Sur la crête d’une vague


Au cours de l’ascension spirituelle, une personne, comme si elle se réveillait , respire, et est pleine d’inspiration. C’est un signe qu’on se rapproche de la spiritualité. On ne sent pas la Lumière encore, mais il semble que l’aube va bientôt se révéler.C’est le moment où l’on peut discerner et comprendre beaucoup de choses nouvelles dans les mêmes matériaux de l’étude. On doit utiliser ce temps pour le don sans réserve maximum, il faut le ramasser complètement sans perdre un seul instant. Sinon ça serait comme si quelqu’un ignorait ce que lui a été donné d’En Haut.

Peu importe quels livres lit une personne pendant ce temps, tant qu’ils sont proches de son âme. Après tout, même sans comprendre ce qu’elle lit, elle déploie des efforts pour joindre son désir et son esprit à la Lumière qui descend sur elle . Elle veut que la Lumière pénétre son désir, puis la collision entre eux la fait avancer.

Notre monde, les atomes, les molécules, tout cela n’existe pas. Il y a seulement la puissance du désir. Quand son désir est près de la Lumière, la personne doit essayer de travailler avec lui autant que possible.

L’aspiration à l’objectif qui est révélé dans le cœur d’une personne est l’appel à la correction. Les efforts déployés lors de l’ascension spirituelle, pendant les études, la diffusion, et le travail dans le groupe, conduisent au désir qui mérite la révélation de la Lumière.

Le monde spirituel n’a pas de frontières, de murs, ou d’interdictions. La lumière et le Kli existent l’un à côté de l’autre, mais ils n’interfèrent pas beaucoup comme des ondes de fréquences différentes. C’est seulement si une personne passe de la vague de la réception à la vague du don, qu’elle s’accorde à la Lumière et se remplit d’Elle.

Pour cela, une personne a besoin d’un fort et complet désir qui est semblable à la Lumière au niveau minimal. Ce désir peut être très petit, mais il devrait être complètement concentré sur le but. Cela ressemble à la façon dont un enfant désire quelque chose de petit, mais avec toutes ses forces ce désir s’empare de lui complètement, même si c’est pour une courte période.

La plus petite similitude au Créateur nous permettra immédiatement de Le ressentir. La sensation du Créateur est notre âme. Ensuite, nous découvrons la vie éternelle et parfaite à Son niveau et non au niveau de notre corps. Le désir du Don sans réserve corrigé par la Lumière nous amène au Créateur, à la propriété commune de la Nature, et nous fusionnons avec son niveau et sa puissance.

Étudier Le Zohar est au-dessus de toute autre chose


Ne soyez pas surpris par le fait qu’une personne peut, par ses propres actions, élever ou faire chuter le monde entier. Il est une loi inaltérable : le général et le particulier sont identiques comme deux gouttes d’eau. Tout ce qui survient au général, survient aussi au particulier. De plus, les particuliers font ce qui se passe dans le général, car le général ne se révèle qu’après l’apparition des particuliers en lui, selon leurs quantités et leurs qualités. Evidemment la valeur d’un acte d’un particulier élève ou fait chuter le monde entier.

Cela clarifiera ce qui est écrit dans le Zohar, que par l’engagement dans le Livre du Zohar et de la sagesse de la vérité, ils seront récompensés d’une totale rédemption de l’exil (Tikounin, fin du Tikoun n°6). Vous pouvez demander : quel est le rapport entre l’étude du Zohar et la délivrance d’Israël des Nations ?

– Rav Yehouda Ashlag (Baal HaSoulam), « Introduction au Livre du Zohar, » Point 68

Étudier Le Zohar est au dessus de tout le reste, parce que la Torah a quatre niveaux de compréhension du Pardes (direct, laissant entendre, allégorique, et secret). Ceux qui étudient un simple commentaire n’imaginent même pas qu’il y ait un sens caché. Mais ceux qui étudient Le Zohar savent qu’il y a un secret en elle, et cela aide vraiment à la correction de son âme.
– Rav Haïm Ben Yitzchok (Chaim Volozhin), Nefesh Chaim, Chapitre 7

Il n’y a pas d’autre méthode pour enlever les vêtements extérieurs de la Torah et la révéler, sauf à travers les œuvres de Rashbi (auteur de Le Zohar).
– Rav Moshe Cordovéro (Ramak), DA et Elokey Avicha, Point 16

La lumière est conçue à minuit


Le Zohar chapitre Toldot point 14) « Bénissez le Seigneur, vous tous, serviteurs du Seigneur » Qui mérite de bénir le Saint béni soit-Il ? Tous les serviteurs du Seigneur, car même si tous les gens dans le monde sont d’Israël, tous méritent de bénir le Saint béni soit-Il. Mais les bénédictions, pour lesquelles seront bénies les supérieurs et les inférieurs, qui les béniront ? Les serviteurs du Seigneur. Et qui verra sa bénédiction bénie ? Ceux qui se tiennent dans la maison du Seigneur la nuit, ceux qui se lèvent à minuit, et se réveillent pour lire la Torah. Ce sont ceux qui tiennent dans la maison du Seigneur la nuit. Nous avons besoin des deux, des serviteurs du Seigneur, ainsi que de se lever à minuit, car alors le Saint béni soit- Il vient se distraire avec les justes dans le Jardin d’Eden.

Dans la science de la Kabbale, «minuit» ne correspond pas à l’heure fixée selon les heures astronomiques et la rotation de la planète Terre. Elle correspond plutôt à l’état d’une personne qui construit des sens spirituel (Kelim) en elle.

Cette personne est dans l’état de l’obscurité, car son niveau précédent s’est complètement épuisé comme une graine qui pourrit dans le sol. C’est une condition nécessaire pour acquérir un nouveau degré, son état antérieur doit « pourrir » à son égard .

Puis elle commence à voir un nouveau niveau au sein de l’obscurité, qui est formé par le niveau suivant et la Lumière Supérieure qui se dressent devant elle. Pour l’instant il semble que c’est l’obscurité pour elle parce qu’elle la ressent grâce à ses qualités habituelles. Après tout, il se révèle à elle que chaque niveau successif est un degré plus grand de Don sans réserve par rapport au désir non corrigé de ressentir du plaisir .

D’une part, une lumière brille plus pour la personne , mais d’autre part, elle révèle en elle un désir supplémentaire non corrigé de recevoir du plaisir. Elle a déjà un nouveau niveau en ell , mais elle le perçoit comme l’obscurité, un manque de Lumière dans le désir.

Parce que son désir supplémentaire n’est pas encore corrigé, elle ressent la Lumière comme l’obscurité. Cela l’amène à la recherche d’un moyen de changer son attitude à l’égard de sa réalité perçue. En soi, la réalité est toujours une partie de Malhout corrigée, qui se révèle à elle de plus en plus.

Une personne change constamment de perception, de sensation, et de conscience , ainsi que le niveau dans son état. Elle demande alors la Lumière qui corrige, et pourtant, elle ne le fait pas pour faire changer la réalité, mais pour changer sa perception de la réalité.

Par conséquent, cette personne est appelée «un serviteur du Créateur parce qu’elle comprend que, dans chaque état, tout provient de «Il n’y rien hormis Lui. » Seule la perception personnelle de la réalité change à la suite de la correction de ses attributs (Kelim).

L’amour est la force motrice derrière tout


Une question reçue: Quelle est la particularité du Livre du Zohar qui éveille des réactions aussi puissantes en nous?

Ma réponse: Ce n’est pas un livre, c’est un mécanisme dont on presse les boutons, même sans en être conscient. En outre, nous étudions Le Livre du Zohar ensemble dans un grand groupe de personnes à travers le monde. Nous sommes très différents les uns des autres mais nous voulons tous la même chose. Pour cette raison, nous appuyons sur ces boutons très puissamment; tout simplement nous ne nous en rendons pas compte.

Un bébé qui pleure ne comprend pas quel trouble il cause dans la maison. Les adultes ne peuvent pas ignorer le cri d’un bébé, cela provoque un grand mouvement en nous. Nous pouvons dire à un enfant plus âgé d’aller dans sa chambre et de ne pas nous gêner. Toutefois, avec un bébé d’un mois, nous ne pouvons pas agir de cette façon. Nous sommes aux petits soins avec lui et cela nous rend fous d’inquiétude. C’est le genre de soucis que nous apportons à la Force Supérieure et c’est de cette manière que Le Livre du Zohar agit sur nous.

En fait, ce n’est pas le livre lui-même, mais le système entier de l’univers qui est activé quand une personne étudie ce livre. Le désir de faire découvrir la spiritualité est comme le cri d’un bébé qui réveille le père (Aba), la mère (Ima), les voisins, et le monde entier. Il oblige les usines à travailler pour lui afin de produire de la nourriture, des couches, et tout ce dont un enfant a besoin. Est-ce que le bébé sait ce qu’il fait? Non, il ne sait pas, mais il suffit de regarder combien de choses dans le monde entier sont produites pour les bébés.

Dans le monde spirituel, cela fonctionne de la même façon. Tout est activé par amour. Nous ne comprenons pas que nous activons tout un système qui nous influence en réponse. Toutefois, cela ne se fait pas selon notre demande infantile et égoïste. Au lieu de cela, il nous apprend en douceur, avec beaucoup de gentillesse, et nous aide à avancer vers le Don sans réserve.

Une personne existe entre deux forces. Sa force égoïste est en dessous et la force de la Lumière environnante est au-dessus. Ces deux forces font pression sur elle dans les deux sens et elle se sent comme si elle était coincée entre le ciel et la terre. En ouvrant Le Zohar, elle entre dans un système complètement différent – celui de la Force Supérieure , et va de l’avant par le chemin de la Torah, qui est la voie de la Lumière.

Jusqu’à ce stade, une personne s’est développée en fonction de son besoin à travers le processus de l’évolution, tout comme le reste de la nature. Son désir de plaisir était toujours à la recherche d’un meilleur endroit pour s’évader loin des coups. Toutefois, elle n’avançait pas vers le Créateur: elle était simplement à la recherche d’un coin plus confortable. C’était notre mode de développement jusqu’à aujourd’hui, alors que maintenant nous attirons sur nous-mêmes une force complètement différente venant d’ En-Haut.

L’esprit est inutile, sauf s’il s’appuie sur des sentiments


Lorsque Baal HaSoulam explique Le Livre du Zohar utilisant la terminologie de la Kabbale, il vise à fournir une explication qui permettra de développer notre âme et nos sensations plutôt que notre esprit. Il s’agit, en effet, d’un défi parce que le langage de la Kabbale est très précis, logique, scientifique, et sec, donc, une personne fait face à l’écueil de  trop s’y intéresser mentalement. Cela est particulièrement vrai à notre époque où l’égoïsme est si développé que son développement passe par l’esprit. L’homme moderne est enclin à chercher une explication scientifique au moyen de l’esprit terrestre, au lieu de sentir le Monde Supérieur au coeur de ses désirs corrigés.En conséquence, quand quelqu’un entend une explication, il est attiré dans la Klipa. S’il accepte tout sur une base purement rationnelle et commence à fournir des explications à ce qui se passe sans le rattacher à la correction de ses sensations, alors il n’aspire pas à la réalisation spirituelle. Il sera satisfait des explications au niveau de sa raison terrestre, et cela va arrêter son progrès spirituel. En outre, il va amener la confusion chez les autres qui ne comprennent pas que ses belles paroles ne détiennent pas d’accomplissement spirituel, mais seulement une connaissance abstraite.

C’est pourquoi mon professeur le Rabash a mené ses leçons pourprovoquer la confusion de ses élèves, qui ne comprenaient rien quand ils partaient après les cours. Ils n’ont pas aspiré à acquérir la connaissance pure, mais ont attendu pour acquérir la capacité de sentir ce qu’ils lisaient. C’est aussi une approche différente de l’enseignement de la Kabbale où un étudiant se réjouit, après la leçon sur la réception, de certaines connaissances et de pouvoir connecter toutes ces belles choses en une seule image du monde. Ce sont deux approches complètement différentes.

De toute façon, la vie mettra tout à sa juste place. La crise mondiale, la souffrance, les problèmes et le développement de l’égoïsme, mettra fin à notre intérêt superficiel pour la science. Les gens vont gagner en intelligence et réaliser que la connaissance abstraite n’est d’aucune utilité parce qu’elle ne fournit pas de solutions à leurs problèmes. Nous avons à découvrir et à sentir la spiritualité, au lieu de construire des théories fondées sur ce qui est écrit dans les livres.

Quand l’esprit travaille sur le sentiment et la réalisation, alors nous découvrons véritablement la nature, le Créateur. Toutefois, lorsque l’esprit ne cesse d’augmenter au lieu d’accomplir son but réel, il est décrit par le verset, «sa connaissance dépasse ses actes» (Hochmato Meroubeh Mi Maasav) Et cela stoppe le développement spirituel d’une personne. Elle commence à être impertinente même si elle est en fait dans l’obscurité totale et ne se sent pas de quoi elle parle.

Par conséquent, c’est mon souhait d’empêcher toute personne d’être emportée par des commentaires spéculatifs, et d’aider tout le monde à n’aspirer qu’à l’auto-correction et à la réalisation de la véritable découverte.

Pourquoi nous sentons-nous si mal ?

каббалист Михаэль Лайтман

Nous nous trouvons souvent à nous demander: «Pourquoi je me sens si mal? Je n’ai fait de mal à personne, alors qu’est-ce que je fais mal ? Comme de petits enfants, nous demandons ce que nous avons mal fait et pourquoi nous nous sentons si mal. Qui plus est, nous semblons aller de plus en plus mal sans aucune raison apparente. Nous nous considérons comme des citoyens respectables, innocents de tout crime. Alors que se passe-t-il ? Pourquoi le mal vient-il à nous ?Tout vient d’En-Haut. Il n’y a rien dans notre monde qui n’est pas prévu d’En-Haut , selon les calculs du système commun. Le Zohar explique que de nouvelles corruptions se révèlent en nous à chaque instant. Si nous prêtons attention à elles grâce à l’insertion dans le système commun, que sont le groupe et l’étude (au moins une à deux heures par jour), alors on nous donnera la force et la sensibilité pour les corriger.

Il serait impossible pour nous de distinguer ces états sans commencer d’abord par les reconnaître. En outre, si nous ne reconnaissons pas les mêmes corruptions (Reshimot – Les gènes de l’information), ainsi que des occasions de nous corriger et de progresser spirituellement, alors elles sont transformés en mal en nous. C’est la raison pour toutes les maladies, les problèmes et les crises dans notre vie.

D’une génération à l’autre le mal non corrigé se construit progressivement, et à notre génération, elle a atteint des mesures suffisantes. Tout ceci se produit parce que nous ne construisons pas un désir, qui est un récipient (Kli) pour que les Lumières (Ohrot) se revêtent en nous. Sinon, nous ne serions pas en mesure de révéler le sens de notre vie et de changer notre destin.

Sans un Kli, les Lumières qui auraient dû se revêtir à l’intérieur restent sous forme d’un «esprit» (Rouach) sans corps, ce qui signifie qu’elles agissent à notre détriment. Ainsi, nous tombons à l’arrière dans la perception de ces Lumières à l’intérieur des désirs corrigés.

Se sentir à l’aise dans la jungle

каббалист Михаэль ЛайтманLa science de la Kabbale est une méthode de correction fondée sur les deux forces d’attraction et de répulsion. Ces deux forces ont pour but de rapprocher une personne de la correction en lui faisant viser le but. Des obstacles sont placés devant elle tout le temps pour qu’elle les surmonte; ces obstacles lui fournissent les matériaux de construction dont elle a besoin pour s’édifier.Pour cette raison, le texte est composé de telle manière qu’une personne y entre comme dans une jungle. Elle ne sait pas ce qui se passe là-bas, elle ne comprend pas comment c’est organisé, ni pourquoi. Elle entre dans la jungle et se perd là-bas. Elle ne sait pas où est le chemin et elle a peur de chaque arbre. Progressivement, cependant, elle entre dans le texte entre les mots et commence à voir en profondeur dedans . Le texte commence à travailler sur elle et elle commence à travailler dessus. Chaque mot et chaque concept viennent à prendre une dimension et c’est ainsi que quelqu’un progresse .

Il rencontre de nombreux obstacles sur le chemin qui sont clairement à l’encontre de son esprit et de ses sentiments. Ces obstacles l’aident à se déconnecter de ses sentiments matériels et de « briser  » son matériel mental. Soudain, il acquiert une capacité de sentir et de comprendre quelque chose de nouveau. La «jungle» du texte devient plus compréhensible et il commence à sentir qu’il existe un modèle pour elle. Par exemple, les singes qui sautent partout dans la jungle comprennent ce qui se passe là-bas parce que ce lieu effrayant, c’est leur maison. D’une manière similaire, une personne vient à se sentir à l’aise dans le texte.

Le monde entier attend que nous fassions des corrections


Le système de la nature est organisé de telle sorte que tout vise uniquement à aider le développement du niveau humain. C’est le seul degré du « désir de recevoir du plaisir » qui a la liberté de le vouloir. Seul ce degré peut élever MAN (une demande adressée au Niveau Supérieur) et prendre ainsi tous les autres degrés avec lui (l’inanimé, le végétal et l’animé) de telle sorte que toute la réalité atteindra la Fin de la Correction. Aucun autre degré n’a le libre arbitre, mais tous prennent cependant part au même type de progression. Ils vont atteindre le niveau auquel l’être humain va les amener.Par exemple, selon l’année 2010, nous aurions dû élever notre monde entier, y compris tous ses niveaux : inanimé, végétal et animal, ainsi que nous-mêmes (c’est-à-dire, les « chambres », les « vêtements », les« anges », et les âmes environnantes) à dix degrés plus élevés dans la relation à la Lumière Supérieure. Nous étions censés faire cette mise à jour en esprit, en connexion, en force et accomplissement.

Parce que nous ne l’avons pas fait, l’inanimé, le végétal, et les niveaux animés de la nature exercent maintenant une pression sur nous pour nous corriger. Tous les degrés d’accomplissement qu’elles n’ont pas pu recevoir de nous, existent en eux sous forme négative. Ils font pression sur le niveau de l’homme car nous avons le libre choix et, par conséquent, nous devons accélérer la correction. Par conséquent, les désastres naturels, les catastrophes et les désastres vont augmenter dans notre monde parce que nous ne nous réalisons pas les mesures appropriées sur le plan humain. Nous ne tirons pas tous les autres niveaux (le minéral, le végétal, l’animé) derrière nous.

C’est le cas dans le monde spirituel autant que dans le monde matériel. C’est pourquoi une personne dépend de toutes les autres et toutes les autres dépendent d’elle.

La bouée de secours du Créateur


Une question reçue: Quels sont les signes de notre avancement en lisant le Livre du Zohar et en général dans notre travail spirituel?

Ma réponse: Le signe le plus clair et leplus fort de notre avancement en lisant le Livre du Zohar est la sensation d’un grand besoin de connexion avec les autres.

Un autre signe est que le Zohar m’attire pour une c’est quelle raison. Parfois il m’attire plus parfois moins, mais peu importe, je me sens bien d’être à côté de ce livre, que je le lise ou que j’écoute un cours. Je sens qu’il y a une puissance dans ce livre qui me connecte avec la vie.

Même si une personne ne comprend pas ou ne perçoit pas ce que le Livre du Zohar décrit, elle ressent que ce livre est comme une corde ou une bouée de secours que le Créateur a jeté à ses créatures ici dans ce monde, comme le Baal HaSoulam l’écrit dans son article « Discours en honneur de la fin du Zohar ».

En s’agrippant au bout de la corde, nous pouvons nous élever jusqu’à Lui.

Une garantie mutuelle

Une question reçue: Quel conseil pouverz-vous nous donner avant un tel évènement, la convention Zohar pour que toutes nos pensées et intentions soient un rayon de lumière, concentré sur la même chose?

Ma réponse: Nous devons avoir peur jusqu’à la mort qu’une personne perde l’intention et fasse un trou dans le bateau commun.

Tout le monde devrait être concentré sur: Nous avons besoin d’une garantie mutuelle