Atteindre mon futur moi

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « La liberté »: Le désir général de recevoir, qui est l’essence même de l’homme, n’apparaît et n’existe qu’en se revêtant dans les formes des objets qui sont susceptibles d’être reçues. Nous appelons cette action, «la vie», ce qui signifie le gagne-pain de l’homme. Comme nous l’avons expliqué dans l’acte que nous appelons, «désir».

En conséquence, avec la disparition du désir vient la mort. Nous vivons toujours dans l’attente de l’avenir souhaité et non pas dans le présent. S’il n’y a rien à espérer dans l’avenir, nous atteignons le désespoir, jusqu’à ce que le corps cesse de fonctionner et qu’une personne meurt.

Ainsi nous devons donc créer pour nous-mêmes des formes de développement plus avancées. Cela  ne peut être fait que par l’influence de l’environnement adéquat. Sinon, un mauvais environnement, qui me remplit de mauvaises formes, prend sa place, et ensuite je m’incorpore en eux et les veux.

Par exemple, je ne peux pas diriger sans les médias. L’égoïsme croissant m’a obligé à m’habituer à eux. Il y a mille ans, tout était différent: avec les désirs du niveau animé en moi, j’ai vécu paisiblement et sans les médias. Aujourd’hui, je ne peux pas vivre sans télévision, sans le flux d’informations qui m’inonde. J’ai constamment besoin de voir les futures formes qui me donnent le pouvoir de la vie et le sentiment de la vie.

Quel genre de vie? Nous savons déjà … et donc nous avons besoin de construire un environnement nous étant favorable qui assumera le rôle des médias. Dans ce cas, je crée mes formes futures par moi-même, et personne ne me les dicte ni ne me les impose. C’est là que réside mon libre choix: je choisis un meilleur environnement qui me montre les bonnes formes et dirige mon désir vers l’objectif, de sorte qu’il sera équilibré avec la nature, en ligne avec le Créateur.

Grâce à ceci je vis dans les formes dans lesquelles la lumière qui ramène vers le bien est cachée et qui plus tard devient le remplissage. Cela me donne le sentiment de la vie jusqu’à ce que j’atteigne l’existence éternelle. Peu à peu mes formes tirent loin de la découverte corporelle, qui ne peut exister que dans le monde corporel, et je peux grimper vers les formes de développement spirituel.

Ensuite, je ne suis plus lié en aucune façon aux formes corporelles qui apparaissent devant moi. Je ne ressens rien en eux sauf pour les besoins de base du niveau animé en moi. Mais je ne m’en inquiète pas non plus car je suis déjà de «l’autre côté ».

Et ainsi petit à petit, une personne se déplace de la construction de la force potentielle pour atteindre la force d’exécution et commencer le soi spirituel. Ceci est toujours réalisé en augmentant la qualité du désir: Je crée ma future forme, ma forme plus avancée, et je suis attiré par elle, jusqu’à ce que je l’approche et l’atteigne

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 10/01/2012, « La liberté »

La fin du rêve américain – mort de la démocratie

Dr. Michael LaitmanAvis: (Chris Hedges , dans une interview à la télévision canadienne): «La démocratie américaine est morte et seule« une révolution du peuple » peut restaurer  les valeurs démocratiques aux Etats-Unis. Puisque c’est extrêmement peu probable, l’Amérique va encore dégénérer, et finira comme un état ​​d’entreprise semi-fasciste, sans doute aboutissant à un retour de bâton de la droite, sous forme de purges néo-nazies contre les musulmans, les immigrants et autres groupes minoritaires. Et, bien sûr, il y aura plus de guerres interminables contre des nations sans défense  pour stimuler l’industrie de l’armement et détourner l’attention du pourrissement interne. Peut-être que les Américains devraient apprendre des Egyptiens plutôt que l’inverse! »

Mon commentaire: Si on regarde le niveau de développement du peuple, alors bien sûr, la révolution des consciences semble impossible parce qu’ils ont été dupés pendant tant d’années. Mais quelques mois d’« éducation globale et de formation dans le système de l’Arvout » peut rendre cela possible, et nous prendrons les masses avec lesquelles il est possible de commencer à transformer la société, tel que notre évolution le requière

La force du silence

Dr. Michael LaitmanQuestion: Ce week-end nous allons organiser un «  samedi silencieux» . Que doit être ce silence?

Réponse: Cette coutume de garder le silence est venu dans le monde des kabbalistes. C’est un exercice utilisé dans de diverses pratiques qui ne concernent pas notre chemin, et plus généralement, dans le domaine de la psychologie.

Quand une personne veut comprendre quelque chose de nouveau, se concentrer sur quelque chose de nouveau, elle a besoin de solitude. Elle  peut courir loin de tout le monde vers un endroit, qui serait la solitude physique. Ou bien elle  peut trouver la solitude à l’intérieur de soi, là où je trouve un certain espace intérieur pour m’y cacher des regards des autres, bien que physiquement je sois  entouré par de nombreuses personnes. Cela concerne tous les niveaux d’une personne.

Donc, nous voulons procéder à un exercice similaire, un «engagement  silencieux», où nous nous abstenons de parler. Il y a des périodes spéciales quand les gens étudient davantage la Torah, approfondissent  le matériel, observent différents  jeûnes. Ces méthodes tirent quelqu’un  hors de l’ordre habituel, de la routine, et l’aident à regarder le monde et lui-même un peu différemment. Ils lui permettent de se concentrer ou de faire le point à l’intérieur.

« Un samedi silencieux »  ne signifie pas que personne n’ouvre la bouche. Mais quand nous parlons, nous parlons seulement de l’étude et ce qu’elle contient. Et on ne parle que dans la mesure où cela est nécessaire. Si cela n’est pas nécessaire, alors nous pensons  aux mêmes questions au lieu de parler à leur sujet. Après tout, les mots mettent à nu l’âme d’une personne, révélant les secrets les plus intimes de son cœur. Et donc, on ne devrait pas parler si ce n’est pour des raisons de correction.

C’est ainsi que nous allons tenir ce samedi. Toutes les leçons et les repas auront lieu aux horaires habituels, et toute personne se limitera autant qu’elle peut, en essayant de ne pas parler, mais seulement de penser.

La concentration dans la pensée, le focus intérieur a un effet beaucoup plus grand dans le monde que les mots. Après tout, la pensée est une force beaucoup plus élevée que la parole. Il s’agit de la plus grande force dans une personne, et elle est donc plus efficace dans le système général de la réalité. C’est précisément le début de la chaîne, « pensée, parole, action».

Par conséquent, nous espérons qu’en coupant au minimum les conversations  nous nous élèverons à un plus haut degré du don sans réserve. 

 De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 11/01/2012, « La Liberté »

Le signe d’un esprit développé est de se soucier des autres

Dr. Michael LaitmanNotre évolution pour devenir «humain», pour ressembler au Créateur, a lieu parce que je change mon esprit et mes sentiments du corporel au spirituel, vers le haut. Je veux ressembler au Créateur, utiliser mon esprit et mon sentiment pour ressembler à la force supérieure. Ainsi je prends contact avec la force supérieure,  reçois une force extérieure, et commence à me développer.

Ce n’est pas la façon dont c’était aux niveaux minéral, végétal, et animal au sein d’une personne quand je travaillais seulement avec mon esprit et mon cœur et rien que cela. Mais dans la mesure où j’aspire pour mon cœur et mon esprit à ressembler au Supérieur, je reçois de Lui des forces et je peux exiger de Lui qu’il change mes sentiments et mon esprit.

Cela signifie que je n’acquière pas une expérience de vie au niveau de ce monde ; je ne change pas mon désir en utilisant mon esprit afin de gagner tôt ou tard, comme font les avisés dans ce monde. En fait, je change  totalement la façon dont je travaille.

Je laisse mes sens et mon esprit bestiaux au niveau de la nécessité basique, afin de me fournir les nécessités de base dans la vie et pas plus que cela, et je commence à développer un esprit et un sentiment spirituels à l’intérieur de moi. La spiritualité signifie : pour les autres.

Bien sûr, c’est  totalement différent de ce que j’avais avant et je dois repartir en m’élevant au dessus de mon ancienne nature. En démarrant à partir de cette décision, je vais demander à la force supérieure de me changer.

Avant, je ne me tournais pas vers Elle et ne sentais  rien. Mais afin de me permettre de me tourner vers la force supérieure, il y a des gens dans ce monde qui sont en contact avec  Elle. Ils ont traité et ont modifié leurs désirs, leurs pensées et leur esprit, et ont écrit sur ​​le processus qu’ils ont subi grâce à la Lumière Supérieure.

J’ai lu sur le processus par lequel l’influence de la Lumière les a transformés et je veux que la même chose m’arrive. Je tiens à être incorporé dans ce processus, dans cette action, et à adhérer à leur histoire. Ils me parlent de leurs sentiments, sur la façon dont cela fonctionne, et au sujet des changements qui ont eu lieu en eux. Je veux aussi faire l’expérience de ces actions. Dans la mesure où je souhaite subir ces changements, j’évoque la Lumière qui commence à m’influencer.

L’action de la Lumière se révèle dans la connexion aux autres. Jusqu’à maintenant, j’ai développé mon propre désir de recevoir et l’esprit qui m’a aidé à utiliser les autres, mais maintenant  je dois me développer au-dessus  de cela pour communiquer avec les autres. Seule ma connexion aux autres va révéler la Lumière. D’autre part, quand la Lumière est révélée, elle va me permettre de me connecter avec les autres.

Pendant la lecture du livre, j’ai seulement besoin d’acquérir un désir que je vais comprendre et sentir qu’il parle de connexion. Lorsque la Lumière est révélée, Elle  est révélée exactement de la même manière qu’il est décrit dans le livre et va remplir la connexion entre nous. Le livre nous parle  seulement à propos de cette connexion et rien que cela.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 06/01/2012, Le Zohar

La transition vers le don sans réserve comme un processus naturel

Dr. Michael LaitmanNotre diffusion devrait être simple: nous avons besoin d’amener l’humanité à une réalisation du fait que l’économie actuelle est due à l’effondrement des raisons qui sont hors de notre contrôle, en raison de circonstances objectives. Personne n’est à blâmer; ce stade est implanté dans la nature de la société humaine elle-même, et elle est destinée à nous unir et à nous amener à créer une nouvelle société intégrante pour vivre selon les lois de la garantie mutuelle.

Tout d’abord, nous commençons à étudier, et en attendant, le changement de notre processus de pensée et d’appréhension: A partir de processus étroits et rigides, ils deviennent complexes. Et puis nous commençons à comprendre comment construire des systèmes d’interaction entre les personnes, les partenaires commerciaux, les systèmes de gouvernement, et ainsi de suite.

Mais tout est d’abord  l’apprentissage: une formation intégrale. Comme le Baal HaSoulam écrit, jusqu’à trois générations peuvent être nécessaires avant que l’humanité commence à pratiquement construire une nouvelle société. C’est le  temps qui est nécessaire pour qu’une personne réalise des changements et commence à penser différemment.

Mais en attendant, nous devons vivre en produisant tout ce qui est nécessaire pour nos besoins de base et progresser peu à peu vers une vision intégrale du monde. La crise va faire disparaître toutes les surabondances et nous mettre au niveau de la production des biens d’une nécessité vitale. Cela est déjà clair: Le développement du chômage dans une économie mondiale complexe unique retire peu à peu les bénéfices à tout le monde, y compris à ceux d’en haut. Yachts, diamants, et d’énormes comptes en banque tout cela va disparaître. Que nous le voulions ou non, le monde viendra à une économie différente.

Et nous, à notre tour, nous devons préparer chaque personne pour le prochain changement d’événements, autant que nous le pouvons. Bien sûr, nous devons étudier toutes les façons de construire la nouvelle économie, mais généralement, elle se construira elle-même. Après tout, l’économie est une réplique de l’interconnexion entre les gens. Le système financier et économique est essentiellement une copie de notre égoïsme. Par conséquent, en nous changeant nous allons automatiquement commencer à changer nos relations dans tous les domaines, notamment économiques.

Nous n’avons pas besoin de fortes fluctuations. Nous n’avons pas besoin d’accélérer la vague. Nous n’avons pas besoin de révolutions ou de méthodes par la force. Tout se fera naturellement, c’est précisément ce que le Baal HaSoulam écrit dans «Les écrits de la dernière génération »: « Le concept du collectivisme doit rattraper son retard et mûrir dans l’esprit humain en moins de trois générations pleine de paix et d’entente mutuelle. Ainsi, le monde n’a pas encore connu les nombreuses rotations et les expériences avant qu’il n’atteigne le stade final. Et il n’y a pas plus simple chemin pour la maturation des idées que le chemin de la Kabbale ».

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 08/01/12 Kabbale, « La Liberté »

Les pays émergents du BRICS ne sauveront pas l’Europe

Dr. Michael LaitmanAux nouvelles (Tiré de « Panorama.lt »): « Rien n’a changé après la réunion du G20 à Cannes. Les pays du BRICS [Brésil, Russie,Chine, Inde, Afrique du Sud] ont oublié les engagements pris à Cannes.

«Aujourd’hui, la Chine se tient derrière les choix faits par les pays en développement, et c’est le seul pays qui a osé parler directement. L’Occident a choisi de ne pas commenter ce recul.

« L’Europe ne doit pas s’attendre à ce que Pékin donne une partie significative de ses réserves en devises étrangères pour sauver les pays très endettés», a noté le vice-ministre chinoise Fu Ying . Le Vieux Monde peut rester un marché pour les exportations chinoises. Et si la Chine ne va pas investir en Europe, il est difficile d’imaginer que l’Inde, la Russie, le Brésil ou l’Afrique du Sud le feraient.

«Ces pays sont maintenant beaucoup plus intéressés à soutenir la croissance et le développement au sein de leurs frontières nationales. … Ils sont convaincus que les importations européennes ne vont pas reprendre de si tôt, indépendamment de leur aide. »

Mon commentaire: Seule la solution commune à la crise mondiale est faisable-vers l’intégration dans tout,  au-dessus de toutes les différences, au nom du salut, c’est-à-dire seulement en garantie mutuelle entre tous les habitants de la Terre

Le baromètre mondial du bonheur

Dr. Michael LaitmanAux nouvelles (Tiré de  Lragir.am ): «L’enquête mondiale a été réalisée par le plus grand réseau au monde indépendant d’instituts de sondage, WIN-Gallup International dans plus de 58 pays (52 913 interviews), couvrant la grande majorité de la population mondiale.

« La réalisation du bonheur est aidé par l’espoir économique, mais souvent « le bonheur » refuse d’être soumis à la morosité économique. Ainsi 42%  des « moroses » mondiaux qui sont pessimistes quant aux perspectives économiques de 2012 disent qu’ils sont dans l’ensemble « heureux ». Evidemment, malgré la morosité économique, la plupart des nations européennes sont dans  « la boîte à bonheur ». Le sondage révèle également que les nations qui luttent pour s’élever sur l’échelle économique mondiale, produisent un lot de gens «malheureux». Ainsi, le bonheur net en Chine est proche de la moitié de la moyenne mondiale et s’établit à 25%. En revanche, les Espagnols économiquement sous pression ont un taux de 55% de bonheur net. Peut-être que le sentiment d’être «heureux» est aussi un trait culturel!

« Selon le Baromètre international WIN-Gallup mondiale du bonheur, 53% du monde disent qu’ils se sentent heureux, tandis que 13% disent qu’ils se sentent« malheureux ». 31% d’autres gens disent qu’ils ne sont « ni heureux ni malheureux », tandis que 3% n’ont pas répondu.

«Le sondage mondial montre en outre que ceux qui se prétendent« sans religion » ont un ratio de bonheur net à 27% par rapport à ceux ayant des convictions religieuses, parmi lesquelles le bonheur net est généralement plus élevé …

«Le taux net de bonheur en Amérique du Nord est de 31% contre 50% pour l’Europe occidentale dans son ensemble et les Espagnols économiquement déprimés qui, quand il s’agit de bonheur, atteignent le score de 55%. L’Afrique en tant que groupe a un taux de 66% net et l’Amérique latine obtient un taux de 63%.

« Les gens les plus heureux vivent dans les îles Fidji (89%), suivi par le Nigeria (84%), les Pays-Bas (77%), et la Suisse (76%). Les gens « malheureux » viennent de Russie, République Tchèque, Turquie, Chine, Ukraine, etc. ».

Mon commentaire: Évidemment, un être humain n’est pas une machine et prend tout émotionnellement et subjectivement. Sans doute, s’il satisfait ses besoins physiques (animaux, de base), il est en mesure d’obtenir le bonheur illimité à partir d’un sentiment d’unité.

La crise: une invitation à la correction

Dr. Michael LaitmanLa crise actuelle que nous vivons dans notre monde n’est pas une crise de l’économie et de toute notre vie, mais la révélation de l’absence de juste perception de la réalité. Précédemment, nous avons perçu une réalité complètement brisée, divisée en plusieurs morceaux, entre lesquels il n’existe pas de connexion, aucune nature commune, aucune force unique, et sans un seul plan, ni but, ni processus de développement. C’est maintenant, grâce à la crise que nous commençons à devenir plus conscients du lien entre toutes les parties de la réalité.

Ceci est un signe d’une nouvelle ère, un changement de paradigme, la perception d’une nouvelle réalité. On découvre maintenant que la réalité a été brisée et séparée dans notre conscience: c’est ce qu’on appelle la crise générale. Mais ce n’est pas une crise de quelque chose, mais plutôt une révélation de l’inexistant précédent. Avant, nous vivions avec la perception de notre couche de réalité, mais maintenant, une couche plus interne est révélée, et alors nous voyons que plus rien ne fonctionne et que tout est vraiment cassé. Il est vrai qu’il s’agit d’une crise. Mais cette crise est la révélation d’un nouvel état et une opportunité, une invitation à la correction.

De là nous voyons que nous ne pouvons la corriger qu’en avançant vers l’union entre toutes les parties de la réalité et en révélant au sein de cette unification une loi naturelle qui existe dans ce système, ainsi que diverses formes de relations et différentes tendances. En bref, nous allons commencer à voir correctement la réalité.

De quoi avons-nous besoin pour cela ? Bien sûr, rien dans notre monde ne va nous aider maintenant. Après tout, cela n’a rien à voir avec le développement égoïste, mais avec la correction de l’ego, qui se révèle sous la forme de la crise. Il s’ensuit que rien ne peut aider l’humanité, sauf la Lumière qui ramène vers le bien. C’est pourquoi la sagesse de la Kabbale, la méthode de la correction, se révèle. Et c’est pourquoi nous devons apporter au monde cette Lumière à travers nous. Même si pour nous ce sera la Lumière qui ramène vers le bien, pour le reste ce sera la nouvelle structure correcte du monde, donc il cessera de nous apparaître brisé. C’est ce à quoi ressemblera notre correction.

C’est pourquoi nous devons comprendre que tout est déterminé par cette méthode: voir le monde comme un ensemble et expliquer aux autres que c’en est un. Mais nous le leur expliquerons tout simplement d’un point de vue scientifique, de la même façon dont les scientifiques expliquent les choses. Mais pour nous, cette unité suppose une volonté unique, qui inclut 620 désirs, qui nous devons connecter en un seul. Et rien d’autre n’existe, sauf la perception d’une personne, qui doit atteindre un état ​​où elle sera capable de voir la réalité entière comme un seul organisme.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 10/01/2012, Le Zohar

Un engagement silencieux

Dr. Michael LaitmanAfin de comprendre quoi que ce soit, il faut soit commencer dès le tout début ou à la fin – à partir du début de la création ou de son but final. Après tout, ce qui est dans le milieu appartient à notre travail, au libre choix. En analysant le début et la fin, nous devons comprendre ce que nous avons à faire au milieu.

La différence entre le début et la fin du chemin réside dans l’acquisition de l’intention du don sans réserve. Il n’y a que cela qui change en réalité. En changeant l’intention, nous atteignons notre différence par rapport au Créateur et la corrigeons. Par conséquent, il est clair que notre tâche ne réside que dans la réalisation de cette bonne intention.

Chaque action se compose de la pensée, de la parole et de l’action. La pensée est le plan qui précède tout, qui comprend d’abord le résultat de l’action. Et au milieu, entre le plan et l’exécution, il y a la parole, ce qui signifie le discernement.

Et afin de faire le discernement approprié, il doit y avoir la concentration. C’est pourquoi les kabbalistes ont coutume de se taire, ce qu’on fait aussi dans ce monde. Quand une personne est sur le point de participer un événement important et veut comprendre comment le faire, elle se concentre sur elle-même, exigeant le silence, et en essayant de se fermer afin de n’être pas gênée par les conversations externes. Elle se prépare intensément pour mener à bien l’action correctement.

C’est pourquoi nous voulons passer le week-end dans le silence, dans le calme et réfléchir à comment nous pouvons atteindre la bonne action. Au lieu de parler, nous allons faire des discernements dans le silence.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 10/01/2012

Une mise au point intérieure

Dr. Michael LaitmanTout dépend de l’intention. C’est comme la soupape dans le moteur à combustion interne, qui s’ouvre si j’ai l’intention correcte. Et dès que l’intention est partie, la valve se referme. C’est comme ça que je travaille tout le temps: j’ouvre la soupape et je la ferme. Espérons que nous serons en mesure de faire démarrer ce moteur.

La taille de l’intention est déterminée par  la sorte de désir qu’elle peut dominer. Peut-être que mon intention est seulement suffisante pour le niveau minéral de mes désirs, ou végétal ou animal, ou pour le degré humain. Et clairement, les intentions les plus fortes, les plus efficaces et plus puissantes influencent aussi les désirs les plus petits et les plus inférieurs.

Par conséquent, la chose la plus importante pour nous est de penser à l’unité du groupe, à la garantie mutuelle, car en vertu de ce que nous pouvons sans aucun doute dominer sur toute autre chose, nous y  avons les désirs inférieurs. C’est pourquoi la condition de garantie mutuelle est si nécessaire.

Je pense que les amis sont aussi à l’extérieur de moi, et le monde entier, toute l’humanité, et le Créateur sont également en dehors de moi. Mais je dois essayer d’attacher tout ça à moi dans la garantie mutuelle, dans la connexion, la dépendance mutuelle de sorte que ces désirs puissent s’unir : moi et le Créateur à l’intérieur de moi, et tous les systèmes externes deviendront également les miens . Je ne vois rien d’autre que cela, mais seulement l’image d’une personne, que j’assemble et dont je me soucis.

Et si je sors de cette perception intérieure et que je parle à d’autres personnes, je vis dans ce monde, si naturellement, il y a une collision entre cette perception intérieure et le monde extérieur, qui apparaît dans mes sens. Mais je dois accepter cette dualité pour l’instant, qui n’est pas plus qu’un problème psychologique. Et progressivement, je vais commencer à voir une image plus interne.

C’est similaire à la façon dont il y a est la perception d’un adulte et celle d’un enfant. Un enfant ne voit que le côté externe, tandis qu’un adulte comprend les choses plus profondément et voit les raisons internes de  ce qui se passe. Même ainsi, cela est dirigé dans une direction, mais pénètre juste plus profondément dans la matière puisque nos intentions et nos comportements extérieurs sont également égoïstes.

Toutefois, en développant une habitude et en faisant des efforts, nous pouvons atteindre une nouvelle perception de la véritable réalité.

Par conséquent, tous les discernements des intentions, tout mon travail est d’essayer de changer ma vision au moyen de cette perception intérieure, la sagesse intérieure appelée la science de la Kabbale, la partie intérieure de la Torah. Ensuite, je vais voir le monde entier comme un organisme dans lequel tout est à moi et il n’y a rien en dehors de moi.

Essayons d’atteindre cette sensation, et  particulièrement  en lisant le Livre du Zohar.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 10/01/2012, Le Zohar