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Peut-on revenir après la correction finale ?

571.03Question : Est-il possible de revenir après la correction finale et de tout recommencer depuis le début ?

Réponse : Si nous avons tout corrigé selon l’intention de donner sans réserve, si nous avons acquis tous les discernements intérieurs, si nous pouvons nous remplir de la présence du Créateur et si nous sommes comme Lui par nos qualités, alors pourquoi aurions-nous besoin d’une autre incarnation ?

Le chemin entier que nous parcourons n’est nécessaire que pour nous permettre d’unir nos discernements intérieurs et de construire un Kli (récipient) à partir de toutes sortes d’impressions.

Une fois que j’ai tout ressenti, tout clarifié, tout décidé et tout correctement connecté, je possède alors un véritable Kli. C’est dans ce Kli que je reçois désormais la révélation du Créateur dans toute sa plénitude puisqu’il ressemble totalement au Créateur ; autrement dit, l’intention du Kli coïncide avec les intentions du Créateur.

Tout obéit à un lien de cause à effet. Quelle raison pourrait par la suite me contraindre à entrer dans la brisure et la chute, pour ensuite devoir me corriger à nouveau ?

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Que signifie ‘Les choses cachées appartiennent à l’Eternel, et les choses révélées nous appartiennent’ dans le travail ? » du 02/09/2026

Discussions sur les degrés de l’échelle, Partie n°234

Que devrions-nous faire lorsque d’autres pensées surgissent durant le cours ?

Nous pouvons assister à une leçon, notre corps assis sur une chaise, tout en voyageant par la pensée aux quatre coins du monde, totalement absents du cours. Il est écrit que l’homme se trouve là où se trouvent ses pensées, mais ce n’est pas le sujet ici. Si nous sommes véritablement investis dans l’étude mais que nous ruminons un problème quelconque, il s’agit d’une pensée inappropriée. Si nous pensons à diverses questions liées à nos activités au sein du groupe, ce sont également des pensées inappropriées qui nous détournent de l’étude. Durant l’étude, nous devrions ressentir notre unité avec l’ensemble du groupe, en connexion avec le Créateur par le biais du contenu de l’étude. C’est là tout ce à quoi nous devrions aspirer.

L’unité : un moyen de parvenir à l’adhésion au Créateur

294.2Le Kli (récipient) d’une personne est défini comme quelque chose issu du néant et comme un Lev HaEven (un cœur de pierre). En d’autres termes, il est impossible de recevoir la Lumière (Ohr), la révélation du Créateur, la connexion avec Lui et l’adhésion à Lui, au sein de mon « Moi » ou de mon Yesh (quelque chose qui existe) car mon Yesh a été créé à partir de Ayin, du néant.

Mais si j’opère une restriction sur mon « moi », ce qui signifie que je n’ai besoin de rien au-delà de l’essentiel (et l’essentiel est zéro), et que je commence à agir dans l’intérêt commun en m’unissant aux autres âmes, alors je serai capable de recevoir la Lumière. Dès lors, leurs cœurs de pierre ne seront plus des cœurs de pierre pour moi car je m’annule devant eux ; ils se transforment alors en Tet Rishonot (les neuf premières Sefirot) pour moi, au sein desquelles je reçois la Lumière.

Lorsque j’intègre en moi leur Hissaron (leurs manques), c’est-à-dire les désirs de toutes les autres âmes, ceux-ci se transforment en mon Kli pour recevoir la Lumière. Mon propre Kli originel ne peut pas recevoir la Lumière jusqu’à la Correction Finale (Gmar Tikoun).

Qu’est-ce que la Correction Finale ? C’est le moment où, en intégrant les 599 999 « cœurs de pierre » appartenant aux autres âmes, en corrigeant la connexion avec elles et en m’annulant moi-même (un acte connu sous le nom d’« aime ton prochain comme toi-même »), j’atteins la révélation du Créateur. Cet état est décrit comme étant « au-dessus de moi-même », « au-dessus de mon désir de recevoir ».

Il en découle que l’unité avec les autres âmes est un moyen de parvenir à l’adhésion au Créateur.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale, le Rabash, Article 27, 1986, « Le Créateur et Israël sont partis en exil » du 20/07/2026

Le temps de jugement

285.01Question : Pourquoi le Nouvel An est-il considéré comme le début d’un jugement sur soi-même ?

Réponse : Avant le Nouvel An, il existe une période (allant d’une semaine à un mois selon la communauté) durant laquelle la personne examine tous ses états passés, se repent, pleure et demande de l’aide d’en haut.

En agissant ainsi, elle semble adoucir son cœur afin qu’il change de la pierre à la chair vivante.

C’est une tradition, et l’essentiel ici est que la personne commence à comprendre qu’elle doit aborder la vie d’une manière nouvelle.

Question : S’agit-il donc de bonnes actions qu’elle devrait commencer à accomplir au cours de la nouvelle année ?

Réponse : Les bonnes actions constituent sa propre correction, car en se corrigeant soi-même, on corrige le monde. En bâtissant un système d’inclusion mutuelle et d’unité au sein duquel le Créateur se révèle, vous devez ainsi entraîner toute la matière vers la correction : les niveaux minéral, végétal, animal, et surtout, humain.

Extrait de KabTV, « Fêtes – Roch Hachana » n° 1

La condition de l’unité

938.03En comprenant notre nature animale, nous commençons à réaliser que personne ne peut jamais s’unir à quelqu’un d’autre. Chaque personne demeure séparée.

Aujourd’hui, nous voyons que la famille, telle qu’elle existait autrefois, est en train de disparaître. Les relations d’autrefois entre parents et enfants ne sont plus les mêmes. La raison en est qu’à mesure que l’humanité se développe, son ego et son désir de recevoir continuent de croître. En conséquence, chaque personne s’éloigne de plus en plus des autres, et tous les liens qui existaient autrefois au sein de la famille, de la famille élargie, de la nation et de la société se rompent. L’égoïsme détruit toute structure et laisse l’individu isolé.

Après avoir opéré les discernements nécessaires, on peut conclure qu’une connexion entre les personnes n’est possible que par l’intermédiaire du Créateur. Si nous souhaitons accomplir la loi « Aime ton prochain comme toi-même », cela ne peut se faire par la force, comme on a tenté de le faire dans la Russie soviétique. Ce n’est qu’à travers notre connexion avec le Créateur que nous commencerons à nous unir les uns aux autres.

Même le plus petit groupe ne peut exister qu’à cette condition, et à plus forte raison le monde entier, lorsqu’il commence à accomplir la loi « Aime ton prochain comme toi-même ». En effet, toute véritable connexion ne peut exister qu’au niveau de l’humain. Par « humain », on entend une connexion avec le Créateur.

Tout le reste de ce que nous faisons, hormis l’établissement d’une connexion avec le Créateur, relève du niveau animal. Ces choses ne nécessitent aucune correction et nous ne devrions y prêter aucune attention, car ce serait une perte de temps et d’efforts.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale, le Rabash, « Que faire si l’on est né avec de mauvaises qualités ? » du 16/07/2026

Détendez-vous !

1.02Commentaire : L’humanité est en proie à des maladies, dont beaucoup sont incurables. Chacun cherche des conseils susceptibles de l’aider soudainement à s’orienter dans la vie.

Ma Réponse : Détendez-vous et n’essayez de ne rien changer. Laissez-vous porter calmement par le cours de la vie. Acceptez ce qui est. Tout ce qui arrive est l’œuvre du Créateur. Ne Le contredisez donc pas, mais ressentez votre lien avec Lui à chaque instant.

Question : Que faire des peurs qui tourmentent constamment l’individu ?

Réponse : Il n’y aura plus de peurs ! Car la peur naît du désir de s’assurer un avenir précis. Or, ici, cela n’existe pas.

Question : La peur surgit donc lorsque l’on n’est pas en accord avec Lui ?

Réponse : Oui. Mais ici, ce n’est pas le cas. L’avenir s’efface ; il n’existe tout simplement pas. En d’autres termes, chaque instant passe sans rien laisser derrière lui. La paix règne. Ce qui a été sera. Vous voyez, comme l’inscription sur la bague de Salomon ?

Question : Oui. Vous pensez donc que si une personne s’habitue à cette formule, si elle la vit et existe en elle, cela la libérera de ses peurs et même de la douleur ?

Réponse : Il ne s’agit pas seulement de se libérer de la peur et de la douleur, mais aussi d’établir une véritable connexion avec la nature, avec le Créateur.

Question : Quel en est le résultat ?

Réponse : Cela vous apportera une connexion avec le Créateur, la paix, la proximité et, tout simplement, la connexion.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 23/06/2026

Selon la mesure de la connexion avec le Créateur

424.01Comment ressentir à nouveau un Hissaron (manque) pour le Créateur lors d’une descente spirituelle (si vous êtes tombé dans un mauvais état et avez perdu le contact avec Lui, ne ressentant plus cette connexion) ? La seule solution est de persévérer dans l’étude en groupe et, en vous reconnectant aux autres et en vous intégrant à eux, de renouer avec le groupe, avec le Créateur.

Nous avons la possibilité d’accélérer ce processus. Surtout, il ne faut pas chuter en se laissant aller aux plaisirs animaux, c’est-à-dire en appréciant l’ascension plutôt que la connexion avec le Créateur. Il ne faut pas commettre de péché durant l’ascension.

Et comment éviter de pécher durant une ascension ? En s’efforçant constamment d’accroître sa conscience de la grandeur du Créateur avec l’aide du groupe. Ainsi, c’est comme maintenir constamment un sentiment de Hissaron ; vous ajoutez un désir ardent pour le Créateur à travers le groupe qui vous permet de progresser.

Et si une descente survient, comme elle est inévitable, ce n’est pas de votre faute car vous vous efforciez constamment d’accroître votre désir grâce à votre environnement. Vous étiez de plus en plus motivé à vous élever, non seulement en termes de sensations, mais aussi en vous unifiant au Créateur.

Alors, votre descente n’est plus vécue comme la simple perte d’un « bon état » ; vous la percevez plutôt comme une perte de connexion et de contact avec le Créateur. C’est pourquoi elle est douloureuse. Vous ne mesurez plus les ascensions et les descentes selon les sensations, mais selon la mesure de votre connexion avec le Créateur.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, Lettre 59, 1962, du 22/05/2026

Voilà pourquoi vous serez appelé un être humain

563Il est dit : « J’ai créé le mauvais penchant, et J’ai créé la Torah comme un épice, car la Lumière en elle ramène vers le bien. »

Du point de vue de la création, je prends mon égoïsme, mon mal, et de l’autre côté, du Créateur, je prends la force du don sans réserve, la Lumière, et à partir de ces deux composantes je bâtis ma nouvelle structure, appelée « humain » (Adam), c’est-à-dire «ressembler » (Domé) au Créateur.

Mon égoïsme réside en moi, mais extérieurement il ressemble au don sans réserve, c’est-à-dire qu’intérieurement il est réception et extérieurement il est don sans réserve. Par conséquent, cette action est appelée « réception en vue de donner sans réserve », et un tel travail est connu comme un travail sur trois lignes : la droite, la gauche et la médiane.

Les lignes de droite et de gauche descendent d’en haut, du Créateur, tandis que la ligne médiane s’élève d’en bas, de l’être humain.

Concernant la ligne de gauche, il est dit « J’ai créé le mauvais penchant », à propos de celle de droite, « et J’ai créé la Torah comme un épice », et à propos de celle du milieu, « car la Lumière en elle ramène vers le bien », et vous devenez aussi bons que moi.

Je suis bon et je fais le bien, et vous aussi ; c’est pourquoi vous serez appelé « humain », celui qui ressemble au Créateur !

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rashbi, Zohar pour tous – « Lech Lecha » du 30/07/2010

Le plus important est d’adhérer au Créateur

293.2Chacun de nous appartient à un groupe régi par diverses lois et conventions. Lesquelles suis-je tenu de m’annuler devant et lesquelles devrais-je examiner avec un regard critique, voire rejeter, ou dont je dois exiger la modification ? Après tout, si je ne m’y rapporte pas de cette manière, le groupe ne pourra pas m’influencer.

Si j’intègre un groupe sans opposer de résistance, je n’en ressentirai aucun impact. L’influence ne se fait sentir que lorsqu’une force intervient et modifie quelque chose. Tout produit de qualité résulte de l’action d’une force sur une autre. Plus ces forces sont importantes et plus elles s’opposent fortement, plus les bénéfices et les résultats sont grands. Alors, comment devrais-je me comporter avec le groupe maintenant ?

Avant tout, en engageant pleinement mon esprit et mon cœur. L’approche est absolument claire et précise ici : en aucun cas je ne peux modifier quoi que ce soit qui ait été accepté par le groupe sans obtenir le consentement de tous ses membres. Je suis tenu de participer à tout ce que le groupe exige de moi. Même si je m’en trouve émotionnellement incapable et que je ne suis pas d’accord, je dois y participer comme tout le monde ; sinon, on ne peut pas parler d’appartenance au groupe.

Parallèlement, je suis tenu d’analyser la situation de manière critique, de formuler mes propositions, de les présenter à l’ensemble du groupe et de tenter de convaincre chacun du bien-fondé de ma démarche. Cette approche est également courante dans la société : à la Knesset (Parlement israëlien) ou dans tout autre parlement, les lois sont en général évidentes. Il n’est pas nécessaire ici d’agir « au-dessus de la raison ».

Il n’y a qu’une seule chose qui doive être faite au-dessus de la raison : chercher à s’aligner sur la force supérieure. On ne peut s’en écarter. L’adhésion (Dvekout) au Créateur est le principe primordial. Tout autre élément, avant d’y être ajouté, doit être examiné afin de vérifier sa conformité à ce principe fondamental, et en fonction des résultats, il convient de décider si cela nous est bénéfique ou pas.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Voici les générations de Noé » du 01/06/2026

Comment passer d’un niveau à l’autre ?

292Dans Le Talmud des dix Sefirot, nous étudions comment le développement des échelons s’effectue du haut en bas, du Créateur jusqu’à ce monde. Nous constatons que chaque échelon donne naissance à un échelon inférieur en s’inversant et en cessant complètement d’être ce qu’il est.

C’est comme une graine semée en terre qui doit se décomposer entièrement et pourrir pour qu’un arbre, quelque chose de nouveau, puisse en pousser. Ainsi, passer d’un échelon à l’autre est comme traverser un abîme, comme sauter par-dessus quelque chose qui n’a pas de transition douce d’un état à l’autre.

Le moyen d’effectuer cette transition est appelé « au-dessus de la raison » ; c’est lorsque ce que je vois, sais et pense actuellement à mon échelon actuel, je dois pour ainsi dire le fouler aux pieds, le rayer et aspirer à un accomplissement supérieur. Comment est-ce possible ?

Le moyen d’acquérir une raison supérieure est appelé Bina, la qualité de Hafetz Hessed, où l’individu cesse complètement d’être un receveur et de se ressentir et de se mesurer à l’intérieur des Kelim (récipients) de réception. Cela signifie qu’il n’utilise plus sa nature et adhère au supérieur comme un embryon (Oubar), c’est-à-dire qu’il neutralise ses Kelim de réception et souhaite simplement se connecter au supérieur.

Ce sont des sauts depuis la raison inférieure vers la qualité de Bina, puis vers la raison du supérieur, où l’individu travaille avec les Kelim de réception d’un degré supérieur et reçoit l’accomplissement correspondant. En essence, ce sont les étapes du progrès.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Qu’est-ce que le déluge dans le travail ? » du 24/05/2026