Category Archives: Similarité avec le Créateur

La grandeur du but et la grandeur du Créateur

276.02Question : En quoi consiste la grandeur du Créateur ?

Réponse : La grandeur du Créateur réside dans le fait que pour moi le but est plus important que moi-même, que le Créateur est plus important pour moi que ce qui m’arrive à l’instant présent ou ce qui émerge du plus profond de moi-même. Le Créateur et le but : leur essence est une seule et même chose.

Je dois parvenir à un équilibre intérieur tel que la grandeur du but et la grandeur du Créateur, que j’ai désormais reçues, me confèrent une force supplémentaire par rapport à celles que je possède et utilise pour avancer dans la vie matérielle.

Ainsi, je pourrai m’élever un peu plus, me tourner vers le Créateur et me rendre dépendant de Lui.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale, le Rabash, « Que signifie ‘Tout ce qui devient un holocauste est masculin’ dans le travail ? » du 05/07/2026

La déconnexion d’avec le Créateur

232.05Question : La déconnexion de la divinité provient-elle aussi du Créateur ?

Réponse : Oui, tout état provient du Créateur, mais la déconnexion de la divinité est reçue comme une punition. Comment une personne devrait-elle réagir face à un tel état ? Elle devrait bénir le bien tout comme elle bénit le mal, et bénir le mal tout comme elle bénit le bien.

La déconnexion de la capacité à progresser, de la capacité à atteindre l’équivalence de forme avec le Créateur, est véritablement la seule punition qui existe dans la réalité spirituelle.

Pour nous, cela s’exprime même au niveau corporel par des troubles accrus, des expériences plus négatives, des maladies et des guerres ; cela affecte nos corps physiques. Tout bien provient du Créateur, et tout mal provient de Ses « Akhoraim » (dos), de la dissimulation. Le problème ne réside pas dans la dissimulation elle-même, mais dans la manière dont la personne devrait l’accepter et la considère.

Une punition reste une punition, et l’on ne peut pas y échapper. Cependant, dans la mesure où une personne ressent la dissimulation, elle ne l’accepte pas. Il est possible de corriger la dissimulation grâce à la qualité de Hassadim, à condition que la personne se détache de ses sensations personnelles, s’élève au-dessus d’elles, parvienne à l’état de Hafetz Hessed et opère ainsi la correction.

Toutefois, tout échelon inférieur à la correction finale constitue en fin de compte une punition.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale, le Rabash, « Que signifie « Nul n’est saint comme l’Eternel , car il n’y en a rien d’autre que Toi » dans le travail ? » du 03/07/2026

Sur le chemin du rapprochement avec le Créateur

251Question : Que se passe-t-il lorsqu’une personne commence à étudier la Kabbale et s’engage sur le chemin du rapprochement avec le Créateur ?

Réponse : Les premières années, en gros après les six premiers mois d’exposition à cette sagesse, sont des années de confusion. La personne reste dans la confusion jusqu’à ce que commencent à émerger diverses clarifications et définitions ; celles-ci l’aident à faire face à ce qui se passe, à mettre de l’ordre et à placer les choses à leur juste place. Cela demande du temps et peut durer des années (les trois à cinq premières années). Il est impossible de sauter cette étape.

Acquérir un Kli (récipient) spirituel n’est pas chose aisée. Il s’agit d’une nature totalement différente. Voyez combien les gens souffrent et quels efforts ils déploient rien que pour obtenir quelque chose dans ce monde par le biais de leurs Kelim directs, c’est-à-dire par le désir de recevoir. Considérez à quel point leurs perceptions, leurs qualités et leurs désirs doivent se développer, et combien ils doivent travailler dur. Et vous, vous voulez acquérir un Kli qui n’appartient pas à ce monde !

Extrait du Cours quotidien de Kabbale, le Rabash, « La grandeur de l’homme dépend de la mesure de sa foi en l’avenir » du 29/06/2026

La racine de l’écran

276.02La racine de l’écran est mon attitude envers le Créateur ; c’est ce que nous appelons la grandeur du but, la grandeur du Créateur. Bien que cela soit encore afin de recevoir, cela constitue la racine de l’écran.

Quand puis-je dire que je le possède ? Lorsque je suis dans l’obscurité, précisément lorsque la Lumière Environnante (Ohr Makif) ne brille pas sur moi. La Lumière Environnante n’est pas la Lumière qui me corrigera. C’est la Lumière qui, plus tard, se revêtira en moi sous forme de Lumière Intérieure (Ohr Pnimi).

C’est précisément durant l’obscurité qu’une personne voit qu’elle se trouve dans un état animal, et que l’humain en soi n’est pas éveillé d’en haut. Tout dépend de la capacité de l’individu à faire de lui-même un Humain, à éveiller en lui un désir envers le Créateur.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale, le Rabash, « La grandeur de l’homme dépend de la mesure de sa foi en l’avenir » du 29/06/2026

La bonne analyse

549.01Question : Que signifie faire une analyse correcte ?

Réponse :  Ce signifie comprendre que chaque état nous est envoyé par le Créateur et que la force supérieure souhaite que nous nous tournions vers elle et, à tout le moins, que nous attribuions cet état au Créateur.

Si vous êtes capable d’aller plus loin, pensez au fait que cet état vous a été envoyé afin que vous puissiez vous unir à Lui et comprendre les raisons de ce qui se passe. Réfléchissez à la raison pour laquelle le Créateur vous envoie cette situation comme un chemin vers l’adhésion avec Lui.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Quelle est l’importance du marié, pour que ses fautes lui soient pardonnées ? » du 23/06/2026

S’il y a une connexion avec le Créateur

249.03Lorsque la gouvernance supérieure nous influence d’une manière qui nous est désagréable, mauvaise du point de vue de nos ressentis, nous ne ressentons pas la spiritualité et nous oublions l’existence du Créateur. Nous pensons que cela se produit parce que la douleur obscurcit l’esprit, nous faisant oublier que tout provient du Créateur. Mais cette compréhension est erronée.

Le fait que le Créateur Se dissimule lorsqu’Il semble nous infliger du mal n’a pas pour but de nous amener à Le maudire, à L’oublier et à souffrir inutilement. Pourquoi agit-Il ainsi ?

Il le fait pour que vous corrigiez vos Kelim (récipients) et les ameniez à un état où il importe peu que vous vous sentiez bien ou mal. L’essentiel est qu’Il ne vous quitte pas. Vous ne vous soucierez plus de savoir si vous ressentez de la douceur ou de l’amertume, mais uniquement la vérité et le mensonge, qu’Il vous soit dissimulé ou révélé, que vous ressentiez Sa présence en vous ou non.

Ainsi, vous commencez à juger votre état en fonction de la présence du Créateur en vous. Si vous ressentez une connexion avec Lui, alors la douceur et l’amertume n’ont plus d’importance.

C’est pourquoi nous disons que le Créateur n’apparaît jamais comme celui qui fait le mal, car lorsqu’Il est révélé, il vous est impossible de vous sentir mal. Même si vous éprouvez de la douleur, celle-ci est perçue comme ayant un but précis.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « L’homme est récompensé par la justice et la paix grâce à la Torah » du 09/06/2026

Demandez et vous recevrez une récompense

249.03Les actions d’une personne dans le travail spirituel sont appelées : « Demandez et vous recevrez une récompense. »

En effet, la personne ne participe pas activement à la correction elle-même ; elle ne corrige rien par elle-même. Elle crée plutôt un état dans lequel le Reshimo qu’elle ressent en elle comme venant de naître, et la Lumière destinée à corriger ce Reshimo (gène spirituel), peuvent agir à travers elle, de sorte qu’elle devienne celle qui évoque et initie la correction.

« Demander » signifie s’efforcer d’atteindre la correction afin que la Lumière prévale sur le Reshimo et le corrige en une intention pour le bien du don sans réserve. Et « recevoir une récompense » signifie aspirer uniquement à cet état. Ce qui l’aide, bien sûr, n’est pas l’action elle-même, mais uniquement son intention.

Ainsi, tout ce que nous faisons vise à recevoir la Torah dans un petit état (Katnout), appelé le décompte de l’Omer, dans l’état animal, lorsque nous mangeons de l’« orge », jusqu’à atteindre la « nourriture de l’homme ». Cette nourriture est le « pain », la foi, le degré de Chavouot. « Et ils allèrent tous deux ensemble » fait référence à Bina et Malkhout.

Notre travail commence donc avant même l’état de « demander et recevoir une récompense ». C’est un travail au-dessus de la raison, un travail consistant à attirer la Lumière qui accomplit en nous la merveilleuse propriété de correction.

C’est un travail contre le « ministre de l’oubli » qui, par sa force agissante, nous aide à oublier l’état précédent et à susciter un manque (Hissaron) pour le suivant.

Ce sont là les actions préparatoires à la réception de la Torah, à la fête de Chavouot.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, Lettre 59 du 22/05/2026

Définir la nécessité

231.01Dans notre travail, la définition de la « nécessité » change constamment, car une personne doit analyser son attitude envers le Créateur dans chaque désir de l’âme.

Théoriquement, on peut dire que notre âme est composée de 620 désirs (organes) ; pour chacun d’eux, je dois déterminer que le plus important est de remplir ce désir par le Créateur, Sa présence, Sa sensation. Par conséquent, pour chaque désir, je ressens un nouvel obstacle dans différentes situations et circonstances.

Nous ne savons toujours pas comment déterminer de quelle propriété m’appartenant ou de quelle partie de notre âme proviennent ces problèmes et ces questions. Chacun en fait l’expérience à sa manière.

Il existe des obstacles communs à tous et des obstacles individuels propres à chacun. C’est pourquoi les obstacles changent constamment, se transforment et peuvent même réapparaître.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « La différence entre la charité et le cadeau» du 20/05/2026

Le plus important est d’adhérer au Créateur

293.2Chacun de nous appartient à un groupe régi par diverses lois et conventions. Lesquelles suis-je tenu de m’annuler devant et lesquelles devrais-je examiner avec un regard critique, voire rejeter, ou dont je dois exiger la modification ? Après tout, si je ne m’y rapporte pas de cette manière, le groupe ne pourra pas m’influencer.

Si j’intègre un groupe sans opposer de résistance, je n’en ressentirai aucun impact. L’influence ne se fait sentir que lorsqu’une force intervient et modifie quelque chose. Tout produit de qualité résulte de l’action d’une force sur une autre. Plus ces forces sont importantes et plus elles s’opposent fortement, plus les bénéfices et les résultats sont grands. Alors, comment devrais-je me comporter avec le groupe maintenant ?

Avant tout, en engageant pleinement mon esprit et mon cœur. L’approche est absolument claire et précise ici : en aucun cas je ne peux modifier quoi que ce soit qui ait été accepté par le groupe sans obtenir le consentement de tous ses membres. Je suis tenu de participer à tout ce que le groupe exige de moi. Même si je m’en trouve émotionnellement incapable et que je ne suis pas d’accord, je dois y participer comme tout le monde ; sinon, on ne peut pas parler d’appartenance au groupe.

Parallèlement, je suis tenu d’analyser la situation de manière critique, de formuler mes propositions, de les présenter à l’ensemble du groupe et de tenter de convaincre chacun du bien-fondé de ma démarche. Cette approche est également courante dans la société : à la Knesset (Parlement israëlien) ou dans tout autre parlement, les lois sont en général évidentes. Il n’est pas nécessaire ici d’agir « au-dessus de la raison ».

Il n’y a qu’une seule chose qui doive être faite au-dessus de la raison : chercher à s’aligner sur la force supérieure. On ne peut s’en écarter. L’adhésion (Dvekout) au Créateur est le principe primordial. Tout autre élément, avant d’y être ajouté, doit être examiné afin de vérifier sa conformité à ce principe fondamental, et en fonction des résultats, il convient de décider si cela nous est bénéfique ou pas.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Voici les générations de Noé » du 01/06/2026

Où le Créateur se révèle-t-Il ?

282.02Question : Comment appelle-t-on une prière pour un ami, pour la société ?

Réponse : Une prière pour un ami se définit comme l’ensemble de mes pensées et de mes désirs dirigés vers ce qui est extérieur à moi. Peu m’importe ce qui est extérieur à moi, le Créateur ou l’humanité entière.

Ce n’est que dans les états de conscience véritablement avancés, ceux qui précèdent le franchissement du Machsom (la barrière) et la formation d’une prière authentique, que nous commençons à ressentir que le Créateur et le monde environnant ne font qu’un. En effet, nous sommes incapables de ressentir quoi que ce soit en dehors de nos récipients (Kelim).

Alors, comment puis-je néanmoins sortir de mon propre récipient (Kli) dans mes sensations et voir qui je suis et qui est le Créateur ? Ce qui est perçu dans les Kelim du monde entier et ce qui m’y est révélé est essentiellement la manifestation du Créateur par rapport à moi.

Le Créateur se révèle à l’intérieur des Kelim. Si je Le révèle au sein de mon propre Kli, on l’appelle « ce monde ». Mais si je Le révèle dans les Kelim de toutes les autres âmes, on l’appelle le monde futur, le monde spirituel, ou le Créateur.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Que signifie “Si une femme est fécondée en premier, elle accouche d’un garçon” dans le travail ? » du 14/05/2026