Où cela nous mène-t-il ?

En 2011, ce qui suit s’est produit:

  • Inversion des pôles magnétiques, 22 tremblements de terre, 11 ouragans meurtriers, cinq inondations dévastatrices, 2 grandes éruptions volcaniques, un tsunami, de nombreux incendies, la sécheresse, et la mort massive de poissons, d’oiseaux et dans la vie marine.
  • Les prix ​​à la consommation  ont  augmenté de 30%, le chômage de 30%, le taux de divorce de 50%, la consommation de drogues de 50%, et le suicide de 30%.

La connexion-au-dessus de toutes les différences

Dr. Michael LaitmanQuestion: Ces jours-ci la tension entre les orthodoxes et les laïques est croissante. Votre  diffusion ne prête pas assez d’attention à expliquer à la communauté non-religieuse  l’essence de la religion, ses racines spirituelles, etc. Comment pouvez-vous aider  la société à faire face  à  cette «guerre civile» d’une manière pratique?

Réponse: Nous sommes occupés à expliquer le prochain niveau du développement de la société dans lequel tout le monde, chaque membre de la société, doit s’élever au-dessus de toutes les différences et s’unir par la compréhension de l’unicité de chaque individu.

Selon la sagesse de la Kabbale, nous devons mettre toutes les différences entre nous au -dessous de l’unité entre nous car la  loi de la nature nous oblige à nous unir en dépit et au-dessus de nos différences.

Ceci ne peut être atteint qu’en éduquant graduellement les gens à la garantie mutuelle, alors que chacun a une chance de vivre selon ses propres lois et que l’unité est réalisée au-dessus des différents groupes dans la société et au-dessus de leurs coutumes. Nous devrions savoir comment séparer les différentes communautés qui vivent selon des lois différentes, comme cela se fait entre les communautés musulmanes et juives.

Les urbanistes et les planificateurs des transports publics doivent en tenir compte. Les media extérieures doivent  montrer  le respect mutuel. Dans un jeune Etat comme Israël, il est tout simplement irresponsable de construire des villes sans tenir compte de futurs conflits potentiels.

Avant une ascension critique

Dr. Michael LaitmanToutes les corrections sont faites selon le principe des «plus faciles aux plus difficiles. » Et ceci est logique: au début la Lumière corrige les récipients les plus purs, qui sont plus proches d’Elle, puis avec leur aide, Elle se déplace vers les récipients plus grossiers et plus compliqués.

Chaque récipient compte cinq catégories, ou dix Sefirot -la structure de HaVaYaH en d’autres mots. Cette structure se divise en cinq parties selon l’Aviout (épaisseur) du récipient : du stade zéro au stade quatre.

Le récipient est brisé d’une manière spéciale: plus ses parties sont élevées plus il tombe bas, tandis que les parties inférieures, au contraire, subissent moins de modifications. Maintenant l’ordre inverse des Lumières et des récipients détermine le chemin de la correction. Les récipients  sont corrigés par la Lumière, qui retourne à la source ou à la Lumière environnante (Ohr Makif). Il est activé en fonction de la loi stable et invariable de la similitude des qualités.

Les récipients sont corrigés une étape à la fois. Les récipients, qui s’éveillent vers la correction d’eux-mêmes – les récipients « lumière » du don sans réserve -n’ont pas besoin de système spécial. Ils n’ont pas besoin d’instructions spéciales, ils sont naturellement attirés vers l’unité sur laquelle la correction est entièrement construite. Ces récipients du degré zéro, et du premier degré d’Aviout sont appelés «ancêtres».

Les récipients du deuxième et troisième degré d’Aviout nécessitent une correction plus méthodique dans le travail de la réalisation spirituelle. Ils sont appelés «fils».

Et enfin, les récipients du quatrième degré d’Aviout, qui ne peuvent pas encore être corrigés, sont appelés «les nations du monde ».

Comme le Baal HaSoulam l’écrit, les ancêtres avaient besoin d’un «consentement préalable de la nation toute entière ». Leurs âmes n’étaient ni grossières ni séparées entre elles, et c’est pourquoi cela leur fut suffisant pour comprendre la nécessité de l’unité sans avoir à faire un travail difficile sur l’auto correction avec les Lumières.

Mais les fils sont des récipients plus grossiers, qui travaillent avec l’égoïsme. Ils ont reçu la méthode appelée la «Torah», ce qui leur permet de se corriger eux-mêmes d’abord dans les récipients  du don sans réserve («quarante ans d’errance dans le désert»), puis dans les récipients  de la réception (de la «terre d’Israël»). Puis, alors qu’ils étaient  en train de maîtriser la «terre d’Israël», ils se sont brisés deux fois, en tombant des degrés du Premier et du Deuxième Temple. En d’autres termes, ils ont créé des récipients avec une intention altruiste, mais ils n’étaient pas en mesure de les tenir.

Puis les fils se sont mélangés avec les nations du monde qui n’ont pas participé à ce processus.

Et aujourd’hui le temps est venu d’une correction commune. En conséquence, tout les gens qui se réveillent vers l’ascension sont appelés «Israël», selon son aspiration vers le Créateur (Yashar-El). Dans le passé, les ancêtres s’appelaient entre eux les «Israël», car ils sont sortis de Babylone et ont fuit la terre de Canaan –  en d’autres termes, ils se sont élevés  à partir du degré d’égoïsme vers le degré du don sans réserve. Puis ils sont tombés dans l’état de l’Egypte et une fois encore se sont  élevés au don sans réserve, après avoir passé le mont Sinaï et ayant poursuivi des corrections dans le désert et en terre d’Israël.

Cependant, après la rupture définitive, la notion de « Israël » a disparu, parce que personne n’avait l’intention pour l’amour du don sans réserve, à l’exception de kabbalistes séparés qui vivaient dans chaque génération, les dernières îles dans l’océan de l’égoïsme.

De nos jours, chaque personne, qui se réveille vers la correction, est appelée «Israël»-selon le désir, que le Créateur a enflammé en elle, son rôle futur. Et le reste pour l’instant demeure dans la catégorie des «nations du monde ». Pour l’instant ils ne veulent ni ne sont capables d’entendre le message au sujet de l’unité. Cependant, après des milliers d’années de mélange, tout le monde est fondamentalement capable de l’ascension spirituelle.

En bref, c’est ce à quoi ressemble le processus. D’abord  l’humanité était dans l’état commun de «Babylone», et ensuite l’état s’est divisé en deux parties: « Israël » et « les nations du monde ». Alors Israël est descendu en Egypte à partir de là, ce qui signifie qu’il a acquis le mauvais penchant, et quatre cents ans plus tard, il a réussi à monter au degré de la Torah, à construire un temple au niveau de la réparation finale personnelle.

Puis une rupture a eu lieu, et les fils d’Israël sont tombés, dans deux mille ans d’exil à la fin duquel chacun d’entre nous viendra à la réparation finale générale.

Notre compte à rebours simple commence au point du début de la correction lorsque les qualités tombées de Bina se sont combinées et mélangées avec les qualités de Malkhout : celui qui s’éveille est prêt pour la voie spirituelle. La correction arrive selon le principe de «du  léger au  lourd »,-mais pas par les moyens de la Torah, qui était la méthode des générations passées, mais avec l’aide de la sagesse de la Kabbale, qui est en mesure de nous apporter la Lumière, qui ramène vers le bien (Ohr Makif), à partir de la fin de la correction. C’est pourquoi cela se révèle  de nos jours.

 De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 22/11/2011, «Arvout (La garantie mutuelle) »

Sans contrainte ni limitations

Dr. Michael LaitmanQuestion: Une partie importante du cours sur l’éducation intégrale se rapporte à l’économie raisonnable, ou à l’économie de la consommation rationnelle. Qu’en est-il de cela et quelle en est le fondement ?

Réponse: Nous avons déjà parlé du fait que dans une société intégrale  il n’y a pas de contrainte ni de limitations. Autrement dit, il existe certaines limites sociales, et en leur sein, vous sélectionnez ce que vous aimez et ce que vous voulez. Cela concerne la nourriture, la  maison, les vêtements, la sécurité, les services médicaux, l’éducation, et ainsi de suite. La seule exception est l’éducation, qui est nécessaire pour chacun.

À cet égard il y a une pression très claire sur tout le monde, je dirais même de la coercition, quoique ne venant  pas du côté de la société humaine, mais du côté de la nature. Nous prenons simplement ces paramètres et leur mise en œuvre pour notre existence confortable.

Quand il s’agit de l’ensemble des besoins mineurs, alors, conformément à notre développement collectif, nous aurons besoin d’organiser des débats entre nous sur ce que nous considérons comme nécessaire ou non. Par ailleurs, nous avons ici quelque chose à apprendre des kibboutzim: ils avaient une façon très intéressante de le faire. Une personne n’a-t-elle vraiment besoin de rien à soi, ou, inversement, a-t-elle besoin de sa  propre garde-robe personnelle?

Naturellement, chacun choisit une gamme spécifique de produits qui lui conviennent le mieux et les plus sains pour lui et qui correspondent à ses goûts. Personne ne va forcer personne à manger la même nourriture, bien qu’en principe, toutes ces choses: vêtements, objets, appartements, etc sont assez standardisées.

Si une personne est engagée dans le développement intérieur intensif, son intérêt pour tous les besoins nécessaires corporels et physiques, est sensiblement réduit, et elle ne cherche pas en cela une satisfacton supplémentaire, la satiété, et quelques saveurs particulières ou des nuances. Tout cela devient absolument inintéressant et sans importance pour elle comme pour un scientifique qui est profondément absorbé dans ses recherches et peut tout simplement se promener dans un costume en lambeaux parce que pour lui, cela n’a pas d’importance. Il attrape une bouchée à manger quelque part et c’est assez bon-la chose importante est que maintenant il puisse retourner au travail.

En d’autres termes, la société  devra constamment mener des reherches pour déterminer un niveau optimal de revenu, qui serait ni excessif ni trop peu pour quiconque. Dans une société intégrale chaque personne aura tout ce qui est nécessaire pour elle -même soit à partir d’entrepôts, ou peut-être grâce à une grosse livraison, à une distribution, et le système d’approvisionnement sera mis en place à cette fin. 

D’une «Discussion  sur l’éducation intégrale», 12/12/11

En finir avec la solitude !

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle est la raison pour laquelle les femmes qui n’ont pas de famille et n’en auront peut-être jamais, prennent des cours sur la famille intégrale ?

Réponse: Je doute que dans la société intégrale nous n  puissions parvenir à un tel état où tout le monde aurait une famille. Au contraire, une personne aura le sentiment que la famille est l’instrument principal par lequel il ou elle influence le monde. C’est une chose.

Deuxièmement, nous devons comprendre et réaliser que la nature est conçue de telle manière que le nombre d’hommes et de femmes dans la population générale va dépendre de la façon dont nous nous comporterons les uns avec les autres. Grâce à nos relations, nous, pour ainsi dire, introduisons nos apports quantitatifs et qualitatifs dans la nature, et nous recevrons précisément le genre de descendance capable de créer des connexions correctes et l’union. Cela ne dépend que de notre harmonie.

Car aujourd’hui, nous n’existons pas dans un état d’harmonie avec notre propre moi, entre nous, et avec la nature, nous donnons naissance à des enfants qui peinent à trouver quelque chose d’adapté à eux-mêmes. Nous ne les imprégnons pas avec l’intégralité, et c’est pourquoi notre monde est en train de s’effondrer aujourd’hui.

Si nous abordons cette question au niveau mondial, nous allons complètement inculquer à nos enfants différents dossiers d’information, de nouveaux «gènes». Ils seront nés sous une telle forme que leur champ commun de la nature, celui qui nous mène tous vers un développement correct et un objectif particulier,  se rassembleront dans la ressemblance mutuelle. Chacun d’entre eux trouvera rapidement leur pair.

 D’une «Discussion  sur l’éducation intégrale», 12/12/11

Leçons sur un monde nouveau : avancer à petits pas

Dr. Michael LaitmanQuestion : Disons que la Grèce traverse une situation économique difficile : faillite et chômage élevé. En même temps, ses citoyens espèrent qu’un jour la crise prendra fin et qu’ils retourneront à leur vie antérieure.

Le but du cours proposé est de modifier cette approche, afin qu’une personne ne s’attende pas à ce que la crise prenne fin en un, deux, ou cinq ans. Elle devrait comprendre que ce processus est conforme à la loi de la nature et qu’elle fait partie de ce processus. En général, le monde entier est en mutation. Cela signifie-t-il que la personne doit changer après avoir suivi ce cours ?

Réponse : Ce cours permet de comprendre le nouveau monde et aide à y entrer. Le gouvernement devrait voir clairement que ce cours ouvre les yeux d’une personne. Elle devient intelligente et acquiert la capacité de comprendre. Elle ne sortira plus tout simplement dans les rues pour protester et casser les vitrines. Tout d’abord, nous parlons de calmer les tensions. Nous ferons de petits pas plutôt que d’initier une révolution spirituelle.

Des «Leçons sur un nouveau monde » 01/12/11

Le secret d’une famille intégrale

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment une famille intégrale est-elle différente de la famille traditionnelle, que nous avons l’habitude de voir ?

Réponse : Les aspirations des hommes et des femmes, qui constituent différentes charges, différentes natures, doivent viser à créer un pont entre eux, c’est le genre d’interconnexion qui pourrait devenir un élément constitutif de l’univers.

Comme le dit la Bible, ensemble, mari et femme, sont un tout unique ou «de la même race. » Ce sont deux personnes opposées l’une à l’autre et en même temps reliées ensembles. Soit ils sont connectés de manière naturelle, soit par une méthode spéciale, car ici la nature nous montre des données complètement opposées. Il est important de garder cela à l’esprit.

Mais ce n’est pas simplement le lien ou le ciment d’une famille, mais plutôt, la cimentation d’une famille en vue de réaliser l’harmonie générale. Par conséquent, cela apparaît de façon complètement différente, dans un sens différent. Ceci est très important ! Dans ce cas, le couple se sent responsable non seulement d’eux-mêmes, mais aussi de tous les autres, car ils font partie d’un ensemble plus grand, et en ne se « connectant » pas à ce grand tout, il déclenche une réaction négative de la nature, proportionnelle à la perturbation qu’il introduit.

Supposons que mon conjoint et moi introduisons une valeur de 10 grammes de perturbation dans le système général, parce que nous sommes simplement une infime partie de celui-ci, ces 10 grammes sont ensuite multipliés par le facteur de complexité de l’ensemble du système, se transformant ainsi en kilogrammes ou en tonnes. Et puis tout revient vers nous, nous presse et nous force à changer.

Même les erreurs que nous commettons aujourd’hui et dans l’avenir activent la conséquence correcte, que nous ressentons comme indésirable, forcée, et désagréable. Mais c’est précisément les conséquences de nos erreurs qui nous font progresser.

Du «Discours sur l’éducation intégrale», 12/12/11

Une solution simple aux problèmes économiques

Dr. Michael LaitmanL’économie est la science de nos relations égoïstes, qui aujourd’hui se transforme progressivement en un autre type d’économie – l’économie de relations altruistes.

Quand nous résolvons les problèmes économiques de notre famille, nous avons l’habitude de nous asseoir autour d’une table avec notre conjoint et nos enfants et de réfléchir ensemble comment utiliser au mieux notre budget limité. Nous prenons en considération les besoins de chaque membre de la famille : le plus jeune veut un jouet, les plus âgés veulent suivre des cours, les plus vieux ont besoin de médicaments, nous devons acheter de la nourriture, etc …. Nous structurons notre budget en fonction des besoins de chacun. Nous devons organiser le budget du monde de la même façon.

Généralement, nous apportons à nos familles tout ce que nous gagnons, nous ne mettons pas automatiquement de côté une partie du salaire exclusivement pour nous-mêmes, par exemple, nous ne mettons pas dès le début de côté 30% de notre salaire pour notre propre bien, comme les entreprises le font.

Disons, une usine fabrique des tasses et les vend au prix de 10,00 $ chacune ; le propriétaire conserve 5,00 $ pour lui-même, le reste couvre les salaires et autres dépenses de production -amortissement, assurances, etc.

Pourquoi le propriétaire gagne 5,00 $ par tasse sur le dos de tout le monde ? Il devrait recevoir le même salaire que tout le monde. Nous sommes dans un système unique où chacun devrait recevoir dans les mêmes proportions et devrait interagir avec les autres de manière équitable.

Si on s’en tenait à ce plan, chaque élément coûterait 50% de moins, parce que le prix de tous les composants descendrait également – machines, matériaux, transport, etc. Chaque personne recevrait un salaire décent pour maintenir un mode de vie décent ; on serait même loin d’un salaire dérisoire !

Un énorme excédent des biens et de ressources apparaîtra dans le monde. Chaque année, l’humanité jette un demi-milliard de tonne de bonne nourriture. C’est assez pour nourrir une autre Terre !

Il s’avère que nos mauvais rapports égoïstes déséquilibrent l’ensemble du globe. Si nous nous efforçons d’équilibre les relations entre nous, alors naturellement cela conduira à valoriser la paix et l’harmonie, et nous finirons avec un énorme excès de matériaux et de ressources naturelles. Nous cesserons de gaspiller les ressources de la terre et nous arrêterons de manger des légumes et fruits cultivés chimiquement, parce que tous les systèmes seront en équilibre.

Nous ne devons pas améliorer l’industrie. Il suffit que nous corrigions les relations entre nous afin de procurer au monde tout ce dont nous avons besoin : nourriture, vêtements, logement, etc, le tout à un niveau normal. Nous y parviendrons, en nous changeant nous-mêmes, en passant d’un niveau égoïste à un niveau altruiste.

Dans le passé, cela sonnait comme de la science-fiction : La Cité du Soleil, le communisme, une utopie, etc. Mais aujourd’hui nous n’avons pas d’autre option. La Nature nous oblige à agir en accord avec elle.

D’un «Discours sur le monde intégral » 20/10/11

La garantie mutuelle au-dessus de nos différences

Dr. Michael LaitmanIl n’y a pas de bien sans mal et il n’y a pas de mal sans bien. Ce n’est que lorsque les deux sont équilibrés que le sentiment de la vie surgit entre eux, la prospérité. Nous voyons cela dans chaque «création». Même en musique, les notes mineures et majeures ne  vont pas les unes sans les autres. À la jonction des notes c’est constamment une palpitation et une résistance dans chaque accord, la dissonance et la consonance coexistent. L’harmonie, tel est le juste rapport entre les sons discordants.

Même à la maison vous ne serez pas en mesure de parvenir à un accord si vous n’amenez  pas deux opposés ensemble. Comment pouvez-vous atteindre la paix intérieure? Après tout, la paix est la plénitude, la ligne médiane, qui est composé de deux contrastes. Ils ont progressivement augmenté et le contraste entre eux devient plus fort ; vous ne les annulez pas, mais plutôt  vous les connectez, et les amenez ensemble au sommet.

Ceci est la garantie mutuelle : malgré les différences, nous recherchons la force supérieure commune qui nous relie les uns aux autres. Nous voulons seulement l’invoquer, pour la tirer de sorte qu’elle soit parmi nous.

En fait «cela» est le futur « nous ». Maintenant nous ne pouvons pas nous traiter les uns les  autres correctement et nous voulons dnc que la puissance du don sans réserve mutuel soit habillé en nous, soit réveillé en nous.

 De la  4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 02/01/2012, « La liberté »

De l’argile reconnaissante entre les bonnes mains du potier

Dr. Michael LaitmanNous partons de la brisure. Sans elle, nous serions tous comme les niveaux minéral, végétal, et animal de  la nature qui agissent en obéissant à la seule force qui  les motive et les fait fonctionner de l’intérieur. Mais en raison de la brisure, les attributs spirituels ont pénétré dans le désir de recevoir pour soi-même dans leur forme opposée.

Toute la création avance sous l’influence directe de la Lumière, mais l’homme avance sous son influence opposée. Il en est ainsi pour qu’il puisse comprendre qu’il a besoin de s’adapter à la force qui le motive par lui-même.

Plus il avance, plus il sent la pression sur lui. Finalement, il doit complètement se « formater » lui-même, afin d’obtenir la forme correcte. En attendant, il se développe graduellement dans son désir,  en sens inverse à celui de la forme désirée.

Cela prend beaucoup de temps jusqu’à ce qu’une personne commence enfin à sentir la pression à l’intérieur d’elle-même  dans différentes directions, qui la modèle comme une matière première. Si elle  essaie d’augmenter sa sensibilité, elle ressent combien le Créateur travaille sur elle. Peu importe quelles sont ses activités, il y a une vie intérieure dans laquelle elle essaie constamment de ressentir comment le Créateur la presse dans toutes les directions par des sentiments différents.

Il est comme une mère qui est constamment aux côtés de son fils, lui disant ce qu’il devrait ou ne devrait pas faire, en corrigeant chacune de ses actions. De la même manière, une personne ressent constamment intérieurement comment le Créateur opère sur elle, comme si elle était de l’argile dans les mains d’un potier qui la pousse doucement, mais fermement  en lui faisant sentir sa pression. Mais elle doit vouloir cette pression.

C’est assez difficile et désagréable, mais d’autre part, une personne comprend que le travail qui est fait sur elle ne peut pas être arrêté et elle veut que cela continue. C’est le sentiment initial d’une personne qui commence à sentir à l’intérieur d’elle-même le travail réel du Créateur sur elle.

Nous pouvons sentir ce don sans réserve à l’intérieur de nous, car après la brisure il y a différentes forces et influences en nous, comme une copie de l’action spirituelle. Ce sont des actions potentielles qui existent dans l’âme générale qui voulait les exécuter, afin de  donner sans réserve. Mais après lla brisure tout est devenu « en vue de recevoir», et maintenant il existe en nous une forme opposée, égoïste. Mais c’est grâce à cela que nous pouvons identifier l’œuvre du Créateur sur nous.

C’est pourquoi le comportement d’une personne devient opposé aux actions du Créateur. Il y a un conflit: une résistance du côté d’une personne,  du côté de son argile, et la pression du côté du Créateur. Ainsi ils  se combattent l’un et l’autre et une personne ressent la pression et les coups tandis que le Créateur essaye de lui montrer ce qui ne va pas en elle.

Finalement, elle commence à justifier la pression interne et va de pair avec les actions du Créateur, en les voulant, comme un cheval qui obéit à son cavalier. Elle ressent la gouvernance comme la révélation de l’amour et la justifie. Ainsi, elle acquiert la foi et se connecte au Créateur. Elle s’installe à côté du potier. Bien qu’elle ressente toujours des souffrances, elles se font sentir dans l’argile, alors qu’elle s’identifie déjà avec l’intention, avec le Un qui crée toutes les formes en elle.

Elle se connecte à la main de l’artisan qui le crée et le sculpte. Elle veut réellement que l’artisan l’influence ainsi, et aspire de plus en plus à lui, jusqu’à ce qu’elle adhère à l’action du Supérieur.  Ils adhèrent dans le même mouvement, la même intention, et la souffrance devient un plaisir.

Toutes les souffrances que l’argile a senties disparaissent et une personne se trouve au-dessus, dans son intention, et voit que l’argile est sans signification.  Elle  est d’accord avec l’œuvre du Créateur sur elle et comprend que « seul le bien et la grâce me poursuivront. » Elle s’élève au-dessus de ses sentiments et adhère à l’intention du Créateur, à l’attitude du Créateur, et atteint l’adhésion complète avec Lui.

 De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 02/01/2012, Écrits du Rabash