulement une petite connexion momentanée, vous gagnez beaucoup plus que pendant les états de grande inspiration. C’est parce que l’inspiration est accordée d’En-Haut et elle vous gonfle juste comme l’air remplit un ballon. Toutefois, le véritable avantage est produit par le travail acharné et les efforts en dépit des perturbations.

Éducation dans la lumière de la Kabbale


Une question que j’ai reçue: N’est-il pas temps d’ouvrir une école fondée sur les principes de la science de la Kabbale? 

Ma réponse: Bien sûr, il est nécessaire de créer un système éducatif fondé sur les principes de la science de la Kabbale. Même les sujets d’ordre général peuvent être enseignées à la lumière de la Kabbale. Physique, chimie, mathématiques, et toutes les autres matières peuvent être enseignées non pas simplement, comme elles sont, sur la base des résultats de la recherche de notre monde, mais aussi comme des explications de la descente de la Force Supérieure en notre monde, qui a formé ce monde et ses lois.

Les principes de la science de la Kabbale pourraient aider à clarifier la façon dont tout découle des Racines Supérieures. Avec la biologie, on pourrait expliquer que tout vient du désir de jouir et que la matière se développe selon un programme de l’inanimé, du végétal, de l’animé, et les niveaux de l’homme. Avec la physique, vous pourriez étudier les désirs qui se manifestent dans les lois des particules élémentaires et des corps solides. Avec l’astronomie et la géographie, pourriez-vous m’expliquer pourquoi l’ensemble du système de l’astronomie (c’est le système solaire, la Terre, et ainsi de suite) a été formé. Toute l’histoire de l’humanité pourrait être expliquée par le développement du désir primordial de l’homme, son développement égoïste, jusqu’à sa future correction. La science de la Kabbale garantit un fondement à chaque aspect de notre vision du monde.

Tous les gens sont absolument égaux


Lors du processus de correction, il nous semble que chacun a un degré différent d’importance. Cependant, ce n’est qu’une illusion. Cela semble ainsi seulement parce que nous omettons un facteur primordial dans notre calcul: chaque personne a tout reçu de son Créateur. Les caractéristiques individuelles de chaque personne, l’éducation, et des conditions particulières sont toutes données d’En-Haut. Cela signifie que rien ne dépend d’une personne, sauf pour son effort, qui est évalué par rapport à toutes les conditions données d’En-Haut.Si l’on exclut tous ces facteurs donnés d’En-Haut qui ne dépendent pas d’une personne, et si on observe les seules choses qui sont dans le pouvoir d’un individu, nous verrions que nous sommes tous absolument égaux. Tout le monde a la même possibilité de discernement, de liberté de choix, et de correction par rapport à ce qui lui a été donné et à ce qui lui manque.

Imaginez que notre souhait soit réalisé!


Une question que j’ai reçue: Que devons-nous imaginer, quand nous lisons les mots du Zohar, que nous ne comprenons pas du tout? Devons-nous voir l’image des âmes dans l’unité, l’influence de la lumière sur nous, ou autre chose?
Ma réponse: Vous avez besoin d’imaginer que nous sommes tous ensemble dans un même désir, et que ce que nous lisons dans Le Livre du Zohar sera révélé en nous remplissant au coeur de ce désir. Et ensemble, ce désir et sa réalisation révèleront le Créateur.

C’est ce que nous croyons et attendons des résultats de nos études. Nous avons vraiment besoin de corriger notre connexion aux autres parce qu’elle va devenir notre récipient pour la Lumière. Puis, mon désir recevra la qualité de la correction, la qualité de l’unité – le Créateur. Le Créateur est mon désir correct pour le Don sans réserve.

J’ai besoin d’imaginer un état dans lequel je veux exister. Je ne sais pas ce qu’est la Lumière ni comment Elle entre en moi, mais j’ai toujours besoin de me représenter l’état correct que je veux atteindre. Tout comme dans notre vie quotidienne, quand on veut quelque chose, nous ne pensons pas aux actions que nous devons faire pour l’obtenir, mais seulement au résultat final, à notre désir qui se réalise. Je suis donc en mesure de comprendre ce qui me manque pour atteindre le but de mon désir, et où je peux obtenir l’exemple correct du futur état, signifiant, quels sont les livres qui peuvent me donner cet exemple.

Le Zohar parle dans la langue des branches


Le Zohar, Chapitre « Chayei Sarah (La vie de Sarah) »Point 12: .. »C’est pourquoi les méchants sont effacés du livre de Douma, car il ne prend en compte que de la ligne médiane où les méchants ne sont pas inclus. Par conséquent, qui les désirera à la résurrection des morts ? Car à la résurrection des morts, l’ange Matat recevra la somme des cimetières de Douma. Mais ces méchants qui ne sont pas comptés par Douma, qui les désirera à la résurrection des morts ? Et qui les prendra en compte ? »

Une question que j’ai reçue: Ce texte peut embrouiller et effrayer une personne avec des mots comme «mort» et « cimetières ». Quelle est la bonne façon de percevoir ces mots?

Ma réponse: Nous devons comprendre que Le Zohar parle la langue des branches, comme le font la plupart des autres livres kabbalistiques. La méthode donne non seulement des connaissances, mais plus important encore, elle nous transmet des impressions. Cela dans le but d’attirer pour nous la Lumière de la correction venant du monde spirituel pour que nous atteignions notre état corrigé.

Nous ne parlons pas de corps physique ou de notre monde matériel, et nous ne devons pas essayer de corriger nos « mains et pieds »; nous nous efforçons de ne pas fixer des préoccupations physiques qui doivent être traitées par un médecin régulier. Plutôt, Le Zohar parle de la correction de l’âme. Par conséquent, même si Le Zohar utilise des mots de ce monde, ils font tous allusion à des notions spirituelles, ce qui signifie qu’ils se rapportent à nos forces intérieures et à nos qualités.

Ce sont ces qualités que je veux maintenant étudier. Je le fais pour comprendre quelle partie de moi est «malade», quelle partie doit être corrigée. Je le fais ainsi, de sorte que j’aurai besoin de mon désir de la corriger. Tel est l’objet du Livre du Zohar.