Category Archives: Travail en groupe

Sous contrôle constant

235Tous les états que nous traversons peuvent et devraient certainement être vécus ; toutefois, nous devons les maintenir sous un contrôle constant et ne pas succomber aux sensations, qu’elles soient négatives ou positives. Nous devons constamment maîtriser nos sentiments grâce à la raison. Ainsi, la raison et les sentiments s’équilibrent mutuellement, de sorte que l’un ne l’emporte pas sur l’autre.

Si l’intellect l’emporte sur les sentiments, on devient un « petit malin » : « Pourquoi devrais-je faire tout cela ? De toute façon, je n’y arriverai pas. Le Créateur est plus grand que moi, alors laissons-Le agir. Et si rien ne se passe, eh bien, tant pis. » Et ainsi de suite dans le même état d’esprit. Mais si ce sont les sentiments qui prévalent, alors la personne qui s’y laisse submerger est incapable de faire appel à sa raison.

Quelle est donc la solution ? Nous devons trouver des forces dans le groupe qui nous aideront à nous libérer de cet état et à atteindre l’équilibre. Il n’y a pas d’autre issue.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Que signifie ‘ne rien ajouter ni rien retrancher’ dans le travail ? » du 13/08/2026

Le choix de l’environnement dépend de chacun

938.03Le choix de l’environnement appartient à l’individu. Il peut se placer sous l’influence du groupe, tenter de l’influencer lui-même afin que cette influence lui revienne décuplée, ou simplement élever le groupe.

S’il a choisi un enseignant, il ne lui reste plus qu’à élever l’enseignant autant que possible à ses propres yeux. Le seul travail qu’il puisse accomplir vis-à-vis de l’enseignant consiste à se placer autant que possible sous son influence.

Plus il se place bas, plus l’enseignant paraîtra élevé à ses yeux. En ce qui concerne les amis, toutefois, plusieurs possibilités s’offrent à lui. Il peut tenter de les changer, de se changer lui-même ou de modifier sa relation avec le groupe.

Mais une fois le groupe choisi, l’individu subit l’influence de l’environnement qu’il a lui-même choisi. La seule chose sur laquelle il puisse agir est sa connexion avec le groupe.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale, le Rabash, « Que signifie ‘Ne pas mépriser la bénédiction d’un simple laïc’ dans le travail ? » du 15/07/2026

Exigez que le groupe s’améliore

938.05Question : Pourquoi est-il nécessaire d’exercer une pression sur le groupe afin qu’il soit orienté plus précisément vers le but ? Que signifie exercer une pression ? Il semble que le groupe y résiste constamment.

Réponse : Non, le groupe est simplement composé de personnes tout comme vous. Exercer une pression sur eux fait également partie de votre libre arbitre.

En vous plaçant sous l’influence de vos amis, comme si vous vous teniez sous une douche afin qu’ils puissent vous influencer et vous purifier, vous devez aussi examiner exactement comment ils vous influencent. Peut-être font-ils preuve de légèreté ; peut-être êtes-vous assis en « compagnie de moqueurs ».

Vous devez constamment exiger que le groupe s’améliore.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale, le Rabash, « Ce que signifie que ‘Loi et droit » est le nom du Créateur dans le travail » du 14/07/2026

Comment s’élever au-dessus de son orgueil ?

938.07Une personne ne peut pas élever une véritable prière intérieure au Créateur ; elle ne peut le faire qu’en puisant de la force dans le groupe, car l’importance de la connexion avec le Créateur qu’elle absorbe au sein du groupe surpasse la puissance de son propre orgueil.

Dans un état ordinaire, une personne possédant un certain degré d’orgueil ne peut réaliser par elle-même l’importance de la connexion avec le Créateur, car l’orgueil agit en elle comme Pharaon et il est impossible de s’en défaire.

Ce n’est que lorsque, comme il est écrit, les enfants d’Israël gémirent sous le poids du travail (c’est-à-dire lorsque la personne rassemble toutes ses forces et reçoit l’aide du groupe) qu’ils peuvent élever le niveau d’importance de la connexion avec le Créateur au-dessus du niveau de leur propre orgueil.

Alors, ils soumettent leur orgueil et se tournent vers le Créateur pour Lui demander de Se révéler et de leur donner la force de véritablement contrôler l’orgueil.

Il n’y a pas d’autre moyen de s’en défaire que de demander sincèrement au Créateur la force de le faire. Seul le groupe aide à susciter une véritable demande.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Qu’est-ce que ‘Ne pas négliger la bénédiction d’un simple laïc’ dans le travail ? » du 15/07/2026

Discussions à propos des échelons de l’échelle, Partie n°178

231.01La critique au sein du groupe peut-elle affaiblir le groupe tout comme la médisance ?

Non. La critique devrait exister, mais elle doit être objective et constructive, de sorte que les gens se réunissent pour discuter d’un problème ainsi que des moyens de l’améliorer et de le corriger. Sans critique et sans voir le mal, il est impossible de progresser.

Choisir le meilleur environnement

248.03Question : Comment l’environnement suscite-t-il chez l’individu une aspiration vers le but, vers la qualité du don sans réserve ?

Réponse : L’environnement procure à l’individu de tels manques (Hisronot) sans prononcer un mot, car c’est précisément sa fonction. L’individu est connecté à l’environnement et, s’il s’agit du bon environnement, il en recevra inévitablement un sentiment de préoccupation, le sentiment d’avoir perdu la chose la plus essentielle.

Après tout, la disparition de la Lumière ne suffit pas à engendrer un Hissaron (manque). Il doit ressentir qu’il a perdu l’équivalence de forme avec l’environnement.

Si le Créateur se retire, si la Lumière disparaît, alors l’individu devrait ressentir un Hissaron par rapport au groupe. Le groupe se substitue au Créateur pour compenser Sa dissimulation.

Choisir le meilleur environnement signifie que l’individu doit veiller en permanence à ce que son groupe soit orienté vers le but avec la plus grande force, la plus grande justesse et la plus grande constance, et qu’il maintienne lui-même la connexion la plus étroite possible avec le groupe.

Alors, il peut être certain que même si la Lumière se retire de lui (et la Lumière doit disparaître pour révéler un nouveau Hissaron, un nouveau Reshimo, l’envers d’un nouveau degré), son soutien, le groupe, l’aidera immédiatement à prendre conscience de son état.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale, le Rabash, Lettre 59 du 22/05/2026

Le plus important est d’adhérer au Créateur

293.2Chacun de nous appartient à un groupe régi par diverses lois et conventions. Lesquelles suis-je tenu de m’annuler devant et lesquelles devrais-je examiner avec un regard critique, voire rejeter, ou dont je dois exiger la modification ? Après tout, si je ne m’y rapporte pas de cette manière, le groupe ne pourra pas m’influencer.

Si j’intègre un groupe sans opposer de résistance, je n’en ressentirai aucun impact. L’influence ne se fait sentir que lorsqu’une force intervient et modifie quelque chose. Tout produit de qualité résulte de l’action d’une force sur une autre. Plus ces forces sont importantes et plus elles s’opposent fortement, plus les bénéfices et les résultats sont grands. Alors, comment devrais-je me comporter avec le groupe maintenant ?

Avant tout, en engageant pleinement mon esprit et mon cœur. L’approche est absolument claire et précise ici : en aucun cas je ne peux modifier quoi que ce soit qui ait été accepté par le groupe sans obtenir le consentement de tous ses membres. Je suis tenu de participer à tout ce que le groupe exige de moi. Même si je m’en trouve émotionnellement incapable et que je ne suis pas d’accord, je dois y participer comme tout le monde ; sinon, on ne peut pas parler d’appartenance au groupe.

Parallèlement, je suis tenu d’analyser la situation de manière critique, de formuler mes propositions, de les présenter à l’ensemble du groupe et de tenter de convaincre chacun du bien-fondé de ma démarche. Cette approche est également courante dans la société : à la Knesset (Parlement israëlien) ou dans tout autre parlement, les lois sont en général évidentes. Il n’est pas nécessaire ici d’agir « au-dessus de la raison ».

Il n’y a qu’une seule chose qui doive être faite au-dessus de la raison : chercher à s’aligner sur la force supérieure. On ne peut s’en écarter. L’adhésion (Dvekout) au Créateur est le principe primordial. Tout autre élément, avant d’y être ajouté, doit être examiné afin de vérifier sa conformité à ce principe fondamental, et en fonction des résultats, il convient de décider si cela nous est bénéfique ou pas.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Voici les générations de Noé » du 01/06/2026

Obstacles et introspection

222Question : Supposons que j’attribue automatiquement l’obstacle au Créateur. Est-ce suffisant ?

Réponse : Lorsque des obstacles surviennent et que je les attribue au Créateur, cela ne représente pas l’ensemble du travail mais seulement une partie. Dieu merci, je n’oublie pas ; je m’y efforce à chaque instant de ma vie, et si je perds la connexion avec le Créateur, j’y reviens. Autrement dit, je suis constamment dedans et dehors. C’est formidable ! Mais ce n’est qu’une étape du travail.

Après avoir renoué ma connexion avec le Créateur, que dois-je faire ?

C’est là que j’examine notre relation, la façon dont je Le perçois, ce qu’Il représente pour moi, comment je comprends ce que sont les forces du don sans réserve et ce que signifie afin de recevoir. Rétablir ce contact est essentiel lorsque je reviens de l’état animal à l’état d’Israël.

Question : Comment définit-on les obstacles ?

Réponse : Tout ce qui me sépare de la conscience du Créateur est appelé obstacle. Et si je reviens à Lui avec l’aide de ces obstacles, on appelle cela « une aide à son encontre », contre l’ego. C’est ainsi que tout fonctionne dans le monde, et le but est uniquement de nous ramener à la connexion avec Lui.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « La sévérité de l’enseignement de la Torah aux idolâtres » du 11/05/2026

Un groupe engagé pour le bon objectif

939.02Question : Vous dites que tout le travail d’acquisition du Hissaron (manque) et de construction du Kli (récipient) doit se faire par le biais du don sans réserve au groupe. Mais que se passe-t-il si je suis en compagnie d’une personne qui n’a pas d’atteinte spirituelle ?

Réponse : Il ne s’agit pas d’atteinte spirituelle. La société devrait être un groupe de personnes qui aspirent au bon objectif. Elles ne savent pas exactement quel est cet objectif, ne l’ont pas atteint et ne s’y enthousiasment pas. Mais elles étudient ensemble, se réunissent, participent à diverses activités et consacrent leur temps libre au groupe.

Je peux alors vérifier si ce groupe est propice à mon développement, si je peux progresser ensemble vers l’objectif. Si je ne parviens pas à l’inspirer et à le faire évoluer, alors je devrais peut-être envisager de le remplacer. Je pourrais même partir avec quelques amis et laisser les autres poursuivre leur vie dans ce « foyer de soins ». Et nous poursuivrons notre chemin.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « La différence entre la charité et le cadeau » du 20/05/2026

Deux points de vue

243.05Pour que le besoin de m’unir à mes amis se manifeste en moi, je dois comprendre que c’est à travers eux que je pourrai véritablement ressentir où j’existe par rapport au Créateur. Cela se produit lorsque je me réfère à eux comme à mon futur point de Keter.

Et afin de m’unir à eux dans le but d’atteindre le Créateur, je dois me servir de leurs désirs, connecter mes Hissaron (manques) et les leurs, les considérer comme insignifiants, et vivre précisément dans la tension entre ces deux points de vue.

Il n’y a rien d’autre à faire. Autrement, si je ne perçois pas cette disparité (qui est en essence la différence entre l’inférieur et le supérieur, entre ce qui est dans la raison et ce qui est au-dessus de la raison), alors le besoin d’aide du Créateur n’émergera pas.

Par nature, nous pouvons tout endurer sauf l’état de confrontation directe entre la Lumière et le Kli (récipient), au point de collision (Bitoush) d’où il semble n’y avoir d’échappatoire ni de percée possible, si ce n’est en s’élevant au-dessus de la raison.

Par conséquent, ce point ne peut être perçu comme positif, bon ou confortable. Après tout, il n’a aucun fondement dans la nature de notre monde.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Qu’est-ce que le sérieux dans le travail ? » du 04/05/2026