Le besoin de communication

Dr. Michael LaitmanQuestion: Les gens qui sont sérieusement impliqués dans la méthode intégrale ressentent le besoin d’une société similaire parce qu’ils ne peuvent pas gérer ces choses individuellement. Ils veulent davantage communiquer avec les autres. Est-il possible de le faire pratiquement?
Réponse: Afin de résoudre les problèmes intégraux, nous avons besoin de ressentir, entendre, et voire même«sentir» la personne. Nous sommes semblables à des animaux et percevons une personne dans sa dimension physique. Ainsi, la communication virtuelle n’est pas suffisante.
Il est certainement possible qu’un jour il y aura connexion virtuelle qui permettra de créer l’illusion de la présence de tout le monde, mais en attendant, ce n’est pas possible. Nous devons nous assurer que les gens se sentent en communication complète. C’est la voie que nous devons créer, même un espace intérieur avec tout ce qui aide les gens, jusqu’à ce que ca ne compte plus  pour eux, ni où ils se trouvent ni comment. Et après, ils sentiront également cela à distance, tout comme une mère sent son enfant.
D’un discours sur l’éducation intégrale 04/04/13

Rien de personnel

Dr. Michael LaitmanQuestion : Dans l’éducation intégrale, nous assignons aux couples à faire systématiquement des exercices d’unité. Un peu plus tard, quand ils viennent ensemble, nous découvrons que tous les couples comprennent l’assignation différemment.

Réponse : Très bien ! Qu’ils en discutent et se complètent l’un l’autre. Ce sera très intéressant parce que maintenant chacun d’entre eux sera en mesure de comprendre les autres gens dans la rue et autre part ailleurs. Ils deviendront de meilleurs psychologues.

Commentaire : Mais c’est là que ça coince, les gens se retiennent, car nous leur enseignons qu’il est interdit de partager ses expériences personnelles.

Réponse : Il n’y a rien de personnel ici. Une personne s’élève au-dessus d’elle-même.

Qu’y a t-il de personnel quand on va chez le médecin et qu’on lui dit que l’on a mal au ventre et que l’on a la diarrhée, excusez-moi de dire cela. Et là, je dis : « Je suis extrêmement irrité et je le hais. » C’est la même chose, mais à un niveau différent. Qu’est-ce qui est non-naturel et personnel, humain à propos de cela ?

Une personne a reçu tout cela de la nature. Quand il s’agit seulement du niveau corporel, elle a reçu des problèmes d’intolérance alimentaire, et là également elle a reçu les mêmes problèmes avec « l’intolérance alimentaire » mais sur le plan spirituel, et elle est incapable de tolérer une autre personne. Ici, ce n’est pas un morceau de viande qu’elle est incapable de tolérer, mais son partenaire. C’est la même chose ! Et nous devons très naturellement nous vider dans tous les cas.

C’est pourquoi nous nous élevons au-dessus de nous-mêmes et apprenons à nous connaître, c’est l’auto-analyse réelle. C’est exactement ce que nous devons atteindre, sinon nous ne saurons pas comment nous connecter. Nous avons tous besoin d’être ce genre de psychologue, et même plus un psychologue fidèle.

Nous commençons à découvrir que nous et le groupe sommes un seul système organisé : comment y entrer, comment le construire, et comment être interconnecté. Nous devons ressentir où la nature a alloué un créneau pour chacun d’entre nous, comment nous devons communiquer les uns avec les autres.

Ici, nous ne pouvons rien faire sans au moins commencer progressivement à s’ouvrir à d’autres personnes.

D’un discours sur l ‘Éducation Intégrale du 04/04/2013

Aimer le père sévère

Dr. Michael LaitmanSupposons que je blesse quelqu’un. Peut-il m’aimer en retour au lieu de sentir du ressentiment et de la haine à mon égard? Pour quoi faire? Peut-être que je suis plus grand et plus intelligent. Ou peut-être qu’il m’aime puisque par les coups je veux le conduire au bon, à quelque chose de spécial et sublime?

Par exemple, je mets la pression sur mon petit garçon le poussant à étudier pour qu’il se développe intelligemment et devienne un « grand homme. » Il peut ne pas aimer ça maintenant étant donné qu’il préfère jouer, mais je l’oblige à étudier.

En réponse, il ne m’aime pas, mais me déteste. Cependant, plus tard, à la suite de mes coups il se développe, devient plus intelligent et, grâce à l’étude, se développe intérieurement. Je le force à se développer, et avec le temps il comprend que je le fais pour son propre bien. Oui, je lui mets la pression et le force à suivre le chemin difficile, mais cela ne signifie pas que je ne l’aime pas, comme il le pensait auparavant. Non, je le fais de cette façon parce que je veux ce qui est le mieux pour lui et je souffre encore plus que lui à cause de ma dureté, mais je n’ai tout simplement pas d’autre choix.

Ainsi, le Créateur n’a pas d’autre choix non plus: C’est la seule manière qu’il a pour créer la créature. Seulement alors, au gré de son développement, il se tournera vers le Créateur, pas à cause des coups ou les plaisirs qui viennent de Lui, mais d’une manière ciblée et différente, en comprenant que le Créateur le réveille pour faire des efforts et s’élever, pour atteindre une vie éternelle et parfaite, pour arriver à la compréhension éternelle, et atteindre un nouveau niveau spécial.

Quand il atteint cela, il a déjà deux types de nature:

1.     Les sentiments de plaisir et souffrance qui viennent du Créateur.

2.     Et par dessus eux, un nouvel amour qu’il sent pour le Créateur, à la place de la haine qu’il ressentait auparavant.

C’est de cette façon que la créature devient indépendante de sa nature initiale et reçoit une deuxième nature.

Dans ce monde, je veux parfois aussi que les gens m’aiment, pas parce que je suis beau et bon, mais qu’ils m’aiment comme je suis, même si je les traite mal. Je veux que tu m’aimes et me comprennes, même si je te traite durement et je te cause de la douleur. Je veux que tu m’aimes, pas à cause de la façon dont je te traite, toi et les autres, mais à cause de qui je suis.

C’est un peu comme le jeu que le Créateur joue avec nous quand Il établit des relations directes avec nous et en même temps nous permet de nous concentrer sur une autre «ligne directe». C’est comme la relation que nous voyons entre parents et enfants, lorsque les parents aiment les enfants, bien qu’ils leur causent de grands ennuis et soucis. Il est dit: «L’amour couvrira tous les péchés. »

Ainsi, nous pouvons comprendre le jeu que le Créateur joue avec nous. Tout notre travail consiste à transcender le corps qui ne fait que sentir le plaisir ou la douleur, établissant la bonne attitude envers notre Maître, qui nous apprend à transcender notre «animal», et d’apprécier Son essence: Pourquoi fait-il ça et pour qui? Il le fait seulement pour notre bien.

Il dit qu’Il souffre plus que nous le faisons puisqu’Il doit se dissimuler Lui-même et de faire passer notre partie «animale» à travers différente souffrances. Il fait ça pour que nous puissions dépasser ce niveau et devenir des êtres humains, sublimes, éminents, matures et développés. Il veut que nous apprécions Son attitude en fonction de Son essence et non en fonction de la façon dont Il suscite en nous le désir de transcender l’ «animal», en ignorant les plaisirs et les souffrances qu’Il nous envoie intentionnellement, et de voir tout en fonction de l’objectif.

En termes kabbalistiques, cela signifie que nous procédons à une restriction (Tsimtsoum) sur le sentiment «animal» de plaisir ou de la douleur en ne visant que l’objectif, c’est à dire que nous effectuons Zivoug de Hakaa (accouplement par frappe) au-dessus de tous les plaisirs corporels, en vue d’être seulement dans le don mutuel avec le Créateur, indépendamment de tous mes plaisirs «animaux» et les souffrances. C’est déjà un niveau supérieur différent, dans lequel j’établis ma connexion avec le Créateur suivant combien nous pensons tous les deux à ce sujet, au but unique, à l’état spécial.

Pour en revenir à l’exemple du père et du fils: Quand le fils comprend déjà pourquoi le père le traite durement et l’oblige à étudier, il transcende les souffrances et s’élève à un nouveau niveau de relation avec son père, car ils sont concernés tous les deux par son succès. Grâce à cela, ils sont dans l’unité, dans l’adhésion, et dans une intention commune, ils sont connectés et comprennent l’autre. C’est déjà un niveau spirituel, l’unité de l’esprit, malgré la douleur et les limitations que le fils a subies par son père sur le plan corporel.

Ces deux niveaux sont essentiels car sinon le père et le fils ne seront pas en mesure d’établir une véritable connexion intérieure, personnelle entre eux. Sans la connexion spirituelle ils seront reliés seulement par ce qu’ils reçoivent les uns des autres, ce qui est le « niveau de l’animal», où l’être créé est sans doute dominé par le Créateur et reste dépendant toujours. Cet exemple illustre clairement la base de notre relation avec le Créateur.

D’une conversation dans la préparation du Congrès de New Jersey, 10/05/2013

Renaître encore et encore

Dr. Michael LaitmanLorsque nous nous élevons sur les 125 degrés spirituels, nous revenons à un état «embryonnaire» encore et encore, à des niveaux plus profonds et plus élevés. C’est l’échelle spéciale sur laquelle chaque niveau d’auto-annulation prend sa propre forme, avec ses caractéristiques uniques.

Et c’est pourquoi l’embryon se soumet à des changements constants tout au long de sa croissance, jusqu’à ce qu’il devienne semblable au Supérieur dans son auto-annulation, complétant ainsi la première étape. A ce stade, l’inférieur effectue seulement sa première auto-annulation: Il accepte tout ce que le Supérieur lui fait, envoie, ou dit comme quelque chose de parfait, même si cela peut sembler à l’inférieur comme contraire, que c’est répugnant à son esprit et son sentiment.

Puis, quand il achève la phase de conception, il commence réellement à se réduire à néant par la construction de la tête de son Partsouf. Il est né avec la tête tournée vers le bas, c’est-à-dire dans l’auto-annulation, et il commence à la relever, ce qui signifie à accepter l’esprit du Supérieur au lieu du sien. En d’autres termes, maintenant il travaille activement contre son propre esprit et son sentiment, et non seulement s’annule, mais vérifie avec le supérieur à chaque étape.

Et même s’il n’est pas d’accord avec le Supérieur, dont les paroles lui semblent tout à fait illogiques, contradictoires et insuffisantes, il les accepte quand même, et c’est déjà la réelle auto-annulation. Avant, au stade de la conception, il a agi sans réfléchir, et maintenant il accepte l’esprit et le sentiment du Supérieur, au mépris de siens.

De cette façon, peu à peu, il construit la tête du Partsouf et devient semblable au Supérieur en termes de son programme interne, ses récipients (désirs). Par la suite, à une certaine étape, il est en mesure de remplacer le Supérieur dans tous les actes de ce dernier.

C’est l’ordre des degrés, et nous nous élevons en eux par le pouvoir de la résistance. Baal HaSoulam raconte une parabole sur un serviteur et les ministres, quand le roi voulait placer le serviteur en tant que chef des ministres. Pour ce faire, il dit à l’un d’eux qui était doué comme bouffon, de prétendre qu’il était le chef des ennemis et des bandits de sorte que par la lutte avec eux la personne puisse savoir à quel point elle pourrait «protéger le Roi », ce qui signifie adhérer à l’esprit du Supérieur. Après tout, quand l’adjoint du  roi se déguise en criminel, il n’est pas facile de le reconnaître. Au contraire, une personne pense toujours qu’elle a raison, et elle a besoin d’un fort pouvoir de surmonter pour s’élever au-dessus de la raison, et pas comme c’était à la première étape.

Et c’est l’état que nous appelons la «deuxième conception ». Après tout, même si la personne a mûri, est sortie de l’embryon et la petite enfance, la conception se poursuit même ici: les actions sont les mêmes, mais seulement à un nouveau niveau. Maintenant,elle s’annule réellement pour être similaire au supérieur dans la pratique.

Du Congrès des hommes  “Le prochain pas” 26/04/13, Cours 2 

Une prière orientée vers le futur

congrès, groupeQuestion: Que doit faire ma prière, MAN, dans le groupe des dix?
Réponse: Une prière, MAN, dépend de l’état dans lequel vous êtes. Vous leur demandez peut-être quelque chose  et ils vous  demandent peut-être quelque chose, et vous vous exploitez mutuellement. Ou vous pouvez être déjà connecté et demander ensemble du supérieur celui qui est dans le groupe des dix.
Vous dites: « . Le Créateur est dans le lien entre nous » Cette connexion entre nous est l’utérus de la mère, c’est ZAT (la plus basse des sept) de Bina, notre supérieur. Il n’y a aucune autre supérieur, mais notre groupe connecté. Mais nous ne sommes pas encore connectés, et alors nous nous tournons vers l’avenir, connectés, et vers  la forme qui est notre plus haut niveau corrigé futur. Nous nous tournons vers lui et vers le Créateur qui est caché à l’intérieur. Cela signifie que la prière, MAN, peut être dirigée à partir de chacun d’entre vous vers autrui, ou de vous tous pour votre future forme supérieure.
De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 06/05/13, TES

Comme une rose parmi les épines

Dr. Michael LaitmanQuestion : Pourquoi le Créateur m’envoie des pensées « épineuses » ?

Réponse : De l’article du Rabash « Quel est la rose parmi les épines dans le travail », Le Zohar dit : « Comme la rose entre les épines, tel est mon bien-aimé parmi les jeunes filles. » Le Créateur a voulu faire d’Israël comme sa forme en haut, de sorte qu’il y aura une rose sur la terre comme la rose supérieure qui est Malkhout, et une rose qui a une odeur, et est choisie parmi toutes les autres roses dans le monde, est celle qui se développe parmi les épines.

Une rose peut croître et fleurir uniquement si elle se développe parmi les épines. Elle ne peut pas se développer sans les épines. Les épines sont les forces qui nous aident à avancer. Sinon, nous nous endormons tranquillement dans notre désir de recevoir et ne voulons jamais nous élever au-dessus.

Les épines sont les forces du mouvement qui nous poussent vers l’avant et nous aident à progresser alors que nous aspirons au repos, au respect et au plaisir. Elles apparaissent lorsqu’il y a pas de choix, lorsqu’une personne ne respecte pas la possibilité de progresser par ses propres efforts et essaie de se reposer tout le temps, de se justifier, sentant qu’elle n’en fait pas assez et que tout va bien.

Ensuite, son entêtement et sa paresse s’accumulent progressivement jusqu’à ce qu’une épine sérieuse apparaisse. Puis elle commence à crier et à avancer. Tout le monde sera d’accord (à en juger par sa propre expérience) pour dire que c’est exactement ce qui arrive, parfois plus et parfois moins. C’est ainsi qu’une personne apprend qu’elle doit trouver la force d’avancer par elle-même et ne pas attendre les épines. Mais il y aura toujours des épines car il est impossible de fonctionner sans elles.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Rabash du 03/05/2013

Votre demi Shekel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce que ça veut dire qu’une personne ne devrait que présenter son « demi-shekel» dans le travail et le Créateur ajoute l’autre moitié?
Réponse: Mon « demi-Shekel » signifie que je dois apporter un récipient, un déficit, tandis que le remplissage vient d’en haut. Cette carence est nécessaire afin d’acquérir la force du don. Si mon manque est juste, je recevrai l’autre moitié.
Mais généralement, nous préparons le désir de recevoir pour notre propre bien et crions: «Donne-moi, donne-moi! » Alors nous disons: «Le Créateur ne nous donne rien! Il a tort et cette méthode ne fonctionne pas du tout. « 
Nous ne sommes pas conscients du fait que notre récipient est en fait orienté vers ce que le Créateur donne. Il ne nous donne qu’un récipient du don, la Lumière qui ramène vers le bien, ce qui est la seule chose que vous pouvez demander. Si vous demandez vraiment cela  vous la recevez.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 03/05/13, Écrits du Rabash

Mon professeur est le meilleur !

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment devrions-nous travailler avec les enseignants de l’éducation intégrale qui, étant des leaders par nature, commencent à focaliser leurs auditeurs sur eux-mêmes, sans même s’en apercevoir ?

Réponse : Cela est inévitable, peu importe combien nous essayons, car ceux qui les écoutent, assis en face d’eux, sont généralement à un niveau inférieur. S’il y a des organisateurs parmi eux, avec les mêmes qualités, ils vont se rapprocher de l’enseignant, non pas comme des étudiants mais comme assistants, et ils devraient être notés. Tout comme un professeur constate qu’un étudiant est doué et lui donne des tâches supplémentaires, la même chose devrait se faire ici. Nous devons trouver des gens dans le groupe dont nous pouvons en faire nos assistants.

Bien sûr, le groupe adorera, louera, et notera son professeur dans une certaine mesure car il les conduit également à un mode de vie différent.

Pourquoi dis-je « adorer » ? Nous imaginons le Créateur comme la source de la bonté, comme la source de quelque chose qui est sublime, donc nous commençons à voir la personne qui nous montre comment nous pouvons soudainement nous sentir bien et vivre mieux comme étant descendu du niveau divin. C’est naturel.

D’autre part, nous devons suivre les cours de la formation car il y a toujours des problèmes. Cependant, si nos enseignants poursuivent leur apprentissage d’une maîtrise de soi constante dans nos ateliers, il n’y aura pas de déviances.

D’un discours sur l’Éducation Intégrale du 04/04/13

Tu nous as choisi

Dr. Michael LaitmanRabash, « Tu nous as choisi »: « C’est le point où il est interdit d’enseigner la Torah aux païens, ce qui signifie qu’il ne faut pas enseigner aux nations du monde, celles qui sont à l’intérieur d’une personne .

Et Baal HaSoulam dit que partout où les sages disent qu’il est interdit, cela veut dire que c’est impossible. Puisque «la Torah n’existe que dans ceux qui se tuent pour elle, » ce qui signifie qu’une personne annule son «soi» et veut s’annuler devant le Créateur, alors le Créateur lui donne la Torah en cadeau.

Par conséquent, une personne devrait savoir que le Créateur a choisi uniquement la phase d’Israël dans une personne, et c’est seulement à l’égard de cette phase qu’il est écrit: «Tu nous as aimé et nous as voulu. » Ainsi, une personne qui dit «Tu nous as choisi», doit respecter et considérer la phase d’Israël en elle et annuler tous les autres désirs de toutes les nations du monde dans lesquels elle est incorporée.

Nous devons nous assurer que les qualités qui rapprochent une personne de la spiritualité, sont toujours importantes et parlent en elle, alors que toutes les autres qualités doivent être réprimées. Ensuite, la structure interne d’une personne devient semblable au Partsouf spirituel dans les attributs qu’elle reçoit de l’environnement. Ce n’est que dans ceux-ci qu’elle peut recevoir la Torah, car ce sont les désirs qui ont été faits à la suite de la connexion, les désirs de don sans réserve qui découlent de l’unité.

Toutefois, si ceux-ci sont les attributs propres d’une personne, alors ils seront certainement égoïstes. Elle ne sera jamais capable de sentir la vérité en eux, et, donc, il est impossible d’avancer avec eux.

Si une personne prend la décision que seuls les désirs qu’elle reçoit de l’environnement sont les désirs de son âme, elle comprend qu’il est impossible d’avancer autrement, et que tout en elle à l’exception de cette étincelle est tordu (en hébreu, « tordus » sonne comme « idolâtre ») et non droit. Ainsi une personne arrive à la formation du bon récipient en elle par la compréhension que tous ses désirs personnels sont imparfaits.

De la préparation au Cours quotidien de Kabbale du 05/5/13

Un groupe entier de dix

Vous atteindrez tout dans les « dix », qui est un groupe composé de dix amis qui travaillent sur la connexion entre eux (un exercice que nous menons à l’heure actuelle), et pas seulement en étudiant le Zohar ou l’Etude des dix Sefirot. Vous ne savez pas comment tout cela va être révélé, mais cela se révèlera.

A Whole Group Of TenQuestion : Comment devrais-je agir vis-à-vis de mon « dix » ?

Réponse : Parfois, je dois me contrôler en ce qui concerne ce dix, ce Minyan (un quorum de dix). Parfois, je dois voir ce Minyan comme une seule personne, parfois je dois me voir au-dessus du dix et donner sans réserve aux autres, et parfois je dois constater que je suis plus faible qu’eux et être sous leur influence.

De temps en temps, nous sentons que nous sommes ensemble, comme un seul champ de force, dans lequel nous sommes incorporés à égalité l’un dans l’autre et chacun est fait de tous les dix. Lorsque chacun d’entre nous est déjà fait de tous les dix et est incorporé encore dans tous les dix, il devient 10 × 10, c’est-à-dire 100. Les 100 sont incorporés dans les dix de nouveau et deviennent 1000, et ainsi de suite. Finalement, nous remplissons cette zone dans notre incorporation mutuelle si densément qu’elle devient un tout, une surface solide sur laquelle nous révélons le Créateur.

Je peux imaginer que c’est moi qui apporte le manque au dix et les autres s’inquiètent pour moi comme ZAT (la plus basse des sept Sefirot) de Bina. Je suis en eux comme dans le ventre d’une mère et je les oblige à attirer la Lumière qui ramène vers le bien sur moi de sorte que je vais y adhérer plus fortement et leur donnerai sans réserve et les aiderai.

Je peux aussi découvrir cette attitude dans les dix lorsque nous nous connectons tous en un seul ensemble. Après leur avoir donné sans réserve et avoir reçu d’eux, j’atteins cette unité avec eux, en ressentant que non seulement nous partageons tout, mais je m’attends aussi à révéler le Créateur à la suite de cette unité et ce partenariat. Au moment où le « dix » atteint le concept de Minyan (une connexion de dix personnes), je révèle le Créateur en lui.

Il est dit : « Je suis venu et il n’y avait personne », ce qui signifie que la complétude dans laquelle le Créateur se révèle manquait. Par conséquent, le Créateur dit : « Je suis venu et il n’y avait personne ». « Une personne » est l’image dans laquelle le Créateur peut s’habiller.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 06/05/13, TES