La foi au-dessus de la raison

Dr. Michael LaitmanNous avons un Kli (le récipient ou le désir) et la réalisation est au-dessus, et non pas à l’intérieur. Le Kli est composé de morceaux brisés que nous avons besoin de recoller ensemble. Ces pièces sont mes amis, pas seulement leurs corps, mais leurs désirs de se connecter ensemble. Nous devons nous connecter, et dans la mesure que nous nous connectons ensemble, nous réalisons et sentons notre connexion, et ainsi nous atteignons l’état corrigé.

C’est de cette manière que nous recevons le désir général d’être comblé: Nous nous connectons et recevons le désir de l’ami, ce qui signifie que je le ressens en moi, je suis touché par eux, et je le saisit en tant que mien. De cette manière, j’«achète» des amis et acquière une plus grande volonté. Tout cela je le fais de manière rationnelle « au sein de la raison » comme il est dit, «Un juge ne dispose que de ce que ses yeux peuvent voir. » Ce Kli devient mon outil de travail, comme un tournevis, des pinces, ou un marteau.

Cependant, la Lumière environnante (la Lumière qui corrige) est à un niveau plus haut que moi. Le Reshimo (gène) de l’habit se trouve toujours à un niveau au-dessus du Reshimo de Aviout (épaisseur): Dalet (quatre) / Guimel (trois), Guimel / Bet (deux), et Bet / Aleph (un). Cela se trouve « au dessus de ma raison», selon la mesure que je donne plus de valeur à la Lumière supérieure et je m’y tiens  au-dessus de mon intelligence, puisque c’est, après tout, un autre niveau.

Cela signifie que le Kli a plus de valeur selon la mesure où nous avons fait plus au sein de l’intellect dans le but de le construire: nous nous sommes connectés ensemble, collés les uns aux autres, nous avons collé notre récipient ensemble. Alors que dans la relation avec le Créateur, il est préférable qu’Il invite d’autres problèmes, des questions, des peurs, des pensées, des doutes de sa providence, et moi, en dépit de tout, je Le respecte et j’essaye de m’unir à Lui. Dans la mesure où ma foi est au-dessus de la raison est supérieure, cela est plus précieux et je suis attiré davantage vers un niveau supérieur.

Plus l’écart est grand, plus le delta est grand(Δ – la différence) entre la Lumière, le Créateur, et le Kli, le désir. C’est plus respectable de cette façon. Nous devons constamment maintenir cette relation et voir les amis comme les plus grands de la génération. Je dois sentir, comprendre et les voir uniquement de cette façon.

Alors en ce qui concerne le Créateur, tout est à l’opposé. Les moindres doutes que j’ai par rapport aux amis, c’est mieux. Et les interrogations que j’ai en ce qui concerne le Créateur (malgré cela, je suis attiré vers Lui) se multiplient, c’est mieux. En ce qui concerne la Lumière qui corrige, ça n’a pas d’importance à quelle hauteur elle est. Je suis prêt à y adhérer, à être impressionné par elle, pour être assimilé en elle, au-dessus de la raison. C’est parce que je vois que la Lumière que corrige me donne sans réserve, contrôlera et exécutera les changements en moi.

Mais avec tout ce qui appartient au Kli, ce qui signifie tout, sauf le Créateur, je dois l’accepter au sein de la raison, de la manière la plus claire, la plus compréhensible, et la plus examinée.

Et c’est ainsi que le Créateur me sera révélé, à chaque fois de plus en plus clairement dans le Kli, et j’aurai besoin de monter et de vouloir être plus élevé dans ma relation à Lui, de L’apprécier encore plus que par le passé.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 15/02/12, les Écrits du Rabash

Prendre le remède ensemble

Dr. Michael Laitman with StudentsIl est dit que si la méthode de la Kabbale est utilisée correctement, elle devient l’élixir de vie, et si non, elle devient la potion de la mort. Une potion n’est pas fait pour le plaisir, c’est un médicament qui peut nous donner la vie ou se transformer en une potion de mort.

Question: Est-ce que cela signifie que tant que je suis dans la dissimulation, je bois la potion de la mort?

Réponse: Non, vous buvez la potion de la mort, uniquement si vous voulez utiliser vos amis seulement dans votre propre intérêt. Les deux concepts, «la potion de vie » et « la potion de la mort», se réfèrent à ceux qui ont déjà le libre arbitre, ceux qui étudient la sagesse de la Kabbale dans un groupe avec un professeur.
Question: Comment pouvons-nous utiliser ce remède dans la convention d’Arava dans le but de vivre et non pas de mourir?
Réponse: Au pied du mont Sinaï le peuple d’Israël a eu le choix: Si vous vous unissez comme un seul homme avec un seul cœur, vous recevrez la Torah, la Lumière que ramène vers le bien, et vous acquerrez la vie. Si vous ne vous s’unissez pas, la Lumière de la Torah deviendra la mort pour vous et ici sera le lieu de votre sépulture.
Eh bien, venez-vous à Arava? Ou avez-vous peur maintenant?
Question: Mais encore, comment puis-je vérifier si j’utilise correctement le remède?
Réponse: Personne ne peut le savoir, sauf vous. Achetez-vous des amis et ils vous aideront.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 15/02/2012, « Introduction au TES »

Ressentir le cœur de l’ami

Dr. Michael LaitmanNous pouvons parler de chiffres, à propos de ce qui peut être mesuré. Nous pouvons parler de l’influence de la Lumière en tant qu’une certaine force, concernant les gènes d’information, la quantité, quelque chose qui peut être mesuré sans aucun lien avec le désir, vers le récipient.

Tout le monde devrait grimper tous les échelons de l’échelle spirituelle, mais chacun les gravit, selon son propre point dans le cœur, et il est donc possible de mesurer son impression que par l’évaluation générale qui se rapporte à tout le monde. Le sentiment personnel, cependant, n’est pas transmis à quiconque. Il est impossible d’expliquer avec des mots que le blanc est blanc ou que le noir est noir est, ou combien l’obscurité est sombre ou comment quelque chose est sucré, amer, salé, chaud, humide ou froid.

Nous ne pouvons pas mesurer une impression parce que c’est personnel. Vous pouvez peser les choses: combien de livres, quels sont les gènes d’information, ou ce que la force de la Lumière est. Cependant, puisque d’autres ont un désir différent, un élément différent, il est impossible d’avoir une impression d’eux, même si on peut le mesurer en interne. Par conséquent, une personne, étant dans les mêmes conditions que les autres, est marquée différemment, à sa manière.

Nous devons prendre cela en compte, même si nous ne pouvons pas le corriger jusqu’à ce que nous atteignons l’inclusion universelle dans l’autre. Quand tout le monde est inclus dans tout le monde, ce que nous appelons «comme un seul homme avec un cœur», quand tous les désirs et les pensées deviennent entremêlés, la Lumière de « Rav Pealim Mekabtziel » arrive et soude tout le monde en un seul système intégré.

Nous ne savons pas comment cela sera, mais il se pourrait que nous commencions tous à ressentir ce que d’autres se ressentent alors …. Jusque-là, c’est absolument impossible. Ce n’est que par l’évaluation quantifiables que nous pouvons en quelque sorte estimer ce qui se passe avec les autres. Mais en attendant, il est impossible de ressentir cela.
De la préparation au cours du 13/02/2012

La dynamique du développement de l’humanité

Dr. Michael LaitmanEn étudiant la psychologie humaine  nous voyons les lois et la place d’une personne dans l’image commune des niveaux minéral, végétal et animal de la nature,  nous voyons les lois et nous devons avancer selon elles  Nous sommes une partie de la nature, le résultat de son développement. Nous ne sommes pas en dehors d’elle.

La psychologie est la science du comportement humain et c’est aussi une partie des lois de la nature. C’est une partie très importante de la nature, même si elle existe seulement depuis un peu plus de cent ans. Mais il est vrai qu’il y a seulement une centaine d’années, nous avions commencé à ressentir que nous avions une capacité d’évoluer dans une forme spéciale, individuelle et consciente, avec la compréhension de l’endroit d’où je viens, qui je suis, et comment je traite les autres et pourquoi.

Jusque-là,  euls les romans avaient parlé du comportement d’une personne. Mais il y a cent ans, donc il n’y a pas si longtemps, nous avions commencé à étudier pourquoi une personne se comporte d’une certaine façon et d’où vient ce comportement. Il s’agit d’étudier les lois qui se rapportent à des personnes. C’est pourquoi la psychologie est très importante. Cela m’aide à comprendre: qui je suis, qui sont les autres, et comment je peux construire une vie heureuse entre nous.

Si nous sommes une famille vivant dans une pièce appelée planète Terre, et que nous dépendons les uns des autres, alors nous n’avons pas d’autre  choix, nous devons parvenir à un accord. Et la psychologie nous aide à atteindre la paix dans la famille. C’est ce qu’on appelle observer  les lois de la nature.

En outre, il existe des lois au  niveau  minéral de la nature étudié par la physique, les lois de la nature végétale sont étudiées par la biologie ainsi que la botanique, et la nature animale est étudiée en zoologie. Tout ceci  sont des lois de comportement de la nature aux niveaux minéral, végétal, et animal, le comportement des particules élémentaires, des molécules, des cellules et organes, de leurs interactions, etc.

Le comportement d’une personne est étudié en psychologie, la science de la nature humaine. Et la nature exige de nous, selon notre développement. Quand on regarde la croissance des enfants, nous savons comment ils sont censés se développer chaque année. Qu’est-ce qui se développe en eux? C’est leur nature. Nous savons ce qu’un enfant est censé être capable de faire à l’âge de un an, deux, trois ans, etc. Chaque année, une personne se développe en intelligence, compréhension, comportement et se développe physiquement, physiologiquement, psychologiquement et mentalement. Ce qu’on appelle la loi de l’évolution de la nature.

Il s’agit d’une loi parce que nous pouvons dire qu’un enfant de deux ans est censé avoir un certain poids, une certaine taille, et des compétences. Les chiffres sont différents pour un enfant de trois ans. Comment savons-nous  à quoi il ressemblera à trois ans ? Nous sommes familiers avec la loi du développement, la dynamique, ce qui signifie le processus. C’est ce qu’on appelle la loi de la nature. Il n’y a rien que nous pouvons faire différemment ici, car ce développement est inculqué à l’intérieur d’une personne.

Nous étudions les lois de la nature ; nous faisons partie de la nature. Il y a un certain moteur à l’intérieur de nous qui nous développe ; il développe chaque personne tout au long des soixante-dix ans de sa vie et tout le monde au cours de l’histoire. Maintenant que nous regardons en arrière, nous pouvons analyser pourquoi nous  nous sommes développés de la façon dont nous  l’avons fait d’année en année, d’une époque à une autre, et nous pouvons identifier la force motrice derrière notre développement et ce qui se passait.

Il peut y avoir  toute une évaluation  sur  l’histoire de l’humanité. Pas seulement en ce qui concerne ce qui s’est passé et quand, mais pourquoi c’est arrivé, ce qui l’a fait arriver. L’humanité est comme un enfant qui se développe selon certaines lois. Quand un animal a un petit, je sais comment le petit est censé se développer. Et si je ne le sais pas, alors je l’emmène chez un spécialiste qui le sait, un vétérinaire. Tout cela est considéré comme la connaissance des lois de la nature. Et la société humaine a les mêmes lois ; elles sont appelées sociologie. Tout est soumis  à des lois. Nous ne savons pas ou nous ne les comprenons pas très bien car ce sont des sciences très jeunes. Mais dans la mesure de nos connaissances, nous voyons que tout est soumis à des lois strictes qui existent partout.

Il y a un développement intérieur, social, insufflé dans l’humanité. Ses données internes déterminent comment on évolue, comment va se construire sa société, comment on se construit soi-même. Et le temps, qui affecte ces données internes, nous développe d’une certaine manière. Quand on donne à un enfant de la nourriture et des soins, il va se développer chaque année. Est-ce que les aliments le développent? Non, la nourriture est tout simplement la nutrition qui permet de développer les gènes internes, qui développent un enfant en une personne.

Rien d’accidentel ne se passe pendant le développement de l’enfant à partir de la goutte  initiale de semence. Nous savons d’avance que cette goutte de sperme se développera en un corps qui va naître et devenir une personne. Tout cela vient des gènes d’information, de certaines données inculquées en son sein, qui se développent ensuite par la nutrition externe. Et tout cela se passe en conformité avec les lois. Et nous voyons la même chose dans le développement de la société humaine.

De KabTV «Une nouvelle vie » Episode 1, 27/12/2011

Ne jouez pas avec le feu

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « Introduction à l’étude des dix Sefirot, » Point 97: Pour cette raison, nos sages nous ont avertis dans de nombreux cas sur la condition nécessaire à la pratique de la Torah, qu’elle serait spécifiquement Lishma, d’une manière que l’on nous attribuera vie grâce à elle, car elle est une Torah de vie, et c’est pourquoi elle nous a été donné, comme il est écrit, « Choisis donc la vie. »

Il s’agit d’une condition très importante et je dirais une condition très effrayante. Il y a un avertissement très sérieux dans ce qu’il est interdit d’utiliser la Torah, ce qui signifie la méthode de la Kabbale, dans le mauvais sens. Après tout, il y a la Lumière dans tous les livres de Kabbale, et si une personne l’utilise à contre sens, au lieu de la potion de vie, il reçoit la potion de la mort. C’est une arme très puissante qui est comme un rayonnement qui peut être utilisé avantageusement dans les différentes techniques et dans la médecine, mais qui peut aussi tuer. Trop de Feu peut être destructeur, d’une part tandis que de l’autre, il peut nous aider et nous réchauffer.

La puissance de la Lumière est la plus grande puissance dans la nature. Nous devons savoir comment l’utiliser. Par conséquent, les premiers sages interdisaient l’enseignement de la sagesse de la Kabbale à tout le monde, sauf pour ceux qui avaient l’intention altruiste de Lishma (don sans réserve).

Mais comment peut-on passer à cette intention? Il y a plusieurs conditions préalables ici.

Sur le plan humain en général, les gens n’ont pas besoin d’étudier la méthode de la Kabbale. Mais parfois, la question se pose: « Quel est le sens de la vie? », Puis je me tourne vers la Kabbale. Puis une autre question se pose: « Qui suis-je l’étudier, est-ce dans le but égocentrique pour me sentir bien ou pour que je puisse parvenir à Lishma?

Dans un premier temps une personne veut savoir quel est le sens de la vie. Elle ne sait pas beaucoup plus sur les intentions pour le moment. Le Baal HaSoulam dit que seule l’intention de Lishma, qui est en vue de donner sans réserve, est la condition qui permet d’enseigner à une personne la méthode de la Kabbale. Dans un tel cas, il ne fait aucun doute qu’elle va étudier correctement. Bien que personne ne commence à partir de ce niveau, elle devrait l’atteindre!

Par conséquent, une personne doit se joindre à un groupe où elle trouve un enseignant et les livres. Si tous ces facteurs sont réunis correctement, alors même si une personne n’est pas encore digne, elle peut être autorisé à se connecter avec la méthode de la Kabbale, qui peut alors l’amener à l’intention de Lishma.

Donc il doit y avoir un cadre très clair: les amis, un enseignant, et l’étude. Ensuite, une personne n’aura pas de confusions et ne s’écartera pas de la bonne voie. Sinon, « l’élixir de vie » va devenir la « potion de la mort » pour elle.

En ce qui concerne le reste de l’humanité, elle ne se sent pas la nécessité pour cela. Abraham en son temps a donné aux fils des concubines « cadeaux », qui étaient les pratiques de l’Est qui correspondaient à leur niveau de développement. Il les a ensuite envoyés à l’Est de faire ces choses que nous appelons aujourd’hui «New Age».

De là, nous devons comprendre comment les choses se sont développées. À la suite de l’éclatement, la Torah a été diffusée parmi tous les peuples et est resté avec le peuple d’Israël. Mais quel genre de Torah est-ce? Comment la méthode de la Kabbale peut-elle être étudiée lors de l’exil, dans l’intention égoïste?

Enfin, depuis que nous sommes en exil, nous n’avons pas eu la vraie Torah, mais son « prototype. » Nous continuons à appeler les livres kabbalistiques « livres saints », mais il n’y a pas de lumière dans cette Torah. Rabbi ‘Haïm Vital a écrit à ce sujet de même que le Baal HaSoulam.

Mais si une personne a besoin de la Torah, afin de passer à l’intention de Lishma, elle est attirée vers la sagesse de la Kabbale dans laquelle il n’y a vraiment la Lumière qui ramène vers le bien. Il a été interdit d’utiliser cette sagesse pendant le temps de l’exil afin de ne pas porter la Lumière à une personne avec la possibilité qu’elle devienne la potion de mort pour elle.

Ce n’est que maintenant, quand nous avons atteint l’éclatement général et la dernière couche de la volonté égoïste que nous pouvons découvrir la sagesse de la Kabbale et l’étudier. Le Baal HaSoulam a écrit à ce sujet dans les articles « Le temps d’agir », «Le Shofar du Messie, » et dans d’autres articles. Il s’agit de cette partie de la Torah qui transmet la Lumière qui ramène vers le bien. Notre génération est déjà dans les « jours du Messie » quand nous devons  utiliser cette méthode.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 15/02/12 e, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

Le désir pour un manque

Dr. Michael LaitmanDans le but d’acquérir l’attribut de l’amour et du don sans réserve, nous devons subir une certaine préparation. Nous devons nous rassembler, nous influencer, nous encourager, nous stimuler les uns les autres à l’activité, c’est ainsi, tout faire pour que la Lumière commence à nous réveiller selon la façon dont nous nous éveillons les uns des autres. C’est possible.

Et pour cela nous avons besoin d’un grand manque du don sans réserve, d’amour. Il doit y avoir un désir pour ce manque, ce qui signifie le désir d’une carence. C’est ce qu’on appelle « une prière avant une prière. »

C’est un peu méconnu dans notre monde puisque nous désirons généralement lla satisfacton, et ici la s atisfaction est le manque. Cela signifie que si je veux donner sans réserve et aimer, ca me suffit.

Imaginez-vous que vous aimez quelqu’un. Que vous apporte la satisfaction? C’est votre relation à votre bien-aimé, et c’est assez pour vous, elle vous remplit. Et c’est l’attribut du monde spirituel, l’attribut du don sans réserve don, l’attribut de l’amour. Ainsi, le désir d’obtenir un manque pour le don sans réserve, le désir d’obtenir un manque d’amour, est, en fait, notre préparation pour la convention.

De la conférence sur la Journée de l’Unité « ‘acquérir une volonté de donner » 29/01/2012

Mon pays est ma famille

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous atteindre l’unité dans un monde  tellement diversifié?

Réponse: Il doit y avoir un nouveau principe ici: l’unité au-dessus de toutes les différences. Nous ne cherchons pas à corriger les différences entre nous ou pour approfondir dans les détails des courants différents, des parties différentes, ou toute autre différence. Il peut y avoir de nombreux peuples et de nombreuses cultures dans un même état, et cela ne devrait pas nous déranger. L’histoire européenne, par exemple, est pleine de guerres, de haine et de doléances réciproques qui existent depuis des siècles. Mais par-dessus toutes les différences et les conflits, nous ouvrons un parapluie de l’unité. Nous savons que nous sommes tous différents, et nous travaillons sur un très haut niveau.

Il devrait y avoir une approche systématique, au niveau d’un plan national: Nous avons abattu les frontières de haut en bas et peu à peu nous parvenons à une répartition juste et équitable des ressources. Même si cela arrive dans deux cents ans à partir de maintenant-ce n’est pas grave. La chose principale est que le processus ait commencé. D’abord, nous devons élever tous les pauvres au-dessus du seuil de pauvreté. Soucions-nous de cela.

L’éducation est nécessaire ici. Si nous commençons à préserver à l’échelle nationale tout comme nous préservons à la maison, nous n’aurons pas besoin de plus que cela. Il suffira de soulever tout le monde au-dessus de la pauvreté. En ce qui concerne les ressources économiques, il existe des données très intéressantes: par exemple 17% de la nourriture produite est jetée tout en restant dans les emballages d’origine.

Donc, tout est une question d’attitude: Si nous fournissons un « parapluie » général, alors il y aura un peu d’ordre. Nous devons seulement changer notre attitude: La nation est la famille. Dans la famille je préserve, je me préoccupe, je garde, je soutiens, je concède … voilà comment nous devrions vivre au niveau national, mais sans l’isolement et les parasites, sans déchets et sans protectionnisme. Tout le monde est égal, et tout le monde se connecte à la ligne commune.

Question: Est-ce que cette connexion peut démarrer en Israël?

Réponse: Non seulement elle peut commencer ici, mais elle le doit.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 16/02/12, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

Conclusion de la première leçon

Dr. Michael LaitmanJusqu’à présent, ce n’est que le début. Pour conclure notre première leçon, nous devons tous être d’accord que nous existons dans la nature. Nous pouvons l’imaginer comme une sphère fermée, un cercle, à l’intérieur duquel nous vivons. Des lois absolues opèrent à l’intérieur de cette sphère, et elles nous gouvernent.

Nous découvrons une partie de ces lois alors que nous évaluons la nature, et que nous l’appelons la science. Mais sans aucun doute 99,9% de ces lois demeurent inconnues; nous ne sommes pas encore en mesure de les révéler.

Habituellement, la connaissance des lois de la nature nous aide à avoir une vie meilleure. Regardez toutes les choses utiles dans votre maison: la télévision, Internet, une machine à laver et un sèche-linge;  vous avez tout cela. Comparer le confort de votre vie par rapport à une personne qui vit dans un petit village oublié, qui va chercher son eau au puits, fait sa cuisine sur le feu, et lave ses vêtements dans une bassine.

Nous faisons toutes ces choses en quelques secondes, sans aucun effort. Au lieu d’un puits, j’ai un robinet dans le mur, tout le confort à la maison, ce qui m’aide à exister sans trop d’effort. De cette façon, je  peux vivre sans faire beaucoup de travail supplémentaire, comme c’était nécessaire avant pour gérer la vie rurale.

En d’autres termes, notre développement libère une personne pour faire d’autres choses, des choses qui sont loin de fournir les nécessités de la vie. Mais la question est, pourquoi, après avoir atteint un tel point, la vie est-elle  devenue si cruelle, si vide, et nous conduit à désespérer, en nous inculquant l’incertitude, la peur et l’anxiété ?

Qu’avons-nous fait avec le temps libéré par le développement technologique et social qui pourrait créer un tel ajout merveilleux à nos vies? Au lieu d’une vie rurale calme et paisible, bien que physiquement difficile, nous avons atterri dans une jungle moderne.

Pourquoi perdons-nous l’énergie et le temps libéré par le développement de la technologie en nous faisant une telle vie difficile et compliquée ? Peut-être qu’il est temps d’arrêter? Peut-être que maintenant il est temps de passer à une vie totalement différente: comme de quitter à nouveau notre village pour une nouvelle vie plus attrayante.

Nous avons besoin de fournir deux heures de travail pour les besoins de notre existence, les choses que nous avions besoin de fournir de retour  au village, et consacrons le reste de notre temps à l’âme, nous allons lui donner autre chose à faire! Peut-être que nous parviendrons à corriger nos vies de cette façon?

Je termine notre première conversation avec cette question …

De KabTV «Une nouvelles vie »  Episode 1, 27/12/11

Conférences à Pékin: « Les trois pommes qui ont changé le monde»


Une série de conférences d’introduction à la sagesse de la Kabbale  débute à Pékin. Les conférences, « Les trois pommes qui ont changé le monde », sont organisées par nos amis chinois en collaboration avec la librairie Kubrick  (Hong Kong). La première conférence aura lieu le dimanche 19 février  2012,  de 9h à 11h (IST).

La série est composée de trois conférences:

1. La  première pomme: quelle est la force cachée qui a conduit à l’énorme succès de Steve Jobs et d’Apple, ainsi que la tendance du développement social à la lumière de la Kabbale?

2. La deuxième pomme: de Newton à Einstein, à la physique quantique et à la Kabbale: le mystère de la perception de la réalité.

3. La troisième pomme d’Adam et Eve: quel est le vrai sens de l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal?

Information sur les conférences: Ici .

Tout ce qui est amer n’est pas impropre à la consommation

Dr. Michael LaitmanSi nous jetons un coup d’œil sur notre propre histoire, nous pouvons voir que nous sommes constamment en développement. Bien que les niveaux végétal et animal de la nature ne changent guère au cours des siècles, nous nous développons à chaque succession des générations et même pendant la durée d’une seule génération.

Moi, par exemple, j’ai commencé ma vie dans la première moitié du siècle dernier, et avec la transition au 21e siècle, je vois la façon dont le monde a changé. À l’époque, les gens étaient attachés à des villages,  des communautés rurales, et des petites villes avec leurs façons réglées de vivre, alors que tout aujourd’hui est dynamique, tout est différent: les modes de pensée, les approches de la vie, et ainsi de suite.

Une question se pose donc: n’est-ce donc pas assez que nous naissions et vivions notre vie d’année en année? Pourquoi avons-nous besoin de changer? Il est évident qu’un nouveau-né a besoin de grandir dans le but de commencer à vivre une vie d’adulte significative, fonder une famille, avoir des enfants, et leurs passer ses acquisitions afin qu’ils continuent leur chemin. Mais pourquoi les gens ont-ils besoin d’un certain développement supplémentaire, en dehors de la chaîne des générations inhérente au monde animal? D’où vient cette opposition ? Quel est l’objectif du développement humain? C’est quelque chose que nous ne voyons pas.

Pourtant, nous pouvons établir une analogie avec un bébé qui n’est pas encore prêt pour la vie. Un long développement est nécessaire pour un enfant en vue d’acquérir la raison, la force, et le sentiment, jusqu’à ce qu’il ou elle apprenne réellement à comprendre la vie, l’organiser et la modifier. Peut-être que c’est la même histoire avec nous? Peut-être que des milliers d’années de notre développement sont comparables à la vie d’une personne? Peut-être que chaque siècle de l’histoire humaine est comme un an pour un enfant?

Cependant, nous ne voyons pas encore où nous allons. Le développement de l’enfant se produit sur un chemin bien tracé, et nous savons comment lui assurer tous les moyens nécessaires, y compris des exercices, des jeux, et un milieu spécialisé. Et pourtant, l’objectif du développement humain universel nous est inconnu, et c’est pourquoi nous ne remarquons pas l’état d’avancement des générations. Il nous semble que ce progrès est aléatoire.

Comme certains parents désemparés, nous nous penchons sur le bébé et ne comprenons pas d’où il vient et pourquoi. Nous n’avons pas la moindre idée sur la façon de l’élever, quel exercice lui donner, ou dans quel environnement le placer. En conséquence, notre petit foulera un sentier épineux, dépourvu des désirs nécessaires naturels qui le pousserait vers un véritable chemin.

Avec nos propres enfants, nous leur donnons des connaissances, inculquons des sentiments, nous leur enseignons la lecture et l’écriture, la musique et le dessin. Ils vivent dans un monde artificiel en comparaison duquel le monde extérieur des adultes semble comme une prairie sauvage.

Mais où sont les parents attentionnés et les éducateurs de l’humanité tout entière? Ils sont absents, et c’est pourquoi chaque génération, malgré tous les progrès, est plus misérable que la précédente : il lui manque plus. D’une part, nous nous réalisons de plus en plus, tandis que de l’autre, nous devenons de plus en plus vides.

Alors où exactement sommes-nous arrivés aujourd’hui? Qu’avons-nous accompli? Que nous donne tout notre développement ? Nous sommes allés dans l’espace, avons marché sur la Lune, mais ce sujet n’est pas particulièrement populaire ces jours-ci, c’est banal et superficiel. Nous avons obtenu des résultats impressionnants, ici sur Terre, mais nous n’avons toujours pas trouvé le bonheur, n’avons pas encore découvert la façon d’organiser notre vie.

La crise mondiale est en hausse, les familles s’effondrent, parents et enfants souffrent de même, la société est souffrante, les toxicomanies sont en plein essor, le terrorisme tonne, et la dépression est  une maladie de plus en plus répandue. Où est la joie? Où est la bonne humeur?

Il s’avère que l’humanité n’a pas de bons parents pour l’entourer avec soin et l’élever correctement.

Dans le même temps, nous voyons que la nature se soucie avec zèle du bon développement de chacune de ses parties. Lorsque nous devenons parents, nous faisons l’expérience de l’incommensurable amour pour nos enfants, nous ne voulons leur donner que le meilleur absolu, nous leur consacrons toute notre vie. Les meilleurs experts, des ressources énormes, et des technologies de pointe sont mises au service des enfants et de leur développement.

Et malgré tout cela, nous ne réussissons pas, même si la nature nous a fourni tous les moyens nécessaires. Elle nous a donné l’amour sans lequel  nous serions restés indifférents à nos enfants. De la même manière, les animaux aiment aussi leur progéniture.

En fin de compte, il devient évident que la nature, tout en s’occupant de l’élaboration de toutes les créatures, démontre à leur égard une attitude assez particulière. D’une part, elle crée des conditions sûres pour la croissance correcte en induisant chez les parents cet amour instinctif envers les enfants. En conséquence, nous n’avons pas d’autre choix, nous sommes tout simplement obligés de nous occuper d’eux. Mais d’autre part, nous voyons que l’espèce humaine ne parvient pas à atteindre le moindre succès.

Un fruit sur un arbre  naît amer et peu attrayant, mais à la fin il mûrit et apparaît dans toute sa gloire, juteux et parfumé. Que faire si nous sommes semblables à ce fruit? Que faire si en ce moment nous sommes au cours des étapes de transition du développement et n’avons tout simplement pas encore mûri? Il est possible que notre état actuel s’apparente à une pomme verte, aigre, dure qui n’a pas encore acquis ses pleines couleurs ? Sans le savoir à l’avance, comment peut-on prévoir la fin heureuse de son développement?

De même, en regardant un petit enfant insensé qui a encore beaucoup à faire pour devenir adulte, il est difficile d’imaginer qu’un jour il émerger à la vie adulte, pour agir de façon indépendante, et apprendra de nouvelles choses, en changeant le monde. En revanche, un animal se développe à peine au-delà de quelques semaines après sa naissance. En agissant par instinct, il ne se change pas lui-même, pas plus que le monde.

Par conséquent, les conclusions suivantes peuvent être tirées. Tout d’abord, notre développement se produit en plusieurs phases. Par ailleurs, plus « amère » est la création à l’origine, plus « douce » elle sera à la fin. Et plus elle se développe, plus lesétats qu’elle subit, plus magnifique sera la fin de son développement, et plus exaltées seront  ses réalisations.

En recueillant tous ces exemples que la Nature nous montre en une seule image, nous pouvons conclure que nous allons le long d’une voie particulière de développement. De génération en génération, nous nous développons comme un être qui n’a pas encore terminé les phases transitoires. C’est pourquoi nous sommes si « amers »,  avec si peu de succès. Toutefois, à la fin de notre développement, un merveilleux, et parfait état nous attend sans aucun doute.

Nous voyons que l’espèce humaine domine le monde végétal et animal. Un être humain est le couronnement de la création. C’est pourquoi le développement de l’homme prend le plus de temps. C’est pourquoi il subit les états les plus extrêmes sur le chemin, qui apparemment ne se rapportent pas à la même espèce.

Et dans la mesure où la nature qui nous développe est concernée, nous ne pourrons tirer de conclusions sur nous-mêmes et la relation de la nature avec nous, que lorsque nous verrons la fin du développement. Sinon, nous commettrions une erreur, tout comme avec la pomme, dont les premiers stades de maturation ne semblent pas promettre quelque chose d’utile.  C’est seulement à la fin qu’on voit avec quelle sagesse la nature l’a nourrie, formant un fruit merveilleux et délicieux.

Selon cette loi, nous devons reconnaître que nous aussi, faisons l’objet d’un développement similaire, et son but est sans doute pour nous amener à la fin des générations à un état aimable, merveilleux, sain, absolu, «doux», et beau.

 De KabTV «Une nouvelle vie »  Episode 2, 28/12/11