Des solutions globales pour des problèmes globaux

каббалист Михаэль Лайтман Opinion (W. White, Comité d’examen des situations économiques et de développement de l’OCDE ):  La crise n’a pas pris fin, parce que les déséquilibres qui la précédaient n’ont pas disparu. Ses conséquences seront plus graves que celles des crises précédentes. Nous avons eu des politiques budgétaire et monétaire trop lâches  ces dernières décennies.

L’expansion du crédit au cours des années 2000 est seulement la dernière étape de ce long processus. Pour faire face à la baisse de la demande  pendant les crises précédentes dans différentes régions, les pays développés  ont continué à imprimer de l’argent afin de réduire leurs taux de change. Mais les pays en développement les imprimaient aussi pour ne pas laisser leurs monnaies se renforcer trop.

Par conséquent, l’expansion monétaire et du crédit était globale et à l’échelle mondiale. On ne sait pas comment résoudre ce problème,  alors je suis très pessimiste quant à la situation.

Mon commentaire: Le problème n’est pas dans la crise, mais dans son caractère spécial. C’est la crise générale de notre société égoïste. C’est pour ça qu’il n’y a pas de solution, et  la vie le prouve. La solution n’est pas dans un plan économique et financier, mais dans le changement du regard  de l’homme sur lui-même et sur le monde.

Nous nous sommes développés et nous devons être conscients de notre maturité, être responsables de nos actes et ne pas suivre aveuglément notre nature égoïste. Comprendre que nous vivons tous dans une seule maison, dont le nom est la Terre, mutuellement dépendants, avec des ressources limitées.

Nous devons nous comporter comme des propriétaires raisonnables. Cela nécessite un Conseil mondial de représentants des peuples et des pays qui ont le pouvoir de rétablir l’ordre dans notre maison. Le changement de notre vision du monde, notamment, nous montrera la voie pour résoudre la crise.

Tous les désirs sont nécessaires, tous les désirs sont importants

Dr. Michael LaitmanQuestion: Doit-on se débarrasser de tous nos désirs corporels afin d’atteindre le niveau du «pauvre? »

Réponse : Nous devrions nous débarrasser d’aucun désir. Nous devons en demander la correction, et rien de plus. La Lumière supérieure sait mieux que nous, ce qu’il faut faire. Je ne dois pas me débarrasser de quoi que ce soit. Même si je vois mes pires attributs, je ne dois pas me débarrasser d’eux, car ce serait comme si je voulais couper mes propres bras et jambes. Je ne me corrige pas moi-même, c’est la lumière qui doit me corriger.

Si je viens vers vous, vous attaque, vous crient dessus, et vous insulte, je ne dois pas  » me taire ». Je dois prier pour que la Lumière supérieure effectue cette correction, parce que ce sera une correction réelle et non pas quelque chose qui est fait sous la pression. C’est une énorme différence.

Baal HaSoulam dit que si vous supprimez quelque chose, alors vous détruisez cette partie du monde, et à cause de cela, le monde ne sera jamais corrigé. Il faudra beaucoup plus d’efforts pour le ramener comme il était et pour le corriger.

De même, nous utilisons parfois des médicaments pour supprimer une maladie et pour la cacher à l’intérieur. Cela est encore pire que si la maladie était clairement visible et cela ne permet pas de la guérir. C’est ainsi qu’agit le serpent : Il se cache à l’intérieur et vous ne le voyez pas, mais ensuite il sort en rampant.

Par conséquent, notre attitude à l’égard des transgressions, des querelles entre les gens et à l’égard des différents conflits est totalement différente : Laissez-les tels qu’ils sont, mais nous devons construire au-dessus d’eux la correction, parce que maintenant c’est le meilleur moment pour les corriger.

Couvrir les révélations négatives et vouloir les cacher est ce qu’il y a de pire. Il y a des gens qui ont peur des querelles et des conflits, ils ont peur de ces révélations. Ceci est mauvais, parce qu’il ne pourra y avoir de correction.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 02/02/12, Le Zohar

Processus de transition et la mode

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand vous dites que les gens vont volontiers renoncer à la production inutile, j’ai des doutes.

Réponse: Ils ne vont pas y renoncer. L’environnement devrait influencer une personne de telle manière qu’il ou elle devrait tout simplement arrêter. Tout comme nous ne sommes plus intéressés par les jeux d’enfants parce que nous sommes maintenant adultes et avons d’autres intérêts, il en sera de même ici. Nous allons commencer à poursuivre involontairement quelque chose qui est plus important pour nous, plus épanouissant.

Dans la mesure où je vais changer, je vais demander des satisfactions de plus en plus raffinées, et c’est pourquoi je ne serai plus intéressé par l’acquisition d’une voiture de pointe ou de vêtements à la mode d’un célèbre couturier. Je réalise soudain que je vais oublier tout cela, comme un scientifique qui devient absorbé par la passion de son travail, et ressent sa satisfaction en étant occupé par des formules ou des recherches sur les souris, et c’est tout! Il ou elle est indifférent à quoi manger ou porter, voilà comment se sent une personne profondément immergée dans quelque chose.

A notre époque, c’est à la mode de montrer une attitude délibérative dédaigneuse envers la mode («Cela ne fait aucune différence ce que vous mangez ou comment vous vous habillez »),  alors que les artistes et d’autres cercles veulent montrer que chacun d’eux sont un peu au dessus de notre monde, pour ainsi dire.

Il y a là un certain mouvement, le désir de montrer que l’on a d’autres préoccupations, d’autres intérêts, et qu’on ne se soucie pas de certains smoking avec un nœud papillon. Toute cette mode : les  jeans déchirés avec des trous et ainsi de suite sont des indices vers des aspirations prétendument intérieures vers quelque chose et un mépris pour l’externalité. Les tatouages ​​hideux, bagues, et piercings dans des endroits différents, ce ne sont pas des ornements sur une personne, mais les tentatives pour exprimer son état intérieur par le biais de cette imagerie externe.

Il s’agit d’un processus de transition où il est important de reconnaître vraiment l’insignifiance complète et la folie de ces tentatives.

Néanmoins, c’est un bon exemple de l’influence de l’environnement sur ​​une personne. Tout cela est une offrande à la mode. Il n’y a rien à faire. Jusqu’à ce que cela passe, soit à la suite de la crise ou à la suite d’une ascension, rien ne va changer.

D’une «Discussion sur l’éducation intégrale » n°6, 14.12.2011

Séduit par la lumière

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « Introduction à l’étude des dix Sefirot, » Point 59: Ainsi, quand quelqu’un se repent de la crainte … maintenant il voit évidemment qu’il y a une Providence faite de récompenses et de punitions. Il est clair pour lui que toutes les souffrances ressenties étaient une punition de Sa Providence pour les péchés qu’il avait commis.

Pourquoi la Providence se révèle à nous ? C’est parce qu’elle ne peut pas nous gâter. Chaque fois que nous obtenons une mesure adéquate de dissimulation, qui nous empêche de blâmer le Créateur et Sa Providence au sein de nos désirs, qui furent initialement détruits et, ce faisant, nous descendons encore plus.

L’étape qui est bonne pour nous, nous est cachée pour notre propre protection. Tout comme les parents qui « diminuent  » leur amour pour leurs enfants et qui commencent à exiger d’eux d’avantage. Ils démontrent autant de «cruauté, d’insolence et d’entêtement » que le bien-être de l’enfant l’exige. Ils regrettent de devoir « limiter » leur amour, mais il n’y a pas d’autre moyen. C’est ce qu’on appelle la «souffrance de la Shekhina » qui doit être cachée aux inférieurs.

Cependant, quand une personne révèle Sa Providence, qui est basée sur la récompense et la punition, elle se débarrasse de toutes les limitations. Maintenant, elle peut mal se comporter, comme un enfant qui soudainement réalise que ses parents l’aiment inconditionnellement et infiniment, et c’est pourquoi elle laisse tomber toutes les barrières.

Les kabbalistes ont beaucoup écrit sur cette situation. Comme il est dit, « Celui qui ménage la verge hait sa progéniture. » Il est essentiel d’utiliser de la rigueur et de la persévérance tout en gardant un équilibre permanant entre le jugement et la miséricorde.

Le Créateur doit Se cacher de ceux qui ont reçu des désirs. Il ne peut S’ouvrir qu’aux désirs de donner, bien que cela soit vrai uniquement en ce qui concerne sa Providence plutôt que les Lumières. De toute façon, c’est aussi la Lumière, mais elle se comporte avec intelligence plutôt qu’avec les sentiments.

Cette étape est le point de départ du développement humain. Il devrait être clair pour nous, que nous avançons qu’en acquérant les écrans corrects et des pouvoirs. Grâce à eux, si le Créateur Lui-même se manifestait comme la bonté absolue et était prêt à satisfaire tous nos désirs, nous ne perdrions pas notre indépendance. Au moment de la dissimulation, nous nous protégeons, et bien plus.

Quand nous étions dans la dissimulation, nous n’avions rien à «voler» ; maintenant, nous avons quelque chose à voler et devons nous retenir de le faire. Lors de la dissimulation, nous ne considérons pas le Créateur comme bon et bienveillant. Notre devoir est de nous empêcher d’être géné par cette sensation. Il est interdit de sous-estimer propre peur, en raison de l’abondance du Créateur et de notre attitude envers le Créateur. Au contraire, notre crainte doit continuer à croître : «Serons-nous capables de donner au Créateur à un si haut niveau? Sommes-nous capables de nous élever au-dessus de tout ce qui nous est révélé ?  »

La révélation du Créateur nous affaiblit grandement, car elle complimente le désir. C’est comme si le Créateur nous disait: « Faites ce que vous voulez. Il n’y a aucune restriction. Vous pouvez avoir la moitié du royaume ou tout le royaume « C’est là que réside le problème : Sommes-nous capables d’éviter une telle confusion?

La chose la plus importante n’est pas le plaisir, mais plutôt l’illusion et le désarroi complet. Tout d’un coup, nous avons atteint le ciel : «Tout va bien, nous pouvons faire ce que nous voulons, c’est facile ! Auparavant, nous n’avions pas réalisé que tout venait directement du Créateur et était imprégnée d’amour. En outre, nous sommes entièrement d’accord avec Lui et Il nous conforte dans nos caprices … « C’est là que nous pouvons avoir des ennuis.

C’est pourquoi nous devons constamment travailler sur nos désirs jusqu’à ce qu’on atteigne le niveau du don. Lorsque le Créateur se révèle à nous, nous devons encore continuer notre chemin. Cependant, cette révélation entièrement grande ouverte « n’est qu’une ruse, une invitation pour aller du mauvais côté, afin que nous continuions à élargir l’écran et à utiliser de l’ingéniosité contre le mauvais penchant, contre Pharaon.

C’est comme si le Créateur et Pharaon s’étaient approchés de nous, en même temps, comme dans le « Rouleau d’Esther, « où il est encore plus difficile de dire qui est le Créateur et qui est l’Assuérus (le roi). Le roi soutient Haman, tandis que Mordechaï est assis dans la rue devant la porte, et nous ne savons pas avec certitude lequel d’entre eux a raison.

Dans de tes moments, nous ne pouvons pas endurer cela sans un environnement correct, qui nous éveille à la vie.

De la 4eme partie du cours quotidien de Kabbale 26/01/12, « Introduction à l’étude des dix Sefirot« 

Les chimpanzés peuvent aimer, et les gens?

Dr. Michael LaitmanCe n’est pas par hasard si la société humaine devient de plus en plus comprimée, fermée et homogène. C’est apparemment un processus naturel programmé dans notre développement. Nous pouvons observer cela de côté, l’étudier, et l’analyser, mais c’est un fait. Il n’est pas important que cela nous plaise ou non, mais il existe un certain processus de développement de notre nature que nous devons subir, et ces formes doivent être révélées.

 

Par conséquent, nous n’avons pas le choix, et bien évidemment, nous devons construire une société plus connectée, plus amicale, plus chaleureuse, basée sur le soutien mutuel et la participation. Toutes les sources antiques, les religions, les croyances disent à la fin, nous devrons parvenir à aimer.

 

Les gens qui vivent dans la nature, loin des gens, disent la même chose. Ils sentent que l’amour vient de la nature et sentent le soucis de la nature pour tout ce qui est contenu en elle. Et nous, alors que nous nous référons à l’autre égoïstement, que nous regardons à travers notre propre point de vue égoïste, nous ne remarquons pas cet amour.

 

Une fois, j’ai parlé avec Jane Goodall, qui vécu dans la jungle pendant environ 17 ans parmi les chimpanzés ; elle reçut le prix Nobel pour ses recherches. Je lui ai demandé quelle était la chose la plus importante qu’elle ait appris de son expérience de vie parmi les chimpanzés dans la jungle, où il n’y avait pas d’autres êtres humains, et s’ils étaient prêts à l’accepter comme l’une des leurs. Et elle répondit : «L’amour, c’est ce que j’ai ressenti entre eux. Bien qu’ils soient toujours en train de régler des problèmes et semblent crier, mais ce n’est que pour éveiller l’amour. Et j’ai commencé à découvrir la même chose dans les arbres, la forêt, le ciel, la terre ….  »

Le Dr Jane Goodall et le Dr Michaël Laitman, Forum Arosa, Suisse

Elle fit une telle découverte, bien qu’elle ne soit pas d’un caractère sentimental. Une personne, qui est arrivé d’une jungle de béton américaine et qui vécut pendant tant d’années dans la jungle, révéla lentement que la nature entière est remplie d’amour.

Et ici, nous sommes vraiment face à un énorme problème. Toutes les religions, les croyances et pratiques spirituelles diverses disent d’une voix unique, que l’être humain doit parvenir à une unité universelle, sinon à l’amour, au moins à de bonnes relations, sans lesquelles l’humanité ne peut tout simplement pas continuer à exister.

Pour ce faire, nous traversons ce processus, afin de se sentir le besoin de vouloir parvenir à aimer, et de développer de nouvelles relations. Il est impossible de forcer à aimer ! Je peux tout acheter, sauf l’amour. Il est possible d’obtenir une attitude polie avec l’argent, mais l’amour est un sentiment très spécial, distinct de toutes les autres émotions humaines !

Par exemple, je pense que vous êtes devenus important pour moi, parce qu’à travers vous, j’apprendre, je comprends, et j’atteindre quelque chose de nouveau dans la vie. Vous devenez chers à mon cœur, autant que le sujet que je veux obtenir avec votre aide. Ainsi, une bonne relation est construite entre nous.

Nous pouvons arriver à de telles relations entre nous, lorsque nous avons besoin d’établir la confiance. Parce que j’ai besoin de vous et vous avez besoin de moi, il y a la confiance entre nous, dans la mesure où je peux compter sur vous. Mais si tout à coup arrive quelqu’un qui paye plus et vous apporter plus de contentement et plaisir, toute votre confiance et loyauté disparaîtra.

C’est pourquoi, nous nous trouvons maintenant dans une situation inhabituelle. Notre développement nous a conduit à penser que nous dépendons les uns des autres et que nous sommes tenus d’établir de bonnes relations avec l’autre, au point où nous devons nous aimer les uns les autres ! Sinon, nous n’aurons pas la confiance adéquate, qui est nécessaire pour bien vivre aujourd’hui.
De Kab TV « Une nouvelle vie » Episode # 6, 03.01.12

Êtes-vous prêt à attaquer?

Dr. Michael LaitmanNous voulons préparer un congrès dans le désert d’Arava, s’il a lieu. Après tout, nous ne pouvons pas fixer  les dates de congrès, selon le calendrier, mais seulement en fonction de notre état ​​de préparation. Ainsi, chaque jour durant ce mois avant le congrès, nous devons nous évaluer: sommes-nous vraiment prêts à aller attaquer?

Nous allons prendre l’exemple du tailleur. Il reçoit des commandes de personnes, et coud des pantalons, des chemises et des chapeaux pour elles. C’est la façon dont il gagne sa vie, et c’est suffisant pour sa subsistance. Est-il utile pour lui de se faire de la publicité, ou non? S’il est un bon tailleur et peut montrer son travail, il est utile de se promouvoir.

Toutefois, s’il ne prépare pas de bons slogans publicitaires, ne sait pas exactement comment se vendre, et n’est pas sûr du succès, alors il est préférable pour lui de juste garder le silence et de rester tel quel. Après tout, s’il se fait de la publicité lui-même en sachant que son travail n’est pas très bon, alors il gagnera même moins qu’avant.

Il nous faut donc bien réfléchir avant que nous allions faire un saut, pour grandir spirituellement: avons-nous les moyens en main pour monter, ou non ; avons-nous le le manque, la nécessité, la préparation? Sommes-nous prêts pour  attaquer?

De la 2 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 30/01/2012, Le Zohar

Il doit y avoir un équilibre entre l’esprit et le cœur

Dr. Michael LaitmanA certains moments, nous sommes en mesure de ressentir un grand désir pour le don sans réserve, pour la proximité, pour s’embrasser, pour l’unité des cœurs, mais l’instant d’après, nous nous refroidissons. C’est parce que nous ne sommes pas corrigés, et notre impression provient l’égo.

L’ego est d’accord pour donner à un moment donné et adhérer à un autre égoïstement, pour sentir la connexion. Puis, je suis fier d’avoir réussi à me connecter, et c’est ce qui me tient. Cependant, une minute plus tard, un nouveau Reshimo (réminiscence) refroidit mon enthousiasme.

Parfois, une personne est prête à sauter du dixième étage. A un moment, elle est prête à faire n’importe quoi en raison du désespoir qu’elle ressent dans son cœur brisé, mais la seconde suivante, elle regrette déjà et commence à penser logiquement. Cela arrive de cette façon, qui provient du  seul et unique désir égoïste d’une personne.

Comment pouvons-nous nous trouver dans l’état corrigé pour une plus longue période de temps, à la fois  dans l’esprit et le cœur, et ne pas regretter la décision que nous avons prise, même si elle nous est supérieure et contre notre nature? Comment pouvons-nous nous jeter consciemment, comme si nous nous jetions du dixième étage  dans le vide, et, tout en étant suspendu dans l’air, savoir ce qui se passe pour nous, y être prêt et vouloir que cela se produise?

Ce n’est pas une étape éruptive et folle  venant du désespoir d’un cœur brisé, mais veant d’une décision claire et rationnelle. Cela ne peut être fait que si vous avez une autre force, la force du don sans réserve, agissant contre la force de réception. La Lumière qui influe sur une personne lui permet de se tenir de cette façon et de prendre une décision éclairée.

Une action spirituelle ne se déroule jamais selon le désir du cœur seul ; elle doit être délibérée, calculée à la fois dans le cœur et l’esprit. Plus la Lumière Supérieure  fonctionne et brille sur une personne, plus elle est capable de prendre la bonne décision, en donnant sa propre vie, son âme, et, en même temps, s’en tenir à la décision pendant une longue période, jusqu’à ce qu’elle termine ce niveau et atteigne le niveau suivant.

En ce qui concerne le niveau actuel, elle  ne changera jamais sa décision. Lorsque le niveau suivant vient et un désir grandit, elle va tomber et se relever à l’état suivant. Le signe pour un tel avancement est un sentiment constant de bonheur.

De la 1erepartie du cours quotidien de Kabbale du 29/12/2011, Écrits du Rabash

Tout à temps

Dr. Michael LaitmanQuestion: Beaucoup de gens en Israël soutiennent notre message, alors pourquoi tout le pays ne l’entend-il pas ?

Réponse: Le message ne ​​peut pas être entendu dans le vide. Il doit y avoir de «l’air», l’attention des cœurs, à travers laquelle les ondes sonores sont transmises. Sinon, vous êtes juste en  train d’ouvrir la bouche en silence et aucun son ne sort. Le désir qui peut ramasser vos mots et les transporter à distance n’est pas encore prêt. C’est tout le problème.

Alors, que pouvons-nous faire pour que ce désir apparaisse ? Nous pouvons distribuer nos matériaux dans les rues et pendant ​les événements que nous tenons, c’est ce que nous faisons, mais ce n’est pas suffisant. Ce n’est pas par hasard que les kabbalistes ont gardé le silence jusqu’à notre temps, jusqu’à ce que le désir égoïste ait commencé à prendre la forme de la crise générale. Ce n’était même pas une interdiction, mais simplement une incapacité à communiquer quelque chose aux gens.

Même si la sagesse de la Kabbale avait été ouverte devant eux, ils n’auraient pas vu quoi que ce soit. En utilisant l’exemple de l’actualité, nous avons parlé du problème du chômage pendant une longue période, mais c’est seulement maintenant qu’il commence à émerger. Tout est retardé, nous sommes toujours en avance sur les choses.

Nous ne pouvons que faire des efforts pour faire de notre mieux dans la diffusion, en s’assurant qu’elle ne se transforme pas en «fruit pas mûr ». Tout doit se faire tout en son temps, de sorte que les gens comprennent  nos idées correctement. Sinon, ils auront l’impression que ce ne sont juste que des paroles vides.

C’est pourquoi nous devrions attendre un peu. Nous ne voulons pas les faire souffrir, bien sûr, mais il faut toujours que des problèmes graves parviennent à la une des journaux, afin que nous puissions sortir avec nos idées. Les gens ont besoin d’entendre de nous ce qu’ils sont prêts à entendre.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 01/02/2012, « Introduction à l’étude des Dix Sefirot »

Soyez pertinents

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand on commence à parler de problèmes mondiaux actuels pendant le cours, beaucoup de nos amis  le prennent  négativement en ressentant que nous « manquons » une partie du cours. Je pense que cette attitude doit changer. Sans l’actualité nous n’avons pas le droit d’exister. Si nous ne sommes pas des gens compétents, les gens ne nous entendrons pas.

Réponse: C’est est également vrai. Le Baal HaSoulam  écrit sur ​​les kabbalistes de Jérusalem qui ont étudié la Kabbale comme les mathématiques et ne se rendaient pas compte qu’il s’agissait de  ​la connexion entre nous, de la façon de corriger le récipient  brisé. Aujourd’hui, nous découvrons l’éclatement de l’âme commune d’Adam HaRishon (premier homme), et ainsi  la sagesse de la Kabbale se révèle à nous dans le but de corriger la brisure.

Si nous n’examinons pas les événements actuels de ce point de vue, alors pourquoi devrions-nous étudier la sagesse de la Kabbale? De toute évidence, nous étudions uniquement pour cette raison. Manquer  le cours signifie que je sors du cours et pendant toute la journée, je n’ai rien pour m’accrocher pour que ma vie n’aille pas sans but. Si ma sagesse n’est pas connectée à la «substance» de la réalité, elle disparaît. Même si je me sens important, si j’ai acquis quelque chose, et si je comprends quelque chose, c’est seulement un remplissage égoïste, rien de plus.

Par conséquent, si quelqu’un pense que nous parlons des problèmes actuels juste pour passer le temps, alors il ne devrait pas venir ici. Après tout, il est là grâce à la pertinence de ces questions d’actualité. C’est seulement à cause de cela  que chacun de nous a été amené ici pour qu’il puisse contribuer à la correction du monde. Mais si une personne se donne un autre objectif, elle peut partir. Nous n’avons pas besoin d’elle.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 01/02/2012, « Introduction à l’étude des Dix Sefirot « 

Il suffit de commencer

Dr. Michael LaitmanQuestion: Supposons que le programme d’éducation des chômeurs soit accepté. Combien de temps cela prendra-t-il avant que nous ne commencions à voir des changements dans notre pays?

Réponse: Quinze jours. Bien sûr, cela dépend du nombre de personnes qui vont étudier, mais les changements seront rapides. Imaginez pendant combien d’heures par jour, une personne prendra part au cours d’éducation intégrale. Ceci en soi, évoquera de grands changements en elle. Dans le même temps, elle sera sous la forte influence de l’environnement: des millions de personnes qui étudient tous les jours chez elles, dans les centres communautaires, dans les écoles de l’après-midi … ce sera leur principale occupation, en dehors du travail à temps partiel nécessaire.

Il  suffirait que cela dure pendant plusieurs jours pour qu’une grande force soit révélée. Si vous tenez ainsi un jour dans tout le pays, vous verrez immédiatement les changements, et vous verrez comment les gens se coupent du style de vie ancien et se connectent au nouveau.

Les changements auront lieu tout d’un coup et dans tous les domaines de notre vie: le crime, la drogue, les ordures dans les rues, etc. Pensez à combien peut être économisé rien que dans  ervices municipaux. Même le nombre de personnes malades va diminuer. Nous ressentirons sans doute cela dans tout.

En outre, l’ensemble de l’économie va changer aussi. Les gens, pourront-ils continuer à acheter des biens en de telles quantités monstrueuses ? Allons-nous continuer à subventionner les producteurs et les intermédiaires qui gonflent les prix? Allons-nous payer cinq dollars pour du fromage blanc qui coûte à peine un dollar? Nous allons passer en revue toutes les choses redondantes et ne laisser que celles qui sont nécessaires.

Donc, vous pourriez demander: «Et qu’en est-il des impôts? Où allons-nous trouver l’argent pour la sécurité sociale et la défense? »Vous verrez qu’il y a des moyens pour cela. Il est faux de bâtir une économie sur un cycle sans fin avec d’énormes sommes d’argent, à partir desquelles le gouvernement prend un pourcentage pour lui-même. Il suffit de regarder cette structure ridicule que ne produit pas seulement des marchandises mais aussi des documents.

L’économie sera différente. Vous devez assurer la sécurité? S’il vous plaît, prenez des gens et agissez. Tout le monde reçoit exactement autant qu’il a besoin pour mener une vie normale. Et tout le reste ira pour répondre aux besoins de différents systèmes, et non pas financièrement mais plutôt dans le cadre des nécessités sensibles. 

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 01/02/2012, « Introduction à l’étude des Dix Sefirot »