La mondialisation: le monde au bord du précipice


Opinion: Lefigaro.fr: A présent, tous les indicateurs de l’économie mondiale confirment non plus l’avancée de la mondialisation, mais plutôt son net recul sur tous les fronts. Malgré les programmes d’austérité appliqués en son nom, elle n’est pourtant pas au rendez-vous. Au contraire, elle semble s’en éloigner au risque de décevoir ses promoteurs, tandis que d’autre part les leviers nationaux de commande, monétaire et budgétaire, jadis répudiés en son nom, redeviennent implicitement d’actualité. En cette année en cours, l’économie mondiale se trouve acculée à nouveau au bord d’un précipice encore plus profond qui risque de mettre en cause toutes les politiques tentées à ce jour…

Les moteurs fondamentaux de la mondialisation – (a) investissements directs hors frontières, (b) échanges commerciaux internationaux, (c) stabilité financière internationale – semblent déjà inopérants, notamment depuis 2010, pour assurer la nécessaire stabilité et cohésion du système économique mondial. L’investissement direct international, supposé le premier pilier de la mondialisation, ne cesse de se contracter pour passer en 2015 en dessous des 2% du PIB des principaux pays investissant à l’étranger…

Pourtant, le stock des dettes financières, tant publiques que privées, ne cesse de s’accumuler impétueusement et beaucoup plus rapidement que la croissance des PIB des pays endettés…

D’autre part, le moteur du commerce international, lui aussi pilier fondamental de la mondialisation, est également en train de ralentir brusquement et même plus fortement que le PIB mondial. Au cours des années 2000-2008, le taux de croissance du commerce mondial était de 2 à 4 fois supérieur à celui de la croissance du PIB…Dans le déclin du commerce international, la chute des prix des matières premières (commodities) et même hors pétrole est encore plus significative. Ces prix s’effondrent les premiers, tirant vers le bas tous les autres. Comme le souligne Daniel Gros, directeur du Centre d’Etudes Politiques Européennes de Bruxelles, tant que les taux de croissance des économies dépassent ceux du commerce international de matières premières, on en conclurait forcément l’entrée en scène de nouvelles matières premières de substitution d’origine domestique qui ne passent plus par les échanges internationaux . Cela indiquerait au moins que les modèles d’économies «tirées» par les exportations cessent de plus en plus de faire recette et que les marchés domestiques seraient en train de se substituer, du moins en partie, à la demande externe qui s’avère de plus en plus défaillante. Bien évidemment, si tel est le cas, il s’agirait d’un rééquilibrage nécessaire de l’extérieur vers l’intérieur, qui de toute façon ferait suite au relâchement des liens de la mondialisation au bénéfice des entités économiques nationales ou régionales plus cohérentes et autocentrées, moins dépendantes de l’extérieur. D’ailleurs, si ce tournant des économies vers leur espace intérieur se confirmait, on comprendrait aussi plus facilement le gonflement parallèle des dettes, car ces dernières correspondraient au creusement des déficits et à l’accroissement des dépenses publiques nécessaires à la stabilisation en période de crise, en discordance bien sûr par rapport aux directives de l’orthodoxie mondialiste. Si de toutes les crises de l’histoire, le rôle de l’Etat est toujours sorti renforcé, ne serait-ce que pour compenser les effets dévastateurs de chaque crise, pourquoi n’en serait-il de même avec celle-ci en cours? Difficile de ne pas voir dans la nouvelle crise mondiale qui s’annonce, le changement de modèle économique. Notamment le postulat des vertus de l’extraversion risque d’être parmi les principaux enjeux de cette crise…

Tant que la mondialisation reste confiée à la finance internationale, les retombées sur l’économie réelle s’avèrent dévastatrices pour tous, y compris pour ses promoteurs. La finance ne devrait pas commander l’économie, mais au contraire la suivre et se mettre à son service. Or à présent, avec l’ordre des choses à l’envers, au lieu d’un nouvel ordre mondial annoncé, la mondialisation avec la finance aux commandes n’amène qu’à un profond désordre mondial renvoyant aux plus sombres périodes de l’histoire.

Mon commentaire:  Si tous les calculs ne veulent rien dire, alors rien n’empêchera le monde de continuer sa chute.

Comment le monde supérieur se révèle-t-il ?


Question : Comment pouvons-nous imaginer la révélation du monde supérieur et l’apparition du Créateur à l’homme ?

Réponse : Lorsque nous naissons, nous sommes au niveau animal de notre développement. Nous ressentons ce qui est autour de nous dans nos propriétés égoïstes et les kabbalistes appellent notre monde ou ce monde ce qui est représenté à l’intérieur d’eux.

Si nous parvenons à créer des qualités altruistes (l’amour des autres) en mettant en pratique la sagesse de la Kabbale, nous découvrirons un monde supplémentaire en elles.

Dans ce monde additionnel, tout nous sera décrit et présenté sous la forme de forces qui dirigent les objets dans notre monde. Voici comment nous allons effectivement découvrir le système de direction de ce monde appelé le monde supérieur ou le Créateur.

Une confrontation sans fin


Question : Pourquoi devrait-on étudier la sagesse de la Kabbale si une personne ne peut s’attendre qu’à des problèmes ? N’en a-t-elle pas assez  ?

Réponse : Les problèmes d’un kabbaliste ont un caractère absolument différent, ce sont des problèmes d’amour.

Le Créateur flirte apparemment avec une personne, se cache un peu, puis se révèle, se cache à nouveau, et encore une fois se découvre afin qu’une personne apprenne à L’identifier et à Le ressentir. En fait, le Créateur est en face de quelqu’un tout le temps, mais la personne ne Le ressent pas. On n’a pas la possibilité de Le ressentir.

Avec l’aide du travail de chercher à plaire au Créateur, il appartient à la personne de Le trouver. Supposons qu’une personne éprouve une sorte de malaise. Le Créateur fait cela intentionnellement afin qu’à travers cela, la personne Le voie et Le ressente, et parfois la découverte arrive aussi dans des situations agréables.

En somme, tous les problèmes sont conçus pour la découverte du Créateur à tous les niveaux et dans toutes les circonstances derrière lesquelles Il se trouve.

De la leçon de Kabbale en russe, le 16/02/16

Une personne spirituelle


Question : À votre avis, qui peut se considérer comme étant une personne spirituelle ?

Réponse : C’est quelqu’un qui se transcende elle-même avec l’aide de la méthode de la sagesse de la Kabbale, créant à l’intérieur de lui une nouvelle sensation appelée une « âme ». Une personne qui fait cela perçoit la substance spirituelle à travers la caractéristique du don sans réserve, ce qui signifie non à l’intérieur de soi-même, mais en dehors de soi. Dans notre monde, il y a peu de gens comme ceux-ci, personne ne les reconnaît, ils ne se révèlent à personne, et n’enseignent à personne.

La seule organisation qui est sérieusement impliquée en cela, c’est Kabbalah La’am (La Kabbale pour le Peuple), qui agit comme un Centre d’Éducation International de Kabbale, se fixant pour elle-même le but d’enseigner la sagesse de la Kabbale à d’autres personnes parce qu’elle reçoit cette mission d’en-haut. Nous essayons de créer les bonnes conditions pour que chaque personne qui veut atteindre un état spirituel et ressentir le monde en dehors d’elle puisse le faire.

De la leçon de Kabbale en russe, le 21/02/16

Ce que nous célébrons à Pessah


Question : Qui sont les Égyptiens et le peuple d’Israël en termes de travail spirituel ?

Réponse : La Torah parle d’une personne comme d’un objet qui inclut en lui-même le monde entier. Tout est à l’intérieur de la personne.

Les Égyptiens en nous sont des forces égoïstes ; le peuple d’Israël, ce sont des forces altruistes ou des forces qui veulent être altruistes, mais elles sont sous le commandement des Égyptiens (égoïsme). Le Pharaon représente l’ego tout entier dans lequel nous existons.

Le Créateur est la force supérieure qui contrôle le Pharaon, Moïse et tous les autres. Sa tâche est d’amener l’ensemble de la création à l’équivalence de forme avec Lui, à l’altruisme. Mais cela nécessite la reconnaissance de l’ego comme un mal et la sortie de celui-ci.

Moïse est une force représentant une partie du Créateur qui existe à l’intérieur de la personne et la tire vers la révélation et l’atteinte des qualités spirituelles supérieures. Entre ces forces se produisent des interactions lorsqu’une personne ressent à l’intérieur d’elle-même lesquels de ses désirs sont égoïstes, lesquels sont altruistes, lesquels d’entre eux nécessitent une connexion avec le Créateur et lesquels s’accrochent à Pharaon.

De cette façon, elle les trie intérieurement et à la suite de ce travail, elle comprend ce qui la pousse réellement. Elle voit qu’elle est complètement sous le contrôle de Pharaon. Partout où elle se tourne, partout elle découvre le Pharaon caché à l’intérieur d’elle.

Il lui semble qu’elle travaille déjà pour l’amour du don sans réserve et de l’amour des autres, qu’elle est au-dessus de tous les désirs terrestres égoïstes, mais elle continue de les révéler en elle. En fin de compte, elle ne fait pas simplement que désespérer mais elle est convaincue que le Pharaon la possède à 100%.

Mais en même temps, un point spécial appelé Moïse qui résiste au Pharaon émerge en elle. Elle commence un combat avec le Pharaon et se condamne aux dix plaies d’Égypte qui doivent passer au-dessus de l’ego. De cette façon, une personne commence à comprendre qu’elle peut se débarrasser de l’ego. Mais comment peut-elle le faire ? Ce n’est pas encore clair.

Avec cette sensation, elle entre dans une nuit noire où, d’une part, elle ne peut pas voir ni comprendre comment la rédemption se produit, mais d’autre part, elle le désire passionnément. Cette nuit est appelée la nuit de la sortie d’Égypte et nous la célébrons à Pessah.

La Mer Finale : Yam Souf

Question : Qu’est-ce que la Mer Finale (la Mer Rouge) représente ?

Réponse : La Mer Finale (Yam Souf en hébreu) ​​est une frontière entre l’ego et une liberté de celui-ci. Ce n’est pas encore l’altruisme, ni l’amour et le don sans réserve, mais une sortie de l’ego.

A la frontière entre l’égoïsme et l’altruisme se trouve là une barrière d’eau. L’eau a deux qualités : d’une part, la qualité de la communément appelée Guevourot, ce qui signifie des lois strictes, les forces dures, et d’autre part, les forces de la miséricorde et de l’amour.

L’eau qui se compose de ces deux forces représente une frontière qui divise l’Égypte (un monde égoïste) et un monde altruiste. Par conséquent, il est nécessaire de passer, ce qui signifie franchir la partie de l’eau qui représente la force dure qui protège l’Égypte et qui empêche d’en sortir.

Si une personne peut passer ce mur d’eau, elle pénètre dans le liquide amniotique qui commence à la développer comme un fœtus dans le ventre de la mère. Mais elle doit tellement haïr l’ego qu’elle sera en mesure de se débarrasser de lui. Et ainsi les eaux se sépareront.

L’égoïsme et les plaies d’Égypte


Question : Comment l’ego ressent-il les plaies d’Égypte ?

Réponse : Les plaies égyptiennes se font ressentir une fois que l’ego est construit sous forme de l’Égypte et de Pharaon, qui est opposée à la nation d’Israël et à Moïse, créés dans une personne. Ces coups sont nécessaires pour nous arracher à l’ego et pour nous préparer à nous séparer de lui.

Question : Je ne comprends pas comment nous pouvons monter au-dessus de l’ego et l’aimer en même temps. Nous sommes habitués à supprimer notre ego, à l’éradiquer de toutes les manières possibles, alors qu’est-ce que cela signifie de s’élever au-dessus de lui ?

Réponse : Cela signifie que vous devriez concentrer vos désirs sur la satisfaction des autres et en recevoir du plaisir.

Question : Comment puis-je comprendre que l’ego est le mal si les groupes n’en parlent pas et essayent de le brouiller en jouant des jeux d’amour ?

Réponse : Nous devrions en parler !

Dans les bras du Créateur


Question : Comment bien réagir lorsque nous recevons des coups ? Chaque état est différent, donc comment puis-je comprendre ce que le Créateur veut de moi ?

Réponse : Le Créateur veut seulement une chose de vous : que vous continuiez à vous rapprocher de Lui, que ce soit individuellement s’il n’y a pas d’autre option pour le moment, ou ensemble avec le groupe. Le Créateur vous a intentionnellement ouvert Ses bras et vous a envoyé des coups de sorte qu’en se sentant effrayé vous vous précipitiez vers Lui.

Mais dès le moment où votre adhésion à Lui devient plus faible, comme un enfant initialement collé à sa mère veut se détacher d’elle, de nouvelles perturbations viennent immédiatement et vous donnent la possibilité d’adhérer au Créateur.

Voici comment nous devrions examiner toute notre vie ! Si vous essayez de vous rapprocher du Créateur en changeant votre nature avant que les coups arrivent, vous ne ressentirez aucune douleur ni problème et aurez simplement la sensation que vous baignez dans la Lumière Supérieure ! Toutes les souffrances résultent du manque de connexion entre nous et du manque de sensation du Créateur.

Dès que nous Le ressentons dans la bonne connexion entre nous, toutes les souffrances disparaîtront et le monde entier sera rempli de bonté.

Question : Que veut dire se rapprocher du Créateur ?

Réponse : Se rapprocher du Créateur, c’est s’adapter à Ses attributs, qui sont des qualités de don sans réserve et d’amour absolu.

De la leçon de Kabbale en russe, le 14/02/16

Pourquoi ne mangeons-nous pas de Hamets (nourriture fermentée) à Pessah?


Question : Pourquoi est-ce que nous ne mangeons pas de Hamets à Pessah (Pâque) ?

Réponse : Parce que le Hamets symbolise la connexion entre le levain et l’eau. Le levain symbolise l’attribut du désir égoïste et l’eau symbolise l’attribut du désir altruiste.

Par conséquent, à Pessah, nous sommes à l’étape finale de la domination de l’ego et nous commençons à sentir que l’égoïsme nous contrôle en toute chose car nous manquons de l’attribut de Hassadim, l’attribut de Hessed, l’attribut de l’eau, qui est ce que la Matsa symbolise.

La Matsa est la connexion entre la farine et l’eau. Elles sont mélangées pendant une période de temps très précise, 18 minutes, de sorte que la farine ne commence pas à lever. Si elles sont mélangées trop longtemps, nous devons constamment pétrir la pâte sans s’arrêter…

Ce processus symbolise notre travail avec l’égoïsme, le processus dans lequel nous devons continuer à travailler avec lui, en lui donnant de nouvelles formes encore et encore, allant vers l’altruisme. Et alors c’est possible.

Mais en principe, il est impossible de travailler avec le Hamets pendant plus de 18 minutes, ce qui signifie que la connexion doit être minimale, telle qu’elle apparaît dans notre égoïsme. Qu’est-ce que l’altruisme ? Nous voulons montrer de bonnes intentions envers autrui afin que l’ego en profite? La Matsa symbolise le manque d’eau, le manque de Hassadim, le manque de Hessed, dans notre attitude égoïste, et ainsi elle est appelée le « pain de misère », qui signifie la pauvreté d’un grand cœur, dans l’ouverture entre les gens.

Il est de coutume de manger la Matsa à la veille de Pessah, parce que c’est cette nuit que nous révélons à quel point nous n’avons pas l’attribut de l’amour et du don sans réserve parmi nous, l’attribut de Bina, ou l’attribut de Hessed. Nous sommes prêts à tout si nous pouvons quitter cet état égoïste, et de ce fait nous mangeons la Matsa le soir de notre libération de l’égoïsme.

De KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » le 13/04/16

Pharaon


Question : Que représente Pharaon ?

Réponse : Pharaon est une force immense. Je ne vais pas parler de lui comme d’une personnalité parce que pratiquement ce personnage n’existe pas vraiment. La sagesse de la Kabbale considère Pharaon comme l’immense ego créé par le Créateur. Il se développe et absorbe tout dans son égoïsme et est prêt à dévorer le monde entier.

Il est insatiable et se révèle progressivement tandis que l’humanité se développe. Plus nous nous efforçons de faire quelque chose dans le monde et d’obtenir quelque chose, plus il dévore, nous laissant aucun espoir de changer le monde pour le meilleur ou pour un avenir heureux. Au contraire, le monde devient uniquement de pire en pire.

De plus en plus de gens sont insatisfaits de la vie. Nous pensions autrefois que nous pourrions nous entendre, mais nous ne le faisons pas aujourd’hui. Aujourd’hui, les gens ne se sentent plus en sécurité dans les villages les plus éloignés, pas économiquement ou de l’aspect de l’existence matérielle. Maintenant, les gens sont tellement liés au monde entier qu’ils ne peuvent pas se nourrir. C’est un paradoxe, mais un agriculteur ne peut pas se nourrir de sa propre terre.

Pharaon (l’égoïsme) avale cela, parce qu’il nous rassemble tellement que nous ne pouvons pas être indépendant des autres. Il rend notre monde intégral, global et interconnecté, un petit village dans lequel nous dépendons tous les uns des autres. Et ici, nous voyons que nous ne pouvons pas le manipuler.

L’égoïsme nous conduit à la nécessité d’être correctement interconnectés les uns avec les autres. Cela signifie que Pharaon lui-même, en transformant notre monde de sorte qu’il devienne connecté mutuellement, nous amène à un état où nous le détestons et ainsi nous transformons notre monde en un autre avec de bonnes connexions entre nous. Sinon, nous ne serons pas en mesure de continuer à vivre. Mais Pharaon nous dirige sans cesse contre l’unité. Ainsi, d’une part, même s’il éveille en nous un désir pour l’unité et agit de sorte que nous ne pouvions pas vivre sans créer les bonnes connexions entre nous, car sinon nous ne pouvons même pas nous fournir avec les choses les plus essentielles, et d’autre part, il ne nous laissera pas nous unir. Ce contraste résume le mérite de Pharaon.

Par conséquent, il est appelé un « ange du Créateur ». Il a été créé par le Créateur comme le Janus à deux faces, où d’un côté, il nous oblige à nous connecter et à nous unir et de l’autre côté il ne nous laissera pas nous rapprocher. De ce fait, nous commençons à comprendre que nous n’avons pas d’autre moyen à part nous élever au-dessus de lui, le fuir. Ainsi, nous nous enfuyons loin de lui. Cela signifie que l’envol depuis Pharaon, depuis notre nature, depuis notre ego, est l’Exode d’Égypte.

Ce n’est pas facile, car il nous appartient encore de découvrir tout cela à l’intérieur de nous. Notre époque est unique. Nous découvrons maintenant tout ce que le Créateur nous a préparé sous la forme de Pharaon. Pharaon se révèle maintenant parmi nous sous la forme du monde global et intégral, et en même temps, individuellement il ne nous permet pas d’exister en conformité avec ce monde intégral. Nous devons donc respecter Pharaon parce qu’il nous fait sortir de l’Égypte.

De KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 12/04/16