La différence entre un groupe d’étudiants de la Kabbale et une secte

Question : Quelle est la différence entre un groupe d’étudiants de la Kabbale composé de dix personnes et une secte dont le but est d’exploiter ses membres ?
Réponse : Un groupe d’étudiants de la Kabbale est basé sur l’amour pur absolu et dans un tel groupe vous n’obéissez pas à ceux qui le dirigent, mais uniquement à son but spirituel. Par conséquent, il appartient à une personne d’intégrer le groupe ou pas.Dans une secte d’autre part, il y a beaucoup de conditions ; elle est très limitée et fermée, possède son idéologie distincte, et plus on se rapproche du centre de la secte, plus il devient d’avantage caché. Une secte a également des rituels typiques tels que des prières, des méditations, etc. Ces choses-là ne font pas partie de l’étude de la sagesse de la Kabbale.Un groupe de kabbalistes n’est pas fermé. Il est basé sur le principe de l’amour mutuel, l’honnêteté, la cordialité, l’inclusion mutuelle et l’entraide selon les principes des kabbalistes et selon les sources qui sont étudiées. Le seul rituel qu’il encourage est de partager un repas.

Il n’y a pas de conditions quant à la religion, la race ou une nationalité. Une personne qui veut se joindre au groupe est acceptée et si elle veut partir, elle peut le faire. Tout est ouvert et gratuit, tous les documents pour l’étude sont disponibles sur Internet dans toutes les langues; il n’y a aucune barricade ou séparation.

La sagesse de la Kabbale encourage l’unité de toute l’humanité dans l’amour mutuel et les bonnes relations mutuelles sans aucune contrainte, de la même manière pour tout le monde et avec tout le monde.

De la leçon de Kabbale en russe, le 29/11/15

Profitez de la vie ici et maintenant !

Question : A en juger par ce qui se passe dans la nature, l’équilibre et l’unité n’arriveront pas bientôt, et je veux bien vivre ici et maintenant. Que dois-je faire ? Vais-je parvenir à la sensation de l’harmonie dans cette vie ?

Réponse : Cela dépend de la façon dont vous comprenez le concept de l’harmonie. Si vous avez l’intention de regarder une série à la télévision en étant assis devant sur une chaise au chaud et sirotant un jus de fruits ou de la bière, ou si vous avez une vie confortable à l’intérieur d’un cercle de famille et d’amis, alors peut-être que vous pouvez y parvenir.

Mais si vous avez besoin d’un état plus élevé, alors il y a un problème. Dans notre monde, vous ne serez pas en mesure de trouver satisfaction pour cela. Si vous vous interrogez sur le sens de la vie et commencez à penser que vous allez vieillir et éventuellement mourir, et que votre vie est dénuée de sens, si vous avez à répondre à la question « Pourquoi j’existe ? » tout en étant encore jeune, si vous vous développez suffisamment, alors vous ne pouvez pas fermer les yeux et être satisfait avec des plaisirs physiques.

Vous examinez la perspective générale et vous voyez que fondamentalement, vous vivez comme un petit animal. Y a-t-il un moyen de sortir de cette situation ? Vous commencez à chercher et à parvenir à la conclusion que, aussi loin que cela puisse sembler, il y a une issue car la nature est éternelle et infinie. Elle est parfaite. Alors, comment pouvez-vous atteindre cette perfection à l’intérieur de vous-même ?

A ce stade, les possibilités s’ouvrent face à vous, vous amenant à un système de connaissances appelé la sagesse de la Kabbale. Elle vous indique comment vous pouvez atteindre, aujourd’hui dans ce monde, la connaissance de l’ensemble de la nature et ce qui est au-dessus de notre monde, comment entrer dans ce royaume, trouver la source de la vie et voir tous les états au-delà du temps et de l’espace.

La sagesse de la Kabbale rend possible tout cela pour vous. De ce fait, vous commencez à penser que peut-être cela vaut la peine pour vous de consacrer une partie de votre vie à l’apprentissage de cette sagesse.

De la leçon de Kabbale en russe, le 08/11/15

Différents destins, un seul but

Question : Pourquoi chacun de nous a-t-il reçu un sort différent ?

Réponse : C’est parce que les huit milliards de personnes qui peuplent cette planète forment un système intégral en lui-même qui est composé de dix Sefirot. Dix Sefirot forment le système de l’humanité, un système puissant qui a dix éléments, et qui est un tout unique incluant chacun de nous et tous nos attributs.

 

Les kabbalistes étudient et explorent le système : qui est à l’intérieur de lui, à quelle partie il appartient, comment les nations se connectent à l’intérieur, et comment il peut être amené à l’unité intégrale totale. Ainsi, toute l’humanité s’équilibrera avec la nature qui nous entoure, et nous allons tous nous élever jusqu’au prochain niveau de notre évolution, dans une autre dimension.

Une personne qui étudie la sagesse de la Kabbale et qui la perçoit, voit ces dix Sefirot. D’une part, elle est incorporée en elles, dans leur action, et en même temps, elle est encore liée à l’humanité par les pieds et doit se soucier de son ascension.

De la leçon de Kabbale en russe, le 08/11/15

Réponses à vos questions, n°120

Question : A quoi la sagesse de la Kabbale se livre-t-elle ?

Réponse : La sagesse de la Kabbale s’engage à unir toute l’humanité au-dessus de l’égoïsme mondiale.

Question : Qu’est-ce que l’amitié ?

Réponse : L’amitié est la moitié de l’amour ! L’amour, c’est recevoir afin de donner sans réserve, l’amitié c’est donner sans réserve dans le but de donner.

Un kabbaliste est une personne qui vit dans deux mondes

Question : Qu’est-ce que cela signifie que les kabbalistes vivent dans deux mondes, dans ce monde et le monde spirituel ?

Réponse : Un kabbaliste est une personne très intéressante. Selon nos normes, il ne peut pas être appelé un saint. Il est une personne normale avec cinq sens habituels (la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher).
Un kabbaliste existe dans un corps physique avec tous les instincts qui sont maintenus en lui, avec une variété d’habitudes et de hobbies. Cela signifie qu’un kabbaliste voit, ressent et évalue le monde à travers son corps bestial comme toute autre personne.

Cependant, en même temps, il est inclus dans un groupe de personnes partageant les mêmes idées qui aspirent à atteindre le monde spirituel. Ainsi, il progresse vers le haut en fonction de cette aspiration. Telle est la deuxième caractéristique du fait d’être considéré comme un kabbaliste.

Mais les gens avec lesquels il est connecté pourraient ne plus exister plus longtemps dans notre monde en tant que corps ; cela n’a pas d’importance. Il ressent les forces qui sont derrière tous les objets et il est connecté avec elles, ce qui signifie avec les âmes, parce que notre aspiration vers le haut se réalise par l’intermédiaire de l’âme.

D’une part, il voit ce monde, ressent toutes ses souffrances, et il veut sortir les gens de ce monde, et d’autre part, il s’élève et les attire à sa suite.

Question : Y a-t-il une sorte de connexion entre le corps physique et l’ascension spirituelle de la personne ?
Réponse : Il n’y a en fait aucun lien. Une personne existe dans ce corps physique jusqu’à ce qu’elle découvre ce qu’on appelle le « point dans le cœur ». De ce fait, c’est comme si elle quittait son corps. Elle cesse d’être seulement liée à lui. Elle commence à s’impliquer dans le développement du point dans le cœur.

Mais cela ne signifie pas qu’elle ne voit plus la beauté de ce monde, qu’elle n’aime plus les gens qui sont proches d’elle, qu’elle ne veut plus manger quelque chose de savoureux, et ainsi de suite. Tout ce qui est typique d’une personne dans ce monde existe en elle. En d’autres termes, les gens avant l’ascension spirituelle n’ont pas la crainte de devoir perdre quelque chose. Au contraire, ils élargiront simplement leur cercle de communication.

De la leçon de Kabbale en russe, le 13/12/15

Qu’est-ce que le monde attend d’Israël ?

294.2Si l’on examine de plus près les plaintes que les nations du monde ont envers Israël, on remarquera qu’une sorte d’appel provient de leur part, un cri de désespoir, que nous les Juifs devrions finalement remplir notre mission, notre rôle. Henry Ford, Hitler et tous les autres grands antisémites ont compris et ont ressenti qu’ils ne pouvaient rien faire. Ils ont écrit : « Il y a une grande force en vous qui a été faite pour vous, et nous ne pouvons rien faire, et ainsi nous attendons. »

Bien qu’ils aient eu un mauvais rôle dans l’histoire humaine, leur rôle a toujours un but supérieur comme un instrument dans la main du Créateur Qui n’a pas le choix et pousse ainsi Son peuple bien-aimé à son accomplissement correct, le secouant de telle sorte qu’il fasse un pas en avant.

En effet, sans ces coups, nous ne bougerions pas. Nous pouvons essayer d’avancer volontairement, ou les forces de la nature seront pénibles pour que nous soyons d’accord.

Question : Pourquoi est-ce que nous ne l’entendons pas ? Pourquoi ne le ressentons-nous pas, mais croyons que les autres nous haïssent parce qu’ils sont jaloux que nous soyons talentueux ?

Réponse : C’est parce que nous essayons de tout justifier d’un point de vue corporel. Tout d’abord, nous ne prenons pas en compte le caractère unique de la force supérieure, la singularité de l’aptitude à diriger, et qu’il n’y a rien hormis Lui. Nous attribuons tout à de nombreuses forces, ou en d’autres termes, nous adressons des prières à des idoles.

Notre religion est basée sur le seul Créateur, le principe de : « Il n’y a rien hormis Lui. »

Tout ce qui arrive dans le monde provient de Lui. Mais les gens ne peuvent pas accepter cela parce que l’ego ne leur permet pas. J’espère que nous deviendrons plus sage, car c’est uniquement à nous de décider. Nous ne pouvons rien attendre des nations du monde. Nous les kabbalistes faisons un excellent travail aujourd’hui et j’espère que nous allons retirer cette pierre du puits et que l’eau douce en découlera.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 19/08/15

La maturation de la société : il n’y a pas de mal sans bien

Question : Comment la sagesse de la Kabbale se rapporte à l’inégalité dans la société israélienne ? Par exemple, une personne travaille très dur et ne gagne pas beaucoup d’argent, et une autre ne fait rien et gagne beaucoup, elle vit très bien.

Réponse : Très simplement, nous avons besoin de connaître le système par lequel le monde et notre société tournent, et notre société, le peuple juif, doit en savoir encore plus. Sinon, il semble que tout cela se passe de manière chaotique alors qu’il y a un ordre très strict ici. Ce ne sont pas les gens qui le déterminent.
La société humaine fonctionne selon les lois claires et précises de la nature qui sont semblables aux lois de la physique dans le monde. Il est simplement nécessaire de les connaître. Nous ne les connaissons pas et de ce fait nous ne pouvons pas gérer la société, et même si nous découvrons certains de ces processus, nous les utilisons égoïstement.

La nature nous pousse vers un système intégral unique. Nous découvrons cela sur les niveaux minéral, végétal et animé, et même en commençant au niveau humain, il se révèle dans notre monde de plus en plus. Cela signifie que notre monde est véritablement en train de devenir un petit village global.

Question : Les réseaux sociaux sont très utiles pour cette intégration. Se pourrait-il que ce soit ce que nous ayons attendu et qu’ils vont faire passer l’humanité au prochain niveau de développement ?
Réponse : Certainement pas. Bien sûr, c’est une bénédiction déguisée. Il n’y a pas de mal sans bien. Nous sommes en train de raccourcir le temps de notre maturation au moyen de cela.

Aujourd’hui, les réseaux sociaux œuvrent pour faire en sorte que nous nous rendions compte rapidement à quel point nous sommes inaptes à quoi que ce soit autant que nous sommes, combien nous sommes égoïstes, combien nous ne pouvons pas être dans la bonne connexion, et combien la haine nous repousse les uns des autres. Les réseaux sociaux révèlent progressivement cela, et en principe, ils doivent nous conduire à la conclusion que de cette manière nous nous approchons de l’extinction. La société ne peut pas exister ainsi.

Si nous arrivons à cette prise de conscience plus rapidement, avant une dégradation en une guerre totale, cela sera bon. La possibilité d’une guerre nucléaire mondiale existe aussi longtemps que nous ne comprenons pas que nous avons besoin de toute urgence de faire quelque chose sur nous-mêmes.

Du Webinaire de Zahav.ru, le 13/01/16

A quoi ressemble un niveau spirituel ?

Question : A quoi ressemble le premier niveau spirituel ?

Réponse : Ressentir le premier niveau spirituel arrive lorsque, à travers ses efforts, une personne suscite constamment l’influence de la Lumière Supérieure qui existe dans la connexion entre nous.

Si elle aspire à l’unité, elle commence à découvrir que cet état existe déjà, mais dans la mesure où elle aspire à lui, elle invite l’influence de cet état général sur elle-même. Comme un conducteur se déplaçant dans un champ magnétique qui crée un courant électrique, grâce à notre aspiration à l’état suivant, nous invoquons également l’apparition d’une caractéristique unique à l’intérieur de nous appelée Lumière. Puis, nous commençons à ressentir le prochain niveau spirituel.

La spiritualité se trouve à l’extérieur du corps humain physique. Ce corps constitue notre ego à l’intérieur de nous.

Dès que nous aspirons à y échapper, nous commençons à inviter un pouvoir unique, la Lumière Supérieure, la Lumière de la correction, Ohr Makif (Lumière Environnante). Et elle nous influence dans la mesure où nous aspirons à l’état spirituel. Elle nous corrige, nous change et nous transforme en êtres spirituels, ce qui signifie qu’elle nous donne la sensation de l’espace à l’extérieur du corps. Voilà comment elle fonctionne.

Question : Quels sont les signes du ressenti des niveaux spirituels ?

Réponse : A chaque niveau spirituel, nous ressentons un monde complètement nouveau, mais ce n’est pas le monde qui est maintenant à l’intérieur de nous et en face de nous. Il se révèle à chaque fois comme un nouvel univers, une nouvelle sensation de nous-mêmes et de ceux qui nous entourent. Il y a une nouvelle sensation concernant le Créateur dans laquelle nous nous trouvons comme les raisins secs dans la pâte.

Question : Qu’est-ce qui amène les gens vers un groupe qui étudie la Kabbale ?

Réponse : Il n’y a rien d’accidentel dans le monde. Une personne arrive à un groupe ou rencontre la sagesse de la Kabbale parce qu’elle a un potentiel spirituel. Lorsque ce potentiel atteint un contact minimal avec le champ spirituel général, ce dernier commence à l’attirer au sein de lui-même et à le diriger plus près vers le centre.

Sur le chemin, il rencontre des charges identiques qui sont comme lui, mais il les voit sous la forme de personnes particulières avec lesquelles il peut parler du même sujet et découvrir le monde supérieur avec elles.

De la leçon de Kabbale en russe, le 13/12/15

Réponses à vos questions, n°123

Question : Comment puis-je me tromper si je reste loin du mal et des gens ?

Réponse : C’est réciproque. Lorsque vous restez loin des gens, vous restez aussi loin du mal, mais votre perspective n’a pas la dimension de se rapprocher du bien !

Question : Je sens que je déteste les gens qui n’étudient pas la sagesse de la Kabbale. Je prends le bus où je regarde les gens et je les déteste, en ressentant qu’ils ne valent rien et qu’ils sont misérables, et que je suis exalté et plus important.

Je comprends que c’est mon ego qui se déchaîne. Comment gérer ce sentiment ?

Réponse : Nous subissons tous des états similaires, et par conséquent nous nous comprenons les uns les autres. Vous devez essayer de vous concentrer davantage sur vous-même, sur votre bonne attitude envers vos amis, et tout le reste se corrigera.

Une Mitsva (Commandement) d’amour parfait

Le Zohar, « Le Second Commandement », article 198 : La deuxième Mitzva (Commandement) est indissolublement liée à la Mitsva de la peur, et c’est la Mitsva de l’amour (de l’homme pour aimer son Créateur avec l’amour parfait). Qu’est-ce que l’amour parfait ? Il s’agit d’un grand amour, comme il est écrit (Berechit, 17: 1) : « Il marche devant le Seigneur en toute sincérité et perfection. »

Il existe un amour conditionnel, qui apparaît à la suite de tous les bienfaits reçus du Créateur (Introduction à l’Étude des Dix Sefirot, articles 66-74), en conséquence de quoi l’homme fusionne avec le Créateur de tout son cœur et de toute son âme. Pourtant, bien qu’il fusionne avec le Créateur dans la perfection complète, cet amour est considéré comme imparfait.

L’amour parfait est le plus grand commandement supérieur, le plus inclusif dont nous parlent les kabbalistes, qui est la principale exigence à l’égard de toute la création que nous devons remplir. C’est la raison pour laquelle il est appelé une Mitsva.

Dans l’amour conditionnel, plus je reçois, plus j’aime celui qui donne. Il se trouve que je ne l’aime pas réellement mais la source à partir de laquelle tous les plaisirs proviennent. Si cette source de plaisir s’arrête, je perdrai la connexion avec cette personne ou cette force. Cela s’appelle l’amour conditionnel, car il dépend de mon plaisir.

Je dépends de cet amour parce que je ne peux pas me différencier de mon plaisir, de la partie en moi qui jouit. Je ne me divise pas en deux parties encore : en l’âne qui prend plaisir et en l’être humain qui différencie, voit, réalise et ressent cela. L’âne et l’être humain sont toujours connectés. Par conséquent, si je me sens bien, j’aime la source du plaisir, et si je me sens mal, je ne l’aime pas.

C’est la façon dont nous aimons tous dans ce monde, depuis les petits enfants qui disent parfois que maman est méchante si elle ne fait pas ce qu’ils aiment. C’est une réponse directe, naturelle de l’ego et c’est naturel pour tout le monde vis-à-vis de toute chose dans la vie. Ce genre d’amour est appelé l’amour conditionnel, et par conséquent, il est imparfait. C’est en conformité avec le niveau de notre développement, et il n’y a rien que nous puissions faire à ce sujet.

Bien sûr, plus nous nous développons, plus nous exigerons un amour plus sublime, pas simplement de la nourriture délicieuse, un certain service ou certains petits plaisirs, mais des sensations plus sublimes et spéciales. Cependant, cet amour dépend toujours du fait de recevoir du plaisir. C’est avec un tel amour et à partir d’un tel amour que nous sommes nés, car nous sommes un désir de recevoir ; nous sommes tous comme des bêtes, et c’est de là que nous commençons. C’est la raison pour laquelle nous aimons ce qui nous fait plaisir, ce qui signifie la source du plaisir que nous ressentons.

Cela nécessite beaucoup de travail, beaucoup d’efforts, et un cadeau de l’en-haut afin de commencer à se détacher de la source du plaisir et à se connecter à son essence interne. Nous devrions cesser de dépendre de la réception du plaisir à l’intérieur de notre âne et nous devrions préférer la source réelle du plaisir, Ses qualités, ne m’apportant pas de bénéfice direct, mais étant évaluées pour leur propre bien, à leur source. Ce sera un amour ne dépendant pas de ce que je reçois, mais qui dépend uniquement de ce que j’identifie par mon impression des qualités sublimes de la source, de Son exaltation spéciale par rapport à tout ce que je peux imaginer.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale, le 10/02/14