La patience est la clé du processus de guérison


Nous sommes influencés par la Lumière Supérieure, qui nous élève au-dessus de notre désir égoïste. Cependant, plus tard, nous devrons continuer à exercer cette volonté par nous-mêmes. Quand la Lumière nous élève, c’est comme si nous fuyions l’Égypte. Pourtant, peut-on vraiment échapper à l’Égypte, si elle est en nous, si elle est notre nature même?Ceci nous amène à la question : qu’est-ce que ça signifie d’être dans le désert? C’est lorsque l’Egypte revient vers moi et que je dois sortir de chaque partie d’elle. C’est en référence aux 40 ans de voyage à travers le désert. C’est quand je développe séquentiellement et que je discerne mes désirs, comme un embryon humain dont les organes se développent dans une séquence, l’un après l’autre. La première partie se développe, puis une autre, et le développement se déplace dans une direction suivie par une autre, tout en surmontant les différents obstacles et problèmes. Le processus de croissance de l’âme et de son développement est similaire à celui de l’embryon dans l’utérus maternel.

Nous devons apprécier le fait que nous avons Le Livre du Zohar parce que c’est le moyen de salut qui nous change d’un jour à l’autre. Cependant, nous ne ressentirons pas le résultat jusqu’à ce que ce moyen commence à agir dans sa pleine mesure. Il travaille peu à peu, comme le médicament qui a été prescrit à une personne malade qui doit le prendre tous les jours, mais ne commencera à se sentir mieux que plusieurs semaines plus tard.

En attendant, il continue de prendre le médicament chaque jour, mais se sent encore plus malade. La même chose se passe avec notre développement spirituel. Par conséquent, nous devons être patients et constamment ajouter plus d’efforts, même s’il semble que le médicament ne fonctionne pas – jusqu’à ce que notre coupe déborde.

La porte des intentions


Une question que j’ai reçue: Quel genre de livre est Beit Shaar Ha-Kavanot , que nous avons commencé à étudier aujourd’hui? Quelle attitude correcte dois-je avoir pendant l’étude ?

Ma réponse: Tout est déjà exprimée dans son titre, « Beit Shaar Ha-Kavanot »(L porte des intentions), Ce qui implique la fondation, la base des intentions. Tout en étudiant ce livre, vous devriez avoir la même intention visant au développement de l’âme, comme vous le faites avec d’autres livres kabbalistique.

Tout ce que lit une personne agitsur son esprit corporel et son cœur d’une certaine manière, et cela dépend du style du contenu à tous les niveaux du PARDES (; littéral,indice, parabole, secret). En d’autres termes, un livre a une plus grande influence sur les sentiments, l’autre sur l’esprit, tandis que le troisième livre n’est pas du tout clair.

Néanmoins, une personne doit aspirer à extraire seulement une chose de ce livre: la Force du Don sans réserve. C’est la Lumière « qui retourne  au bien». Dans le même temps, nous devrions essayer de comprendre ce livre et être en contact avec lui autant que possible. Toutefois, cela doit être secondaire par rapport au maintien de la bonne intention pour en tirer le maximum force du Don sans réserve. Notre aspiration primaire doit être dirigée vers la correction, plutôt que vers la connaissance. Sinon, on est comme « quelqu’un qui fait le malin avec ses actions. »

Même les étoiles les plus éloignées comptent


Une personne qui cherche consciemment la spiritualité est influencée par des lois de développement différentes de celles d’une personne qui marche dans la voie naturelle. C’est similaire à la différence entre la physique classique, qui traite des grands objets matériels, et la physique quantique, qui étudie les particules élémentaires. La différence entre elles est comme la différence entre la lumière et l’obscurité. La physique ordinaire parle de la matière, tandis que la physique quantique parle de la lumière, car une particule quantique est une particule de lumière. En d’autres termes, c’est un niveau différent de la nature, même si il est toujours dans les limites de ce monde, et il diffère grandement de ce à quoi nous sommes habitués.En ce qui concerne la spiritualité, si les étincelles de correction ne sont pas réveillées chez quelqu’un, il est corrigé de la même façon que toute la nature – en étant incorporé en ceux qui ont l’étincelle spirituelle, ceux qui aspirent vers la spiritualité et se posent la question : «Quel est le sens de ma vie? » Certains effectuent le travail spirituel, tandis que d’autres les aident, soit en les soutenant soit en faisant obstacle. Ainsi, tous progressent ensemble.

C’est pourquoi la science de la Kabbale doit être diffusée parmi tous les peuples, car aussi longtemps qu’elle n’aurait pas en quelque sorte atteint même une seule personne, elle ne participera pas à la correction. C’est similaire à la façon dont, à première vue il semble que l’humanité n’ait aucun rapport avec ce qui arrive dans une galaxie à des années-lumière de la Terre. Mais en fait, nous n’avons tout simplement pas encore compris à quel point nous dépendons à la réparation finale de chaque gramme de matière, même d’une étoile lointaine, parce qu’elle aussi doit faire partie de nous, afin d’aboutir à la perfection, Malhout de l’Infini.

Ce principe s’applique d’autant plus à chaque personne en ce monde, même celle qui mène l’existence la plus simple,  et ne se soucie pas de la spiritualité. Cette personne, néanmoins, est concernée par le processus de correction dans toute la mesure de ses possibilités, et, par conséquent, nous devons aussi lui apporter les connaissances de la Kabbale.

Tous les tremblements de terre sont en nous


Une question reçue: Quel est le lien entre le tremblement de terre au Chili et la correction de notre intention?Ma réponse: C’est la liaison la plus directe qui soit. Toutes les forces de la nature (sur le minéral, le végétal, l’animé, et aux niveaux de l’homme) visent à corriger l’homme. Ils sont tous inclus à l’intérieur de l’homme.

Le Baal HaSoulam écrit dans de nombreux articles que le minéral, le végétal, et les niveaux animés sont inclus dans l’homme, dépendent de lui, et descendent ou montent avec lui. Le minéral, le végétal, et les niveaux animés de la nature dans notre monde sont la projection de nos niveaux intérieurs – le minéral, le végétal, et les niveaux animés à l’intérieur de nous. Par conséquent, lorsque nous ne parvenons pas à corriger nos forces intérieures naturelles, nous voyons les résultats correspondants à l’extérieur.

Il est écrit qu’avant Adam Harishon (le premier homme) ait péché, le monde était merveilleux – un vrai paradis. Mais, après le péché, il s’est transformé en enfer. Ainsi, c’est le changement de l’intention de l’homme à partir du Don sans réserve jusqu’à la réception qui transforme le paradis en enfer.

C’est ce que nous révélons maintenant. Il y a de grands désastres qui nous attendent si nous ne les devançons pas avec le remède. Espérons que nous réussirons à le faire.

Continuer le flux infini d’interconnexions


Une question reçue : Si un groupe perd son professeur, peut-il avancer? Ma réponse: Tout ce qui est nécessaire pour l’avancement du groupe et votre progrès spirituel est déjà contenu dans les dizaines de milliers de leçons qui sont stockées dans nos archives. Plus fort vous vous unirez, plus vous révélerez de degrés dans ces enseignements. Tout dépend du Kli (récipient), plutôt que de celui qui le remplit.

Comme vous atteindrez une plus grande unité, vous révélerez en permanence des choses nouvelles dans toutes les leçons. Dans dix ans à compter de maintenant, vous révèlerez plus de degrés que dans les leçons qui ont dix ans maintenant. Tout dépend de « l’utilisateur » , de sa sensibilité et de son ouverture. Vous allez découvrir progressivement de nouvelles couches dans les mêmes matériaux. Des changements internes vous permettront d’effectuer en permanence des révélations plus profondes. Une plus grande unité va vous permettre de découvrir tous les états ultérieurs dans ces leçons précédentes.

Le décès d’un enseignant n’est pas la fin. La vie continue, une nouvelle forme de gouvernance vient d’en haut, et le groupe continue de progresser. C’est ainsi qu’il devrait en être dans le processus de croissance.

Par exemple, selon le même principe, nous allons changer notre attitude à l’égard d’un enfant quand il grandit. Avec le temps, lui-même, commence à ressentir un besoin de se séparer. De la même façon, une personne bénéficie d’un enseignant pour une moment, puis le professeur est enlevé. L’enseignant reçoit une nouvelle mission et l’étudiant aussi. Nous avons besoin d’associer à ces changements un flux infini d’interconnexions entre les Kelim.

Acquérir du pouvoir sur le monde entier


Dans le Zohar, chapitre « Quand tu monteras les bougies » point 118….Après qu’il ait expliqué les deux premières bannières, qui sont la ligne médiane et la ligne droite, il explique à présent, la troisième bannière, qui est la ligne gauche, appelée « la face d’un taureau » dans les animaux, et Gabriel dans les quatre anges. Nous savons qu’après que la ligne ait décidé et ait unit la ligne droite et la ligne gauche une à l’autre, que seule la lumière de Malkhout est restée dans la ligne gauche, qui est l’illumination de Hokhma de bas en haut, signifiant VAK, duquel GAR disparaissaient.

Deux lignes complètes, la droite et la gauche (Hassadim et Hochma), nous viennent d’En-Haut. La brisure des récipients s’est produite parce que la créature a tenté d’unir pleinement Hassadim et Hochma, pour recevoir toute la lumière de Hochma habillée dans la Lumière de Hassadim pour le Don sans réserve. Toutefois, elle a été incapable de le faire en raison de l’absence d’un tel grand écran. Par conséquent, l’intention du Don (Kli) s’est brisée et l’écran a disparu.

Maintenant nous avons besoin de corriger cette brisure. En corrigeant, on commence aussi à comprendre ce qui se passe au sein de la créature, pourquoi le Créateur a créé de cette façon, et ce qu’Il voulait en le faisant. La brisure n’est pas une chose négative, c’est une façon de se préparer à mettre notre monde en un tout avec la compréhension, la réalisation et la sensation. Après tout, si nous avions existé dans un monde qui était prêt pour nous, nous ne le comprendrions pas.

Cependant, puisque le Créateur a créé le Monde de l’Infini, puis le brisa, Il nous a donné l’occasion de réunir le monde de l’infini une fois de plus comme un tout; pour nous accorder nous-mêmes avec l’ Acte de la Création (Maase Merkava) et l’Acte Premier (Maase Bereshit) , et de ce fait pour Le comprendre, Le sentir, et devenir comme Lui.

Certes, nous ne construisons pas tout cela à partir de zéro, ou à partir de rien, puisque nous sommes nous-mêmes créé « à partir de rien. » Cependant, les parties que nous réunissions en un tout nous donnent une compréhension complète et la sensation de ce dont nous avons besoin afin de devenir semblable au Créateur. Autrement dit, ils nous donnent toutes les informations sur toutes les pièces, les éléments et la profondeur de l’univers.

Par conséquent, l’ensemble du Livre du Zohar, tous les commentaires, et toute la science de la Kabbale , nous disent comment corriger les désirs brisés (Kelim), comment les connecter correctement l’un à l’autre, et les ramener à un désir entier (un récipient spirituel ou Kli), toute la lumière qui, auparavant, a rempli le monde de l’Infini.

Mais pour cela la créature doit y arriver par ses propres efforts. Ainsi, elle réalise une compréhension, une sensation, une perception et un pouvoir sur l’univers entier

Deux anges sur le même chemin


Dans le Zohar, chapitre Voici les générations d’isaac point172) Parce que Jacob avait confiance en le Saint béni soit-Il et tous ses chemins étaient en Son nom, ses ennemis ont fait la paix avec lui. Et Samel, qui est l’autorité et la force d’Esaü, fit la paix avec Jacob. Et parce qu’il fit la paix avec Jacob, il le remercia par les bénédictions et Esaü aussi, fit la paix avec lui. Mais tant qu’Esaü ne fit pas la paix avec cet assigné qui a été nommé sur lui, qui est Samel, Esaü ne fit pas la paix avec lui. C’est parce que dans tous les endroits, la force d’en bas dépend de la force d’en haut. Et tant qu’il n’y a pas de force des faiblesses en haut, les ministres assignés sur eux d’en haut ne peuvent affaiblir la force d’en bas dans ce monde.

 

Il est interdit à une personne de penser qu’il existe des forces qui travaillent contre elle, des forces qui résistent à l’œuvre du Créateur et qui ne veulent pas qu’une personne atteigne le but de la création. Il n’y a rien de tel. Toutes les forces, à la fois la ligne droite comme la ligne gauche, travaillent ensemble pour le même but. Nous croyons que le mal vient pour nous détruire et nous conduire dans l’erreur, mais ce n’est pas vrai. Le mal existe pour nous montrer nos erreurs afin que nous puissions voir quand nous faisons des choses qui sont à l’opposé du but. C’est la mission des deux anges, le mal et le bien, pour accompagner une personne sur la voie du but de la création.

De quelle façon le commentaire du Soulam travaille avec le Zohar


Le Commentaire du Soulam n’est pas simplement un ajout au texte du Zohar. Le Baal HaSoulam l’ai écrit dans une forme spéciale de sorte que, quand on lit ce commentaire avec Le Zohar, il agit comme un professeur qui prend le matériel et le restitue sous différentes formes par rapport à nous. En d’autres termes, le Commentaire du Soulam n’est pas seulement une explication formelle en utilisant des termes kabbalistiques qui expliquent le mécanisme des relations entre le monde spirituel, les Partsoufim, et les Sefirot. Le Commentaire aide Le Zohar à s’exprimer comme un professeur qui présente le matériel d’étude à l’étudiant de manière plus claire et plus appropriée.Quand on écoute Le Zohar avec Le commentaire du Soulam, c’est comme une traduction des informations supplémentaires que le traducteur ajoute pour nous aider à mieux sentir l’original. C’est comme s’il traduisait pour nous du chinois, en ajoutant des précisions au texte sur la nature du pays. Il nous donne des informations sur les circonstances concomitantes, (semblable à une liste de pièces jointes à un document), afin de nous aider à percevoir le matériel plus clairement et de nous sentir proches du texte. Cette explication est construite comme une échelle (Soulam).

Après tout, Le Zohar c’est cette imposante structure qui contient toute la création, allant de nous jusqu’au Monde même de l’Infini. En outre, nous n’avons pas reçu la totalité du Zohar, nous avons seulement une petite partie de celui-ci. Avec son Commentaire, le Baal HaSoulam a complété ce qui nous manque du Zohar, en plus de l’avoir organisé comme une échelle. Quelle que soit l’ordre dans lequel nous l’avons lu, le Commentaire traverse une certaine matrice, et fonctionne en arrangeant en nous les degrés (échelons de l’échelle) que nous pouvons utiliser pour monter vers le haut, pas à pas.

Un sentier étroit nous amène à la réparation finale


Le texte original de Le Zohar n’est pas divisé en paragraphes, chapitres, ou des numéros de paragraphes. C’est un seul texte entièrement lisse. En outre, la Torah est écrite, sans aucun espace, du début à la fin.Alors, d’ où vient la division du texte ? Elle est causée par le fait que nous sommes si petits que nous ne pouvons pas tout accepter et intégrer en nous. Par conséquent, plus on avance et plus les générations se développent à partir du moment de la Torah et de la composition du Zohar, plus nous avons besoin de diviser le texte en parties, paragraphes, chapitres avec des titres. Après tout, il est très difficile pour nous de prendre les lignes sur les lignes des lettres, de les regarder, de devenir semblables à elles dans notre intention. Mais c’est en effet, le travail de correction de nos désirs, et son ordre détermine la structure du Livre kabbalistique des Prières.

C’est pourquoi le Baal HaSoulam a divisé l’ensemble du Zohar en paragraphes et chapitres. En outre, il a voulu ajouter des introductions, des définitions et des précisions qui précèdent le texte. Ce faisant, il a voulu équilibrer le texte du Zohar avec son Commentaire du Soulam d’une manière qui n’offre pas seulement des explications, mais désigne la ligne médiane du texte du Zohar. Sans ses commentaires, nous ne serions pas en mesure d’équilibrer le texte en nous, afin qu’il se revête en nous correctement dans la ligne médiane.

Ainsi, le Baal HaSoulam ne nous offre pas simplement des explications, mais nous fait osciller pendant la lecture du livre, alignant ainsi notre vision, notre approche, et la sensation, d’une manière qui les fait passer par la ligne médiane, « le juste milieu. » Par conséquent, nous devons accepter tous les commentaires avec gratitude, qu’ils soient courts ou longs. Nous devons aller de pair avec eux et comprendre que nous construisons notre ligne médiane de cette manière.

C’est à quoi le Commentaire du Soulam est destiné. Sans lui, Le Zohar est seulement deux lignes, tout comme le reste de la Torah. Nous devons construire la ligne médiane nous-mêmes, et le Commentaire du Soulam nous aide à faire cela. C’est pourquoi il est appelé « Soulam »(Echelle). Il est déjà construit sous forme de barreaux, et tout ce qui nous reste à faire est de les escalader. L’échelle est déjà là, et maintenant nous avons juste à faire des efforts pour l’escalader. Nous devons seulement nous-mêmes nous pousser en avant un peu et nous ne manquerons pas de suivre le droit chemin.

C’est pourquoi le Baal HaSoulam écrit qu’il est certain, après la composition de son « Commentaire du Soulam du Livre du Zohar, » qu’il est impossible qu’une personne puisse s’égarer. On va passer par une ascension spirituelle merveilleuse et atteindre ainsi, la révélation du Messie – la Lumière de la correction.

La matrice de notre réalité


Parce que la science de la Kabbale ne parle que de ce qui existe à l’intérieur de nous, elle s’appelle la Torah intérieure, une sagesse intérieure. En réalité, nos corps et l’ensemble de cette matière n’existent pas. Par conséquent, ce monde est appelé un « monde imaginaire ». Dès que nous commençons à percevoir correctement la réalité, nous commençons à sentir que tout cela n’existe que dans le désir. Notre désir nous donne les différents niveaux de la sensation qui existent dans la nature inanimée, les plantes, les animaux et les êtres humains. Cependant, tout cela n’est en fait que différents phénomènes à l’intérieur du désir.Nous devons réaliser que nous vivons dans une matrice de sensation dans laquelle tout existe exclusivement dans nos sensations. Cela signifie qu’il y a le désir de recevoir du plaisir qui perçoit les phénomènes qui se produisent en lui. Par conséquent, il est important pour nous de ne pas l’oublier, car cette approche de la perception de la réalité, que «tout dépend de moi, plutôt que de ce qui est à l’extérieur», nous renvoie à notre correction interne.

Nous nous percevons dans nos désirs sur le fond de la Lumière blanche Supérieure. Tout est sur l’arrière-plan de la Lumière Supérieure. Le Monde de l’Infini est simplement la Lumière blanche Supérieure. Nous ne nous y voyons pas parce que nous atteignons le même état, la perception, la réalité, et des qualités comme la Lumière.

Pendant ce temps, les 125 degrés par lesquels nous sommes descendus de cet état sont les degrés d’une distanciation de plus en plus grande de la Lumière blanche, sur le fond duquel nous nous voyons. Par conséquent, tout ce que nous voyons autour de nous, c’est notre désir qui comprend l’inanimé, le végétal, l’animé, et les niveaux de l’homme. Ce sont les 4 niveaux de Aviout (épaisseur du désir) dans toutes ses diverses formes internes, et qui sont les mesures de notre différence avec la Lumière blanche.

Ces images sont en fait notre réalité qui se présente à nous sous la forme de ce monde. Ainsi, notre effort constant pour révéler la vraie réalité, pour s’unir avec la véritable image de la réalité, nous oblige à nous corriger et à nous perfectionner, et, ce faisant, à voir que nous sommes tous reliés ensemble.

Plus nous nous unissons les uns aux autres et nous accordons à la Lumière blanche, plus nous nous avançons vers notre vie éternelle et parfaite dans le Monde de l’Infini. Et tous ces phénomènes que nous voyons et que percevons à l’extérieur, passent comme un rêve. En réalité, nous vivons uniquement à l’intérieur de Lumière blanche.

Ce point fondamental dans la science de la Kabbale est extrêmement important, car il sépare la science de la Kabbale de tous les enseignements philosophiques, des religions, des croyances, et différentes méthodes. La science de la Kabbale dit à une personne ce dont elle a besoin pour corriger uniquement son désir, pour le rendre semblable à la Lumière blanche. Aucune action physique extérieure n’a à voir avec cela.