Category Archives: Amour

La question la plus importante

926.02Question (de Facebook) : Quelle est la question la plus importante que vous vous posez et à laquelle vous n’avez pas encore trouvé de réponse ?

Réponse : La question la plus importante à laquelle je n’ai pas encore trouvé de réponse est la suivante : comment puis-je vous amener personnellement à l’état où vous découvrez le Créateur et l’expliquez ensuite à tous ?

Je ne plaisante pas. En réalité, ma plus grande préoccupation est de savoir comment transmettre à tous la méthode pour corriger le monde, la méthode pour atteindre le bonheur.

Extrait de KabTV, « Réponses aux questions de Facebook »

Où trouver la force de vivre ?

527.03Question : Comment connecter nos cœurs ?

Réponse : Par l’aspiration. Lorsque vous ressentez que vous tendez la main vers les autres et que vous recevez également une réponse de leur part (« Oh ! ») alors vous ressentez qu’un cœur s’est véritablement ouvert, puis un autre ; un espace commun commence alors à apparaître entre eux.

Au sein de cet espace commun, l’amour se fait déjà sentir, accompagné de compréhension, de réciprocité et de connexion. Il y a un manque de force vitale, non pas d’une force vitale animale, mais spirituelle. Je ne peux le ressentir que si je me connecte à une autre personne de cette manière.

Question : Ainsi, lorsqu’une personne dit « Je n’ai plus de force » alors même qu’elle a de la nourriture et de l’argent, elle dit : « Je n’ai plus de force, je n’ai tout simplement plus la force de vivre. » Cela signifie-t-il qu’elle est à la recherche d’un autre cœur ?

Réponse : Oui ! Inconsciemment, elle ressent qu’elle n’a personne pour qui vivre. Après tout, la vie repose sur le fait de donner la vie, d’élever des enfants, de donner aux autres et de recevoir la même chose en retour. Cet accomplissement mutuel, voilà ce qu’est la vie. Il est impossible de donner à quelqu’un sans recevoir en retour. Et ainsi, cela se perpétue.

Question : Ces temps approchent-ils ?

Réponse : Je l’espère.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 22/06/2026

La racine de l’écran

276.02La racine de l’écran est mon attitude envers le Créateur ; c’est ce que nous appelons la grandeur du but, la grandeur du Créateur. Bien que cela soit encore afin de recevoir, cela constitue la racine de l’écran.

Quand puis-je dire que je le possède ? Lorsque je suis dans l’obscurité, précisément lorsque la Lumière Environnante (Ohr Makif) ne brille pas sur moi. La Lumière Environnante n’est pas la Lumière qui me corrigera. C’est la Lumière qui, plus tard, se revêtira en moi sous forme de Lumière Intérieure (Ohr Pnimi).

C’est précisément durant l’obscurité qu’une personne voit qu’elle se trouve dans un état animal, et que l’humain en soi n’est pas éveillé d’en haut. Tout dépend de la capacité de l’individu à faire de lui-même un Humain, à éveiller en lui un désir envers le Créateur.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale, le Rabash, « La grandeur de l’homme dépend de la mesure de sa foi en l’avenir » du 29/06/2026

Attribuer tout au Créateur

202.0Question : Quels sont ces états dans lesquels nous devons rechercher le Créateur ?

Réponse : Tout état trouve son origine dans sa racine spirituelle, descend dans notre monde et se revêt de diverses formes matérielles. À travers ces vêtements, je dois trouver la connexion avec Celui qui a orchestré cette situation pour moi ; je dois découvrir l’origine et la cause de ce qui se déroule.

Tout ce qui me parvient de Lui à travers tous les mondes spirituels, les divers corps de ce monde et toutes sortes de circonstances, je dois le rapporter au Créateur. En aucun cas je ne dois penser qu’il existe d’autres forces en dehors du Créateur.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale, le Rabash, « Quelle est l’importance du marié, pour que ses fautes lui soient pardonnées ? » du 23/06/2026

Transition de la double dissimulation à la simple dissimulation

261Question : Comment s’opère la transition de la double dissimulation à la simple dissimulation ?

Réponse : Le passage de la double dissimulation à la simple dissimulation s’effectue ici, dans ce monde, lentement et progressivement. L’individu oscille entre l’un et l’autre état et, ce faisant, accède peu à peu à un état de simple dissimulation.

Qu’est-ce que la simple dissimulation ? C’est lorsque, quel que soit l’événement qui m’arrive, je ressens qu’il est envoyé d’en haut, que le Créateur est à l’origine de tout cela. Peu à peu, ce sentiment commence à accompagner la personne en permanence ; on vit avec lui avant même d’atteindre la Machsom (barrière spirituelle). Ce processus survient bien plus tôt ; il s’accumule et se manifeste dans nos sensations.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Et l’Eternel lui apparut dans les plaines de Mamré » du 13/06/2026

Le bien grandit grâce à travers le mal

243.05On ne peut pas vivre dans un monde de bonté absolue. Il faut y parvenir progressivement et comprendre comment le mal participe à la création et comment il nous aide à devenir totalement bons.

Question : Voulez-vous dire que le mal ne doit pas être détruit ?

Réponse : Il ne le doit pas. Il doit exister aux côtés du bien et aider constamment ce dernier à révéler sa qualité unique.

Question : Et qu’est-ce qui permet au bien de continuer à grandir ?

Réponse : Le mal.

Question : Ainsi, dès que le mal grandit, le bien grandit également ; c’est donc ainsi que nous progressons ?

Réponse : Oui.

Question : Jusqu’à quels sommets le bien peut-il s’élever ?

Réponse : Jusqu’à une liberté de volonté totale.

Question : Qu’est-ce que cela signifie ? Qu’est-ce que cela implique ?

Réponse : C’est un état dans lequel l’individu devient absolument bon, totalement corrigé, entièrement tourné vers le don sans réserve, sans que cela n’entrave son développement ultérieur.

Question : Et tout cela grâce au mal ?

Réponse : Oui. C’est précisément pour cette raison que le mal a été créé en tant que force fondamentale de la nature.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 17/06/2026

L’essence spirituelle du désir de donner sans réserve

Dans le monde matériel, lorsque deux forces commencent à agir à l’intérieur d’une personne, le désir de donner sans réserve (qui émerge du « point dans le cœur » et ne constitue que le début, et non encore le véritable désir de donner) et le désir de recevoir, elles amènent littéralement la personne au point d’explosion.

Cependant, à proprement parler, sur les niveaux spirituels, le « désir de donner » en tant que tel n’existe pas ! Nous utilisons ce terme pour désigner soit un désir de recevoir corrigé, soit la Lumière entrante (la Lumière du Créateur) dont la propriété intrinsèque est le désir de donner sans réserve.

Si toutefois nous parlons d’un désir de donner sans réserve chez l’être créé, il s’agit soit du désir de recevoir corrigé pour donner en vue de donner sans réserve (ou même pour recevoir en vue de donner sans réserve), soit de la Lumière qui apparaît au sein du Kli (récipient) et lui apporte la correction. Dans ce cas, cette Lumière, cette force que le récipient reçoit, est appelée « désir de donner sans réserve ».

La concision du langage prête à confusion. Il est essentiel de comprendre ce que le Baal HaSoulam entend lorsqu’il parle de deux forces chez l’homme, appelées les Kelim (récipients) de réception et les Kelim de don.

Le concept de Kelim de don est assez singulier. Un Kli se définit comme un Hissaron (un besoin, un manque, un désir inassouvi).

Le désir est appelé un endroit. Nous commençons à comprendre que les Kelim de don sont des Kelim égoïstes ayant été corrigés pour agir en vue de donner, et qu’ils ne se remplissent que de ce qu’ils donnent. Comment ? En se remplissant eux-mêmes. S’ils ne se remplissent pas, ils ne seront pas en mesure de donner sans réserve.

Par conséquent, l’utilisation d’un lieu, le récipient en vue de donner sans réserve, est ce que l’on appelle les Kelim de don. C’est seulement alors que nous parlons d’être créé.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale, le Rabash, « Ce sont les générations de Noé » du 01/06/2026

L’amour anéantit l’énergie maléfique

630.1Question : Pourquoi ne pouvons-nous pas faire cela aujourd’hui ? Nous le voulons vraiment, et pourtant nous en sommes incapables.

Réponse : Nous n’y sommes pas habitués. Cela doit faire partie de notre éducation.

J’ai vécu un épisode très intéressant dans ma jeunesse. Je taquinais une jeune fille et, une fois, j’ai approché mon poing tout près de son nez. Elle l’a embrassé. Cela m’a totalement sidéré ! Je ne l’ai jamais oublié depuis !

C’était il y a 65 ou 70 ans. Imaginez un peu ! Et même aujourd’hui, quand j’y repense, je me souviens à quel point c’était inattendu pour moi, à quel point cela m’a complètement désarmé ! Je ne savais pas quoi faire. Je suis resté là, décontenancé, comme si on m’avait déversé un seau d’ordures sur la tête ! J’ai soudain pris conscience de qui j’étais vraiment.

C’était terrible !

Un simple geste comme celui-là, sans paroles, sans rien d’autre.

Un état terrible !

Commentaire : Et cela perdure. En vous écoutant raconter cette histoire maintenant, je vois bien que cela reste gravé en une personne pour la vie.

Ma Réponse : Oui, c’est en moi. Je m’en souviens encore.

Commentaire : C’est un bel exemple ! Très précis.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 08/06/2026

S’il y a une connexion avec le Créateur

249.03Lorsque la gouvernance supérieure nous influence d’une manière qui nous est désagréable, mauvaise du point de vue de nos ressentis, nous ne ressentons pas la spiritualité et nous oublions l’existence du Créateur. Nous pensons que cela se produit parce que la douleur obscurcit l’esprit, nous faisant oublier que tout provient du Créateur. Mais cette compréhension est erronée.

Le fait que le Créateur Se dissimule lorsqu’Il semble nous infliger du mal n’a pas pour but de nous amener à Le maudire, à L’oublier et à souffrir inutilement. Pourquoi agit-Il ainsi ?

Il le fait pour que vous corrigiez vos Kelim (récipients) et les ameniez à un état où il importe peu que vous vous sentiez bien ou mal. L’essentiel est qu’Il ne vous quitte pas. Vous ne vous soucierez plus de savoir si vous ressentez de la douceur ou de l’amertume, mais uniquement la vérité et le mensonge, qu’Il vous soit dissimulé ou révélé, que vous ressentiez Sa présence en vous ou non.

Ainsi, vous commencez à juger votre état en fonction de la présence du Créateur en vous. Si vous ressentez une connexion avec Lui, alors la douceur et l’amertume n’ont plus d’importance.

C’est pourquoi nous disons que le Créateur n’apparaît jamais comme celui qui fait le mal, car lorsqu’Il est révélé, il vous est impossible de vous sentir mal. Même si vous éprouvez de la douleur, celle-ci est perçue comme ayant un but précis.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « L’homme est récompensé par la justice et la paix grâce à la Torah » du 09/06/2026

Faites d’abord une introspection!

229Question : Il est écrit à la fin de L’Introduction au Livre du Zohar que tous les malheurs du monde proviennent de ceux qui sont tenus de s’adonner à la partie intrinsèque de la Torah, mais qui s’adonnent au contraire à sa partie extrasinque. Comment devrions-nous interpréter cela ?

Réponse : Avant tout, faites une introspection et constatez que vous aussi, vous vous concentrez sur la dimension extérieure. Il existe encore une dimension intérieure que vous n’avez pas encore atteinte et à laquelle vous ne vous êtes pas encore engagé.

Quel bénéfice retirerai-je du fait de regarder les autres et de les blâmer ? Est-ce que je pointe du doigt quelqu’un du Ministère de l’Éducation, les systèmes éducatifs ultra-orthodoxes ou sionistes religieux ? Quel en sera le résultat ?

Je peux accuser qui je veux, mais à quoi bon ? Comment puis-je agir concrètement, selon mes capacités, en tant que partie de l’ordre, de cette pyramide dont parle le Baal HaSoulam, pour que le système fonctionne correctement ? Blâmer quelqu’un d’autre corrigera-t-il qui que ce soit ou moi-même ? Cela ne fera que m’apporter de l’orgueil et du mépris.

Nous avons reçu des instructions d’en haut, contrairement à ceux qui ignorent où ils sont. Je ne peux rien dire de mal à leur sujet ; ils sont comme des enfants. Quant à moi, je peux dire que si je comprends quelque chose, je suis tenu d’agir en conséquence, autant que faire se peut.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Quels sont les moments de prière et de remerciement dans le travail ? » du 07/06/2026