Si la joie était partagée par tous
Il existe un phénomène particulier dans l’influence de la société sur un individu. Si je suis confronté à un problème avec une société entière, il est partagé entre tous et je ne me sens pas seul. Si je tombais malade d’une maladie rare et grave, je serais terriblement angoissé. Mais s’il s’agit d’une épidémie et que tout le monde autour de moi est malade, la situation n’est pas aussi effrayante.
Le problème est instantanément partagé avec toute la société où je ne suis qu’un parmi tant d’autres. Par conséquent, ma peur n’est plus la peur exclusive du problème lui-même, mais elle est partagée entre tous les autres, réduite à un millionième. Cela se produit indépendamment de ma volonté car je suis connecté aux autres au sein d’un même et unique système. Ainsi, ma part relative dans le problème commun n’est que d’un millionième.
Cela ne signifie pas que le problème ne me touchera pas ; il me touchera. Mais le sentiment de peur et de menace est partagé entre tous, dans la perception collective. Dans la mesure où je suis connecté aux autres, je m’inquiète moins des difficultés.
Mais si la joie survient, elle ne diminue pas lorsqu’elle est partagée par tous. Car la joie se ressent collectivement. Le malheur se vit en soi, tandis que la joie se ressent à l’extérieur, entre nous. La force bienveillante qui a créé le monde entier agit sur chacun et n’est pas divisée. Si la joie survient, chacun se réjouit pleinement.
De plus, la joie partagée accroît la joie de chacun. Par exemple, la nouvelle d’une victoire militaire tombe. Cette joie n’est pas divisée par un million, ne me laissant qu’un millionième de bonheur. Au contraire, elle est multipliée par un million, et je ressens une joie un million de fois plus grande ! Je sors dans la rue, je vois tout le monde célébrer et je suis rempli de bonheur, d’une manière totalement différente de ce que je ressentirais si j’étais seul chez moi.
La force de l’unité possède une qualité unique et merveilleuse. Elle répartit le malheur entre tous, tout en multipliant la joie et le bonheur pour tous. Cela découle de la source même de la création, du fait que nous avons émergé du point du Big Bang, d’une force unique.
Ainsi, nous révélons aujourd’hui que toute la nature forme un seul système. Plus nous nous rapprochons de cette force, plus nous ressemblons à ce système unifié de la nature, plus nous y gagnons, et nous y gagnons considérablement : au lieu d’un millionième, nous obtenons un multiplié par un million !
Si, grâce à une éducation intégrale, nous apprenions à utiliser ce pouvoir correctement, nous atteindrions le summum du bonheur.
Extrait de KabTV, « Nouvelle Vie 242 – Bonheur et Liens Sociaux » du 17/10/2013
En matière de développement spirituel, l’
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Le peuple d’Israël descend des « pères/patriarches » (Avot), des