Category Archives: Amour

Discussions sur les échelons de l’échelle, Partie n°203

276.01Par où commençons-nous ?

Nous commençons par la question : « Quel est le sens de notre vie ? » Et la réponse est : « Goûtez et voyez que le Créateur est bon. » Entre la question et la réponse réside toute la sagesse : comment passer de l’une à l’autre.

La seule action qui existe dans la nature

424.01L’inclusion les uns dans les autres est la seule action que nous accomplissons constamment, que nous le voulions ou non.

Tout dans notre monde repose sur l’inclusion mutuelle : les processus d’absorption et d’assimilation, les processus d’excrétion qui ont lieu dans le corps, les divers types de réactions chimiques, l’attraction ou la répulsion des corps, leur comportement dans un champ magnétique ou électrique, et ainsi de suite. Ce sont là autant d’exemples d’inclusion mutuelle, fondés sur les actions du récipient spirituel (Kli) et de la Lumière (Ohr).

Lorsque nous cherchons un moyen de mesurer la qualité de nos actions, nous devons toujours évaluer le degré de notre inclusion à l’intérieur des autres ; en d’autres termes, dans quelle mesure je peux m’inclure dans le plus grand nombre d’âmes possible, non pas dans des enfants, ni dans des adultes, ni dans les actions de la nature minérale, végétale, animale ou humaine, mais dans des âmes.

Les âmes sont des points dans le cœur. Par conséquent, lorsque je participe à un congrès d’une telle envergure, où se rassemblent des milliers de points dans le cœur dans lesquels j’ai l’intention de m’inclure, il s’agit de l’action la plus efficace pour ma progression spirituelle. C’est l’action la plus puissante qui puisse se produire dans la réalité, dans tous les mondes.

Extrait de KabTV, « La Kabbale pour débutants » du 27/10/2010

L’homme du point de vue de la Kabbale

239La connexion avec le Créateur est appelée la « foi ». La mesure dans laquelle je suis capable de me connecter à Lui constitue en moi ce que l’on appelle la mesure de la foi.

Qu’est-ce que cela signifie ? Ma connexion avec le Créateur ne peut exister qu’à la condition que je souhaite Lui donner sans réserve. Autrement, une telle connexion est impossible ; il n’existe pas d’autre type de connexion. Elle doit s’inscrire dans la même direction que celle selon laquelle Il entre en relation avec moi.

Je ne pourrai Lui donner sans réserve que si je commence à Le ressentir, c’est-à-dire si je perçois Sa Lumière qui me parvient et me corrige. C’est ce qu’écrit le Rabash : lorsque, durant l’étude, je prends la résolution d’atteindre Lishma (En Son Nom), c’est-à-dire lorsque je désire parvenir au don sans réserve, la force supérieure vient à moi et me transforme, faisant de moi un être humain.

Que signifie être un être humain ? La mesure de don sans réserve que j’atteins spécifiquement par rapport au Créateur, et non par rapport à l’humanité, est appelée « homme ». L’homme est l’être créé, la force qu’il fait émerger et qu’il oriente vers l’établissement de sa connexion avec le Créateur. C’est uniquement pour celui qui franchit la Makhsom (barrière) que le degré spirituel atteint devient la mesure de l’homme en lui.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale, le Rabash, « Que faire si l’on est né avec de mauvaises qualités ? » du 16/07/2026

La condition de l’unité

938.03En comprenant notre nature animale, nous commençons à réaliser que personne ne peut jamais s’unir à quelqu’un d’autre. Chaque personne demeure séparée.

Aujourd’hui, nous voyons que la famille, telle qu’elle existait autrefois, est en train de disparaître. Les relations d’autrefois entre parents et enfants ne sont plus les mêmes. La raison en est qu’à mesure que l’humanité se développe, son ego et son désir de recevoir continuent de croître. En conséquence, chaque personne s’éloigne de plus en plus des autres, et tous les liens qui existaient autrefois au sein de la famille, de la famille élargie, de la nation et de la société se rompent. L’égoïsme détruit toute structure et laisse l’individu isolé.

Après avoir opéré les discernements nécessaires, on peut conclure qu’une connexion entre les personnes n’est possible que par l’intermédiaire du Créateur. Si nous souhaitons accomplir la loi « Aime ton prochain comme toi-même », cela ne peut se faire par la force, comme on a tenté de le faire dans la Russie soviétique. Ce n’est qu’à travers notre connexion avec le Créateur que nous commencerons à nous unir les uns aux autres.

Même le plus petit groupe ne peut exister qu’à cette condition, et à plus forte raison le monde entier, lorsqu’il commence à accomplir la loi « Aime ton prochain comme toi-même ». En effet, toute véritable connexion ne peut exister qu’au niveau de l’humain. Par « humain », on entend une connexion avec le Créateur.

Tout le reste de ce que nous faisons, hormis l’établissement d’une connexion avec le Créateur, relève du niveau animal. Ces choses ne nécessitent aucune correction et nous ne devrions y prêter aucune attention, car ce serait une perte de temps et d’efforts.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale, le Rabash, « Que faire si l’on est né avec de mauvaises qualités ? » du 16/07/2026

Vérifiez votre attitude envers le Créateur

283.02Question : Est-ce que j’examine mon attitude envers le Créateur à chaque fois que j’effectue un examen de consicence ?

Réponse : L’attitude uniquement. Il m’est facile d’imaginer que j’existe. Et mon désir pour la spiritualité ne pose pas non plus grand problème, bien que ce désir s’échappe et disparaisse constamment.

Saisir le Créateur ? Je saisis une sorte d’« image intérieure du Créateur » et je me laisse guider par cette image intérieure. Peu importe qu’elle subisse des changements constants.

Nous ne savons pas comment nous percevrons le Créateur à la fin de la correction, mais je peux déjà, d’une certaine manière, établir deux points de perception : moi et Lui. Ces deux points sont présents dans chacun de mes états.

Le problème, dans n’importe quel état, consiste à déterminer et à vérifier dans quelle mesure l’attitude est dirigée vers moi, et comment faire en sorte qu’elle soit dirigée vers le Créateur. Dès que je termine la vérification et l’examen suivants, l’état qui suit m’est donné.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale, le Rabash, « Que signifie « Nul n’est saint comme le Seigneur, car il n’y en a pas d’autre que Toi » dans le travail ? » du 03/07/2026

Discussions sur les degrés de l’échelle, Partie n°185

Que devrions-nous faire si nous aimons déjà certains amis du groupe ?

Si nous aimons déjà certains amis du groupe alors que nous ne sommes pas encore parvenus à la réparation finale, c’est le signe que nous nous leurrons et que nous nous mentons à nous-mêmes. Il nous semble simplement que nous aimons les amis, alors qu’en réalité, nous cherchons en quelque sorte à nous en soustraire tout en qualifiant cela d’amour.

Nous devons alors redoubler d’efforts. D’en haut, on nous montre que nous ne sommes pas encore unis aux amis dans l’état de la réparation finale et que nous n’avons pas encore totalement rectifié notre attitude à leur égard, ce qui constitue précisément « la réparation finale ».

Discussions sur les échelons de l’échelle, Partie n°184

232.08La médisance envers un ami, au sein d’une société engagée dans la Kabbale, équivaut-elle à la médisance envers le Créateur ?

Une société engagée dans le travail spirituel aspire à agir conformément aux lois spirituelles. Tout l’intérêt d’une telle société réside dans le fait qu’à la racine, dans l’âme d’Adam HaRishon, là où chacun existe au degré spirituel le plus élevé et où toutes les âmes sont connectées entre elles, nous pouvons puiser de la force et la Lumière Environnante (Ohr Makif). Nous devons nous efforcer d’agir depuis l’état où nous nous trouvons (en dessous de ce degré spirituel suprême) comme si nous étions déjà dans cet état supérieur, comme si nous l’habitions déjà. Cela signifie que nous aspirons à cet état ; c’est ce qu’on appelle « l’effort ». L’effort consiste à chercher à ressembler à un état supérieur.

Si chaque membre du groupe tente de bâtir ses relations avec ses amis comme s’ils avaient déjà atteint la réparation finale (Gmar Tikoun), on appelle cela « fournir un effort ». Dans la mesure où nous aspirons tous à ce que l’état corrigé de la fin de la correction (tel qu’il nous apparaît à l’instant présent) réside parmi nous, alors depuis cet état de perfection, nous attirerons sur nous une Lumière Environnante ; celle-ci prendra soin de nous, nous corrigera et nous mènera effectivement vers l’état de la fin de la correction. Par conséquent, nous devons nous comporter dans notre environnement en appliquant autant que possible le principe : « Aime ton prochain comme toi-même. »

Discussions à propos des échelons de l’échelle, Partie n°182

Pourquoi la calomnie est-elle qualifiée d’« aide à son encontre » ?

En réalité, il n’existe pas de notion purement « contre ». C’est pourquoi, dans la Torah, le mot « contre » (Négued) est toujours précédé du préfixe « comme » (Kénégued), au sens de « l’un contre l’autre » (Zé Kénégued Zé). Que signifie ce préfixe ? Il indique une ressemblance ou une opposition. Une chose soutient l’autre, et pour clarifier une chose, on lui présente l’opposé.

Il nous arrive parfois, par manque de compréhension et faute d’une vision d’ensemble de ce qui se présente à nous, de percevoir une contradiction et une destruction. Certes, cela peut sembler se produire, mais même le pire des événements sert de soutien, de fondement, à la structure et au degré supérieur.

Recevoir la Kedousha (sainteté) en accord ou en opposition à notre équivalence de forme ne dépend que de nous.

Extrait d’une discussion sur l’article « Quelle est la substance de la calomnie et contre qui est-elle dirigée ? » – Partie 1 du 12/06/2002

Détendez-vous !

1.02Commentaire : L’humanité est en proie à des maladies, dont beaucoup sont incurables. Chacun cherche des conseils susceptibles de l’aider soudainement à s’orienter dans la vie.

Ma Réponse : Détendez-vous et n’essayez de ne rien changer. Laissez-vous porter calmement par le cours de la vie. Acceptez ce qui est. Tout ce qui arrive est l’œuvre du Créateur. Ne Le contredisez donc pas, mais ressentez votre lien avec Lui à chaque instant.

Question : Que faire des peurs qui tourmentent constamment l’individu ?

Réponse : Il n’y aura plus de peurs ! Car la peur naît du désir de s’assurer un avenir précis. Or, ici, cela n’existe pas.

Question : La peur surgit donc lorsque l’on n’est pas en accord avec Lui ?

Réponse : Oui. Mais ici, ce n’est pas le cas. L’avenir s’efface ; il n’existe tout simplement pas. En d’autres termes, chaque instant passe sans rien laisser derrière lui. La paix règne. Ce qui a été sera. Vous voyez, comme l’inscription sur la bague de Salomon ?

Question : Oui. Vous pensez donc que si une personne s’habitue à cette formule, si elle la vit et existe en elle, cela la libérera de ses peurs et même de la douleur ?

Réponse : Il ne s’agit pas seulement de se libérer de la peur et de la douleur, mais aussi d’établir une véritable connexion avec la nature, avec le Créateur.

Question : Quel en est le résultat ?

Réponse : Cela vous apportera une connexion avec le Créateur, la paix, la proximité et, tout simplement, la connexion.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 23/06/2026

Tout vient du Créateur

234Question : Mes désirs sont-ils prédéterminés par le Créateur ? En ce moment même, j’agis selon mes intentions. Ces intentions m’appartiennent-elles, ou viennent-elles aussi du Créateur ?

Réponse : Il n’y a rien de « vous » à l’intérieur de vous. Cela s’applique à nous tous ; tout vient du Créateur.

Parfois, le Créateur place sur notre chemin des situations très désagréables afin que nous réalisions plus tard qu’elles étaient en réalité bénéfiques et que nous en tirions des leçons.

Mais lorsque nous jugeons nos actions passées et que nous en souffrons beaucoup, il s’agit aussi d’actions du Créateur qui passent par notre désir, par notre égoïsme. Nous ne faisons que ressentir ce que le Créateur nous fait et accumuler ces impressions.

Question : Lorsqu’une personne se tourne directement vers le Créateur, cela signifie-t-il qu’elle se tourne en réalité vers son propre égoïsme ?

Réponse : Bien sûr. Mais même cela est une bonne chose. En réalité, une personne se parle à elle-même tout en projetant une image devant elle.

Extrait d’une Leçon de Kabbale en russe du 21/01/2018